Notre ville a besoin d'un projet global de cohésion sociale qui nécessite des programmes d'actions sur l'emploi, le développement économique, l'animation de la ville, la réussite éducative, la citoyenneté, la prévention de la délinquance, la santé, la lutte contre la discrimination sous toutes ses formes, l'accompagnement de tous, notamment la jeunesse.
- Il y a moins d'un an Eric Vuillemin promettait « de faire encore plus pour notre jeunesse sans oublier les besoins des anciens », « soutenir et accompagner financièrement les associations », « poursuivre votre politique de subventionnement ». Aujourd'hui, il semble tenté de faire disparaître des associations, d'atteindre leur dignité, de les mépriser en jouant sur leur subventionnement.
- Elles sont pourtant les partenaires de la commune et de ses habitants et s'appuient le plus souvent sur l'action bénévole et désintéressée de leurs adhérents sans objectif de rentabilité économique. Leurs initiatives visent l'intérêt général, sont la réponse aux besoins de la ville après avoir examiné les nécessités du terrain, les associations sont des piliers de notre vie démocratique, sociale, culturelle, sportive. Si elles doivent être reconnues et respectées, elles sollicitent des subventions pour impulser une logique de partage et de réciprocité, l'éducation citoyenne, la solidarité.
14/02/2015
REFUS CATEGORIQUE DU BUDGET D'ERIC VUILLEMIN !
Suite à la présentation du budget 2015 d'Eric Vuillemin au conseil municipal du 11 février, Pierre Mathieu a réagi lors de cette même séance. Morceaux choisis :
"Lors du débat sur les orientations budgétaires, le 22 décembre dernier, j’avais terminé mon propos en vous demandant de revoir la copie du budget. Je rappelle que lors de ce sinistre conseil de fin d’année, sans même prendre le temps d’examiner les réflexions échangées dans le débat et les difficultés que ne manqueraient pas de produire un certain nombre des décisions que vous préconisez vous avez fait voter par votre majorité et avec l’abstention bienveillante des élus du Front national un ensemble de mesures s’appliquant immédiatement (baisse des subventions aux associations) et d’autres pour l’année prochaine augmentation (dénonciation du financement par la ville de 2 postes à la MJC et augmentation de près de 100 € de la taxe d’habitation pour tous les foyers romillons assujettis à celle-ci).
"Lors du débat sur les orientations budgétaires, le 22 décembre dernier, j’avais terminé mon propos en vous demandant de revoir la copie du budget. Je rappelle que lors de ce sinistre conseil de fin d’année, sans même prendre le temps d’examiner les réflexions échangées dans le débat et les difficultés que ne manqueraient pas de produire un certain nombre des décisions que vous préconisez vous avez fait voter par votre majorité et avec l’abstention bienveillante des élus du Front national un ensemble de mesures s’appliquant immédiatement (baisse des subventions aux associations) et d’autres pour l’année prochaine augmentation (dénonciation du financement par la ville de 2 postes à la MJC et augmentation de près de 100 € de la taxe d’habitation pour tous les foyers romillons assujettis à celle-ci).
02/02/2015
LES CHOIX D' ERIC VUILLEMIN ET DE SA MAJORITÉ UMP :
Ville endettée, plus d’impôts, moins de services, mise en péril des associations... La gestion d'Eric Vuillemin coûte cher à Romilly !
- L'en-cours de sa dette (plus de 50 millions d'euros de capital et d'intérêts ) est très mauvais par rapport à sa richesse, ce que les élus communistes au Conseil municipal n'ont cessé d'alerter depuis 2008. L'argument d'Eric Vuillemin qui avance depuis plusieurs années qu'il s'agit d'une bonne dette avec extension du patrimoine communal garantissant plus de moitié du passif n'était qu'un leurre.
- Aujourd'hui, le maire et sa majorité sont confrontés aux conséquences de leur gestion et en appliquant une hausse des impôts locaux, ils ont décidé de faire payer leurs choix désastreux par les Romillons. Par une baisse des subventions de près de 250 000 euros, les associations pallieront la gestion catastrophique du maire. La baisse des dotations de l'Etat prévue sur 3 années ne peut entraîner que des conséquences dramatiques pour l'emploi, les services publics, la croissance puisque les collectivités sont un des moteurs de l'investissement.
