Plus
de 200 personnes ont été recensées dans les rues du centre-ville de notre ville
en ce 1er mai.
- Au
nom des syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA, Christophe Latrasse a
dressé un rappel historique de ce jour de résistance et rappelé la situation de
l'emploi dans notre département où le nombre de chômeurs est passé de 10 000 en
2007 à plus de 22 000 actuellement. Ce
rassemblement fut aussi l'occasion de faire entendre les priorités sociales et
les préoccupations des salariés, demandeurs d'emploi, jeunes et retraités, et
d'exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés.
- La
crise ne doit pas être un prétexte pour remettre en cause le système social.
Une politique de croissance est indispensable, elle passe par la hausse du
pouvoir d'achat et la création d'emploi. A
l'opposé, les pressions sur les salaires et les licenciements ne peuvent que la
fragiliser, en multipliant les situations de précarité qui touche un nombre
croissant de salariés et provoque une pauvreté intolérable. Il
n'y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer.
- D'autre
part, un service public de qualité doit être promu et les droits des salariés
développer, au besoin en passant par d'autres actions pour faire respecter la
place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du
dialogue social. Les
provocations de Sarkozy sur le thème du vrai travail ont sans doute renforcé la
mobilisation. A
Romilly-sur-Seine, les manifestants n'ont laissé ni la droite, ni
l'extrême-droite salir cette journée internationale de luttes forte de plus
d'un siècle d'histoire du mouvement ouvrier, de résistance et de conquête
sociale.








