18/07/2018

ATTENTES INADMISSIBLES AU CCAS !


Au conseil municipal du 13 juillet, Dany Bouteiller est intervenu pour faire part de la situation vécue par les familles lorsqu’elles s’adressent au Centre Communal d’Action sociale de la commune.

« Je souhaite attirer votre attention dans le cadre des questions diverses sur la situation du Centre Communal d'Actions Sociales de notre ville. Non pas pour revenir sur la baisse drastique des subventions que vous avez opérée, ni sur la diminution du nombre d'employés communaux, bien que votre politique ne soit sans aucun doute pas sans conséquence sur ma demande.

Il est en effet totalement inadmissible, malgré le travail remarquable des employés du CCAS que nous saluons et félicitons, qu'actuellement, une personne sollicitant un rendez-vous doive attendre une ou plusieurs semaines, voire deux mois pour au moins une famille, afin d'obtenir satisfaction. Cette situation est inadmissible car les Romillonnes et Romillons qui sollicitent la structure n'ont plus d'autres solutions et l'attente est inacceptable. Les associations caritatives que vous avez durement frappées au portefeuille également depuis 2014 ne peuvent pas tout, d'autant plus qu'elles sont également confrontées à des problèmes de locaux. La précarité explose depuis plusieurs années dans notre ville et il est urgent d'agir. Aussi, nous vous demandons solennellement d'apporter une solution des plus rapides pour que chaque demande auprès du CCAS soit traitée dans les meilleurs délais.

02/07/2018

NON A LA FERMETURE DU CIO DE ROMILLY !

L’existence des centres d'information et d'orientation (CIO), un service public d'orientation, est menacée par la loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" qui vient d'être adoptée en première lecture par l'Assemblée Nationale. L'apprentissage, la formation professionnelle et l'orientation seront confiés aux régions à partir du 1er janvier 2019. Béatrice Bergeron, pour notre groupe, est intervenue à ce sujet lors du dernier Conseil municipal.

Il me semble important dans cette assemblée d’évoquer la situation du Centre d’Information et d’Orientation. Si la définition des nouvelles missions de son personnel reste encore bien floue et son affection incertaine. Ce qui est clair c’est que le personnel restant sera directement rattaché aux établissements scolaires et que le lieu, repéré aujourd’hui comme étant un lieu neutre et spécialisé dans les questions liées à l’orientation, va être fermé.

Aujourd’hui, c’est un lieu d’accueil, de conseil et d’aide pour toute personne, scolarisée ou non, en recherche d’accompagnement pour la construction de son parcours de formation et d’insertion, ouvert même pendant les vacances scolaires. Beaucoup de nos jeunes décrocheurs et en rupture scolaire, qui souhaitaient reprendre une formation, s’orientaient vers le CIO pour pouvoir être aidé et accompagné vers un nouveau projet. Beaucoup de familles, désemparées par la difficulté de leurs enfants à trouver une formation suite à un cursus compliqué ou à un handicap ou un problème de santé, ont trouvé une écoute et une solution avec l’aide et le professionnalisme des salariés du CIO.

29/06/2018

LES SERVICES DU SMUR N'ONT PAS A ÊTRE FACTURES !

Alors que le conseil municipal traitait des questions d'ordre médical, Fethi Cheikh a exprimé le point de vue du groupe communiste et partenaires sur le Service Mobile d'Urgence et de Réanimation que les patients se voient facturé depuis quelques temps dans notre secteur de vie.

« Je souhaite attirer votre attention sur  la situation de l’hôpital de Romilly, et plus particulièrement, sur la facturation des  transports de service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR). En effet, un certain nombre de patients ont reçu des factures concernant des transports effectués par le SMUR.
Il n’est pas inutile de rappeler que les transports primaires sont financés dans le cadre de la dotation mission d’intérêt général et d’aide à la contractualisation. Pourtant, le Conseil d’Etat, dans un arrêt du 8 février 2017, a précisé que l’intervention d’un SMUR intervient toujours dans le cadre d’une mission de service public et donc que la dotation nationale de financement des missions d’intérêt général et d’aide à la contractualisation prend en charge l’ensemble de ces transports, qui ne sont pas facturables aux patients.

De surcroît, l’Agence Régionale de Santé de Champagne Ardenne, a, à plusieurs reprises, confirmé que le SMUR était déjà financé dans le cadre de cette dotation et qu’il n’est pas facturable aux patients. Dans ces conditions, il n’est pas possible de facturer un transport SMUR à un patient. Sachant qu’un SMUR assure un une mission de service public de sécurité sanitaire absolument vitale pour un territoire comme celui de Romilly sur Seine, il est impératif de mettre un terme à cette dérive. La question de la marchandisation de la santé demeure plus que jamais posée dans une période où l’hôpital public est asphyxié par les restrictions budgétaires que le gouvernement lui impose ».