- Eric Vuillemin poursuit cette politique sans doute parce que les propositions de son parti, l'UMP, veulent aller plus loin encore en terme de réduction des dépenses publiques (2 à 3 fois supérieures à ce qu'impose le gouvernement socialiste actuellement). L’austérité aggrave tous les problèmes, ce qui ne saurait dédouaner Eric Vuillemin. Ses choix depuis 2008 se rappellent à lui !
- L'en-cours de sa dette (plus de 50 millions d'euros de capital et d'intérêts ) est très mauvais par rapport à sa richesse, ce que les élus communistes au Conseil municipal n'ont cessé d'alerter depuis 2008. L'argument d'Eric Vuillemin qui avance depuis plusieurs années qu'il s'agit d'une bonne dette avec extension du patrimoine communal garantissant plus de moitié du passif n'était qu'un leurre.
- Aujourd'hui, le maire et sa majorité sont confrontés aux conséquences de leur gestion et en appliquant une hausse des impôts locaux, ils ont décidé de faire payer leurs choix désastreux par les Romillons. Par une baisse des subventions de près de 250 000 euros, les associations pallieront la gestion catastrophique du maire. La baisse des dotations de l'Etat prévue sur 3 années ne peut entraîner que des conséquences dramatiques pour l'emploi, les services publics, la croissance puisque les collectivités sont un des moteurs de l'investissement.
- Eric Vuillemin poursuit cette politique sans doute parce que les propositions de son parti, l'UMP, veulent aller plus loin encore en terme de réduction des dépenses publiques (2 à 3 fois supérieures à ce qu'impose le gouvernement socialiste actuellement). L’austérité aggrave tous les problèmes, ce qui ne saurait dédouaner Eric Vuillemin. Ses choix depuis 2008 se rappellent à lui !
27/01/2015
26/01/2015
ETRANGLEMENT DES ASSOCIATIONS A ROMILLY : LA MJC S'ORGANISE
Les associations romillonnes sont touchées de plein fouet par les attaques de notre municipalité orchestrée par son Maire Eric Vuillemin.
- Jamais les offensives n'auront été d'une telle ampleur, ce sont entres autres, près de 250 000 euros de baisse des subventions qui seront confisqués en 2015...alors qu'une nouvelle purge est d'ores et déjà annoncée pour 2016 . Face à l'intolérable, la Maison des Jeunes et de la Culture de Romilly, créée il y a 47 ans sous une municipalité de gauche dirigée par un maire communiste, semble être la cible privilégiée. Moitié de sa subvention lui est retirée (60 000 euros), celle relative à l'organisation du festival des Mélomanies est supprimée (20 000 euros), la suppression de la prise en charge des postes de direction et de coordination dès l'an prochain entraînera la perte du soutien de la Caisse d'Allocations Familiales (75 000 euros), etc.
- Ces attaques auront des conséquences sur l'emploi, la suppression d'ateliers, la réduction de la voilure des actions. Certaines manifestations culturelles de renom et de qualité ne seront sauvées que par le soutien du Conseil régional ou du Conseil général. Pour combien de temps ? D'autre part, la fermeture de la MJC Centre social appauvrira l'offre culturelle et sociale du territoire. Une mobilisation d'administrés, d'anciens bénévoles, d'usagers est engagée par sa page Facebook « sauvons la vie culturelle à Romilly-sur-Seine ».
- Des actions sont prévues : une banderole sur les locaux de la MJC afin d'alerter la population, une campagne d'adhésion et d'appel aux dons, une pétition en ligne et dans les lieux publics. Nos élus soutiennent toutes les associations menacées par Eric Vuillemin et son équipe. Comme la MJC le préconise, seule la mobilisation de tous pourra éviter les mises à mort.
18/01/2015
LOI MACRON : UNE CATASTROPHE POUR LE SERVICE PUBLIC ET LE TRANSPORT FERROVIAIRE
Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional chargé des transports, réagit sur le projet de loi Macron qui doit être examiné à l’Assemblée Nationale le 26 janvier.
- Pour le transport le projet de loi « Macron », est d’une gravité sans précédent. Il est présenté comme permettant de développer l’offre de transport et d’être plus accessible aux jeunes et aux personnes à faible ressources. En fait, il organise la libéralisation totale du transport par autocar. Il va permettre aux grands groupes de transports, dont la SNCF avec sa filiale ID Bus, d’ouvrir librement des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar et donc de faire de la concurrence sur des services existants qu’il s’agisse des TER ou des trains d’équilibre du territoire (TET). Cela sans régulation et en dessaisissant totalement les Régions, qui organisent et financent les transports régionaux et interrégionaux, de tout moyen d’intervention, au moment même, ou un autre projet de loi portant « nouvelle organisation territoriale de la République » prévoit de leur confier notamment la pleine responsabilité des services interurbains !
