28/05/2018

PRIX DE L'EAU, IMPÔTS, RESTAURATION SCOLAIRE : PREMIERS RECULS IMPOSES

Nous avons dénoncé les mauvais coups portés au pouvoir d’achat des habitants : hausse des tarifs municipaux, baisse très importante des subventions aux associations, réduction des moyens du CCAS, matraquage fiscal…  Depuis 4 ans, le maire et son équipe n’y sont pas allés de main morte ! 

Sans nier les contraintes qui pèsent sur les communes, nous avons toujours fait observer que cela ne justifiait pas l’ampleur des coups portés. Car, nous avons aussi mis en évidence que notre ville bénéficiait aussi de financements plus importants dans certains domaines et de subventionnements qui permettaient de faire d’autres choix. Concernant les questions du prix de l’eau, de la hausse des impôts locaux, de la restauration scolaire nous avons informé la population, organisé l’action et fait des propositions au conseil municipal. Même si cela prend du temps et même si les résultats ne sont pas encore à la hauteur de ce qu’il serait possible de faire ces mobilisations, ces actions sont utiles.

18/05/2018


19/04/2018

ENFANCE ET EDUCATION : TROP DE BESOINS OUBLIES !


Les élus communistes et partenaires n'ont pas voté le règlement intérieur de la restauration scolaire, ni celui des accueils de loisir et des accueils périscolaires. Au nom des élus communistes et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration ci-dessous :

« Jamais 2 sans 3 ! Pour la troisième fois, ce dossier revient au conseil municipal. C’est dire si le point de départ était insatisfaisant ! Lors du conseil municipal du 10 février, nous avions noté suite à nos interventions  de premières  améliorations dans le contenu du règlement intérieur de la restauration scolaire par rapport au texte initial qui n'était pas, notamment, conforme à la loi. Mais de nombreux points restaient insatisfaisants et un nouveau passage en commission a été convenu pour prendre en compte nos propositions que vous disiez, monsieur le maire, totalement partagées le 10 février dernier.

Nous sommes satisfaits de la prise en compte de certaines de nos propositions suite au travail en commission alors que le projet proposé était encore très loin des engagements pris. Cela se traduit par des avancées positives pour l'intérêt des familles par rapport à la situation actuelle. Sont désormais pris en compte :
- Le droit à la cantine pour tous,
- Le retrait des conditions d'inscription relatives à la disponibilité des places et aux situations professionnelles des parents,
- La maladie de l'enfant,
- Pour ne pas être taxé de 10 euros : le cas de forcce majeure, l'absence non prévue d'un enseignant, le cas de grève du personnel communal et des enseignants, les nouvelles familles qui ne sont pas encore familiarisées avec les différents services communaux, une absence signalée avant la date du jour concerné sont pris en compte.

12/04/2018

FISCALITÉ LOCALE : UNE BAISSE DES TAUX... QUI NE FAIT TOUJOURS PAS LE COMPTE


Au dernier Conseil municipal, nous avons pris acte des choix de la majorité tout en persistant à penser que la commune dispose de la latitude lui permettant d'avoir une politique fiscale plus juste, avec un effort mieux équilibré entre les différents contribuables. L'intervention de Pierre Mathieu :

"Nous nous sommes exprimés lors du débat d’orientation budgétaire sur la question de votre politique en matière fiscale en rappelant que, jusqu’ici, les décisions prises tant au niveau de la commune que de l’intercommunalité avaient été de frapper très durement le pouvoir d’achat des romillons et singulièrement ceux qui sont assujettis à la taxe d’habitation puisque l’essentiel de l’effort s’est porté sur eux du fait de la suppression de l’abattement général à la base.

L’an dernier, la légère baisse des taux au niveau communal n’a pas compensé l’augmentation de 50% des taux des impôts locaux de la Communauté de commune. De ce fait, comme nous l’avions dit, le montant global de la fiscalité (commune + communauté de communes) à acquitter par les romillons a encore été en légère augmentation en 2017. Vous le savez, un fort mécontentement s’est exprimé dans la population sur cette question et vous ne pouvez pas ne pas en tenir compte et continuer comme si de rien n’était. Depuis la mise en place de vos décisions, nous n’avons eu de cesse de vous demander de revenir sur ces décisions, notamment concernant la taxe d’habitation.

11/04/2018

REFORME FERROVIAIRE : UN VŒU DES ELU.E.S COMMUNISTES ET PARTENAIRES ADOPTE AU CONSEIL MUNICIPAL


A l'initiative de notre groupe, un vœu a été adopté au Conseil municipal du 7 avril.