27/06/2018

POUR LE MAINTIEN DES ACCUEILS PÉRISCOLAIRES DANS TOUTES LES ECOLES


Le groupe des élu.e.s communistes et partenaires s’est prononcé, au Conseil municipal du 23 juin, pour le maintien dans toutes les écoles de la ville de l’accueil périscolaire. L’intervention de Béatrice Bergeron sur cette question :

“Depuis septembre 2017, vous avez décidé seul sans même l’avis du Conseil Municipal de suspendre l’accueil périscolaire en totalité à l’école Triolet et le soir à l’école Eugénie Cotton. Aujourd’hui, enfin vous portez ce débat au sein de cette assemblée en proposant de maintenir ces accueils fermés. Pourquoi les familles de ces deux écoles n’auraient-elles pas le droit de bénéficier de ce service qui existe dans toutes les autres écoles?

Les chiffres prévisionnels de la fréquentation que vous nous communiquez, indiquent pourtant que proportionnellement aux effectifs de ces écoles, il y aura un taux de fréquentation supérieur à celui de bien d’autres écoles de notre ville. 6.62% à Triolet avec 27 enfants par semaine aux accueils sur un effectif de 51 enfants, 4.70% à Eugenie Cotton avec 48 enfants par semaine aux accueils sur un effectif de 128  enfants. Alors que les taux sont beaucoup plus bas dans certains autres établissements par exemple 2.60% avec 72 inscrits aux accueils par semaine sur un effectif de 303 enfants.

26/06/2018

ÉLECTRIFICATION SNCF PARIS/TROYES : UNE PERSISTANCE DE L'ÉTAT A NE PAS HONORER SES ENGAGEMENTS


Le dernier Conseil municipal a adopté la convention relative au financement des travaux d'électrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes sections Gretz-Troyes et Longueville-Provins. Au nom des élus communistes e partenaires, Pierre Mathieu a fait la déclaration suivante :

« Nous voterons bien entendu cette convention d’application du protocole relatif au financement des travaux d’électrification de la ligne ferroviaire Paris/Troyes, tranche 1, phase 2. Nous nous sommes suffisamment mobilisés pour, de notre côté, ne pas retarder un projet majeur dont la concrétisation n’a que trop tardé. Comme nous l’avons déjà fait remarquer lors des derniers échanges sur le sujet, nous constatons  que le retard pris du fait des atermoiements de l’Etat, conduit à des surcouts importants que les collectivités ont à supporter alors qu’elles n’en sont aucunement responsables.

Pour que la tranche 2 de la phase 1 du projet se réalise dans les délais, il ne suffira pas que les collectivités délibèrent positivement. Il faut aussi que l’Etat apporte sa part de financement qui s’élève à 43 millions d’euros. Or il est confirmé que l’Etat n’a pas pris les dispositions pour être en mesure d’apporter en 2018 et 2019 les financements qui découlent pourtant de sa signature. Rappelons que cette phase n’assure même pas l’arrivée des caténaires jusqu’à Troyes mais jusqu’à Nogent-surSeine. Il se confirme aussi que l’Etat sollicite la Région Ile de France pour que celle-ci avance la totalité de ces 43 millions d’euros et que celle-ci a proposé que cette avance soit  supportée par l’ensemble des collectivités concernées par le projet dont celle du Grand Est.

24/06/2018

VIDÉOSURVEILLANCE, BIENTÔT 60 CAMERAS !

L'extension de la vidéosurveillance était à l’ordre du jour du conseil municipal du 23 juin. Les élus communistes ont voté contre. Dany Bouteiller a expliqué pourquoi :

« Loin des sentiments de chacun, les études sérieuses menées par les compétences reconnues apportent un éclairage certain sur les questions aussi importantes que celle de la tranquilité publique. Le sociologue Laurent Mucchielli s'est appuyé sur une enquête de terrain pour dresser un bilan de l'efficacité de la vidéosurveillance. Il fustige par ailleurs le bluff technologique des industries de sécurité, le gaspillage de l'argent public et la démagogie politique.

L'impact de la vidéosurveillance est très limité sur l'insécurité. La présence d'images utiles n'est avérée que dans 2% du total des enquêtes. Il est donc indispensable de s'interroger sur le rapport coût-avantage ! Sécuriser un endroit précis déplace le problème vers un autre endroit de la ville. Par ailleurs, employer des agents pour regarder des écrans est à peu près inutile du point de vue de la lutte contre la délinquance. Cette détection étant faible, cela conduit à un détournement du système vers d'autres usages, le plus « rentable » étant la vidéoverbalisation.