- Pour le transport le projet de loi « Macron », est d’une gravité sans précédent. Il est présenté comme permettant de développer l’offre de transport et d’être plus accessible aux jeunes et aux personnes à faible ressources. En fait, il organise la libéralisation totale du transport par autocar. Il va permettre aux grands groupes de transports, dont la SNCF avec sa filiale ID Bus, d’ouvrir librement des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar et donc de faire de la concurrence sur des services existants qu’il s’agisse des TER ou des trains d’équilibre du territoire (TET). Cela sans régulation et en dessaisissant totalement les Régions, qui organisent et financent les transports régionaux et interrégionaux, de tout moyen d’intervention, au moment même, ou un autre projet de loi portant « nouvelle organisation territoriale de la République » prévoit de leur confier notamment la pleine responsabilité des services interurbains !
17/01/2015
CONFERENCE SUR MARGUERITE BUFFARD-FLAVIEN
L'Université Populaire de l'Aube facilite l'accès à la culture et au savoir pour tous et contribue au débat démocratique, aux échanges culturels et sociaux. Son activité concerne l'ensemble du savoir, pas seulement celui qui fait l'objet de l'enseignement universitaire proprement dit.
- Jeudi 15 janvier, elle a tenu une conférence, animée par son président, Jean Lefèvre, sur la vie de Marguerite Buffard Flavien, martyr de la résistance, à l'espace Ambroise-Croizat. A travers cette évocation, c'est une reconnaissance à toutes les femmes engagées dans la Résistance qui a été rendue.
- Née en 1912 dans le Jura, de parents instituteurs, Marguerite Buffard fut une élève douée. D'abord tentée par la médecine, elle se dirigera vers la philosophie. Elle part pour Versailles puis entre à l'école normale supérieure de Sèvres en 1932. C'est là qu'elle s'investit en politique, créant une section du groupe Vigilance contre le fascisme. Diplômée, elle est nommée professeur de philosophie à Colmar en 1935, adhère au Parti Communiste Français où elle joue un rôle de premier plan à partir de 1937. En septembre 1937, elle est nommée à Caen, s'investissant toujours plus dans le militantisme et travaille aussi à l'accueil et au soutien des réfugiés espagnols. Aux avants-postes lors de la grève du 30 novembre 1938 contre les accords de Munich, ses collègues lui évitent de peu la révocation.
- Jeudi 15 janvier, elle a tenu une conférence, animée par son président, Jean Lefèvre, sur la vie de Marguerite Buffard Flavien, martyr de la résistance, à l'espace Ambroise-Croizat. A travers cette évocation, c'est une reconnaissance à toutes les femmes engagées dans la Résistance qui a été rendue.
- Née en 1912 dans le Jura, de parents instituteurs, Marguerite Buffard fut une élève douée. D'abord tentée par la médecine, elle se dirigera vers la philosophie. Elle part pour Versailles puis entre à l'école normale supérieure de Sèvres en 1932. C'est là qu'elle s'investit en politique, créant une section du groupe Vigilance contre le fascisme. Diplômée, elle est nommée professeur de philosophie à Colmar en 1935, adhère au Parti Communiste Français où elle joue un rôle de premier plan à partir de 1937. En septembre 1937, elle est nommée à Caen, s'investissant toujours plus dans le militantisme et travaille aussi à l'accueil et au soutien des réfugiés espagnols. Aux avants-postes lors de la grève du 30 novembre 1938 contre les accords de Munich, ses collègues lui évitent de peu la révocation.
10/01/2015
29/12/2014
LES ASSOCIATIONS VICTIMES DES CHOIX POLITIQUES DE LA DROITE
Alors que l'engagement associatif a été désigné en février dernier « grande cause nationale », voilà qu'à Romilly, les associations n'ont jamais été autant en péril.
