Le contrat d'affermage du service public de distribution d'eau potable et celui de l'assainissement étaient les principales questions du conseil municipal du 26 avril.
Pour cela, notre ville et la S.A Michel Ruas (reprise depuis par Véolia) sont sous contrat depuis 2004.
Le maire porte donc la responsabilité de l'application de l'accord.
DES ENGAGEMENTS NON TENUS :
- A quelques mois de l'expiration du contrat, force est de constater que les engagements de Ruas n'ont pas été tenus : le rendement du réseau est de 70% environ, il devait être porté à 80%. 1 800 branchements en plomb devaient être remplacés pour décembre 2013, il en reste 1146 et si tous les compteurs de plus de 15 ans devaient être changés, 3 000 sont toujours en service. Le contrat prévoyait des mesures en cas de non-respect des engagements, mais le maire n'a pas agi en conséquence alors qu'il pouvait faire exécuter les travaux aux frais du délégataire.
- Parallèlement, le tarif de l'eau n'a pourtant cessé d'augmenter depuis 2008 : +233% sur la part communale d'eau potable et + 103 % sur l'assainissement. Véolia, suivi par Eric Vuillemin (qui parle d'âpres discussions mais personne n'est dupe!), a préféré négocier pour se protéger contre tout éventuel recours juridique futur et une nouvelle répartition des travaux a été redéfinie.
- 291 branchements en plomb sur les 1 146 restants doivent être remplacés d'ici la fin des contrats ainsi que quelques autres travaux et la ville prendra en charge 855 branchements pour un coût de 641 250 euros (Véolia en financera 600 480). Au regard de ce qui venait d'être dit, il aurait été de bon aloi de donner une échéance pour la fin de la réalisation de ces travaux, mais rien n'a transpiré... Ainsi, Véolia est protégé puisque la collectivité s'est engagé à ne procéder à aucun recours !
- A cela s'ajoute l'absence de la mise en place d'une commission consultative des services publics. Eric Vuillemin a décidément un gros souci avec la démocratie... La prolongation d'un an des contrats actuels que les élus communistes ont demandé et obtenu est à saisir pour travailler l'hypothèse d'un retour en gestion publique et transparente de l'eau et de l'assainissement. Elle éviterait des pratiques scandaleuses qui sont à bannir, car la collectivité a bien été abusée.
20/04/2013
LE RS10 AU COEUR DU DEBAT MUNICIPAL
Lors du dernier conseil, le vote d'une subvention à la section équitation du RS10 en échange d'une activité pour des élèves de niveau élémentaire a provoqué un débat sur la situation du club.
- Cette subvention permet une amélioration de la situation financière alors qu'à ce jour, l'avenir même du club pourrait être remis en cause. Parmi les causes, le remboursement d'un emprunt pour la construction des bâtiments du cercle hippique. Rappelons que si celui-ci est supporté par le club, la structure sera entièrement propriété de la ville une fois payée.
- C'est pourquoi, Joë Triché a proposé la mise à l'étude d'une reprise de cette charge par la commune. Cette proposition, si elle suppose que la ville possède un nombre de garanties sur la gestion de la section, n'est en aucun cas une volonté de municipaliser le cercle hippique comme avancé trop hâtivement par certains. Pour le maire, cela n'est pas utile, le déficit actuel du RS10 n'est pas catastrophique et le travail de ses dirigeants doit permettre une restructuration salutaire. Selon lui, un cercle hippique bien géré peut être équilibré financièrement en multipliant les activités. Il s'est dit « très confiant dans le redressement de l'activité équitation ». Pourtant, comme l'a rappelé Rolande Barthélémy, le club va devoir ces prochains mois acheter une fumière et ainsi accentuer encore ses charges. Alors, comment sortir des problèmes financiers ?
15/04/2013
3 NOUVELLES CLASSES A L'ECOLE MIGNONNETTE
Préalablement au conseil municipal, la Fédération des conseils de parents d'élèves avait écrit au Maire concernant la construction annoncée de trois classes à l'école Mignonnette.
- En effet, fin mars 2013, les parents d'élèves ont appris officieusement la présentation du projet sans concertation. Ce sont ensuite leurs enfants qui les ont informés que trois arbres allaient être abattus. Malgré les demandes répétées au conseil d'école et en mairie, ils déplorent l'absence d'informations et de discussions. Le 8 avril, une délégation s'est rendue à la mairie pour plus de détails sur ces travaux mais madame Lucas, trop pressée, n'a répondu que partiellement à leurs demandes. Une confusion est née suite aux propos contradictoires de madame Lucas et de la responsable du service enfance et jeunesse. Une réunion relative à la présentation du projet des 3 nouvelles classes devaient avoir lieu un midi, elle a été refusée par les parents pris par leurs obligations familiales et professionnelles. La FCPE et les parents d'élèves seront-ils rassurés par le conseil municipal ?
