16/02/12
COMMUNIQUE DU COLLECTIF DE DEFENSE DE L'EDEN
Lors de la réunion de la communauté de communes du 3 février, le président Guy Allart a informé que le promoteur n'avait pas signé l'acte authentique de vente relatif à l'implantation d'un multiplexe sur la zone commerciale de la Belle-Idée, il devait intervenir au plus tard le 30 décembre 2011.
- Malgré un délai supplémentaire accordé, il est maintenant question d'une mise en demeure et de paiement de pénalités de retard prévues à hauteur de 10%. Plus que jamais, le multiplexe semble sans avenir, les 210 000 entrées annuelles indispensables pour son bon fonctionnement dans un bassin de vie de 25 000 habitants sont irréalistes. D'autant plus que la population y est majoritairement opposée comme en témoignent les plus de 3 000 personnes engagées en faveur de notre collectif de défense. Dans ce contexte, le maire de Romilly, Éric Vuillemin, a décidé d'étrangler financièrement l'association Éden, gestionnaire depuis 30 ans du cinéma en coopération avec la ville qui en est membre de droit, lui supprimant sans préavis sa subvention, tout en cherchant à jeter le discrédit sur les capacités de gestion des bénévoles qui l'animent. Il tente ainsi de porter un coup fatal à l'Éden et prend le risque de priver à court ou moyen terme notre ville de toute activité cinématographique.
- Faut-il rappeler l'investissement de plusieurs dizaines de milliers d'euros, en 2009, pour la rénovation de l'établissement à l'occasion de ses 25 ans ? Les discours prometteurs des élus municipaux sur son avenir supposé par tous si brillant ? Toute opposition est insupportable à Éric Vuillemin et à Guy Allart ! Prêts à tout pour rassurer les investisseurs, leur attitude n'efface en rien les justes arguments de notre collectif de défense qui vante la vocation sociale d'une structure dont la politique tarifaire volontairement modérée vise à mettre le cinéma à la portée du plus grand nombre. C'est une atteinte aux intérêts de la population, des écoles et des établissements hospitaliers qui bénéficient d'un cinéma de proximité. C'est une atteinte à la dimension culturelle de l'Éden qui perdrait sa vocation « d'art et d'essai ». C'est un coup fatal pour l'économie du centre-ville dépossédé d'un de ses rares équipements identifiants.
- Nous réaffirmons notre soutien à la création d'un pôle ludique conforme aux conditions énoncées par le projet SORODI en 2007 pour obtenir l'acquisition des terrains (et voté par le conseil communautaire actuel en septembre 2008), c'est-à-dire sans multiplexe. D'autre part, la promesse d'Éric Vuillemin de transformer l'actuel cinéma en salle culturelle est irréaliste, sauf à y engloutir des fonds exorbitants que les finances de la commune ne permettent pas. C'est pourquoi, le collectif de défense de notre cinéma communal demande :
- Le retrait définitif du projet multiplexe sur la zone de la Belle-Idée.
- Le rétablissement de la subvention municipale à l'association Éden pour lui assurer les moyens de gérer au mieux l'équipement.
- L'installation du numérique sans lequel le fonctionnement du cinéma se trouverait paralysé dès la fin 2012 quel qu'en soit le mode de gestion.
- Le respect des engagements pris en 2007 par SORODI, avec la venue de nombreuses nouvelles enseignes commerciales, un espace ludique sans cinéma, avec une discothèque qualifiée « moteur de ce projet », et les emplois prévus.
- La restauration du dialogue, notamment par la tenue d'une réunion publique comme Guy Allart s'y est engagé le 3/11/2011, qui serait l'occasion d'un débat sur l'avenir de l'activité cinématographique à Romilly.
- Malgré un délai supplémentaire accordé, il est maintenant question d'une mise en demeure et de paiement de pénalités de retard prévues à hauteur de 10%. Plus que jamais, le multiplexe semble sans avenir, les 210 000 entrées annuelles indispensables pour son bon fonctionnement dans un bassin de vie de 25 000 habitants sont irréalistes. D'autant plus que la population y est majoritairement opposée comme en témoignent les plus de 3 000 personnes engagées en faveur de notre collectif de défense. Dans ce contexte, le maire de Romilly, Éric Vuillemin, a décidé d'étrangler financièrement l'association Éden, gestionnaire depuis 30 ans du cinéma en coopération avec la ville qui en est membre de droit, lui supprimant sans préavis sa subvention, tout en cherchant à jeter le discrédit sur les capacités de gestion des bénévoles qui l'animent. Il tente ainsi de porter un coup fatal à l'Éden et prend le risque de priver à court ou moyen terme notre ville de toute activité cinématographique.
- Faut-il rappeler l'investissement de plusieurs dizaines de milliers d'euros, en 2009, pour la rénovation de l'établissement à l'occasion de ses 25 ans ? Les discours prometteurs des élus municipaux sur son avenir supposé par tous si brillant ? Toute opposition est insupportable à Éric Vuillemin et à Guy Allart ! Prêts à tout pour rassurer les investisseurs, leur attitude n'efface en rien les justes arguments de notre collectif de défense qui vante la vocation sociale d'une structure dont la politique tarifaire volontairement modérée vise à mettre le cinéma à la portée du plus grand nombre. C'est une atteinte aux intérêts de la population, des écoles et des établissements hospitaliers qui bénéficient d'un cinéma de proximité. C'est une atteinte à la dimension culturelle de l'Éden qui perdrait sa vocation « d'art et d'essai ». C'est un coup fatal pour l'économie du centre-ville dépossédé d'un de ses rares équipements identifiants.