- L'histoire de notre ville est marquée de leur empreinte, tant elles participent à son animation et à son dynamisme. C'est la raison pour laquelle elles ont été historiquement soutenues, valorisées et dotées de moyens et il fut un temps où la richesse du tissu associatif romillon était citée en exemple. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, en mettant en avant d'autres prétextes, le second mandat d’Eric Vuillemin débute comme le premier : il s’acharne contre le mouvement associatif, comme ce fut le cas dès 2008 et 2009 avec, entre autres, la volonté de nuire au RS-10, à la MJC, de louer le matériel, etc. C'est par le soutien financier qu’il débute sa politique de destruction aujourd'hui (- 339 706 euros globalement, soit une baisse de 19,15%), la quasi-totalité des associations voyant leur subvention annuelle baisser de 10% en 2015, la MJC doit être étranglée, le CCAS verra sa dotation diminuer de 100 000 euros à une époque où son action n'a jamais été aussi indispensable. Faut-il rappeler que Romilly compte près de 1900 chômeurs ? Que cette situation entraîne des répercussions épouvantables pour ceux qui en sont les victimes ?
- L'histoire de notre ville est marquée de leur empreinte, tant elles participent à son animation et à son dynamisme. C'est la raison pour laquelle elles ont été historiquement soutenues, valorisées et dotées de moyens et il fut un temps où la richesse du tissu associatif romillon était citée en exemple. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, en mettant en avant d'autres prétextes, le second mandat d’Eric Vuillemin débute comme le premier : il s’acharne contre le mouvement associatif, comme ce fut le cas dès 2008 et 2009 avec, entre autres, la volonté de nuire au RS-10, à la MJC, de louer le matériel, etc. C'est par le soutien financier qu’il débute sa politique de destruction aujourd'hui (- 339 706 euros globalement, soit une baisse de 19,15%), la quasi-totalité des associations voyant leur subvention annuelle baisser de 10% en 2015, la MJC doit être étranglée, le CCAS verra sa dotation diminuer de 100 000 euros à une époque où son action n'a jamais été aussi indispensable. Faut-il rappeler que Romilly compte près de 1900 chômeurs ? Que cette situation entraîne des répercussions épouvantables pour ceux qui en sont les victimes ?
24/12/2014
DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES : PLUS D'IMPÔTS, MOINS DE SERVICES
Le débat d'orientation budgétaire du conseil municipal du 22 décembre s'est inscrit dans un contexte général qui pèse de plus en plus lourdement sur les territoires, les populations et les collectivités territoriales.
- L'ampleur de la réduction des dotations de l'Etat aux collectivités pour la période 2015-2017 a été confirmée. Elle sera de 3,7 milliards d'euros pour l'an prochain et représentera fin 2017 une réduction totale de 28 milliards par rapport à l'enveloppe de 2013. Cette décision entraîne des conséquences pour l'emploi, les services publics, la croissance. S'acharner dans cette voie est une folie à un moment où la France a besoin de soutenir et de faire repartir son activité, d'enrayer l'accroissement du chômage. Les collectivités sont l'un des moyens principaux de l'investissement, assurent des services publics essentiels et emploient plus de 1,9 millions de salariés. Les régions, les départements, les communes et leurs groupements assuraient jusqu'à présent un peu plus de 70% des investissements publics civils du pays. Les communes assurent 50% du chiffre d'affaire du bâtiment et des travaux publics.
- L'austérité aggrave tous les problèmes, cela fait plus de 10 ans que nous assistons aux réductions budgétaires, aux transferts de charges et au désengagement de l'Etat, à l'explosion de la demande sociale, à l'aggravation de la crise économique, du chômage et de la précarité, aux multiplications des nouvelles normes et des contraintes réglementaires, à la révision générale et permanente des politiques publiques, à la raréfaction des crédits. La cote d'alerte est dépassée, l'heure est à l'action et à la revendication des moyens financiers indispensables pour assurer les missions. Alors que les collectivités, les élus et les fonctionnaires territoriaux sont accusés de creuser les déficits, de trop recruter et de créer des gâchis financiers, ils ne sont en rien responsables dans la crise des finances publiques, à la différence de l'Etat, les collectivités ne peuvent voter un budget en déséquilibre, ne peuvent emprunter pour financer des dépenses de fonctionnement. La fameuse dette de 2 000 milliards d'euros est creusée à près de 80% par l'Etat, la part dans le déficit public n'est que de 9%. L'Etat n'a pas à nous faire payer ses choix qui nourrissent les marchés financiers et les grands groupes !