- Il est question d'une future présentation pour eux prochainement mais nos élus ont tranché : « les parents ne peuvent rien apporter d'autre ! » Et bien sûr, malgré la demande de Joë Triché, la possibilité de laisser s'exprimer la présidente départementale de la FCPE, présente au conseil municipal, a reçu un « non, non, non, non » du démocrate Vuillemin... N'était-ce pas lui qui quelques minutes auparavant criait « qu'on ne vienne pas me reprocher le manque de concertation, c'est faux » ? Toujours est-il que les travaux s'élèveront à 600 305 euros hors taxes, le cabinet Lenoir étant maître d'oeuvre de l'opération. Le bâtiment, avec trois classes, bureau de direction et sanitaires sera implanté parallèlement à la rue Mignonnette. Une véritable cour maternelle sera aménagée et l'accessibilité handicapés du bâtiment principal assurée.
- En effet, fin mars 2013, les parents d'élèves ont appris officieusement la présentation du projet sans concertation. Ce sont ensuite leurs enfants qui les ont informés que trois arbres allaient être abattus. Malgré les demandes répétées au conseil d'école et en mairie, ils déplorent l'absence d'informations et de discussions. Le 8 avril, une délégation s'est rendue à la mairie pour plus de détails sur ces travaux mais madame Lucas, trop pressée, n'a répondu que partiellement à leurs demandes. Une confusion est née suite aux propos contradictoires de madame Lucas et de la responsable du service enfance et jeunesse. Une réunion relative à la présentation du projet des 3 nouvelles classes devaient avoir lieu un midi, elle a été refusée par les parents pris par leurs obligations familiales et professionnelles. La FCPE et les parents d'élèves seront-ils rassurés par le conseil municipal ?
- Il est question d'une future présentation pour eux prochainement mais nos élus ont tranché : « les parents ne peuvent rien apporter d'autre ! » Et bien sûr, malgré la demande de Joë Triché, la possibilité de laisser s'exprimer la présidente départementale de la FCPE, présente au conseil municipal, a reçu un « non, non, non, non » du démocrate Vuillemin... N'était-ce pas lui qui quelques minutes auparavant criait « qu'on ne vienne pas me reprocher le manque de concertation, c'est faux » ? Toujours est-il que les travaux s'élèveront à 600 305 euros hors taxes, le cabinet Lenoir étant maître d'oeuvre de l'opération. Le bâtiment, avec trois classes, bureau de direction et sanitaires sera implanté parallèlement à la rue Mignonnette. Une véritable cour maternelle sera aménagée et l'accessibilité handicapés du bâtiment principal assurée.
13/04/2013
LA DROITE DEJA EN CAMPAGNE POUR 2014
Le conseil municipal du 11 avril avait un parfum de campagne électorale à travers la venue de trois cabinets d'architectes pour dévoiler les projets de piscine, maison de santé et de trois classes à l'école Mignonnette. Autant de sujets qui tombent à pic pour la droite locale à moins d'un an des municipales.
PROJET DE PISCINE JEAN MOULIN
- C'est le cabinet Octant qui se présenta tout d'abord pour le projet de piscine municipale sur la colline des Hauts-Buissons. Caractéristiques techniques, différents plans et surfaces, nos élus savent tout ! L'équipement doit comporter en principe un bassin principal de 6 couloirs, des gradins de 50 places, un bassin petite enfance de 30 m2. L'option bassin complémentaire d'initiation et de loisirs de 130 m2 a été retenue, scellant le sort du dispositif de fond mobile précédemment promis. Un espace détente et bien-être comportera un Spa, un hammam et des "douches détente" pour 250 000 euros hors taxes. Pour couronner l'ensemble, la vidéo-surveillance sera de la partie !
Coût total de la structure : 7 284 905 euros pour une pose de la première pierre le 15 novembre 2013.
10/04/2013
EAU ET ASSAINISSEMENT : QUEL CHOIX DE GESTION POUR ROMILLY ?
Gestion privée ou gestion publique de l'eau et de l'assainissement ? La question mérite une étude alors que notre ville doit renouveler ses contrats d'exploitation du réseau avec Véolia qui arrivent à terme en 2014.
- Le PCF a réuni plus de 50 personnes sur la problématique mardi soir à l'espace Gaston Monmousseau, autour du conseiller général Joë Triché, de Christophe Lime, Maire-adjoint de Besançon chargé de l'eau et de l'assainissement, et de Pierre Mathieu, Vice-président du Conseil régional. A Romilly, le prix de l'eau n'en finit pas d'atteindre des sommets, Eric Vuillemin et son équipe ont « matraqué » les usagers en augmentant la part communale de la taxe sur l'eau potable de 333%, et la part communale de la taxe sur l'assainissement de 201%. L'alternative publique, placée sous contrôle citoyen, peut apporter des réponses viables et responsables. L'expérience le démontre : ce type de gestion permet de baisser les prix et une meilleure qualité, dans une logique d'avancées écologiques, malgré l'action des opérateurs privés qui tentent par divers moyens de le discréditer.
