Moins de cinq années après l’ouverture de la maison de santé pluridisciplinaire, Romilly manque toujours de médecins.
Pourtant, le projet était, paraît-il, “le” remède miracle qui devait «rassurer» les patients. Il collait, soi-disant, aux sombres perspectives d’un corps médical qui vieillit et a du mal à se renouveler. Le maire Eric Vuillemin et sa majorité ont eu tort de penser qu’il suffirait de construire une maison médicale pour attirer les praticiens. Romilly est devenu un désert dans ce domaine et la situation, au vu des éléments actuels, n’est pas en voie d’amélioration, bien au contraire. Et ce n’est pas, comme il l’a annoncé dans la presse locale dernièrement, avec une vague promesse d’implantation de dix nouveaux médecins - à l’horizon 2026 ! - qu’il calmera l’inquiétude et les difficultés, renforcées ces derniers temps avec la fermeture d’un cabinet de généraliste.
En outre, et c’est un constat avéré, les jeunes diplômés préfèrent, pour une grande part d’entre eux (en particulier les femmes), être salariés. Lors de leur première inscription au Conseil de l’ordre, 75% des jeunes médecins aubois sont salariés. Les 25% restants ne constituent pas un taux qui compense les besoins des territoires ruraux où l’exercice libéral est majoritaire. Notre ville a besoin, comme les élus communistes romillons l’ont défendu en son temps au Conseil municipal et continuent de le faire, d’un centre de santé, qui répondrait aux enjeux d’une médecine accessible à tous avec des praticiens salariés. C’est la seule alternative pour répondre aux nécessités de la population en quête d’un système de soins adapté à ses ressources. La redéfinition d’une vraie politique de santé à Romilly passe par ces paramètres.
03/03/2017
17/02/2017
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES :
HAUSSE DE 50% DES IMPÔTS LOCAUX !
A quelques ajustements près, le budget présenté lors de la dernière réunion de la communauté de communes a repris les propositions du débat sur les orientations budgétaires. Pierre Mathieu a voté contre.
- Les transferts de compétences consécutifs à l'application de la loi NOTRe ont des impacts sur les budgets des communes et de la communuauté de communes. 7 millions d'euros ont été ainsi ventilés sur le budget de l'intercommunalité. Eric Vuillemin, le président de la Communauté de communes, a profité de l'occasion pour augmenter de 50% le taux de la taxe d'habitation au niveau intercommunal, après la hausse très importante des impôts locaux que les contribuables de Romilly ont subi fin 2016 (560 000 euros).
Pour cette année, l'impact de l'augmentation sera plus important que la diminution engendrée par la baisse de 2,3% du taux décidée au niveau communal. Pour Romilly, le cumul des taux de la taxe d'habitation commune et intercommunalité était en 2016 de 34,49%. Il sera de 35,59% en 2017 soit + 3,17%, auxquels il faudra ajouter la revalorisation des bases de 0,4% décidée par l’État. C'est donc au niveau de l'intercommunalité un prélèvement supplémentaire de 670 000 euros qui sera pris dans les poches des habitants, dont 480 000 euros pour les seuls Romillons.
Pour Pierre Mathieu, il n'est pas question d'entériner cette fuite en avant dans la hausse des impôts locaux qui s'ajoute dans notre ville à celles des tarifs des services communaux et à la baisse de plus de 33% des subventions aux associations. Comme à son habitude, Eric Vuillemin met en avant la charge pour la communauté de communes des transferts de compétences, oubliant de mentionner les recettes qui y sont associées. Compte-tenu de la montée de la charge de travail que cette situation engendre, il reste à se demander si nous disposons du personnel en nombre suffisant pour y faire face ?
- Les transferts de compétences consécutifs à l'application de la loi NOTRe ont des impacts sur les budgets des communes et de la communuauté de communes. 7 millions d'euros ont été ainsi ventilés sur le budget de l'intercommunalité. Eric Vuillemin, le président de la Communauté de communes, a profité de l'occasion pour augmenter de 50% le taux de la taxe d'habitation au niveau intercommunal, après la hausse très importante des impôts locaux que les contribuables de Romilly ont subi fin 2016 (560 000 euros).