- L'ampleur de la réduction des dotations de l'Etat aux collectivités pour la période 2015-2017 a été confirmée. Elle sera de 3,7 milliards d'euros pour l'an prochain et représentera fin 2017 une réduction totale de 28 milliards par rapport à l'enveloppe de 2013. Cette décision entraîne des conséquences pour l'emploi, les services publics, la croissance. S'acharner dans cette voie est une folie à un moment où la France a besoin de soutenir et de faire repartir son activité, d'enrayer l'accroissement du chômage. Les collectivités sont l'un des moyens principaux de l'investissement, assurent des services publics essentiels et emploient plus de 1,9 millions de salariés. Les régions, les départements, les communes et leurs groupements assuraient jusqu'à présent un peu plus de 70% des investissements publics civils du pays. Les communes assurent 50% du chiffre d'affaire du bâtiment et des travaux publics.
- L'austérité aggrave tous les problèmes, cela fait plus de 10 ans que nous assistons aux réductions budgétaires, aux transferts de charges et au désengagement de l'Etat, à l'explosion de la demande sociale, à l'aggravation de la crise économique, du chômage et de la précarité, aux multiplications des nouvelles normes et des contraintes réglementaires, à la révision générale et permanente des politiques publiques, à la raréfaction des crédits. La cote d'alerte est dépassée, l'heure est à l'action et à la revendication des moyens financiers indispensables pour assurer les missions. Alors que les collectivités, les élus et les fonctionnaires territoriaux sont accusés de creuser les déficits, de trop recruter et de créer des gâchis financiers, ils ne sont en rien responsables dans la crise des finances publiques, à la différence de l'Etat, les collectivités ne peuvent voter un budget en déséquilibre, ne peuvent emprunter pour financer des dépenses de fonctionnement. La fameuse dette de 2 000 milliards d'euros est creusée à près de 80% par l'Etat, la part dans le déficit public n'est que de 9%. L'Etat n'a pas à nous faire payer ses choix qui nourrissent les marchés financiers et les grands groupes !
29/11/2014
ASSEZ DE SACRIFICES, VOTEZ PIERRE MATHIEU !
Dimanche 7 décembre, un nouveau député est à élire dans notre circonscription suite à l'accession de François Baroin à la fonction de sénateur en septembre dernier.
- C'est l'occasion d'exprimer la volonté d'une autre orientation de la politique nationale afin d'améliorer le pouvoir d'achat, maintenir et créer l'emploi, exiger une utilisation différente de l'argent. Il coule à flot pour quelques privilégiés alors que le sacrifice est imposé à la majorité d'entre nous. Il est temps de cesser de répondre aux demandes du MEDEF et de la finance. Le gouvernement socialiste impose les réductions des moyens financiers aux pouvoirs publics, aux collectivités territoriales. Ainsi, des milliers d'emplois sont détruits.
STOP A CETTE CATASTROPHE !
- Votez pour Pierre Mathieu et Anna Zajac, c'est refuser l'austérité, que prônent le PS, la droite et le Front National. S'abstenir, c'est donner plus de poids à leurs desseins alors que la nécessité d'exiger une politique fondée sur les valeurs de gauche n'a jamais été aussi forte. Pour le Front de Gauche, la politique actuelle n'est pas la seule possible, des choix au service de l'intérêt général, du progrès social, de l'emploi, de la justice fiscale sont réalisables.
POUR UNE AUTRE ORIENTATION DE L'ARGENT
- Des dizaines de milliards d'euros de cadeaux fiscaux ont été faits aux grands groupes avec pour conséquence une aggravation de la situation de l'emploi, entraînée par la délocalisation et les licenciements. Les exemples ne manquent pas dans l'Aube : Sodimédical, Simpa, Cycleurope, Petitjean, Assa Abloy (Vachette), etc. Sans dépense supplémentaire pour l'Etat, cet argent serait utile aux petites et moyennes entreprises qui s'engageraient pour créer des emplois, aux collectivités qui œuvrent pour les services publics, pour l'investissement. Cet exemple pourrait être multiplié à l'envie.
LE 7 DÉCEMBRE, L'ENJEU EST PRIMORDIAL !
- Il faut voter pour Pierre Mathieu et Anna Zajac, car il est impossible de soutenir le candidat du gouvernement socialiste et ni question d'apporter son concours à la droite et au Front National.
LE FRONT DE GAUCHE EST FIDÈLE A CEUX QUI SOUHAITENT UNE POLITIQUE EN RUPTURE AVEC LA FINANCIARISATION ET LE PRODUCTIVISME.
- C'est l'occasion d'exprimer la volonté d'une autre orientation de la politique nationale afin d'améliorer le pouvoir d'achat, maintenir et créer l'emploi, exiger une utilisation différente de l'argent. Il coule à flot pour quelques privilégiés alors que le sacrifice est imposé à la majorité d'entre nous. Il est temps de cesser de répondre aux demandes du MEDEF et de la finance. Le gouvernement socialiste impose les réductions des moyens financiers aux pouvoirs publics, aux collectivités territoriales. Ainsi, des milliers d'emplois sont détruits.