01/04/2013
L'EDEN, CINEMA TOUJOURS EN DANGER !
Annoncé initialement pour la fin de l'année 2012, le multiplexe sur la zone de la Belle-Idée n'a jamais été construit en raison de la mobilisation de la population romillonne très opposée au projet.
- Une telle initiative signerait l'arrêt de mort du cinéma communal « L'Eden ». Pourtant, si la gestion de l'établissement culturel est actuellement assurée par la ville de Romilly, le duo Guy Allart (président de la Communauté de communes) et Eric Vuillemin (maire de Romilly), continue d'afficher ouvertement son intention de le fermer définitivement pour s'effacer en faveur d'un multiplexe. En effet, lors du conseil communautaire du 29 mars, une délibération a été adoptée pour permettre la vente à une société d'investissements immobiliers, SOPIC NORD, d'une parcelle de 128 500 m2 sur la tranche 2 du parc de la Belle-Idée.
- Dans cette parcelle, 10 000 m2 sont réservés pour réaliser un multiplexe. A genou devant les promoteurs, Allart-Vuillemin et leurs acolytes ont offert le terrain au prix incroyablement bas de 10 euros le m2. L'exigence du retrait définitif de ce projet est d'ores et déjà de mise, nous ne laisserons pas étrangler notre cinéma « L'Eden » et ses vertus sociales, culturelles et économiques. Et comme au niveau national, plusieurs projets ont été rejetés parce qu'ils mettaient en péril les cinémas alentours, ce qui est possible ailleurs le sera à Romilly.
Dany Bouteiller
- Une telle initiative signerait l'arrêt de mort du cinéma communal « L'Eden ». Pourtant, si la gestion de l'établissement culturel est actuellement assurée par la ville de Romilly, le duo Guy Allart (président de la Communauté de communes) et Eric Vuillemin (maire de Romilly), continue d'afficher ouvertement son intention de le fermer définitivement pour s'effacer en faveur d'un multiplexe. En effet, lors du conseil communautaire du 29 mars, une délibération a été adoptée pour permettre la vente à une société d'investissements immobiliers, SOPIC NORD, d'une parcelle de 128 500 m2 sur la tranche 2 du parc de la Belle-Idée.
- Dans cette parcelle, 10 000 m2 sont réservés pour réaliser un multiplexe. A genou devant les promoteurs, Allart-Vuillemin et leurs acolytes ont offert le terrain au prix incroyablement bas de 10 euros le m2. L'exigence du retrait définitif de ce projet est d'ores et déjà de mise, nous ne laisserons pas étrangler notre cinéma « L'Eden » et ses vertus sociales, culturelles et économiques. Et comme au niveau national, plusieurs projets ont été rejetés parce qu'ils mettaient en péril les cinémas alentours, ce qui est possible ailleurs le sera à Romilly.
Dany Bouteiller
29/03/2013
LA CGT A DEBATTU SUR L'INDUSTRIE
La CGT et son secrétaire local Christophe Latrasse ont animé un intéressant débat, mercredi 27 mars, sur la question industrielle.
Le syndicat propose cinq principes pour une industrie moderne.
Priorité au développement des ressources en emplois et en qualifications :
Du fait des départs à la retraite, le secteur est menacé, ce qui se couple d'un manque de qualifications reconnues et d'une régression de la formation. Un plan de promotion concerté et de développement des capacités humaines doit compenser la perte de substances. La politique industrielle doit être territorialisée, la moitié des allègements de cotisations sociales doit être convertie en promotion des capacités humaines. La CGT propose également la mise en œuvre d'une « sécurité sociale professionnelle » afin d'éviter la hausse du chômage. C'est pourquoi, elle milite pour une conférence nationale pour le développement de l'emploi et des activités industrielles.
Accroître la recherche et l'innovation :
La productivité par tête du secteur manufacturier a augmenté de 45% en 10 ans mais son efficacité pose problème, des lacunes de recherche et d'innovation apparaissent. La part du PIB qui y est consacrée et moins important qu'en Allemagne, Suède, Finlande ou Japon par exemple. Il faut donc donner aux PME les moyens de se développer en accédant aux marchés publics, financements bancaires et aux produits de recherche. Les pôles de compétitivité doivent être transformés en pôles de développement, en y impliquant banques, Caisse de dépôts, fonds de formation et comités d'entreprise.