- Nous réaffirmons notre soutien à la création d'un pôle ludique conforme aux conditions énoncées par le projet SORODI en 2007 pour obtenir l'acquisition des terrains (et voté par le conseil communautaire actuel en septembre 2008), c'est-à-dire sans multiplexe. D'autre part, la promesse d'Éric Vuillemin de transformer l'actuel cinéma en salle culturelle est irréaliste, sauf à y engloutir des fonds exorbitants que les finances de la commune ne permettent pas. C'est pourquoi, le collectif de défense de notre cinéma communal demande :
- Le retrait définitif du projet multiplexe sur la zone de la Belle-Idée.
- Le rétablissement de la subvention municipale à l'association Éden pour lui assurer les moyens de gérer au mieux l'équipement.
- L'installation du numérique sans lequel le fonctionnement du cinéma se trouverait paralysé dès la fin 2012 quel qu'en soit le mode de gestion.
- Le respect des engagements pris en 2007 par SORODI, avec la venue de nombreuses nouvelles enseignes commerciales, un espace ludique sans cinéma, avec une discothèque qualifiée « moteur de ce projet », et les emplois prévus.
- La restauration du dialogue, notamment par la tenue d'une réunion publique comme Guy Allart s'y est engagé le 3/11/2011, qui serait l'occasion d'un débat sur l'avenir de l'activité cinématographique à Romilly.
09/02/12
CONSEIL MUNICIPAL DU 2 FEVRIER (SUITE)
Les autres questions à l'ordre du jour.
- Garantie d’emprunts : la municipalité a répondu favorablement à la demande de garantie partielle de plusieurs prêts contractés par l’office public de l’habitat « Aube Immobilier » auprès de la caisse des dépôts et consignations. Joë Triché a fait remarquer que si cette opération était sans risque actuellement, la vigilance s’imposait. En effet, « Aube Immobilier » comme d’autres, perçoit une grosse part des loyers avec la contribution de l’aide personnalisée au logement.
Si cela démontre l’intérêt de ces prestations, le débat relatif aux élections présidentielles peut faire craindre, du fait des choix des certains candidats, que certaines prestations sociales seront en diminution dans les années à venir. Si des risques apparaissent ainsi pour les offices d’habitat, le fait de garantir leurs emprunts pourrait mettre en difficulté la commune.
- Vente de bâtiments municipaux : un ensemble immobilier situé à l’angle des rues Milford Haven et Denis Diderot sera mis en location-vente afin de permettre l’implantation d’un établissement commercial de remise en forme. Montant du loyer mensuel : 4 200 euros hors-taxes sur 12 ans. Auparavant, la ville devra engager pour 80 000 euros d’aménagements structurants.
- Vente de l’ex-usine Olympia : L’ex-usine Olympia, achetée 3 000 000 d’euros en 2008 sera vendue 2 050 000 à la SCI Immo Industrie. 10% seront payés comptant à la signature de la vente, le reste, selon les reventes effectuées, au plus tard un an après.
- Maison de santé pluridisciplinaire : Si elle voit le jour, elle sera implantée sur le site de l’actuelle piscine. Estimation du coût : 2 387 442 euros. Une autre tranche pourrait l’agrandir pour un montant de 598 661 euros. Subventions espérées : 1 500 000 euros. A ce jour, ont manifesté un intérêt pour le projet : 7 médecins généralistes ( dont 6 déjà en poste à Romilly), 3 sages-femmes, un gynécologue, 4 dentistes dans un même cabinet, 6 infirmiers dans deux cabinets, un podologue, un orthophoniste, un bureau sera partagé par deux diététiciennes et 2 psychologues, la maison de garde y sera implantée.
Concernant les médecins généralistes, l’offre ne sera que trop peu augmentée. Certes, des soucis de couverture sanitaire apparaissent à Romilly, mais est-ce aux collectivités à répondre à ce problème avec les fonds publics ? Cela ne s’apparente-t-il pas à des aides à la médecine libérale alors que l’hôpital public manque de moyens ?
- Vœu en faveur de la réalisation d’un canal à grand gabarit entre Bray-sur-Seine et Nogent : la majorité municipale a passé outre le souhait de Joë Triché qui formulait le vote d’un vœu du conseil pour que les collectivités bénéficient d’un retour positif par rapport aux gains que les entreprises réaliseront grâce au transport fluvial. Puisque les collectivités participent au financement de cette infrastructure, il serait logique qu’elles en aient un retour afin d’aider leur développement. De son côté, Henri Guérin se pose la question de l’impact écologique réel.
- Contre l’avis des syndicats : malgré l’avis négatif émis par le syndicat représentant le personnel communal, la majorité municipale a voté la mise en place d’une prime de fonctions et de résultats (« valeur professionnelle » et « performance » sont mises en avant) et d’une prime de service et de rendement. C. Latrasse a exprimé qu’il aurait préféré une augmentation sur les points d’indice.
- Philanthropie ? Dans le cadre de l’aménagement du futur parking Henrion, rue Pasteur, la SCS J.P Pageau et compagnie ont attribué une offre de concours de 64 000 euros.
- Les autres décisions : acquisition par la commune de l’extrémité de la rue du moulin et de trois parcelles privées situées rue du Docteur Roux, signature d’une convention de prestation de services avec la Croix rouge française, autorisation d’exploitation d’une carrière sur le territoire de Saron-sur-Aube, création d’un poste de chargé de mission au sein des services municipaux, règlement intérieur et tarifs d’occupation de l’aire d’accueil des gens du voyage, attribution d’une subvention exceptionnelle à l’association Corail.
