Le Cnesco (Conseil national d’évaluation du système scolaire) a publié un rapport scientifique sur l’ampleur des inégalités sociales à l’école. L’école française présente, tout d’abord, des inégalités de traitement qui viennent amplifier les inégalités sociales.
- Depuis le début des années 1980, la France a mis en place une politique d’éducation prioritaire qui certes a augmenté les moyens des établissements défavorisés (par une baisse de la taille des classes (très limitée), des budgets de fonctionnement, un encadrement supérieur des élèves hors personnel enseignant, …) mais sans renforcer les dimensions cruciales dans les apprentissages des élèves (temps d’enseignement, expériences des enseignants, qualité des méthodes pédagogiques utilisées, …). Progressivement, un phénomène de discrimination négative s’est installé entre l’éducation prioritaire et les établissements du secteur ordinaire.
- En 2015, du CP au CM2, l’effectif moyen dans les classes d’éducation prioritaire était de 22,7 élèves, soit seulement 1,4 élèves de moins que dans les écoles hors éducation prioritaire. De plus, cet écart tend à se resserrer (plus de 2 élèves d’écart en 2009). En 2015 toujours, au collège, l’effectif moyen d’une structure (« du nombre moyen d’élèves à chaque cours ») était de 21,7 en éducation prioritaire, soit 2,5 élèves de moins que dans les collèges hors éducation prioritaire.Tant dans le primaire qu’au collège, la différence entre les effectifs par classe entre l’éducation prioritaire et les autres établissements demeure trop faible pour avoir un impact pédagogique positif véritable. Les recherches menées sur la réduction de la taille des classes (Cnesco, 2014) montrent en effet que seule une réduction importante de la taille des classes dès le primaire permet l’amélioration significative des résultats scolaires des élèves socialement défavorisés, à condition qu’elle soit associée à une adaptation des pratiques pédagogiques.
- Le rapport du Cnesco montre que, sur des dimensions centrales dans les apprentissages, les élèves scolarisés en éducation prioritaire ne bénéficient pas d’une qualité d’enseignement identique à celle des élèves scolarisés en établissements du secteur ordinaire. L’étude montre que, sur les deux dimensions centrales dans la réussite scolaire (le temps d’apprentissage et l’expérience professionnelle des enseignants), les élèves issus de l’éducation prioritaire ne bénéficient pas d’une égalité de traitement. Le temps des apprentissages scolaires y est notablement raccourci (problèmes de discipline, exclusions et absences des élèves, absentéisme des enseignants) et le recours à des enseignants contractuels et débutants s’est accru sur la dernière décennie.
24/09/2016
"ÉTRANGERS, ET NOS FRÈRES POURTANT..." (LOUIS ARAGON)
Déclaration de l'Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR)
- Migrants, réfugiés… ces mots inondent le paysage médiatique et font l’objet d’un déferlement de haine, de contre-vérités et de fantasmes anxiogènes. Comme si quelques milliers de personnes allaient bouleverser l’économie française et le quotidien de 65 millions d’habitants de notre pays.
Comme si ce quotidien souvent très difficile était du fait de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants - dont près de 4 000 d’entre-eux gisent au fond de la méditerranée - fuyant ce que tout être humain fuirait à leur place.
- Comme si les politiques ultralibérales et d’austérité, le démantèlement de la République et des services publics, à l’œuvre depuis des décennies ne seraient pour rien dans les conditions d’existence toujours plus marquées par la pauvreté, la précarité, le recul des idées de progrès pour un nombre croissant de nos concitoyens. Comme si la responsabilité des grandes puissances mondiales, dont la France, n’était pas impliquée dans les désordres que le monde connaît aujourd’hui.
- Que tous ces Wauquiez, Sarkozy, Le Pen et consorts aillent donc vivre quelques jours en Syrie, en Érythrée ou dans d’autres endroits de notre planète en proie au chaos et à la guerre !
- Dans ce contexte, l’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains (ANECR) tient à réaffirmer avec force la nécessité de porter haut le drapeau de la fraternité, de la solidarité et de l’accueil qui ont fait la grandeur de la Nation française. Dans la situation d’aujourd’hui humainement insoutenable, il faut des actes !