Le syndicat propose cinq principes pour une industrie moderne.
15/03/2013
LA GAUCHE REGIONALE LANCE SON MANIFESTE
Jean-Paul Bachy, président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, Olivier Girardin, Karine Jarry, Valérie Labarre, à la tête des groupes socialiste, communiste et écologiste, ont rédigé un manifeste de la majorité régionale.
- Si la loi de décembre 2010 prive les collectivités de leurs marges de manœuvre, l'actuel gouvernement veut relancer le dossier en ouvrant au Parlement un débat sur l'acte III de la décentralisation, devenue une évolution irréversible qui permet de raccourcir les délais de décision afin de les rendre plus efficaces. Cette année encore, l'élaboration du budget régional se réalise sous la contrainte financière, les moyens restent insuffisants face aux besoins des habitants. Les marges d'autonomie de la région sont réduites alors que le contexte de crise accroît les demandes. Est-il normal que des évolutions qui vont dans le sens de l'intérêt général pénalisent le budget d'une région en raison d'une fiscalité aux signaux contradictoires et du transfert de charges non financées ?
- Si la loi de décembre 2010 prive les collectivités de leurs marges de manœuvre, l'actuel gouvernement veut relancer le dossier en ouvrant au Parlement un débat sur l'acte III de la décentralisation, devenue une évolution irréversible qui permet de raccourcir les délais de décision afin de les rendre plus efficaces. Cette année encore, l'élaboration du budget régional se réalise sous la contrainte financière, les moyens restent insuffisants face aux besoins des habitants. Les marges d'autonomie de la région sont réduites alors que le contexte de crise accroît les demandes. Est-il normal que des évolutions qui vont dans le sens de l'intérêt général pénalisent le budget d'une région en raison d'une fiscalité aux signaux contradictoires et du transfert de charges non financées ?
06/03/2013
NON A LA LOI DE « SECURISATION DE L'EMPLOI »
- Dans son intervention, Christophe Latrasse, le secrétaire de l'Union locale CGT s'est adressé au député François Baroin. Celui-ci sera amené, dans les prochains jours, à se prononcer sur le projet de loi de « sécurisation de l'emploi » qui transcrit, à quelques détails près, un accord national entre le MEDEF et des syndicats non représentatifs de la majorité des salariés. La CGT et FO ont refusé de signer cet accord qui fait la part belle au patronat !
- La majorité de gauche au Parlement n'est pas en place pour mener une politique d'inspiration aussi nettement libérale. Cet accord ne peut être imposé à la représentation nationale car le parlement n'est pas une simple chambre d'enregistrement. Ce projet de loi porte un coup terrible au Code du travail, revenant sur des décennies d'acquis sociaux. Il s'inscrit dans le droit fil des préconisations de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international. Une politique qui a pour but de démanteler le travail partout en Europe, en appliquant un chantage à l'emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle l'austérité enfonce les états de l'Union Européenne. Aussi, le parlement doit agir en défenseur de l'intérêt des salariés et s'opposer à la transposition législative de cet accord.
- Parmi, les manifestants, notons la présence de Joë Triché, conseiller général et municipal communiste, d'Angélique Cheikh, de Rolande Barthélemy et de Claude Maitrot.
14/02/2013
LES AUTRES QUESTIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
- La taxe d'habitation, la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe sur les propriétés non bâties, les cotisations foncières des entreprises n'ont pas subi de variation de taux d'imposition pour 2013.
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur les interventions économiques. Il s'équilibre à 964 000 euros (dont 432 790 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur le service de l'eau à hauteur de 361 950 euros ( 50 000 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 sur le cinéma Eden (458 600 euros). Les charges de personnel sont de 110 000 euros. 75 000 euros seront affectés pour la réfection de la salle Lelouch. Attendons maintenant la subvention des travaux d'investissement.
- Retrait de délégation de C. Rouge du comité de jumelage (remplacé par J.M. Berthier) et par Annie Herszkowicz au conseil d'administration de la MJC.
- Vente d'une partie de la Rue du Gué de la Rigole à un riverain (68 m/2 à 45 euros l'unité).
- Transfert d'office dans le domaine public communal des parties restantes privées de la rue de l'Union.
- Acquisition d'emprises auprès d'Aube-Immobilier et de l'Association Diocésaine de Troyes en vue d'un réaménagement de l'accès à l'école Romain-Rolland.
- Rétrocession à la commune des espaces communs de la rue Courtils Laurent, des voiries du lotissement des Hauts-Buissons.
- Dénomination des 5 voies desservant la parc de l'aérodrome : Georges Pompidou, Robert Galley (n'y voyez rien de politique...), André Malraux, Jean Kilisky, Maryse Bastié.