Pour cette année, l'impact de l'augmentation sera plus important que la diminution engendrée par la baisse de 2,3% du taux décidée au niveau communal. Pour Romilly, le cumul des taux de la taxe d'habitation commune et intercommunalité était en 2016 de 34,49%. Il sera de 35,59% en 2017 soit + 3,17%, auxquels il faudra ajouter la revalorisation des bases de 0,4% décidée par l’État. C'est donc au niveau de l'intercommunalité un prélèvement supplémentaire de 670 000 euros qui sera pris dans les poches des habitants, dont 480 000 euros pour les seuls Romillons.
Pour Pierre Mathieu, il n'est pas question d'entériner cette fuite en avant dans la hausse des impôts locaux qui s'ajoute dans notre ville à celles des tarifs des services communaux et à la baisse de plus de 33% des subventions aux associations. Comme à son habitude, Eric Vuillemin met en avant la charge pour la communauté de communes des transferts de compétences, oubliant de mentionner les recettes qui y sont associées. Compte-tenu de la montée de la charge de travail que cette situation engendre, il reste à se demander si nous disposons du personnel en nombre suffisant pour y faire face ?
10/02/2017
ERIC VUILLEMIN, POMPIER-PYROMANE DU RS10 !
C’est devenu systématique, il ne se passe pas une semaine sans que le plus grand club sportif de la région, le Romilly Sports 10, ne fasse pas la une de la presse locale. Après l’équitation, le culturisme et le football, c’est maintenant au tour du karaté.
La situation que connaît aujourd’hui le RS 10 ne peut laisser insensibles les sportifs et l’ensemble de la population. En 2003 la fusion des deux plus grands clubs de Romilly donnait naissance à une association indépendante de tout pouvoir politique. Aujourd'hui, la structure doit faire face à la volonté de la municipalité de vouloir démanteler la structure omnisports existante.
Cette démarche succède aux errements de leurs prédécesseurs qui ont laissé le RS 10 construire le centre équestre en recourant à l’emprunt alors que tout équipement sportif doit être à la charge de la commune et des diverses collectivités territoriales. Il faut reconnaître que les dirigeants du club avaient fait l’erreur à l’époque de s’engager dans cette voie. Il s’avéra que cet emprunt, avec 27 000 € à rembourser par an, allait plomber les finances du club Romillon. Pourtant Eric Vuillemin et ses différents adjoints aux sports s’étaient montrés « compréhensifs et apaisants »et parlaient fin 2013 de racheter cet équipement au compte de la ville. Suite à la proposition de Joë Triché au Conseil municipal une provision de 500 000 € fut même votée unanimement pour procéder à cette reprise.
La situation que connaît aujourd’hui le RS 10 ne peut laisser insensibles les sportifs et l’ensemble de la population. En 2003 la fusion des deux plus grands clubs de Romilly donnait naissance à une association indépendante de tout pouvoir politique. Aujourd'hui, la structure doit faire face à la volonté de la municipalité de vouloir démanteler la structure omnisports existante.
Cette démarche succède aux errements de leurs prédécesseurs qui ont laissé le RS 10 construire le centre équestre en recourant à l’emprunt alors que tout équipement sportif doit être à la charge de la commune et des diverses collectivités territoriales. Il faut reconnaître que les dirigeants du club avaient fait l’erreur à l’époque de s’engager dans cette voie. Il s’avéra que cet emprunt, avec 27 000 € à rembourser par an, allait plomber les finances du club Romillon. Pourtant Eric Vuillemin et ses différents adjoints aux sports s’étaient montrés « compréhensifs et apaisants »et parlaient fin 2013 de racheter cet équipement au compte de la ville. Suite à la proposition de Joë Triché au Conseil municipal une provision de 500 000 € fut même votée unanimement pour procéder à cette reprise.
25/01/2017
FISCALITÉ LOCALE : LA MASCARADE DU MAIRE
La fiscalité locale était à l'ordre du jour du dernier conseil municipal. Au nom du groupe des élus communistes et partenaires, Pierre Mathieu a fait la déclaration suivante :
“La proposition qui nous est soumise pour le vote des taux de la fiscalité locale ne prend pas en compte la demande que nous avons formulée lors du débat sur les orientations budgétaires : celle de rétablir l’abattement général à la base qui a occasionné l’an dernier une forte augmentation de la taxe d’habitation pour tous les assujettis à la taxe d’habitation (+109 €). Une mesure qui a d’ailleurs pénalisé le plus fortement les contribuables modestes. C’est ainsi que vous avez ponctionné à la fin de l’année plus de 560 000 € dans la poche des romillons. Ceux-ci ont fait fortement connaitre leur mécontentement face à cette mesure, notamment en signant massivement une pétition vous demandant de revenir sur cette décision à l’occasion du vote du budget 2017. Vous avez décidé de ne pas répondre à cette demande. Nous le déplorons vivement.