LE VŒU ADOPTE :
"Motivation :
Depuis des décennies les activités ferroviaires représentent un enjeu majeur pour notre commune : présence très importante d’activités industrielles de l’entreprise nationale avec les emplois qui y sont liés. Que ce soit au plan économique, fiscal, environnemental…  notre collectivité ne saurait donc se désintéressée de l’avenir du service public ferroviaire d’autant que ces dernières années ont été marquées par des décisions qui marquent un recul très fort de l’entreprise nationale sur la ville et un désintérêt pour la modernisation de ligne ferroviaire  et son avenir.
Baisse constante des effectifs cheminots, fermeture de l’activité industrielle de maintenance et d’entretien des trains avec le retrait de centaines d’emplois au plan local sont loin d’être sans incidence sur le budget communal et l’activité économique (perte de fiscalité, perte de pouvoir d’achat pour le commerce et de charges de travail pour les entreprises…) Récemment le  rapport de Monsieur Spinetta, commandé par l’Etat, préconise d’arrêter l’électrification de la ligne Gretz/Troyes à Longueville ou Nogent sur Seine sans que l’on ait entendu jusqu’à ce jour le gouvernement se positionner clairement sur le respect des engagements pris et surtout sur le déblocage concret des crédits qu’il s’est engagé à apporter.

Après en avoir délibéré, le Conseil municipal de Romilly-sur-Seine demande ;
Que la réforme du système ferroviaire ne fasse pas l’impasse sur les questions essentielles :
- de la reprise par l’Etat de la dette du système ferroviaire sans laquelle aucune amélioration ne pourra être apportée,
- d’un plan de développement du fret ferré de grande ampleur s’inscrivant dans une démarche de transition écologique et solidaire de notre économie,
- de la mise en place de financements nouveaux (le rapport Spinetta chiffre à 3 milliards par an pendant 10 ans les besoins d’investissements),
- De la garantie d’une amélioration significative de la qualité du service apportée aux usagers d’un service ferroviaire qui doit rester 100 % public : régularité des trains, desserte correcte de tous les territoires, respect par l’Etat des engagements pris (électrification Paris/Troyes)…
Le Conseil municipal de Romilly-sur-Seine demande que tous les moyens soient mis en œuvre pour répondre aux inquiétudes exprimées dans et par la population."

10/04/2018


BUDGET COMMUNAL 2018 : TOUJOURS BIEN A DROITE


Au Conseil municipal du 7 avril, les élu.e.s communistes et partenaires ont voté contre le budget principal et les budgets annexes, excepté celui du cinéma municipal qu'ils ont largement contribué à sauver en son temps d'une mort programmée et qui fait preuve d'une belle vitalité.

L'examen du compte administratif (document comptable qui retrace l'ensemble des dépenses et des recettes réalisées en 2017) et la présentation du budget primitif 2018 démontrent que les Romillons restent les grands oubliés de la politique d'Eric Vuillemin et que d'autres choix sont possibles.

La commune a la capacité financière d'apporter une réponse mieux appropriée aux besoins de la population dans le cadre des services municipaux, d’arrêter l’asphyxie des associations entrepris depuis plusieurs années, d'adapter les tarifs des services municipaux pour permettre un accès plus large, en tenant compte de la réalité des ressources des familles. L'excédent de fonctionnement en 2017, qui est de 4 124 000 euros (+ 1 752 000 par rapport à l'année précédente), démontre qu'il est malhonnête de soutenir que rien ne pourrait être fait dans ce domaine. Ce sont des choix politiques de droite qui sont mis en œuvre et dont pâtissent, de plus en plus durement, de nombreux foyers romillons.

09/04/2018


08/04/2018

"ÉPARGNEZ L'ENFANCE ET LA JEUNESSE DES RESTRICTIONS BUDGÉTAIRES !"


Fethi Cheikh est entré au Conseil municipal de Romilly, en remplacement d’Hélène Turquin. Il est intervenu, au nom du groupe des élu.e.s communistes et partenaires, à la séance du 7 avril. Son intervention in extenso :

“Monsieur le Maire,

Cette délibération propose l’adoption de nouveaux règlements de l’organisation périscolaire, accueils collectifs de mineurs et la restauration scolaire. C’est un rapport décisif, puisqu’il pose le cadre de l’organisation des services municipaux en direction de l’enfance et le rôle d’une collectivité publique de proximité pour déployer les outils nécessaires à la réussite éducative et sociale de nos enfants.