- Réalisation en régie d'un pigeonnier contraceptif au parc de la Béchère. Il s'agira d'en construire un et de retirer les œufs régulièrement. Il sera grillagé avec 50 spécimens. Une fois acclimatés, les espèces seront relâchés et attireront les congénères pour revenir y nicher définitivement.
- Les salles municipales pourront être louées en semaine aux particuliers de 18 h à 23 h.
- Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'association action catholique des enfants, 100 euros, pour la participation à la manifestation du marché de Noël 2012, à l'association pour la pêche et le milieu aquatique (1 232 euros).
- Adoption du règlement intérieur du Cinéma Eden, fixation des tarifs de nouvelles confiseries, et de la vente des affiches de films au sein de la structure.
- Création d'un emploi de gardien de police municipale pour pallier un départ au sein des services.
- Par ailleurs, le maire a décidé une nouvelle hausse des tarifs pour la restauration scolaire et périscolaire.
- Electrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes : un rendez-vous ministériel regroupant divers représentants de collectivités s'est déroulé fin janvier. Si Eric Vuillemin et Guy Allart n'y ont pas été nécessaires, le projet d'électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes a été confirmé. La mise en service est prévue pour 2017. Les Présidents des conseils généraux de l'Aube et de la Haute-Marne, les maires de Troyes, Chaumont, Nogent-sur-Seine, le Président du Conseil régional Jean-Paul Bachy et Pierre Mathieu ont unanimement demandé le maintien du statut national de la ligne, la préservation du niveau de dessertes actuel, le renouvellement prochain du matériel.
- Future piscine : « Nous avançons bien » a indiqué Eric Vuillemin. Présentation d'un avant-projet détaillé en juin. A suivre...
- La rocade nord sera opérationnelle en septembre 2015 sauf impondérables alors que pour la rocade sud, ce sera « peut-être » en 2025.
- Un nouveau point sur le reclassement de la friche Sorotex est en cours, ce projet annoncé préalablement finalisé se fera d'après le maire par tranches. Quand ?
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur les interventions économiques. Il s'équilibre à 964 000 euros (dont 432 790 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur le service de l'eau à hauteur de 361 950 euros ( 50 000 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 sur le cinéma Eden (458 600 euros). Les charges de personnel sont de 110 000 euros. 75 000 euros seront affectés pour la réfection de la salle Lelouch. Attendons maintenant la subvention des travaux d'investissement.
- Retrait de délégation de C. Rouge du comité de jumelage (remplacé par J.M. Berthier) et par Annie Herszkowicz au conseil d'administration de la MJC.
- Vente d'une partie de la Rue du Gué de la Rigole à un riverain (68 m/2 à 45 euros l'unité).
- Transfert d'office dans le domaine public communal des parties restantes privées de la rue de l'Union.
- Acquisition d'emprises auprès d'Aube-Immobilier et de l'Association Diocésaine de Troyes en vue d'un réaménagement de l'accès à l'école Romain-Rolland.
- Rétrocession à la commune des espaces communs de la rue Courtils Laurent, des voiries du lotissement des Hauts-Buissons.
- Dénomination des 5 voies desservant la parc de l'aérodrome : Georges Pompidou, Robert Galley (n'y voyez rien de politique...), André Malraux, Jean Kilisky, Maryse Bastié.
- Réalisation en régie d'un pigeonnier contraceptif au parc de la Béchère. Il s'agira d'en construire un et de retirer les œufs régulièrement. Il sera grillagé avec 50 spécimens. Une fois acclimatés, les espèces seront relâchés et attireront les congénères pour revenir y nicher définitivement.
- Les salles municipales pourront être louées en semaine aux particuliers de 18 h à 23 h.
- Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'association action catholique des enfants, 100 euros, pour la participation à la manifestation du marché de Noël 2012, à l'association pour la pêche et le milieu aquatique (1 232 euros).
- Adoption du règlement intérieur du Cinéma Eden, fixation des tarifs de nouvelles confiseries, et de la vente des affiches de films au sein de la structure.
- Création d'un emploi de gardien de police municipale pour pallier un départ au sein des services.
- Par ailleurs, le maire a décidé une nouvelle hausse des tarifs pour la restauration scolaire et périscolaire.
- Electrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes : un rendez-vous ministériel regroupant divers représentants de collectivités s'est déroulé fin janvier. Si Eric Vuillemin et Guy Allart n'y ont pas été nécessaires, le projet d'électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes a été confirmé. La mise en service est prévue pour 2017. Les Présidents des conseils généraux de l'Aube et de la Haute-Marne, les maires de Troyes, Chaumont, Nogent-sur-Seine, le Président du Conseil régional Jean-Paul Bachy et Pierre Mathieu ont unanimement demandé le maintien du statut national de la ligne, la préservation du niveau de dessertes actuel, le renouvellement prochain du matériel.