Vous êtes cependant amené à proposer ce soir une diminution de 2.3% des taux des 4 taxes directes locales. Outre que cela est loin de faire le compte pour annuler l’ampleur de la hausse de l’an dernier puisque cela devrait représenter aux alentours de 200 000 € de prélèvement en moins au niveau communal - à mettre en comparaison avec les 560 000 € supplémentaires liés à la suppression de l’abattement général à la base. On est donc très, très loin du compte. Concernant les impôts locaux, ce qui intéresse les contribuables, c’est de connaitre le montant qu’ils auront effectivement à payer et bien entendu de quels services ils bénéficieront en retour. Comme je l’ai indiqué lors du conseil municipal de décembre, il ne faut surtout pas croire que les feuilles seront à la baisse à la fin de l’année, car ce qui sera payé par le contribuable au plan de la fiscalité locale, c’est le cumul des impôts de la commune plus ceux de la Communauté de communes.
“La proposition qui nous est soumise pour le vote des taux de la fiscalité locale ne prend pas en compte la demande que nous avons formulée lors du débat sur les orientations budgétaires : celle de rétablir l’abattement général à la base qui a occasionné l’an dernier une forte augmentation de la taxe d’habitation pour tous les assujettis à la taxe d’habitation (+109 €). Une mesure qui a d’ailleurs pénalisé le plus fortement les contribuables modestes. C’est ainsi que vous avez ponctionné à la fin de l’année plus de 560 000 € dans la poche des romillons. Ceux-ci ont fait fortement connaitre leur mécontentement face à cette mesure, notamment en signant massivement une pétition vous demandant de revenir sur cette décision à l’occasion du vote du budget 2017. Vous avez décidé de ne pas répondre à cette demande. Nous le déplorons vivement.
Vous êtes cependant amené à proposer ce soir une diminution de 2.3% des taux des 4 taxes directes locales. Outre que cela est loin de faire le compte pour annuler l’ampleur de la hausse de l’an dernier puisque cela devrait représenter aux alentours de 200 000 € de prélèvement en moins au niveau communal - à mettre en comparaison avec les 560 000 € supplémentaires liés à la suppression de l’abattement général à la base. On est donc très, très loin du compte. Concernant les impôts locaux, ce qui intéresse les contribuables, c’est de connaitre le montant qu’ils auront effectivement à payer et bien entendu de quels services ils bénéficieront en retour. Comme je l’ai indiqué lors du conseil municipal de décembre, il ne faut surtout pas croire que les feuilles seront à la baisse à la fin de l’année, car ce qui sera payé par le contribuable au plan de la fiscalité locale, c’est le cumul des impôts de la commune plus ceux de la Communauté de communes.
21/01/2017
BUDGET PRIMITIF 2017 : PAYER PLUS POUR AVOIR MOINS
« Nous n’approuverons pas le budget que vous nous présentez pour 2017 pour plusieurs raisons sur lesquelles nous avons déjà eu l’occasion de nous exprimer, notamment lors du conseil municipal de décembre 2016 (vote des subventions et débat d’orientations budgétaires). Je m’en tiendrai donc aux éléments essentiels.
Malgré le contexte difficile qui est celui des collectivités locales et qui n’épargne pas notre ville nous considérons que d’autres choix pourraient et mériteraient d’être mis en œuvre sur notre commune. Malgré certaines évolutions liées à nos ressources, vous persistez, année après année, à imposer une réduction des moyens accordés à la vie associative, aux services rendus à la population tout en augmentant très fortement la fiscalité et les tarifs des services publics locaux. Vous êtes sur ce terrain dans une véritable fuite en avant qui ne peut conduire qu’au renforcement des difficultés d’une population qui est très touchée par la faiblesse de son pouvoir d’achat et par une précarité qui est ici beaucoup plus importante que dans nombre de communes. Dans le contexte actuel, il est essentiel que la collectivité renforce dans le cadre de ses compétences les moyens du mieux vivre ensemble, son attention aux plus fragiles sans, bien entendu, n’exclure personne de ses interventions. Les décisions que vous mettez en œuvre sont à l’exact opposé de cela.