Je ne reviens pas dans mon propos sur les insuffisances de ces règlements, avancées par mes collègues Béatrice Bergeron et Dany Bouteiller.  Mais ce rapport mérite par conséquent que nous en fassions un débat constructif qui concerne le quotidien de l’enfance à Romilly-sur-Seine. Tout d’abord, je voudrais réaffirmer une chose : M. le maire, dans le domaine de l’enfance votre politique manque d’une charpente, d’une structure, d’un objectif prioritaire qui lui donnerait un sens. Par exemple « la lutte contre les inégalités sociales » et sa déclinaison dans un certain nombre de services municipaux proposés aux familles. Pourquoi la lutte contre les inégalités sociales ?

Parce que c’est bien l’enjeu essentiel de la réussite éducative, alors que l’écart se creuse entre les enfants dont la voie est toute tracée et ceux qui seront relégués. Alors ma première question est : la lutte contre les inégalités sociales dans le domaine de l’enfance est-elle votre priorité M. le maire ? Et comme vous allez me répondre positivement, merci de me signaler comment avez-vous répondu concrètement, au-delà des belles intentions. Pourtant, vous n’êtes pas sans savoir que les écoles de notre ville sont rattachées à des collèges classés par l’Education Nationale dans les Réseaux d’Education Prioritaire ; un indicateur de fragilité qui atteste que les familles rencontrent de plus grandes difficultés sociales. Les statistiques sont, en effet, sans appel. Ce constat d’une grande fragilité est justifié par le maintien et l’augmentation de la Dotation de Solidarité Urbaine pour notre commune dans l’objectif de corriger ces inégalités.

27/03/2018

ALLIANCE DROITE-EXTRÊME DROITE CONTRE LE SERVICE PUBLIC POSTAL


Alors qu’une pétition s’opposant à la fermeture d’un bureau de poste recueille plus de 1 700 signatures en quelques jours, le maire de Romilly, allié à l’extrême droite, refuse de voter un vœu des élu.e.s PCF et partenaires pour son maintien.

Au Conseil municipal et au Conseil communautaire du 26 mars, les élu.e.s communistes et partenaires ont déposé un vœu pour s’opposer à la fermeture programmée du bureau de Poste de La Belle-Idée. Un vœu rejeté par la majorité d’Eric Vuillemin, à laquelle s’est associé l’élu de l’extrême droite, Jean-Patrick Vernet. Pourtant, l’exigence de la population romillonne et des communes du bassin de vie environnant, de voir maintenu le bureau de poste de la zone commerciale est extrêmement forte, comme en témoignent les plus de 1 700 signatures recueillies en quatre jours sur une pétition de la CGT.

En fait, la position du maire de Romilly, par ailleurs président de la Communauté de communes, n’est pas une grande surprise. Soutien de Sarkozy, puis de Fillon, le service public n’est pas sa “tasse de thé”. Son credo, c’est la concurrence partout et à tout-va et le fric pour les plus aisés. Pour justifier sa position de ne pas voter le vœu des élu.e.s communistes et partenaires, il a prétendu que la fermeture de ce bureau de poste allait être une “bonne aubaine” pour un centre-ville qu’il a largement contribué, depuis son arrivée à la mairie, à faire péricliter. Comme si les services actuellement proposés par La Poste à la Belle-Idée allaient tous revenir au bureau du centre-ville. A l’évidence non et, pour preuve, des dispositions sont en ce moment envisagées pour qu’y soit maintenue une partie dans ce secteur périurbain.

22/03/2018

LES URGENCES SONT MENACÉES, LA SANTÉ DES PATIENTS AUSSI !


Les députés communistes mènent actuellement un tour de France des hôpitaux. Alain Bruneel communique sur la situation des urgences et dénonce les choix politiques d’austérité du gouvernement :

"La semaine dernière, dans un communiqué conjoint Gérald Darmanin et Agnès Buzyn se félicitaient de l’amélioration des comptes de la sécurité sociale en 2017 et du déficit « le plus faible depuis 15 ans ». A quel prix pour les personnels et les citoyens ? A force de soigner les déficits plutôt que les malades, l’hôpital public est à l’agonie et la qualité des soins se dégrade de façon inquiétante. Le décès d’une patiente de 73 ans abandonnée sur un brancard aux urgences du CHU de Reims, plus de 2 heures après son arrivée, doit nous alerter. Les urgences sont au bord du gouffre ! Selon le ministère de la Santé, 97 services d’urgence sur 650 sont « en tension ».