STOP A CETTE CATASTROPHE !
- Votez pour Pierre Mathieu et Anna Zajac, c'est refuser l'austérité, que prônent le PS, la droite et le Front National. S'abstenir, c'est donner plus de poids à leurs desseins alors que la nécessité d'exiger une politique fondée sur les valeurs de gauche n'a jamais été aussi forte. Pour le Front de Gauche, la politique actuelle n'est pas la seule possible, des choix au service de l'intérêt général, du progrès social, de l'emploi, de la justice fiscale sont réalisables.
POUR UNE AUTRE ORIENTATION DE L'ARGENT
- Des dizaines de milliards d'euros de cadeaux fiscaux ont été faits aux grands groupes avec pour conséquence une aggravation de la situation de l'emploi, entraînée par la délocalisation et les licenciements. Les exemples ne manquent pas dans l'Aube : Sodimédical, Simpa, Cycleurope, Petitjean, Assa Abloy (Vachette), etc. Sans dépense supplémentaire pour l'Etat, cet argent serait utile aux petites et moyennes entreprises qui s'engageraient pour créer des emplois, aux collectivités qui œuvrent pour les services publics, pour l'investissement. Cet exemple pourrait être multiplié à l'envie.
LE 7 DÉCEMBRE, L'ENJEU EST PRIMORDIAL !
- Il faut voter pour Pierre Mathieu et Anna Zajac, car il est impossible de soutenir le candidat du gouvernement socialiste et ni question d'apporter son concours à la droite et au Front National.
LE FRONT DE GAUCHE EST FIDÈLE A CEUX QUI SOUHAITENT UNE POLITIQUE EN RUPTURE AVEC LA FINANCIARISATION ET LE PRODUCTIVISME.
01/11/2014
FINANCES : LES RESPONSABILITES D'ERIC VUILLEMIN
Les élus communistes et partenaires ont été surpris d'apprendre par voie de presse les choix financiers d'austérité accrue, décidés par Eric Vuillemin, qui vont toucher notre ville et ses habitants.
- En effet, au regard de la gravité de la situation, des séances de travail de la commission des finances puis du Conseil municipal auraient été - et restent - impératives. Nous condamnons, certes, l'austérité gouvernementale et la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités qui auront de graves répercussions sur l'emploi et sur les familles notamment. Faisons quand même remarquer que l'UMP préconise des restrictions des dépenses publiques de deux à trois fois supérieures (100 à 150 milliards d'€) à celles jusqu'ici décidées par le gouvernement, ce dont, évidemment, E. Vuillemin s'est bien gardé de parler dans la presse. Aujourd'hui, il veut réduire les investissements, le personnel communal et l'aide aux associations, annonçant aussi que tous les domaines de la vie municipale seront touchés. Or, la réduction des dotations aux collectivités était prévue avant les élections municipales et c'est pourquoi, à l'inverse du maire, actuellement dans l'incapacité de tenir ses promesses, les propositions pour Romilly de notre liste à l'élection municipale étaient mesurées, réalistes et fort éloignées de toute démagogie.
- Si notre ville se retrouve dans une telle situation financière, c'est aussi en raison de l'endettement qui a atteint des sommets depuis 2008, date depuis laquelle l'actuel maire et sa majorité de droite sont entrés en fonction. Il n'est pas inutile de rappeler que l'encours de la dette que les Romillons devront rembourser atteint la somme de 50 millions d'euros. C'est la conséquence de choix disproportionnés d'investissements au regard des capacités financières de la ville de Romilly.
- Au cours du conseil municipal du 3 octobre 2009 notamment, la ville s'est engagée à participer au financement des travaux de la déviation nord de Romilly pour 800 000 euros à titre d'un premier acompte au Conseil général. L'ouverture de cette déviation n'étant prévue qu'en 2015, nous déplorons que les deniers des Romillons servent à alimenter la trésorerie de l'instance départementale. Nous constatons enfin le changement de ton du maire par rapport à 2008, lorsqu'il disait qu'il irait chercher des subventions pour financer ses projets. N'est-ce pas lui aussi qui, au début de son premier mandat, avait déclaré dans la presse que la crise était un "épiphénomène" qui ne toucherait que peu notre ville ? Sa prestation journalistique ne serait-elle pas, en définitive, l'aveu de son échec ?