Une ville peut faire des choix mais dans ce cas, il faut dire la vérité à la population : les caméras ne la protègent pas des vols et agressions, elles accroissent la répression des infractions routières.

La construction de la supervision urbaine et l'emploi d'agents coûtent cher et réduisent les effectifs disponibles sur le terrain. Or, la police de proximité est trop limitée à Romilly, faute d'effectifs. C'est une contradiction majeure ! Enfin, dire que la vidéosurveillance aide à nous protéger du terrorisme est une sottise, voire un mensonge. Dans tous les cas survenus ces dernières années, quand le terroriste a survécu, on retrouve des images de lui après coup.

Notre volonté politique de supprimer la vidéosurveillance en faveur d'un accroissement de personnel compétent sur le terrain reste plus que jamais une priorité qui doit être entendue. Nous voterons contre l'extension de la vidéosurveillance ».

28/05/2018

PRIX DE L'EAU, IMPÔTS, RESTAURATION SCOLAIRE : PREMIERS RECULS IMPOSES

Nous avons dénoncé les mauvais coups portés au pouvoir d’achat des habitants : hausse des tarifs municipaux, baisse très importante des subventions aux associations, réduction des moyens du CCAS, matraquage fiscal…  Depuis 4 ans, le maire et son équipe n’y sont pas allés de main morte ! 

Sans nier les contraintes qui pèsent sur les communes, nous avons toujours fait observer que cela ne justifiait pas l’ampleur des coups portés. Car, nous avons aussi mis en évidence que notre ville bénéficiait aussi de financements plus importants dans certains domaines et de subventionnements qui permettaient de faire d’autres choix. Concernant les questions du prix de l’eau, de la hausse des impôts locaux, de la restauration scolaire nous avons informé la population, organisé l’action et fait des propositions au conseil municipal. Même si cela prend du temps et même si les résultats ne sont pas encore à la hauteur de ce qu’il serait possible de faire ces mobilisations, ces actions sont utiles.

18/05/2018


19/04/2018

ENFANCE ET EDUCATION : TROP DE BESOINS OUBLIES !


Les élus communistes et partenaires n'ont pas voté le règlement intérieur de la restauration scolaire, ni celui des accueils de loisir et des accueils périscolaires. Au nom des élus communistes et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration ci-dessous :

« Jamais 2 sans 3 ! Pour la troisième fois, ce dossier revient au conseil municipal. C’est dire si le point de départ était insatisfaisant ! Lors du conseil municipal du 10 février, nous avions noté suite à nos interventions  de premières  améliorations dans le contenu du règlement intérieur de la restauration scolaire par rapport au texte initial qui n'était pas, notamment, conforme à la loi. Mais de nombreux points restaient insatisfaisants et un nouveau passage en commission a été convenu pour prendre en compte nos propositions que vous disiez, monsieur le maire, totalement partagées le 10 février dernier.

Nous sommes satisfaits de la prise en compte de certaines de nos propositions suite au travail en commission alors que le projet proposé était encore très loin des engagements pris. Cela se traduit par des avancées positives pour l'intérêt des familles par rapport à la situation actuelle. Sont désormais pris en compte :
- Le droit à la cantine pour tous,
- Le retrait des conditions d'inscription relatives à la disponibilité des places et aux situations professionnelles des parents,
- La maladie de l'enfant,
- Pour ne pas être taxé de 10 euros : le cas de forcce majeure, l'absence non prévue d'un enseignant, le cas de grève du personnel communal et des enseignants, les nouvelles familles qui ne sont pas encore familiarisées avec les différents services communaux, une absence signalée avant la date du jour concerné sont pris en compte.

12/04/2018

FISCALITÉ LOCALE : UNE BAISSE DES TAUX... QUI NE FAIT TOUJOURS PAS LE COMPTE


Au dernier Conseil municipal, nous avons pris acte des choix de la majorité tout en persistant à penser que la commune dispose de la latitude lui permettant d'avoir une politique fiscale plus juste, avec un effort mieux équilibré entre les différents contribuables. L'intervention de Pierre Mathieu :

"Nous nous sommes exprimés lors du débat d’orientation budgétaire sur la question de votre politique en matière fiscale en rappelant que, jusqu’ici, les décisions prises tant au niveau de la commune que de l’intercommunalité avaient été de frapper très durement le pouvoir d’achat des romillons et singulièrement ceux qui sont assujettis à la taxe d’habitation puisque l’essentiel de l’effort s’est porté sur eux du fait de la suppression de l’abattement général à la base.