L’ANECR salue et soutient sans réserve l’initiative de la maire de Paris et du maire d’Ivry-sur-Seine d’ouvrir des centres d’accueil d’urgence et l’ensemble des initiatives d’accueil et de solidarité prises partout sur le territoire national par des élus locaux.
L’ANECR appelle à développer partout les actes de solidarité et d’humanité en direction des réfugiés.
Vendredi 23 septembre 2016
25/08/2016
24/08/2016
03/08/2016
"RENFORCER SÉRIEUSEMENT LES MOYENS D'ACTION" CONTRE LES VOLS
Dans un courrier en date du 31 juillet, les conseillers municipaux communistes et partenaires de Romilly-sur-Seine se sont adressés à la préfète de l’Aube suite à de nombreux vols.
“Depuis plusieurs mois, notre ville et ses habitants subissent une recrudescence des cambriolages, traumatisants les familles qui en sont victimes. La création d’une police municipale et l’installation de nombreuses caméras, qui coûtent très cher aux contribuables, n’empêchent pas les vols de se produire. La sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental dont il appartient à l’État d’assurer la garantie dans le cadre de ses missions régaliennes.
A plusieurs reprises, nous avons exprimé au conseil municipal de Romilly notre inquiétude par rapport à cette situation préoccupante. Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d’un commissariat de police dans notre ville serait de nature à renforcer sérieusement les moyens d’action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie.
Ces propositions restent plus que jamais d’actualité, mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre. C’est pourquoi, dès maintenant, nous vous demandons de prendre les dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville, notamment la nuit.”
“Depuis plusieurs mois, notre ville et ses habitants subissent une recrudescence des cambriolages, traumatisants les familles qui en sont victimes. La création d’une police municipale et l’installation de nombreuses caméras, qui coûtent très cher aux contribuables, n’empêchent pas les vols de se produire. La sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental dont il appartient à l’État d’assurer la garantie dans le cadre de ses missions régaliennes.
A plusieurs reprises, nous avons exprimé au conseil municipal de Romilly notre inquiétude par rapport à cette situation préoccupante. Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d’un commissariat de police dans notre ville serait de nature à renforcer sérieusement les moyens d’action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie.
Ces propositions restent plus que jamais d’actualité, mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre. C’est pourquoi, dès maintenant, nous vous demandons de prendre les dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville, notamment la nuit.”
30/07/2016
31 JUILLET 1914 : JAURES ASSASSINE
Il y a cent deux ans, le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné au café du Croissant, rue Montmartre à Paris. Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité, et de nombreux militants étaient présents pour commémorer son souvenir.
28/07/2016
COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION NATIONALE DES ELUS COMMUNISTES ET REPUBLICAINS
Au lendemain du lâche assassinat de Jacques Hamel, prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray, nos pensées vont à sa famille et à ses proches, aux victimes, à toutes les stéphanaises et à tous les stéphanais, à leur maire, notre ami Hubert Wulfranc.
- A travers eux, nos pensées vont à notre peuple, à ces femmes et ces hommes dont les sentiments, au rythme des attentats, passent de la stupéfaction à l’angoisse, de la colère au désarroi. Assurer la sécurité de chacune et de chacun dans un Etat de droit, et créer les meilleures conditions pour vaincre Daech, constituent un tel défi, que cela ne doit souffrir d’aucun petit jeu politicien ni d’aucune surenchère irresponsable. Cela exige au contraire un vrai débat démocratique permettant d’agir au mieux. Il y a urgence.
- Nous voulons réaffirmer aujourd’hui combien cette macabre répétition n’entame en rien notre volonté de porter les valeurs humaines de bienveillance, de respect de l’autre, de solidarité. Cette répétition - si effroyable soit-elle -, nous conforte dans notre volonté d’agir, là où nous sommes et riches de nos engagements d’élus progressistes, pour des politiques publiques favorisant le progrès social et le mieux vivre ensemble, mettant l’humain en leur cœur.
- C’est pourquoi nous appelons au dialogue, au rassemblement de toutes et tous, dans la diversité des croyances, des convictions et des origines, pour faire vivre les mots d’Hubert Wulfranc : "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous".