- Future piscine : « Nous avançons bien » a indiqué Eric Vuillemin. Présentation d'un avant-projet détaillé en juin. A suivre...
- La rocade nord sera opérationnelle en septembre 2015 sauf impondérables alors que pour la rocade sud, ce sera « peut-être » en 2025.
- Un nouveau point sur le reclassement de la friche Sorotex est en cours, ce projet annoncé préalablement finalisé se fera d'après le maire par tranches. Quand ?
07/02/2013
LE BUDGET PRIMITIF ADOPTE... PAR LA DROITE
L'adoption du budget primitif est toujours un moment fort au conseil municipal.
- Denys Prieur, l'adjoint aux finances, s'est félicité de ne pas recourir à de nouveaux emprunts. Stratégie politicienne ? Réelle volonté ? Impossibilité dans une ville déjà trop endettée (à hauteur de 1462 euros par habitant) ? Sans doute un peu des trois à la fois. Le budget est équilibré à 24 361 450 euros. La promesse de baisse des impôts, chère au candidat Vuillemin en 2008, est oubliée. Les charges à caractère général sont en hausse de 6,49% (Maison de la justice et du droit, aire d'accueil des gens du voyage, vidéo surveillance notamment). Le gel des dotations de l’État reste d'actualité alors que les charges financières seront renégociées avec Dexia, il n'est pas question de payer de tels intérêts a promis le maire. L'investissement (5 473 895 euros) portera principalement sur la nouvelle piscine, les aires de jeux, la piste cyclable, l'achat d'une roulotte et d'une calèche. 882 200 euros seront affectés à la voirie, l'enfouissement et la réfection de la chaussée. 447385 euros seront dévolus à des projets de Requalification Urbaine, 120 000 euros à l'extension de la vidéo surveillance, 91 500 euros à l'urbanisme, aux espaces verts et à l'environnement. 2 279 870 euros des recettes sont espérés en subventions d'investissement, 659 000 euros en dotations et fonds propres, 831 760 euros en cessions immobilières.
- Pour Claude Maitrot, la politique de la commune ne répond pas aux intérêts de la population. La paupérisation s'accroît entraînant drogue, alcoolisme, violences conjugales, incivilités qu'il serait bon « d'anticiper ». Si la vigilance n'est pas de mise, Maitrot promet la montée des bandes, du communautarisme et autres... l'intégration républicaine est une nécessité. Et puis, les bailleurs sociaux ne font-ils pas la publicité de Romilly dans le 93 ? Trop de liberté leur est donnée ! Tous ces facteurs font le lit du Front National. C'est d'ailleurs à se demander si ce n'est pas chez ce parti nauséabond que Claude Maitrot puise ses arguments !
- Joë Triché a souligné que toutes les collectivités évoluaient dans un contexte de crise, chômage en hausse et difficultés accrues pour la population. La financiarisation à outrance ne peut que développer ces fléaux. Alors que cette situation devrait être prise en compte, la politique de l’État ne change pas, nous restons prisonniers du traité budgétaire européen. Selon le conseiller général communiste, le débat doit être tourné vers la population à un an des élections municipales. Enfin, il a insisté sur la baisse de la population qui va entraîner une baisse des recettes. De son côté, Henri Guérin a répété son opposition à l'extension de la vidéo surveillance.
Dany Bouteiller
- Denys Prieur, l'adjoint aux finances, s'est félicité de ne pas recourir à de nouveaux emprunts. Stratégie politicienne ? Réelle volonté ? Impossibilité dans une ville déjà trop endettée (à hauteur de 1462 euros par habitant) ? Sans doute un peu des trois à la fois. Le budget est équilibré à 24 361 450 euros. La promesse de baisse des impôts, chère au candidat Vuillemin en 2008, est oubliée. Les charges à caractère général sont en hausse de 6,49% (Maison de la justice et du droit, aire d'accueil des gens du voyage, vidéo surveillance notamment). Le gel des dotations de l’État reste d'actualité alors que les charges financières seront renégociées avec Dexia, il n'est pas question de payer de tels intérêts a promis le maire. L'investissement (5 473 895 euros) portera principalement sur la nouvelle piscine, les aires de jeux, la piste cyclable, l'achat d'une roulotte et d'une calèche. 882 200 euros seront affectés à la voirie, l'enfouissement et la réfection de la chaussée. 447385 euros seront dévolus à des projets de Requalification Urbaine, 120 000 euros à l'extension de la vidéo surveillance, 91 500 euros à l'urbanisme, aux espaces verts et à l'environnement. 2 279 870 euros des recettes sont espérés en subventions d'investissement, 659 000 euros en dotations et fonds propres, 831 760 euros en cessions immobilières.