L’an dernier, la légère baisse des taux au niveau communal n’a pas compensé l’augmentation de 50% des taux des impôts locaux de la Communauté de commune. De ce fait, comme nous l’avions dit, le montant global de la fiscalité (commune + communauté de communes) à acquitter par les romillons a encore été en légère augmentation en 2017. Vous le savez, un fort mécontentement s’est exprimé dans la population sur cette question et vous ne pouvez pas ne pas en tenir compte et continuer comme si de rien n’était. Depuis la mise en place de vos décisions, nous n’avons eu de cesse de vous demander de revenir sur ces décisions, notamment concernant la taxe d’habitation.

11/04/2018

REFORME FERROVIAIRE : UN VŒU DES ELU.E.S COMMUNISTES ET PARTENAIRES ADOPTE AU CONSEIL MUNICIPAL


A l'initiative de notre groupe, un vœu a été adopté au Conseil municipal du 7 avril.

LE VŒU ADOPTE :
"Motivation :
Depuis des décennies les activités ferroviaires représentent un enjeu majeur pour notre commune : présence très importante d’activités industrielles de l’entreprise nationale avec les emplois qui y sont liés. Que ce soit au plan économique, fiscal, environnemental…  notre collectivité ne saurait donc se désintéressée de l’avenir du service public ferroviaire d’autant que ces dernières années ont été marquées par des décisions qui marquent un recul très fort de l’entreprise nationale sur la ville et un désintérêt pour la modernisation de ligne ferroviaire  et son avenir.
Baisse constante des effectifs cheminots, fermeture de l’activité industrielle de maintenance et d’entretien des trains avec le retrait de centaines d’emplois au plan local sont loin d’être sans incidence sur le budget communal et l’activité économique (perte de fiscalité, perte de pouvoir d’achat pour le commerce et de charges de travail pour les entreprises…) Récemment le  rapport de Monsieur Spinetta, commandé par l’Etat, préconise d’arrêter l’électrification de la ligne Gretz/Troyes à Longueville ou Nogent sur Seine sans que l’on ait entendu jusqu’à ce jour le gouvernement se positionner clairement sur le respect des engagements pris et surtout sur le déblocage concret des crédits qu’il s’est engagé à apporter.

Après en avoir délibéré, le Conseil municipal de Romilly-sur-Seine demande ;
Que la réforme du système ferroviaire ne fasse pas l’impasse sur les questions essentielles :
- de la reprise par l’Etat de la dette du système ferroviaire sans laquelle aucune amélioration ne pourra être apportée,
- d’un plan de développement du fret ferré de grande ampleur s’inscrivant dans une démarche de transition écologique et solidaire de notre économie,
- de la mise en place de financements nouveaux (le rapport Spinetta chiffre à 3 milliards par an pendant 10 ans les besoins d’investissements),
- De la garantie d’une amélioration significative de la qualité du service apportée aux usagers d’un service ferroviaire qui doit rester 100 % public : régularité des trains, desserte correcte de tous les territoires, respect par l’Etat des engagements pris (électrification Paris/Troyes)…
Le Conseil municipal de Romilly-sur-Seine demande que tous les moyens soient mis en œuvre pour répondre aux inquiétudes exprimées dans et par la population."

10/04/2018


BUDGET COMMUNAL 2018 : TOUJOURS BIEN A DROITE


Au Conseil municipal du 7 avril, les élu.e.s communistes et partenaires ont voté contre le budget principal et les budgets annexes, excepté celui du cinéma municipal qu'ils ont largement contribué à sauver en son temps d'une mort programmée et qui fait preuve d'une belle vitalité.

L'examen du compte administratif (document comptable qui retrace l'ensemble des dépenses et des recettes réalisées en 2017) et la présentation du budget primitif 2018 démontrent que les Romillons restent les grands oubliés de la politique d'Eric Vuillemin et que d'autres choix sont possibles.

La commune a la capacité financière d'apporter une réponse mieux appropriée aux besoins de la population dans le cadre des services municipaux, d’arrêter l’asphyxie des associations entrepris depuis plusieurs années, d'adapter les tarifs des services municipaux pour permettre un accès plus large, en tenant compte de la réalité des ressources des familles. L'excédent de fonctionnement en 2017, qui est de 4 124 000 euros (+ 1 752 000 par rapport à l'année précédente), démontre qu'il est malhonnête de soutenir que rien ne pourrait être fait dans ce domaine. Ce sont des choix politiques de droite qui sont mis en œuvre et dont pâtissent, de plus en plus durement, de nombreux foyers romillons.

09/04/2018