- Garantie d’emprunts : la municipalité a répondu favorablement à la demande de garantie partielle de plusieurs prêts contractés par l’office public de l’habitat « Aube Immobilier » auprès de la caisse des dépôts et consignations. Joë Triché a fait remarquer que si cette opération était sans risque actuellement, la vigilance s’imposait. En effet, « Aube Immobilier » comme d’autres, perçoit une grosse part des loyers avec la contribution de l’aide personnalisée au logement.
Si cela démontre l’intérêt de ces prestations, le débat relatif aux élections présidentielles peut faire craindre, du fait des choix des certains candidats, que certaines prestations sociales seront en diminution dans les années à venir. Si des risques apparaissent ainsi pour les offices d’habitat, le fait de garantir leurs emprunts pourrait mettre en difficulté la commune.
- Vente de bâtiments municipaux : un ensemble immobilier situé à l’angle des rues Milford Haven et Denis Diderot sera mis en location-vente afin de permettre l’implantation d’un établissement commercial de remise en forme. Montant du loyer mensuel : 4 200 euros hors-taxes sur 12 ans. Auparavant, la ville devra engager pour 80 000 euros d’aménagements structurants.
- Vente de l’ex-usine Olympia : L’ex-usine Olympia, achetée 3 000 000 d’euros en 2008 sera vendue 2 050 000 à la SCI Immo Industrie. 10% seront payés comptant à la signature de la vente, le reste, selon les reventes effectuées, au plus tard un an après.
- Maison de santé pluridisciplinaire : Si elle voit le jour, elle sera implantée sur le site de l’actuelle piscine. Estimation du coût : 2 387 442 euros. Une autre tranche pourrait l’agrandir pour un montant de 598 661 euros. Subventions espérées : 1 500 000 euros. A ce jour, ont manifesté un intérêt pour le projet : 7 médecins généralistes ( dont 6 déjà en poste à Romilly), 3 sages-femmes, un gynécologue, 4 dentistes dans un même cabinet, 6 infirmiers dans deux cabinets, un podologue, un orthophoniste, un bureau sera partagé par deux diététiciennes et 2 psychologues, la maison de garde y sera implantée.
Concernant les médecins généralistes, l’offre ne sera que trop peu augmentée. Certes, des soucis de couverture sanitaire apparaissent à Romilly, mais est-ce aux collectivités à répondre à ce problème avec les fonds publics ? Cela ne s’apparente-t-il pas à des aides à la médecine libérale alors que l’hôpital public manque de moyens ?
- Vœu en faveur de la réalisation d’un canal à grand gabarit entre Bray-sur-Seine et Nogent : la majorité municipale a passé outre le souhait de Joë Triché qui formulait le vote d’un vœu du conseil pour que les collectivités bénéficient d’un retour positif par rapport aux gains que les entreprises réaliseront grâce au transport fluvial. Puisque les collectivités participent au financement de cette infrastructure, il serait logique qu’elles en aient un retour afin d’aider leur développement. De son côté, Henri Guérin se pose la question de l’impact écologique réel.
- Contre l’avis des syndicats : malgré l’avis négatif émis par le syndicat représentant le personnel communal, la majorité municipale a voté la mise en place d’une prime de fonctions et de résultats (« valeur professionnelle » et « performance » sont mises en avant) et d’une prime de service et de rendement. C. Latrasse a exprimé qu’il aurait préféré une augmentation sur les points d’indice.
- Philanthropie ? Dans le cadre de l’aménagement du futur parking Henrion, rue Pasteur, la SCS J.P Pageau et compagnie ont attribué une offre de concours de 64 000 euros.
- Les autres décisions : acquisition par la commune de l’extrémité de la rue du moulin et de trois parcelles privées situées rue du Docteur Roux, signature d’une convention de prestation de services avec la Croix rouge française, autorisation d’exploitation d’une carrière sur le territoire de Saron-sur-Aube, création d’un poste de chargé de mission au sein des services municipaux, règlement intérieur et tarifs d’occupation de l’aire d’accueil des gens du voyage, attribution d’une subvention exceptionnelle à l’association Corail.
04/02/12
LA SITUATION FINANCIERE DE LA VILLE EST "PREOCCUPANTE"
Le conseil municipal du 2 février était largement axé sur le rapport de la chambre régionale des comptes concernant la gestion de notre ville à compter de l’année 2006.- Si le maire Eric Vuillemin a tenté maladroitement de faire porter la responsabilité de la situation aux équipes l’ayant précédé, le rapport met clairement en lumière la mauvaise gestion de la droite locale. Les choix politiques des années 2008, 2009 et 2010 ont aggravé la situation financière de la ville, la dette passant à plus de 30 millions d’euros, ce qui a fait progresser les charges financières supportées par le budget municipal.
- Comme l’a souligné Joë Triché, d’autres paramètres s’ajoutent à des choix hasardeux. Tout d’abord, la politique du secteur bancaire qui exige des taux d’intérêt supérieurs à l’inflation et a proposé des emprunts toxiques qui représentent une charge trop lourde. A Romilly, dans le cadre d’une renégociation partielle des emprunts, la banque Dexia exige une pénalité de 820 000 euros et un taux d’intérêt de 6,3% contre 3,99% initialement prévu. S’ajoutent encore les conséquences de la politique du gouvernement soutenue par Eric Vuillemin, qui a baissé ses dotations de 700 000 euros entre 2006 et 2011, dont 500 000 euros rien qu’en 2011. Ainsi, les recettes de fonctionnement sont inférieures aux dépenses.