- Pour Claude Maitrot, la politique de la commune ne répond pas aux intérêts de la population. La paupérisation s'accroît entraînant drogue, alcoolisme, violences conjugales, incivilités qu'il serait bon « d'anticiper ». Si la vigilance n'est pas de mise, Maitrot promet la montée des bandes, du communautarisme et autres... l'intégration républicaine est une nécessité. Et puis, les bailleurs sociaux ne font-ils pas la publicité de Romilly dans le 93 ? Trop de liberté leur est donnée ! Tous ces facteurs font le lit du Front National. C'est d'ailleurs à se demander si ce n'est pas chez ce parti nauséabond que Claude Maitrot puise ses arguments !
- Joë Triché a souligné que toutes les collectivités évoluaient dans un contexte de crise, chômage en hausse et difficultés accrues pour la population. La financiarisation à outrance ne peut que développer ces fléaux. Alors que cette situation devrait être prise en compte, la politique de l’État ne change pas, nous restons prisonniers du traité budgétaire européen. Selon le conseiller général communiste, le débat doit être tourné vers la population à un an des élections municipales. Enfin, il a insisté sur la baisse de la population qui va entraîner une baisse des recettes. De son côté, Henri Guérin a répété son opposition à l'extension de la vidéo surveillance.
Dany Bouteiller
RYTHMES SCOLAIRES : PAS AVANT 2014 A ROMILLY
L'aménagement du temps scolaire des écoles maternelles et primaires a été repoussé à 2014 par
le conseil municipal.
- Les rythmes font l'objet de propositions d'évolution de la part du Ministre de l’Éducation Nationale et Romilly n'a pas pris le temps pour la nécessaire concertation et la mise en cohérence que la réforme implique. Éric Vuillemin a évoqué trop d'incertitudes sur cette question alors que Marie-Thérèse Lucas affirmait que cette mesure était approuvée par tous les directeurs des écoles romillonnes. Est-ce bien vrai ???C. Maitrot a soutenu le projet pour une école actuellement « en crise » alors que le primaire est « important ». Il soutient la scolarisation des moins de 3 ans. L'adjointe à l'éducation a souligné qu'un travail est effectué en ce sens, mais a oublié (?) de mentionner qu'il n'avait été entrepris que pour répondre aux obligations légales.
- Joë Triché s'est interrogé sur le coût annuel de 150 000 euros évoqués pour répondre à cette réforme à Romilly, soulignant le manque évident d'informations distillées par la municipalité. Le projet est flou selon l'élu communiste puisqu'il réaffirme l'ouverture aux arts et à la culture sans savoir ce qui sera réalisé. Les multiples choix possibles pour les communes risquent d'entraîner l'inégalité entre les enfants. D'autre part, la réforme doit s'accompagner d'une refonte des programmes et d'une formation continue adaptée. Le manque de concertation a amené le groupe communiste et partenaires à s'abstenir sur la question.
- Sollicitée par ailleurs, Béatrice Bergeron, la présidente départementale de la Fédération des Conseils des Parents d’Élèves, a regretté l'inaction de la municipalité sur un projet sérieux et connu depuis plusieurs mois. Tout est reporté au maximum, ce qui est un mauvais choix politique. Éric Vuillemin calque ses décisions sur celles du Président du Conseil Général de l'Aube. Pour madame Bergeron, le projet doit être mis en place avec des moyens humains et financiers conséquents, la transparence est indispensable, ce qui n'apparaît pas à Romilly.
- Les rythmes font l'objet de propositions d'évolution de la part du Ministre de l’Éducation Nationale et Romilly n'a pas pris le temps pour la nécessaire concertation et la mise en cohérence que la réforme implique. Éric Vuillemin a évoqué trop d'incertitudes sur cette question alors que Marie-Thérèse Lucas affirmait que cette mesure était approuvée par tous les directeurs des écoles romillonnes. Est-ce bien vrai ???C. Maitrot a soutenu le projet pour une école actuellement « en crise » alors que le primaire est « important ». Il soutient la scolarisation des moins de 3 ans. L'adjointe à l'éducation a souligné qu'un travail est effectué en ce sens, mais a oublié (?) de mentionner qu'il n'avait été entrepris que pour répondre aux obligations légales.
- Joë Triché s'est interrogé sur le coût annuel de 150 000 euros évoqués pour répondre à cette réforme à Romilly, soulignant le manque évident d'informations distillées par la municipalité. Le projet est flou selon l'élu communiste puisqu'il réaffirme l'ouverture aux arts et à la culture sans savoir ce qui sera réalisé. Les multiples choix possibles pour les communes risquent d'entraîner l'inégalité entre les enfants. D'autre part, la réforme doit s'accompagner d'une refonte des programmes et d'une formation continue adaptée. Le manque de concertation a amené le groupe communiste et partenaires à s'abstenir sur la question.