- A travers eux, nos pensées vont à notre peuple, à ces femmes et ces hommes dont les sentiments, au rythme des attentats, passent de la stupéfaction à l’angoisse, de la colère au désarroi. Assurer la sécurité de chacune et de chacun dans un Etat de droit, et créer les meilleures conditions pour vaincre Daech, constituent un tel défi, que cela ne doit souffrir d’aucun petit jeu politicien ni d’aucune surenchère irresponsable. Cela exige au contraire un vrai débat démocratique permettant d’agir au mieux. Il y a urgence.
- Nous voulons réaffirmer aujourd’hui combien cette macabre répétition n’entame en rien notre volonté de porter les valeurs humaines de bienveillance, de respect de l’autre, de solidarité. Cette répétition - si effroyable soit-elle -, nous conforte dans notre volonté d’agir, là où nous sommes et riches de nos engagements d’élus progressistes, pour des politiques publiques favorisant le progrès social et le mieux vivre ensemble, mettant l’humain en leur cœur.
- C’est pourquoi nous appelons au dialogue, au rassemblement de toutes et tous, dans la diversité des croyances, des convictions et des origines, pour faire vivre les mots d’Hubert Wulfranc : "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous".
Montreuil, le 27 juillet 2016
21/07/2016
SÉCURITÉ : ERIC VUILLEMIN CRÉE LA « PARTICIPATION CITOYENNE »
Lors du dernier conseil municipal, la droite et le FN ont créé pour Romilly la « participation citoyenne », qui consiste à associer certains habitants à la protection de leur environnement.
- Empruntant la forme d'un réseau de voisinage, ce dispositif doit permettre d'alerter la gendarmerie de tout événement suspect. Sept quartiers sont concernés avec à leur tête un ou quelques citoyens « référents », proposés par le maire à la gendarmerie. Ils transmettront les informations qui "leur" paraîtront utiles et une signalétique sera mise en place. Cette nouvelle mesure marque l'échec d'Eric Vuillemin sur les questions de sécurité publique et est une porte ouverte à tout type de débordements et de querelles de voisinage. Elle n’est d'ailleurs pas étendue à tous les quartiers de la ville.
- Depuis quelques mois, Romilly et ses habitants subissent une recrudescence de cambriolages et d'autres actes délictueux qui traumatisent les victimes. Police municipale et caméras de vidéosurveillance coûtent très cher aux contribuables (433 000 euros pour la police municipale + 350 000 euros pour les nouvelles vidéo-caméras) et n'empêchent pas les problèmes, alors que la sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental que l’État doit assurer dans le cadre de ses missions régaliennes. A plusieurs reprises, nous avons exprimé notre inquiétude au conseil municipal par rapport à cette question préoccupante.
- Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d'un commissariat de police renforcerait les moyens d'action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie. Ces propositions restent plus que jamais d'actualité. Mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre, notamment des dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville.
- C'est dans ce sens que les élus communistes et partenaires vont s'adresser à Madame la Préfète dans les jours à venir. Malgré nos demandes réitérées, Eric Vuillemin a choisi l’immobilisme, préférant la poursuite d'une politique en échec, de surcroît très onéreuse.
- Empruntant la forme d'un réseau de voisinage, ce dispositif doit permettre d'alerter la gendarmerie de tout événement suspect. Sept quartiers sont concernés avec à leur tête un ou quelques citoyens « référents », proposés par le maire à la gendarmerie. Ils transmettront les informations qui "leur" paraîtront utiles et une signalétique sera mise en place. Cette nouvelle mesure marque l'échec d'Eric Vuillemin sur les questions de sécurité publique et est une porte ouverte à tout type de débordements et de querelles de voisinage. Elle n’est d'ailleurs pas étendue à tous les quartiers de la ville.
- Depuis quelques mois, Romilly et ses habitants subissent une recrudescence de cambriolages et d'autres actes délictueux qui traumatisent les victimes. Police municipale et caméras de vidéosurveillance coûtent très cher aux contribuables (433 000 euros pour la police municipale + 350 000 euros pour les nouvelles vidéo-caméras) et n'empêchent pas les problèmes, alors que la sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental que l’État doit assurer dans le cadre de ses missions régaliennes. A plusieurs reprises, nous avons exprimé notre inquiétude au conseil municipal par rapport à cette question préoccupante.
- Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d'un commissariat de police renforcerait les moyens d'action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie. Ces propositions restent plus que jamais d'actualité. Mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre, notamment des dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville.
- C'est dans ce sens que les élus communistes et partenaires vont s'adresser à Madame la Préfète dans les jours à venir. Malgré nos demandes réitérées, Eric Vuillemin a choisi l’immobilisme, préférant la poursuite d'une politique en échec, de surcroît très onéreuse.
20/07/2016
ETAT D'URGENCE : TOUT D'UN JEU DE DUPES
L’émotion est légitime. Mais il est toujours dangereux d’en faire le cœur d’une politique.
Il en va ainsi de la nouvelle prolongation - la quatrième - de l’état d’urgence votée par le Parlement (lire l’intervention d’André Chassaigne à l’Assemblée Nationale). Le débat, enflammé par une droite en pré-campagne électorale, est lancé. Durcir les mesures ou pas ? Trois mois ? Six mois de plus ? La raison n’a déjà plus droit de cité. Et pourtant, faut-il le rappeler, cette gesticulation autour de l’état d’urgence a tout du jeu de dupes.
En la matière, une seule question vaut : les Français, qui possèdent l’un des arsenaux législatifs les plus sévères d’Europe en matière de terrorisme, seront-ils mieux protégés par la prorogation ? Députés et sénateurs savent pertinemment que non. Magistrats, policiers, jusqu’aux parlementaires eux-mêmes, qui viennent de boucler une commission d’enquête sur le sujet, ont fait le constat que ce régime d’exception n’a pas d’impact sur la lutte contre le terrorisme proprement dit. Le drame de Nice, s’il le fallait, en apporte une nouvelle preuve : les « perquisitions administratives » et autres « assignations à résidence » auraient-elles permis d’appréhender en amont le tueur, parfait inconnu des services de renseignement ? En aucune façon. Et pourtant, l’exécutif, aiguillonné par la surenchère des futurs candidats LR, entreprend de vendre à nouveau cette illusion d’action à un pays sous le choc.
Ce faisant, il escamote des débats plus ardus sur les nombreuses fractures sociales et errements diplomatiques. Il prend aussi de lourdes responsabilités. La première sera, si par malheur un nouvel attentat endeuille le pays, de décupler le sentiment d’impuissance et de colère. La seconde, plus grave encore, est de suggérer peu à peu à nos concitoyens que liberté et sécurité ne vont pas de pair, que l’une ne peut se renforcer qu’au détriment de l’autre. Un argument fallacieux qui sape les fondements de notre société. Et, au final, ne peut faire que le jeu des propagandistes de la terreur.
Il en va ainsi de la nouvelle prolongation - la quatrième - de l’état d’urgence votée par le Parlement (lire l’intervention d’André Chassaigne à l’Assemblée Nationale). Le débat, enflammé par une droite en pré-campagne électorale, est lancé. Durcir les mesures ou pas ? Trois mois ? Six mois de plus ? La raison n’a déjà plus droit de cité. Et pourtant, faut-il le rappeler, cette gesticulation autour de l’état d’urgence a tout du jeu de dupes.
En la matière, une seule question vaut : les Français, qui possèdent l’un des arsenaux législatifs les plus sévères d’Europe en matière de terrorisme, seront-ils mieux protégés par la prorogation ? Députés et sénateurs savent pertinemment que non. Magistrats, policiers, jusqu’aux parlementaires eux-mêmes, qui viennent de boucler une commission d’enquête sur le sujet, ont fait le constat que ce régime d’exception n’a pas d’impact sur la lutte contre le terrorisme proprement dit. Le drame de Nice, s’il le fallait, en apporte une nouvelle preuve : les « perquisitions administratives » et autres « assignations à résidence » auraient-elles permis d’appréhender en amont le tueur, parfait inconnu des services de renseignement ? En aucune façon. Et pourtant, l’exécutif, aiguillonné par la surenchère des futurs candidats LR, entreprend de vendre à nouveau cette illusion d’action à un pays sous le choc.