- L’autofinancement s’est amoindri (moins 38,4% entre 2006 et 2011) et les subventions d’équipements reçues sont en dessous de la moyenne des communes de notre strate (97 euros par habitant contre 163 euros en 2009). Ces éléments expliquent la baisse des services à la population, les coups portés à la vie associative (baisse de 46 000 euros de subventions en 2012) et au personnel communal. D’ailleurs, en 2011, les dépenses de fonctionnement ont été abaissées de 790 000 euros dont 625 000 de charges de personnel dans le cadre d’une baisse des effectifs de 25 agents. L’année 2012 risque de ne pas apporter d’améliorations puisque la dette a augmenté de 6 millions en 2011, le budget est d’ailleurs empreint d’austérité. Un changement de politique s’impose. Qu’elle est loin la promesse de baisse des impôts…
L'ASSOCIATION DU CINEMA EDEN PRIVEE DE SUBVENTION
22 h 30, jeudi 2 février, salle du conseil municipal. Soutenu par sa majorité, Eric Vuillemin vient d’annoncer la suppression de la subvention à l’association qui gère le cinéma communal « Eden ». Le silence est pesant.
- Seule Marie-Annick Commenil arbore un sourire aussi narquois que triomphant. Par différents prétextes, la droite locale justifie ce qui n’est qu’un règlement de comptes pour porter un nouveau coup à la structure culturelle. Tous les moyens semblent bons. Il y a des victoires pires que des défaites. L’intérêt général est bafoué sur l’autel des intérêts financiers de quelques-uns. Henri Guérin évoque une mise à mort, rappelle les promesses du maire qui au début de son mandat parlait de passage au numérique. Dans ces conditions, quel crédit apporter à Eric Vuillemin lorsqu’il évoque la possibilité pour la ville de reprendre en régie l’Eden si le besoin se fait sentir afin qu’il ne ferme pas ?
- Claude Maitrot ne peut que constater le manque de concertation alors que lucide, Joë Triché sait très bien que les lignes de la Chambre régionale des comptes au sujet de l’Eden ne sont qu’un mauvais prétexte. Celle-ci ordonne simplement de ne pas dépasser le plafond de 200 000 euros de subventions sur trois ans. Après deux subventions annuelles de 75 000 euros, la ville pouvait encore verser 50 000 euros et ainsi rester dans les limites du droit. Mais cette droite arrogante et dévastatrice a fait le choix du multiplexe. Elle aurait pu baisser le loyer demandé (38 000 euros annuels) mais le but est l’étranglement financier et de contraindre l’association à une cessation de paiement.
- Aux côtés du collectif de défense du cinéma Eden, elle a montré une résistance, l’opposition est insupportable pour Vuillemin et ses amis politiques, qu’ils soient de Romilly ou de la communauté de communes. Il fallait procéder à l’élimination des opposants, la suppression de la subvention est un moyen peut-être infaillible pour réussir la purge. Seule la mobilisation de la population peut contrecarrer ce non-sens. Rendez-vous est donné au prochain conseil municipal, le 17 mars.
- Seule Marie-Annick Commenil arbore un sourire aussi narquois que triomphant. Par différents prétextes, la droite locale justifie ce qui n’est qu’un règlement de comptes pour porter un nouveau coup à la structure culturelle. Tous les moyens semblent bons. Il y a des victoires pires que des défaites. L’intérêt général est bafoué sur l’autel des intérêts financiers de quelques-uns. Henri Guérin évoque une mise à mort, rappelle les promesses du maire qui au début de son mandat parlait de passage au numérique. Dans ces conditions, quel crédit apporter à Eric Vuillemin lorsqu’il évoque la possibilité pour la ville de reprendre en régie l’Eden si le besoin se fait sentir afin qu’il ne ferme pas ?
- Claude Maitrot ne peut que constater le manque de concertation alors que lucide, Joë Triché sait très bien que les lignes de la Chambre régionale des comptes au sujet de l’Eden ne sont qu’un mauvais prétexte. Celle-ci ordonne simplement de ne pas dépasser le plafond de 200 000 euros de subventions sur trois ans. Après deux subventions annuelles de 75 000 euros, la ville pouvait encore verser 50 000 euros et ainsi rester dans les limites du droit. Mais cette droite arrogante et dévastatrice a fait le choix du multiplexe. Elle aurait pu baisser le loyer demandé (38 000 euros annuels) mais le but est l’étranglement financier et de contraindre l’association à une cessation de paiement.
- Aux côtés du collectif de défense du cinéma Eden, elle a montré une résistance, l’opposition est insupportable pour Vuillemin et ses amis politiques, qu’ils soient de Romilly ou de la communauté de communes. Il fallait procéder à l’élimination des opposants, la suppression de la subvention est un moyen peut-être infaillible pour réussir la purge. Seule la mobilisation de la population peut contrecarrer ce non-sens. Rendez-vous est donné au prochain conseil municipal, le 17 mars.
26/01/12
TROIS QUESTIONS A C. LATRASSE
C. Latrasse est responsable de l'union locale CGT de Romilly.A moins de 100 jours du 1er tour des élections présidentielles, quel bilan tirez-vous des « années Sarkozy » pour notre bassin d'emploi ?