16/01/2017
ÉRIC VUILLEMIN SUPPRIME LA CÉRÉMONIE DES VŒUX : RÉACTION DES ELUS COMMUNISTES
Eric Vuillemin met en avant la volonté de faire des économies pour annuler la traditionnelle rencontre des vœux estimée à un coût de 5 000 euros.
En fait, il veut surtout faire croire, à bon compte, que c’est un effort comme celui qui est appliqué aux habitants. C’est aussi l’occasion de bénéficier gratuitement d’une pleine page de communication empreinte de démagogie dans la presse locale.
Cacher la réalité
En fait, le maire veut cacher les dégâts de sa politique. Il fait des gorges chaudes d’une économie de 5 000 € (une dépenses qui pourrait être d’ailleurs moindre pour l’organisation des vœux) alors que fin 2016 il a ponctionné, avec l’augmentation de la Taxe d’habitation, 570 000 € dans la poche des romillons dont le pouvoir d'achat est déjà inférieur de 20 % à celui des Aubois.
- Pour 2017 avec la hausse décidée des impôts locaux prévue à la Communauté de Communes c’est une nouvelle ponction de 310 000 euros qui se prépare pour les romillons qui devraient de nouveau passer à la caisse !
C’est encore :
- L'augmentation de la cantine scolaire de plus de 20 %,
- L'augmentation des tarifs d'accueil dans les écoles,
- L'augmentation des tarifs des concessions funéraires, des locations des salles communales, la facturation du retrait des encombrants et déchets verts,
- L'augmentation de la facture d'eau avec + 2,6% pour le prix du m3 d’eau en 2016. La renégociation du contrat avec Véolia coûte cher aux Romillons !
- La baisse des services rendus à la population.
- La baisse de 33,3% des subventions aux associations romillonnes entre 2014 et 2017.
- La suppression des classes de neige pour les enfants des écoles primaires…
- La mise en place de la vidéo-verbalisation pour faire encore un peu plus les poches des Romillons.
Enfin, sur le front de l’emploi, les résultats sont catastrophiques. C’est pourtant un domaine où Eric Vuillemin avait promis monts et merveilles. Depuis son élection en 2008, le nombre de demandeurs d'emploi a plus que doublé. La liquidation des Transports Ruch, 40 emplois supprimés et fermeture de l’établissement, dont la venue à Romilly avait fait la une du journal municipal, est un nouveau témoignage d’une saignée des emplois qui continue. Cela après la perte de près de 250 emplois cheminots du fait de l’arrêt de l’activité du technicentre SNCF que ne compensera pas le futur centre réparation des pièces détachées.
Eric Vuillemin n'aurait pas été en mesure de cacher cette triste réalité qu'il impose aux Romillons !
L’argutie financière pour justifier l'annulation de la cérémonie des vœux ne traduirait-elle pas en fait la crainte du maire d'affronter la population suite à ses récentes décisions ?
Le groupe communiste et partenaires du conseil municipal de Romilly.
11/01/2017
10/01/2017
POUR LE MAINTIEN DE LA MAISON CENTRALE DE CLAIRVAUX
Le dernier conseil municipal a adopté un vœu en faveur du maintien de la maison centrale de Clairvaux. Au nom des élus communistes et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration suivante :
« Nous ne pouvons admettre de rayer d'un trait administratif la mémoire pénitentiaire, en premier lieu pour ne pas oublier le sacrifice de ceux tombés pour l'honneur de leur administration. Cette corporation mérite le respect de son patrimoine. Clairvaux doit être sauvé et respecté. Cette centrale, la plus ancienne de France, doit aussi continuer son activité en faveur de la situation économique du Sud-Aubois.
En effet, une fermeture entraînerait la suppression de 200 emplois directs et près de 1000 emplois indirects selon les organisations syndicales. C'est inadmissible dans une région déjà sinistrée puisque la cristallerie de Bayel va fermer, comme le site des sanitaires Allia et Cauval qui emploie 450 personnes est en cours de rachat. 200 familles parties, cela aurait aussi un impact destructeur pour le commerce et les écoles, restés en vie jusqu'alors grâce à la maison centrale.