Ce faisant, il escamote des débats plus ardus sur les nombreuses fractures sociales et errements diplomatiques. Il prend aussi de lourdes responsabilités. La première sera, si par malheur un nouvel attentat endeuille le pays, de décupler le sentiment d’impuissance et de colère. La seconde, plus grave encore, est de suggérer peu à peu à nos concitoyens que liberté et sécurité ne vont pas de pair, que l’une ne peut se renforcer qu’au détriment de l’autre. Un argument fallacieux qui sape les fondements de notre société. Et, au final, ne peut faire que le jeu des propagandistes de la terreur.
11/07/2016
LIGNE SNCF PARIS-NOGENT-ROMILLY-TROYES :
AMÉLIORER LE SERVICE, BAISSER LES PRIX
Alors que l’électrification de la ligne ferroviaire Paris-Nogent-Romilly-Troyes est actée d’ici à 2022, avec des travaux d’ouvrages d’arts imminents, les conseillers municipaux communistes et partenaires de Romilly-sur-Seine et Nogent entendent que cela aille de pair avec une amélioration significative de la qualité du service rendu et une baisse de la tarification des abonnements de travail. Le 7 juillet, Pierre Mathieu, Hélène Turquin et Dany Bouteiller, élus romillons, Marie Rivière et Dominique Couturier, de Nogent, ont tenu une conférence de presse pour mettre sur la place publique les éléments qui les ont incité à sensibiliser les usagers de la ligne SNCF n°4 et pour populariser les initiatives qu’ils proposent de mettre en œuvre.
Des améliorations demandées
Un chiffre : pour la partie située sur le territoire de l’Aube, les collectivités publiques ont apporté 96 millions d’€, soit 60% du financement aubois (160 millions d’€). Des collectivités qui, de plus, sont engagées dans des projets de réaménagements de l’environnement urbain des gares. Aux yeux des élus romillons et nogentais, cet effort financier conséquent pour permettre la réalisation de l’électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes, un dossier qui remonte a plus de trente ans, doit avoir comme pendant un autre effort : «Le moins que l’on puisse attendre de la SNCF et de l’Etat [...], c’est qu’ils prennent les décisions qui leur incombent pour améliorer la qualité de service et l’offre ferroviaire qui dessert les deux pôles de notre territoire», a déclaré Pierre Mathieu. Dans les semaines à venir une campagne revendicative va être déployée autour de trois axes. L’amélioration du service, notamment en termes de régularité des trains, une meilleure desserte avec la proposition (qui ne coûterait rien à la SNCF) de faire s’arrêter à Romilly et Nogent-sur-Seine tous les trains Intercités, et, enfin, une baisse du prix des abonnements travail.
30/06/2016
L'ELECTRIFICATION DE LA LIGNE SNCF N°4 EN DEBAT
![]() |
| Pierre Mathieu, Jean-Paul Bachy et la directrice de cabinet du ministre des transports. |
- C'est une nouvelle étape, fruit de ceux, élus communistes notamment, qui, depuis de nombreuses années, n'ont jamais renoncé à agir pour un projet vital concernant notre territoire. La principale difficulté reste que l'Etat, au-delà de ses engagements verbaux et écrits, ne mobilise pas concrètement jusqu'à présent la part complète de financement qui lui incombe.
- Le protocole formalise le résultat des négociations menées en fin d'année dernière à l'initiative de la région Champagne-Ardenne. Pour le rendre possible, celle-ci a accepté de pré-financer 10 millions d'euros notamment pour permettre la réalisation de travaux sur Romilly et dans l'Aube. Récemment, le Président de la nouvelle région Grand Est, Philippe Richert, a acté le travail accompli et s'est engagé à agir pour que le dossier aille à son terme.
- Ce protocole est indispensable pour la mise au point dans la foulée des conventions de financement, mais la vigilance et la mobilisation doivent rester de rigueur car si l'engagement des travaux de la première phase est acté, principalement en Ile-de-France, bien d'autres étapes restent à franchir.