- Tout d'abord, permettez-moi de présenter mes meilleurs voeux de bonheur, santé et réussite aux salariés, aux retraités et aux chômeurs de notre bassin de vie pour 2012, ainsi qu'à leur famille. Pour que 2012 soit bénéfique à tous, il est certain que la question de l'emploi est souvent primordiale. A 3 mois des élections présidentielles, le bilan des années Sarkozy sur notre bassin est marqué par une forte dégradation de la situation. Nous avons subi des plans sociaux chez Olympia, chez Cycleurope, à la SIRC parmi d'autres exemples, sans oublier les multiples structures moins importantes en nombre de salariés où les licenciements ont été nombreux. Face à cette "purge", nous ne constatons que peu de créations. Certes, sur la zone commerciale de la Belle-Idée, nous observons quelques créations, mais il s'agit essentiellement d'emplois à temps partiel avec de maigres salaires. Sur cette zone, beaucoup de magasins déjà implantés à Romilly sont venus s'installer et nous sommes loin des promesses qui annonçaient des nouvelles enseignes. D'un point de vue plus général, au niveau de la ville, le maire n'a pas tenu ses engagements sur cette question.
Justement, comment jugez-vous l'attitude des responsables des collectivités territoriales sur la question de l'emploi ?
- Je ne prendrai que l'exemple du Joint Français où les salariés se battent pour défendre leur outil de travail. Les responsables de la Communauté de Communes sont totalement absents, notamment Guy Allart qui n'a rien fait ni vis-à-vis de la puissance publique, ni envers l'entreprise alors qu'il est question d'une fermeture à Maizières pour un transfert des emplois en région parisienne. En fait, nos élus de droite ont un double discours, officiellement, ils sont les défenseurs de l'emploi avec des slogans tel le fameux « travailler plus pour gagner plus ». Dans les faits, aucun ne se préoccupe des emplois industriels. A titre personnel, j'ai subi les foudres d'Eric Vuillemin m'accusant d'avoir brûlé son effigie au cours d'une manifestation. Bien sûr, ceci est totalement faux mais au regard de ce que je représente, il veut criminaliser l'action syndicale. C'est totalement inacceptable.
Votre opinion sur le cas Sodimédical ?
- Il s'agit là d'un cas typique où les salariés veulent conserver leur emploi, travailler au pays, alors qu'il est question de délocalisation. Je suis allé les soutenir le 18 janvier. L'Etat a volé au secours de la direction en envoyant les forces de l'ordre. Il est inadmissible que les salaires ne soient pas versés. Une fois de plus, l'attitude de certains élus a été lamentable. Le président du Conseil général Adnot et le ministre Baroin auraient pu intervenir pour faire payer une avance sur les salaires. Nous avons même vu M. Adnot demander aux salariés d'accepter le plan social contre un soutien du Conseil Général. C'est tout dire...
23/01/12
FRONT DE GAUCHE : ASSEMBLEE CITOYENNE A ROMILLY

Initié par le Front de Gauche, l’acte fondateur des assemblées citoyennes du secteur Romilly-Nogent-Méry-sur-Seine a été officialisé par une conférence de presse jeudi 19 janvier.
- Sous la houlette du syndicaliste Cyril Elbaz et du conseiller général Joë Triché, les animateurs ont affirmé l’urgence d’en finir avec la droite au pouvoir et de voir gagner une gauche qui réponde aux attentes sociales, ose rompre avec les logiques capitalistes et remettre en cause une Europe sous tutelle des spéculateurs.
L’URGENCE EST DE REPLACER L’HUMAIN AU CŒUR DES PRIORITES
- Dans cet optique, les assemblées citoyennes sont des lieux de débat et de prises d’initiatives qui ne sont limitées ni dans le temps, ni dans le lieu, ni même à une appartenance politique. Elles sont un espace ouvert de rencontres et de discussions où chacun doit trouver sa place, faire part de ses attentes, de ses envies, de ses analyses sur la situation politique. La finalité des assemblées citoyennes n’est pas uniquement de dresser un constat, des actions pourront être décidées en soutien aux luttes et résistances locales soulevées et débattues par les participants. Les élections de 2012 sont une chance pour imposer démocratiquement un changement profond de politique. Une majorité peut rassembler et affronter efficacement la crise.
- Mercredi 25 janvier à 18 h 30 à l’espace Ambroise-Croizat de Romilly, le débat sera axé sur l’enjeu des élections présidentielle et des législatives, le fonctionnement de l’assemblée citoyenne et les initiatives futures.
16/01/12
LA JEUNESSE EN DOIT PAS ÊTRE SACRIFIEE
«Unis pour un changement global», «changer de modèle maintenant», en Espagne, en Angleterre, aux U.S.A, au Portugal, au Japon, en Grèce, etc. « les Indignés » sont dans la rue.- Ils se soulèvent contre le capitalisme des banquiers, la spéculation qui plonge, par l'effondrement de l'économie, les populations dans la précarité, le chômage, la misère. Par manque de volonté, les gouvernements refusent de s'opposer aux marchés. Bien que diplômée, cultivée, notre jeunesse subit la situation. En France, 613 000 des 16/24 ans n'ont pas d'emploi, le chômage des jeunes a augmenté de 72% depuis le début de la crise, la durée de recherche du premier emploi s'allonge : 6 mois en 2010, contre 5 en 2008 (étude de l'association pour l'emploi des cadres). Il est constaté une forte précarisation des situations professionnelles des jeunes diplômés (47% en contrat à durée indéterminée en 2009 contre 54% en 2008).