- En effet, au regard de la gravité de la situation, des séances de travail de la commission des finances puis du Conseil municipal auraient été - et restent - impératives. Nous condamnons, certes, l'austérité gouvernementale et la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités qui auront de graves répercussions sur l'emploi et sur les familles notamment. Faisons quand même remarquer que l'UMP préconise des restrictions des dépenses publiques de deux à trois fois supérieures (100 à 150 milliards d'€) à celles jusqu'ici décidées par le gouvernement, ce dont, évidemment, E. Vuillemin s'est bien gardé de parler dans la presse. Aujourd'hui, il veut réduire les investissements, le personnel communal et l'aide aux associations, annonçant aussi que tous les domaines de la vie municipale seront touchés. Or, la réduction des dotations aux collectivités était prévue avant les élections municipales et c'est pourquoi, à l'inverse du maire, actuellement dans l'incapacité de tenir ses promesses, les propositions pour Romilly de notre liste à l'élection municipale étaient mesurées, réalistes et fort éloignées de toute démagogie.
- Si notre ville se retrouve dans une telle situation financière, c'est aussi en raison de l'endettement qui a atteint des sommets depuis 2008, date depuis laquelle l'actuel maire et sa majorité de droite sont entrés en fonction. Il n'est pas inutile de rappeler que l'encours de la dette que les Romillons devront rembourser atteint la somme de 50 millions d'euros. C'est la conséquence de choix disproportionnés d'investissements au regard des capacités financières de la ville de Romilly.
- Au cours du conseil municipal du 3 octobre 2009 notamment, la ville s'est engagée à participer au financement des travaux de la déviation nord de Romilly pour 800 000 euros à titre d'un premier acompte au Conseil général. L'ouverture de cette déviation n'étant prévue qu'en 2015, nous déplorons que les deniers des Romillons servent à alimenter la trésorerie de l'instance départementale. Nous constatons enfin le changement de ton du maire par rapport à 2008, lorsqu'il disait qu'il irait chercher des subventions pour financer ses projets. N'est-ce pas lui aussi qui, au début de son premier mandat, avait déclaré dans la presse que la crise était un "épiphénomène" qui ne toucherait que peu notre ville ? Sa prestation journalistique ne serait-elle pas, en définitive, l'aveu de son échec ?
27/10/2014
POURSUIVRE L'ACTION POUR LES TRANSPORTS A ROMILLY
Les élu-e-s du groupe communiste et partenaires au conseil municipal ont tenu une conférence de presse le 23 octobre dernier.
- Si l'austérité, la hausse des tarifs des classes de découverte, les nouvelles activités périscolaires et le dossier de l'eau et de l'assainissement ont été pointés du doigt, comme nous l'avons déjà évoqué sur notre blog, ce fut aussi l'occasion d'afficher la volonté de poursuivre l'action pour les transports à Romilly. Des échéances majeures sont devant nous et nous souhaitons la mise en service du transport urbain et à la demande par la communauté de communes.
- Nous constatons que la mise en place initiale, prévue en septembre-octobre, n'est pas au rendez-vous. Il est possible qu'un certain nombre de points, pourtant obligatoires, n'aient pas été anticipés, à l'exemple de l'accessibilité du réseau pour les personnes à mobilité réduite et les financements en découlant. Compte-tenu de l’importance d’un tel service pour la vie quotidienne des habitants, mais aussi pour l’attractivité de notre commune et de son bassin de vie, nous militons pour un service de qualité , ambitieux et qui soit réellement accessible à tous ceux qui auront besoin de l’emprunter. L’insuffisance de moyens financiers pour atteindre un tel objectif ne saurait être avancée dans la mesure où, un périmètre de transports urbains étant créé sur le périmètre de la Communauté de communes, cela ouvre la possibilité de percevoir des recettes complémentaires par la mise en place d’un « Versement Transport » comme le font les autres Autorités de Transport de Champagne-Ardenne. Bien entendu, à nos yeux, cela doit se faire de manière concertée avec l’ensemble des acteurs socio-économiques.
- Si l'austérité, la hausse des tarifs des classes de découverte, les nouvelles activités périscolaires et le dossier de l'eau et de l'assainissement ont été pointés du doigt, comme nous l'avons déjà évoqué sur notre blog, ce fut aussi l'occasion d'afficher la volonté de poursuivre l'action pour les transports à Romilly. Des échéances majeures sont devant nous et nous souhaitons la mise en service du transport urbain et à la demande par la communauté de communes.