- Sollicitée par ailleurs, Béatrice Bergeron, la présidente départementale de la Fédération des Conseils des Parents d’Élèves, a regretté l'inaction de la municipalité sur un projet sérieux et connu depuis plusieurs mois. Tout est reporté au maximum, ce qui est un mauvais choix politique. Éric Vuillemin calque ses décisions sur celles du Président du Conseil Général de l'Aube. Pour madame Bergeron, le projet doit être mis en place avec des moyens humains et financiers conséquents, la transparence est indispensable, ce qui n'apparaît pas à Romilly.
04/02/2013
LE DOSSIER CYCLEUROPE S'INVITE AU CONSEIL MUNICIPAL
La triste actualité économique de notre ville ne pouvait pas, logiquement, être évitée au conseil
municipal du 2 février. Le dossier Cycleurope occupa une partie des
débats, 21 emplois seront prochainement supprimés.
- C'est le maire qui lança le sujet en se voulant rassurant, après avoir fait le point avec les dirigeants de l'entreprise. Si Cycleurope possède deux sites à Machecoul (44) et à Romilly, le premier a été mis en redressement judiciaire et deux offres ont été déposées pour la reprise, dont l'une émanant de l'enseigne Intersport. Il rappela que l'entité immobilière avait été rachetée par le conseil général de l'Aube au cours de la dernière décennie, geste salvateur selon lui. D'après Eric Vuillemin, aucun emploi productif ne sera touché à Romilly et ce sont les déficits accumulés depuis quelques années qui expliquent la suppression des 21 en cause. La production doit rester à Romilly, le vélo électrique apportant un travail conséquent. Les actionnaires entendent poursuivre l'investissement dans notre ville !
- Claude Maitrot a souligné l'optimisme de mauvais aloi du Maire relatif à la santé de l'entreprise lors d'une réunion publique (méconnaissance?), lui reprochant de médiatiser les rares petits succès économiques de notre ville par ailleurs. Il soutiendra toute action qui sera engagée par les syndicats et partage l'inquiétude des salariés. Joë Triché a regretté que Cycleurope se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente, la question de fond demeurant la pérennité du site puisque les mesures anti-dumping sont tombées en 2010. La « libéralisation » du marché entraîne la plus grande vigilance. La délocalisation est de mise dans la production, le groupe Grimaldi étant présent dans 47 pays, ce qui inquiète les salariés et leurs syndicats. Le potentiel existe cependant et tout doit être fait pour produire français. Le Conseiller général communiste a regretté que les salariés représentent une fois de plus la « variable d'ajustement » avant de conclure en invitant toutes les parties à travailler ensemble. Grimaldi ne cherche-t-il pas tout simplement à accroître ses profits en organisant de nouvelles délocalisations ? Un moratoire sur les 21 licenciements est une exigence.
- C'est le maire qui lança le sujet en se voulant rassurant, après avoir fait le point avec les dirigeants de l'entreprise. Si Cycleurope possède deux sites à Machecoul (44) et à Romilly, le premier a été mis en redressement judiciaire et deux offres ont été déposées pour la reprise, dont l'une émanant de l'enseigne Intersport. Il rappela que l'entité immobilière avait été rachetée par le conseil général de l'Aube au cours de la dernière décennie, geste salvateur selon lui. D'après Eric Vuillemin, aucun emploi productif ne sera touché à Romilly et ce sont les déficits accumulés depuis quelques années qui expliquent la suppression des 21 en cause. La production doit rester à Romilly, le vélo électrique apportant un travail conséquent. Les actionnaires entendent poursuivre l'investissement dans notre ville !
- Claude Maitrot a souligné l'optimisme de mauvais aloi du Maire relatif à la santé de l'entreprise lors d'une réunion publique (méconnaissance?), lui reprochant de médiatiser les rares petits succès économiques de notre ville par ailleurs. Il soutiendra toute action qui sera engagée par les syndicats et partage l'inquiétude des salariés. Joë Triché a regretté que Cycleurope se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente, la question de fond demeurant la pérennité du site puisque les mesures anti-dumping sont tombées en 2010. La « libéralisation » du marché entraîne la plus grande vigilance. La délocalisation est de mise dans la production, le groupe Grimaldi étant présent dans 47 pays, ce qui inquiète les salariés et leurs syndicats. Le potentiel existe cependant et tout doit être fait pour produire français. Le Conseiller général communiste a regretté que les salariés représentent une fois de plus la « variable d'ajustement » avant de conclure en invitant toutes les parties à travailler ensemble. Grimaldi ne cherche-t-il pas tout simplement à accroître ses profits en organisant de nouvelles délocalisations ? Un moratoire sur les 21 licenciements est une exigence.
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