- Les jeunes sont contraints de vivre en co-location ou avec le soutien des parents, les petits boulots précaires sont souvent le quotidien, quelques subsides étatiques permettent la survie.
Enfants d'internet, ils voyagent sur les réseaux sociaux, créent des sites ou des forums de discussions. Selon le baromètre Ipsos-Secours populaire 2010, un sur deux a un sentiment d'angoisse face à l'avenir. Il est tant de réinventer une économie citoyenne où les inégalités sociales cesseraient de s'accroître.
- En France, le mouvement des « Indignés » peine à décoller. La crise, légèrement moins brutale qu'ailleurs jusqu'ici, sans doute grâce à notre meilleure protection sociale, freinerait la prise de conscience selon certains observateurs. D'autres citent la perspective des élections présidentielles, qui encourageraient à attendre un changement. Il faut convaincre les jeunes à s'exprimer, s'ils ont participé à la dernière présidentielle, leur tendance à s'abstenir reste très marquée.
09/01/12
SOLIDARITE POUR LE DROIT DE VIVRE EN FAMILLE
Monsieur Sunday Eigbe habite à Romilly, il vit en France depuis juin 2005. Malgré les menaces qui pèsent sur lui du fait de son engagement politique au Nigéria, le statut de réfugié lui a été refusé.- En raison d'un handicap à l'œil droit, séquelles de graves persécutions subies dans son pays d'origine, une autorisation de séjour lui a été accordée en qualité d'étranger malade pendant un an, mais elle n'a pas été renouvelée. Ce problème de santé ne l'empêche pas d'être un soutien de famille efficace, il a cumulé des emplois dans la restauration et le nettoyage. Marié avec une compatriote en situation régulière (mère d'une fille de nationalité française), le couple est parent d'un deuxième enfant depuis avril 2011.
- Monsieur Eigbe a été arrêté pour avoir usé de son téléphone portable en conduisant, cette infraction mineure lui a valu, faute de possession de carte de séjour, l'emprisonnement au centre de rétention de Metz le 16 novembre 2011, sur décision du Préfet. Il vient d'être libéré après 45 jours de rétention, mais est assigné à résidence et risque une expulsion brutale et impitoyable vers un pays où il court des dangers certains.
- Cette mesure administrative d'éloignement punirait de manière disproportionnée toute une famille. L'obligation de quitter le territoire ne doit pas être de mise, la régularisation de Monsieur Eigbe, qui a commencé à reconstruire sa vie en France est une exigence qui doit être entendue. Il a prouvé sa volonté de travailler et d'assumer la charge affective et matérielle de sa famille.
Une pétition de soutien est en ligne à l'initiative du MRAP Aube. Pour la signer : clic
29/12/11
NOS VOEUX POUR 2012
2011 s'achève, cette année aura été très difficile pour notre ville.- Le chômage n'a cessé d'augmenter, il touche près de 1 500 Romillonnes et Romillons et aujourd'hui encore, des menaces persistent, notamment au Joint Français de Maizières, alors que le commerce du centre-ville est en difficulté. L'endettement de la commune a progressé de 20%, la baisse des impôts promise par Eric Vuillemin en 2008 n'est plus qu'une illusion perdue et les services à la population, qu'ils émanent de la ville ou de la Communauté de Communes sont de plus en plus chers : hausse considérable de la redevance d'eau potable et d'assainissement, cantines scolaires, taxes d'ordures ménagères, etc... alors que la précarité et les difficultés ne cessent de croître pour beaucoup de familles. Ainsi, le plan de 100 millions d'euros d'investissement prévu d'ici 2014 est abandonné.
- La politique locale est assise sur une méconnaissance de la vie quotidienne d'un grand nombre de Romillonnes et de Romillons, l'aérodrome a été fermé, la bibliothèque de la maison de l'enfance également, des conflits permanents demeurent avec les associations, etc. Une nouvelle piscine est en gestation, une seule certitude, elle coûtera deux fois plus cher aux contribuables qu'une réhabilitation-extension de l'ancienne pour une structure de plus petite taille ! Notre cinéma communal "L'Eden" aux vertus incontestées est la cible des compères Vuillemin-Allart, qui tentent de brader notre patrimoine et l'intérêt général aux appétits financiers de quelques-uns. Ils ont à faire face au collectif de défense du cinéma, créé en mai suite à une rencontre organisée par notre espace citoyen, Romilly, une ville pour tous, avec la population de notre ville. Plus de 3 000 personnes se sont engagées en sa faveur.
- Lors des consultations électorales de mars, Joë Triché, réélu avec plus de 62% des voix à l'assemblée départementale a prouvé, une fois de plus, que notre cité gardait le coeur bien ancré à gauche. Le conseiller général communiste déclarait avec lucidité que cette gauche était irrésistible lorsqu'elle savait se rassembler à Romilly. Pour débarasser notre ville d'Eric Vuillemin, nous sommes décidés à oeuvrer à la construction d'une alternative de progrès au coeur de la gauche, même si les privilégiés qui ont tous les pouvoirs actuellement sont prêts à tout pour le garder. Nous y parviendrons si nous sommes à la hauteur des attentes populaires qui attendent des perspectives de changement convaincantes.