- Nous constatons que la mise en place initiale, prévue en septembre-octobre, n'est pas au rendez-vous. Il est possible qu'un certain nombre de points, pourtant obligatoires, n'aient pas été anticipés, à l'exemple de l'accessibilité du réseau pour les personnes à mobilité réduite et les financements en découlant. Compte-tenu de l’importance d’un tel service pour la vie quotidienne des habitants, mais aussi pour l’attractivité de notre commune et de son bassin de vie, nous militons pour un service de qualité , ambitieux et qui soit réellement accessible à tous ceux qui auront besoin de l’emprunter. L’insuffisance de moyens financiers pour atteindre un tel objectif ne saurait être avancée dans la mesure où, un périmètre de transports urbains étant créé sur le périmètre de la Communauté de communes, cela ouvre la possibilité de percevoir des recettes complémentaires par la mise en place d’un « Versement Transport » comme le font les autres Autorités de Transport de Champagne-Ardenne. Bien entendu, à nos yeux, cela doit se faire de manière concertée avec l’ensemble des acteurs socio-économiques.
13/10/2014
RAPPORTS ANNUELS SUR L'EAU ET L'ASSAINISSEMENT
Le dernier conseil municipal a pris connaissance des rapports annuels sur le prix et la qualité de l'eau et de l'assainissement par la station d'épuration. Cette présentation tardive a été soulignée par Pierre Mathieu. Normalement, elle aurait dû être faite avant le 30 juin, soit 6 mois après la clôture de l'exercice 2013.
- Les rapports font l'impasse sur la communication obligatoire d'informations clairement exigées par les articles du Code général des collectivités territoriales pourtant citées en début de rapport. Ces rapports étant utiles aux élus pour prendre leurs décisions, Pierre Mathieu a donc demandé au maire d'informer des éléments manquants. Les élus de gauche ont pris acte, ce qui ne signifie en aucun cas qu'ils approuvent les affirmations présentées. Exemple sur le rapport d'eau potable qui énonce que « l'avenant 1 n'a pas modifié les clauses principales du contrat d'affermage de Véolia », alors que, pour les élus communistes, il y a bien eu une modification substantielle du contrat qui a été conduite dans le cadre d'une procédure entachée d'irrégularités. C'est le fondement du recours introduit auprès du Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui aura à se prononcer.
- Pierre Mathieu a fait part de ses préoccupations quant au mauvais rendement de distribution de l'eau potable (-1,7%). Le seuil de 69% qui peut entraîner un doublement de la redevance en eau prévu en cas de non atteinte d'un niveau de rendement minimum est proche... Il y a urgence d'une mise en place d'une véritable stratégie sur le long terme ! 105 familles à qui Véolia facturait illégalement un abonnement eau chaude et un abonnement eau froide ont été remboursées suite à l'action des élus communistes locaux. Le dossier n'est pas totalement soldé et toutes les sommes réclamées devront être clairement et parfaitement justifiées pour chaque locataire.
- Les rapports font l'impasse sur la communication obligatoire d'informations clairement exigées par les articles du Code général des collectivités territoriales pourtant citées en début de rapport. Ces rapports étant utiles aux élus pour prendre leurs décisions, Pierre Mathieu a donc demandé au maire d'informer des éléments manquants. Les élus de gauche ont pris acte, ce qui ne signifie en aucun cas qu'ils approuvent les affirmations présentées. Exemple sur le rapport d'eau potable qui énonce que « l'avenant 1 n'a pas modifié les clauses principales du contrat d'affermage de Véolia », alors que, pour les élus communistes, il y a bien eu une modification substantielle du contrat qui a été conduite dans le cadre d'une procédure entachée d'irrégularités. C'est le fondement du recours introduit auprès du Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui aura à se prononcer.
- Pierre Mathieu a fait part de ses préoccupations quant au mauvais rendement de distribution de l'eau potable (-1,7%). Le seuil de 69% qui peut entraîner un doublement de la redevance en eau prévu en cas de non atteinte d'un niveau de rendement minimum est proche... Il y a urgence d'une mise en place d'une véritable stratégie sur le long terme ! 105 familles à qui Véolia facturait illégalement un abonnement eau chaude et un abonnement eau froide ont été remboursées suite à l'action des élus communistes locaux. Le dossier n'est pas totalement soldé et toutes les sommes réclamées devront être clairement et parfaitement justifiées pour chaque locataire.
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