Partout en France, les patients sont soumis à des attentes interminables dans des couloirs encombrés de brancards. Face à cela, le professionnalisme des salariés ne peut masquer le manque de moyens. Alors que les passages aux urgences sont en constante augmentation du fait de la hausse des maladies, du vieillissement de la population mais également des problématiques de démographie médicale, les moyens pour accueillir les patients sont réduits d’année en année. En 10 ans, 7 milliards d’économies ont été fait par le Ministère. L’équivalent de la fermeture de 100 000 lits.

Ces choix austéritaires ont des conséquences dont les députés communistes constatent la gravité lors de chacune de leurs visites d’établissements depuis le début de leur tour de France des hôpitaux et des EHPAD, le 12 février dernier. Il y a urgence ! Nous demandons au Gouvernement de décréter un moratoire sur les restructurations et les fermetures de services en cours. Nous ne pouvons continuer à démanteler le service public de la santé qui doit demeurer notre bien commun."

20/03/2018

22 MARS - DÉCLARATION UNITAIRE

Déclaration unitaire d'Alternative Libertaire ; Europe Écologie - les Verts ; Ensemble ; Gauche démocratique et sociale ; Génération.s ; Groupe parlementaire France Insoumise ; Nouveau parti anticapitaliste ; Nouvelle Donne ; Parti communiste Français ; Parti communiste ouvrier Français ; Parti de Gauche ; République et socialisme :

"Voilà des années que les gouvernements successifs ont fait le choix de la privatisation des transports contre le climat, l'égalité et le social : sous-investissement dans le rail et investissement massif vers autoroutes et autocars, privatisés qui favorisent notamment l’explosion du trafic de marchandises par poids lourds.

Depuis 1997 et la création de RFF, la SNCF est toujours plus segmentée, pour casser le corps social cheminot et poursuivre les privatisations préconisées par les « directives » européennes. Aujourd’hui, Macron pousse au bout la logique de l’éclatement de la SNCF. Partout en Europe, les recettes qu’il veut appliquer produisent la disparition de lignes, l’explosion des prix, la vétusté des installations et des trains, la disparition du fret. C'est toute la population qui paie triplement l'addition : financièrement, par l'inégalité territoriale induite, par sa santé altérée et par la pollution générée.

NOUVELLE FAÇON DE TRAVAILLER AU CONSEIL MUNICIPAL ?


Lors du dernier conseil municipal, Béatrice Bergeron s'est exprimée au nom du groupe communiste et partenaires afin de demander que les élus puissent bénéficier des informations nécessaires à l'exercice de leur mandat.

Elle regretta que jusqu'alors, l'échange et les propositions ne puissent s'exercer comme il se devrait au sein de l'instance communale, y compris dans les différentes commissions. Dans le domaine scolaire, Béatrice Bergeron a également demandé que soit mis en place un groupe de travail sur le redécoupage de la carte scolaire. Suite à cette intervention, le maire s'est engagé à ce que chaque responsable de service, en charge de la préparation des commissions, adresse aux membres l'ensemble des pièces a minima 48 heures à l'avance.

Wait and see !

14/03/2018

FERMETURE DU BUREAU DE POSTE DE LA BELLE-IDÉE

Communiqué des élus du PCF :

De source syndicale, le service de la Poste ne gardera que 3 000 bureaux sur le territoire national d'ici à 2020 alors qu'il en comptait 9254 en 2015. D'après nos informations, le bureau situé à La Belle-Idée ne devrait pas échapper à la purge. Il serait remplacé par un « point de contact » chez un commerçant.

La démographie est un critère qui entre en jeu pour détruire un peu plus l'établissement. L'obligation de service public impose à la Poste de maintenir au moins un point de contact par tranche de 20 000 habitants dans les villes qui en comptent plus de 10 000. La réduction des coûts prime sur toute autre considération alors que le Groupe affiche une croissance de son chiffre d'affaires en 2017 sur l'ensemble de ses activités, portée par le développement et la conquête de nouveaux marchés. Le résultat d'exploitation 2017 est en hausse de 3,79 % alors que le résultat net augmente de 0,23 %. En 15 ans, la Poste a supprimé près de 60 000 emplois au fil des départs à la retraite non remplacés, créé une filiale bancaire et abandonné son statut d'entreprise publique.

Si la fermeture du bureau postal de la Belle-Idée était confirmée (l'échéance serait fixée à cet été), ce que doit savoir Eric Vuillemin, de nombreux services disparaîtront tel le relais postal, la rencontre avec les conseillers financiers, le retrait et le versement de fonds, etc. Une nouvelle casse qui ne sera pas sans répercussion sur l'emploi.