- Nous devons être utiles à construire ces réponses dont notre ville a besoin pour s'inventer un autre avenir. Nous avons la conviction que la gauche romillonne avec son expérience, son savoir-faire, son énergie, sa créativité militante, son enracinement populaire, son ouverture culturelle, donne des atouts pour contribuer utilement à cette quête d'avenir. Le tissu réel, qui reste à bien des égards unique, de nos réseaux de militants, d'élus, d'amis, de compagnons de combat, la force de leurs idées, leur capacité de propositions, l'importance des actes que nous produisons, sont des gages d'avenir pour lutter contre la fatalité et amener au redressement indispensable de Romilly.
- L'alternative est possible à condition de défricher les voies d'une nouvelle expérience de rassemblement dans la durée, être utiles à toutes celles et à tous ceux qui cherchent à sortir Romilly du marasme. Cela est possible si l'écoeurement ne prend pas le dessus sur l'espoir de réussir le changement. L'envie de s'engager pour mettre la gauche à la hauteur doit primer, elle permettra une nouvelle majorité politique autour d'un projet de changement crédible et pertinent. Y travailler, c'est débattre, énoncer, porter les réformes, les transformations qu'il faut entreprendre et unir, mettre en actions les forces qui rendent possibles leur réalisation. Romilly peut redevenir une ville parmi les plus dynamiques de Champagne-Ardenne. Nous sommes prêts à travailler dans ce sens.
- Bonne et heureuse année 2012 à toutes et à tous.
22/12/11
LE COLLECTIF DE DEFENSE DE L'EDEN NE DESARME PAS
Vendredi 16 décembre, le collectif de défense de notre cinéma Eden avait organisé une soirée à la fois d'échanges et festive.
- C'est par un débat avec 120 personnes qu'elle débutait avant la projection du film "Holliwoo". Le collectif exposait ses motivations et les animateurs ont rejeté une fois de plus l'idée de la création d'un multiplexe sur la zone de la Belle-Idée. Avec 210 000 entrées espérées chaque année, celui-ci accumulerait les désavantages : éloignement du centre-ville, difficultés de transport, projections exclusivement commerciales avec pour but unique le profit, etc. L'objectif du nombre d'entrées est inaccessible puisqu'alors que l'agglomération troyenne regroupe 8 fois plus d'habitants au niveau de vie supérieur à celui du bassin romillon, "Ciné City" n'accueille que 440 000 personnes annuellement. D'autre part, la volonté affichée par les gérants des structures de Nogent et de Sézanne de les moderniser est contraire aux souhaits des concepteurs du multiplexe qui visaient cette clientèle. Le multiplexe ne pourra compter avec les 7 000 scolaires qui fréquentent l'Eden chaque année., en raison du coût et de l'éloignement.
- Il faut au contraire optimiser notre cinéma communal, le numériser est tout à fait possible, cela ne coûterait rien à la ville par le jeu des subventions, la seule volonté politique est juste indispensable... Le collectif de défense a réaffirmé qu'il n'était pas opposé au pôle ludique, mais avec une autre locomotive pour le booster. Joë Triché étudie un recours juridique du fait des vices dans la procédure d'attribution du marché qui pourraient s'apparenter à un dol commercial. La volonté de transformer l'Eden en centre culturel dans le futur semble une aberration, cette métamorphose aurait un coût exhorbitant. Le cinéma Eden doit donc vivre, c'est une exigence essentielle qui doit être entendue. Il en va de l'intérêt général qui ne s'effacera pas derrière les intérêts financiers de quelques-uns.
- C'est par un débat avec 120 personnes qu'elle débutait avant la projection du film "Holliwoo". Le collectif exposait ses motivations et les animateurs ont rejeté une fois de plus l'idée de la création d'un multiplexe sur la zone de la Belle-Idée. Avec 210 000 entrées espérées chaque année, celui-ci accumulerait les désavantages : éloignement du centre-ville, difficultés de transport, projections exclusivement commerciales avec pour but unique le profit, etc. L'objectif du nombre d'entrées est inaccessible puisqu'alors que l'agglomération troyenne regroupe 8 fois plus d'habitants au niveau de vie supérieur à celui du bassin romillon, "Ciné City" n'accueille que 440 000 personnes annuellement. D'autre part, la volonté affichée par les gérants des structures de Nogent et de Sézanne de les moderniser est contraire aux souhaits des concepteurs du multiplexe qui visaient cette clientèle. Le multiplexe ne pourra compter avec les 7 000 scolaires qui fréquentent l'Eden chaque année., en raison du coût et de l'éloignement.
- Il faut au contraire optimiser notre cinéma communal, le numériser est tout à fait possible, cela ne coûterait rien à la ville par le jeu des subventions, la seule volonté politique est juste indispensable... Le collectif de défense a réaffirmé qu'il n'était pas opposé au pôle ludique, mais avec une autre locomotive pour le booster. Joë Triché étudie un recours juridique du fait des vices dans la procédure d'attribution du marché qui pourraient s'apparenter à un dol commercial. La volonté de transformer l'Eden en centre culturel dans le futur semble une aberration, cette métamorphose aurait un coût exhorbitant. Le cinéma Eden doit donc vivre, c'est une exigence essentielle qui doit être entendue. Il en va de l'intérêt général qui ne s'effacera pas derrière les intérêts financiers de quelques-uns.
14/12/11
HAUSSE EXCESSIVE DE L'EAU A ROMILLY
Le conseil municipal du 10 décembre a été essentiellement marqué par le nouveau mauvais coup de la municipalité Vuillemin à l'égard des Romillons.- En effet, c'est cette fois en augmentant la redevance communale d'eau potable et d'assainissement que la droite locale va ponctionner un peu plus les familles dont on sait que le niveau de vie est déjà globalement très bas dans notre ville. Même si nos concitoyens consomment moins d'eau que la moyenne nationale (75 mètres3 contre 120), la facture dès le 1er janvier 2012 sera plus lourdement taxée puisque la redevance d'eau potable passera à 0,5 euro le mètre3 (+ 38,88%) et la redevance d'assainissement sera de 1,75 euros (+ 23,23%).