24/06/2016
COMPTE ADMINISTRATIF : PLUS D'IMPÔTS ET DE TAXES POUR MOINS DE SERVICES
Le compte administratif, discuté le 18 juin au conseil municipal, traduit l'exécution du budget de l'année précédente.
- Pour 2015, il confirme bien que la ville de Romilly a reçu 235 000 euros supplémentaires de dotations de l'Etat et que les impôts et les taxes ont rapporté près de 700 000 euros de plus qu'en 2014. Cela démontre qu'il y a bien des possibilités de faire d'autres choix que ceux de l'équipe Vuillemin, qui a décidé de réduire les moyens au mouvement associatif, de réduire le personnel communal (malgré l'ouverture de la piscine et la création des postes y afférant), de réduire le service public local, etc.
- Les choix du maire sont « bien à droite », même s’il prend prétexte des orientations de la politique gouvernementale - que nous condamnons - pour mettre un coup supplémentaire aux Romillons. Les plus modestes sont les plus mis à contribution. Hausse des tarifs et hausse de la fiscalité, tous les moyens sont bons pour faire les poches des Romillons, malgré les récentes déclarations d'Eric Vuillemin dans la presse locale.
- Pour 2015, il confirme bien que la ville de Romilly a reçu 235 000 euros supplémentaires de dotations de l'Etat et que les impôts et les taxes ont rapporté près de 700 000 euros de plus qu'en 2014. Cela démontre qu'il y a bien des possibilités de faire d'autres choix que ceux de l'équipe Vuillemin, qui a décidé de réduire les moyens au mouvement associatif, de réduire le personnel communal (malgré l'ouverture de la piscine et la création des postes y afférant), de réduire le service public local, etc.
- Les choix du maire sont « bien à droite », même s’il prend prétexte des orientations de la politique gouvernementale - que nous condamnons - pour mettre un coup supplémentaire aux Romillons. Les plus modestes sont les plus mis à contribution. Hausse des tarifs et hausse de la fiscalité, tous les moyens sont bons pour faire les poches des Romillons, malgré les récentes déclarations d'Eric Vuillemin dans la presse locale.
21/06/2016
RESTAURATION SCOLAIRE : HAUSSE DES TARIFS DE 21,7 à 27,7%
Après avoir décidé une hausse des impôts, frappé aussi les associations au porte-monnaie, l'intérêt général, le social et autres, il semble que l'éducation, l'enfance et la jeunesse soient les nouvelles cibles d’Eric Vuillemin et de son équipe, supportés par le Front National.
- En effet, ils se sont unis pour voter une nouvelle hausse de 21,7 à 27,7% de la participation financière des familles romillonnes dans le cadre de la restauration scolaire dès septembre 2016. Les plus modestes sont proportionnellement les plus touchés. Pour une famille avec un enfant, le supplément à payer sera de 140 euros par an et de plus de 250 euros pour une famille avec deux enfants.
- En y ajoutant la hausse des impôts locaux d’une centaine d’euros, il n’est pas difficile de s’apercevoir à quel point la droite fait les poches des Romillons et comment elle s’attaque à leur pouvoir d’achat. Et malheureusement, nous pourrions faire une liste bien plus importante des autres augmentations qu’elle fait subir, telle par exemple la hausse de 55% de l’accueil scolaire entre janvier 2015 et mai 2016 !
- En effet, ils se sont unis pour voter une nouvelle hausse de 21,7 à 27,7% de la participation financière des familles romillonnes dans le cadre de la restauration scolaire dès septembre 2016. Les plus modestes sont proportionnellement les plus touchés. Pour une famille avec un enfant, le supplément à payer sera de 140 euros par an et de plus de 250 euros pour une famille avec deux enfants.
- En y ajoutant la hausse des impôts locaux d’une centaine d’euros, il n’est pas difficile de s’apercevoir à quel point la droite fait les poches des Romillons et comment elle s’attaque à leur pouvoir d’achat. Et malheureusement, nous pourrions faire une liste bien plus importante des autres augmentations qu’elle fait subir, telle par exemple la hausse de 55% de l’accueil scolaire entre janvier 2015 et mai 2016 !
16/06/2016
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