- Joë Triché a dénoncé une hausse de 66% de l'eau potable au cours des deux dernières et de 20% pour l'assainissement. Pour se défendre, Eric Vuillemin, a mis en avant des réseaux obsolètes qui ont dû ou devront être rénovés. « Chargeant » la municipalité Cartelet d'avant 2008, il annoça qu'à son arrivée à la tête de la commune, les fuites sur le réseau représentaient 35% du volume contre 20% actuellement. D'autre part, Romilly devra débourser 5 138 000 euros pour qu'en 2015, tous les problèmes soient règlés comme les directives européennes le prévoient.
- Concernant le financement de la station d'épuration, le maire a dénoncé les engagements de l'équipe Cartelet qui a choisi un remboursement sur 40 ans alors qu'en 20 années, des travaux de maintenance seront à engager. D'ailleurs, il a regretté une forme d'immobilisme entraînant l'impossibilité d'obtenir des subventions.
08/12/11
SAUVONS NOTRE CINEMA EDEN
Le collectif ne désarme pas. Par tous les temps, il est sur le terrain. Distribution de tracts sur la zone commerciale de l’aérodrome.Tromperie, miroir aux alouettes, chantage : les promoteurs sont prêts à tout pourvu qu’ils remplissent leur tiroir-caisse
- Déjà en 2007 pour obtenir le marché de « la Belle Idée », le promoteur de Sorodi, J. P. Merle, n’avait pas hésité à retirer le cinéma multiplexe de son projet : un projet mirobolant avec une multitude de nouvelles enseignes, de commerces et comme locomotive de l’espace ludique, une discothèque avec de gros développements car ouverte aux seniors et aux juniors, dixit le promoteur. De plus sur la zone des marais, il devait venir : Orchestra, Chaussea, Défimode, Kiabi. Le tout avec la promesse de la création d’environ 250 emplois.
- 4 ans après, s’il n’y avait pas des transferts d’activités : Cache-Cache, les garages automobiles, But, Gédimat, il n’y aurait pas grand-chose sur la zone, la discothèque est abandonnée, à croire que cela ne fait plus recette. Toutes ces défaillances, ce n’est pas bon pour le business du promoteur. Alors il nous ressort le cinéma multiplexe par l’intermédiaire d’un complice, le promoteur Reverchon, Ensemble ils rejettent d’un revers de main plus de 3 000 adhérents pour la défense du cinéma Eden. Ils ignorent le mécontentement grandissant de la population qui voit avec incompréhension et colère leur cadre de vie se délocaliser ou disparaître. Ils ironisent sur la crainte des commerçants d’un déséquilibre au centre ville.
- Enfermés dans leur tour d’ivoire, ils refusent de prendre en compte ce qui ne va pas pour l’activité économique : la misère grandissante, les travailleurs pauvres, les licenciements, une hausse importante du chômage, les taxes, la vie chère (santé, électricité, produits de consommation, loyer etc) et un pouvoir d’achat en berne. Et ils nous rejouent l’histoire du projet époustouflant, même Mac Do qui devait être reconstruit sur place aux Marais sera délocalisé sur la zone et… des emplois toujours en prévision. Mais bien sûr, c’est impératif, il faut le multiplexe sinon rien. Ce n’est plus acceptable.
Des élus à genoux devant les promoteurs- Et avec les même pratiques, poudre aux yeux, vérités à géométrie variable, chantage. Pour le président de la communauté de communes, Guy Allart : pas de multiplexe, pas d’emplois. Question emploi, on peut lui rappeler l’aérodrome. Les avions sont partis mais on attend toujours les enseignes et les 250 emplois promis. On constate aussi la menace de suppressions de plus de 100 emplois réels (Sodimédical, Joint Français). Ce qui serait un nouveau frein pour l’activité économique. Pour le maire de Romilly, Eric Vuillemin, il n’est pas à un revirement prêt. Le 30 octobre 2009, lors d’une réunion publique il déclarait « serais-je assez fou d’en faire un nouveau (cinéma) alors que nous allons investir 400 000 € sur la durée du mandat pour l’Eden » Aujourd’hui, le voila un fervent défenseur de la liquidation du cinéma de Romilly.
Stop
- Stop au diktat des promoteurs.
- Stop à cette pratique du chantage à l’emploi.
- Stop de prendre les romillons pour de la monnaie d’échange comme par exemple pour le financement de la piscine par les communes conditionné au multiplexe. Les romillons et les habitants alentours sont des citoyens à part entière, ils paient des impôts, ils ont aussi leur mot à dire.
- Le promoteur Reverchon doit enlever son multiplexe.
- Le promoteur Merle doit tenir ses engagements de nouveautés en 2007 avec la création de 250 emplois.
- Le président de la communauté de communes Guy Allart et le maire de Romilly Eric Vuillemin doivent revenir à la raison et à un peu plus d’éthique. Ils doivent exiger le respect des engagements pris en 2007.
- Le cinéma Eden doit pouvoir entreprendre sa modernisation numérique. Le cinéma Eden doit continuer à vivre. Défendez-vous, venez rejoindre le comité de défense du cinéma Eden.
Inscription à :
Messages (Atom)