Nous refusons donc la mise à mort de toute une zone rurale déshabillée par les politiques. La peine serait également sociales pour les familles implantées et propriétaires de leur lieu de vie. Pour toutes ces raisons, nous voterons ce vœu pour le maintien de la maison centrale de Clairvaux. »
« Nous ne pouvons admettre de rayer d'un trait administratif la mémoire pénitentiaire, en premier lieu pour ne pas oublier le sacrifice de ceux tombés pour l'honneur de leur administration. Cette corporation mérite le respect de son patrimoine. Clairvaux doit être sauvé et respecté. Cette centrale, la plus ancienne de France, doit aussi continuer son activité en faveur de la situation économique du Sud-Aubois.
En effet, une fermeture entraînerait la suppression de 200 emplois directs et près de 1000 emplois indirects selon les organisations syndicales. C'est inadmissible dans une région déjà sinistrée puisque la cristallerie de Bayel va fermer, comme le site des sanitaires Allia et Cauval qui emploie 450 personnes est en cours de rachat. 200 familles parties, cela aurait aussi un impact destructeur pour le commerce et les écoles, restés en vie jusqu'alors grâce à la maison centrale.
Nous refusons donc la mise à mort de toute une zone rurale déshabillée par les politiques. La peine serait également sociales pour les familles implantées et propriétaires de leur lieu de vie. Pour toutes ces raisons, nous voterons ce vœu pour le maintien de la maison centrale de Clairvaux. »
06/01/2017
LOI TRAVAIL
EN 2017, ABROGEONS LA LOI TRAVAIL
Pétition lancée par le Groupe Communiste Républicain et Citoyen au Sénat.
Au printemps dernier, nous avons été des millions à nous opposer à la loi Travail. Aujourd’hui, alors qu’elle entre progressivement en application, nous demandons son abrogation. Cette loi a été imposée à coup de 49,3 au mépris de la démocratie, au mépris d’un puissant et long mouvement social soutenu par une majorité de nos concitoyens et contre lequel le gouvernement n’a pas hésité à déployer des forces policières hors-norme, recourant parfois à une répression d’une rare brutalité.
Mesure phare, l’inversion de la hiérarchie des normes qu’elle instaure constitue un recul social sans précédent. Avec elle, le Code du travail et les garanties collectives chèrement acquises volent en éclats. Les salariés se voient imposer la loi patronale dans chaque entreprise. Les licenciements sont facilités, les heures supplémentaires peuvent être moins payées, la médecine du travail est encore affaiblie, les syndicats contournés. Cette loi n’est rien d’autre qu’une loi de soumission aux volontés du Medef. Elle ne favorisera ni l’emploi ni l’économie, mais encouragera les suppressions de postes ayant pour seul objectif d’augmenter les profits des actionnaires.
De multiples initiatives sont d’ores et déjà prises pour la combattre, comme au Sénat où une proposition de loi d’abrogation a été déposée par le groupe CRC et discutée le 11 janvier. Nous sommes toujours une majorité à ne pas vouloir de ce retour à des rapports sociaux dignes du XIXème siècle. Alors oui, en 2017, il faut abroger cette loi de régression qui met en cause des décennies de conquêtes sociales.
Au printemps dernier, nous avons été des millions à nous opposer à la loi Travail. Aujourd’hui, alors qu’elle entre progressivement en application, nous demandons son abrogation. Cette loi a été imposée à coup de 49,3 au mépris de la démocratie, au mépris d’un puissant et long mouvement social soutenu par une majorité de nos concitoyens et contre lequel le gouvernement n’a pas hésité à déployer des forces policières hors-norme, recourant parfois à une répression d’une rare brutalité.
Mesure phare, l’inversion de la hiérarchie des normes qu’elle instaure constitue un recul social sans précédent. Avec elle, le Code du travail et les garanties collectives chèrement acquises volent en éclats. Les salariés se voient imposer la loi patronale dans chaque entreprise. Les licenciements sont facilités, les heures supplémentaires peuvent être moins payées, la médecine du travail est encore affaiblie, les syndicats contournés. Cette loi n’est rien d’autre qu’une loi de soumission aux volontés du Medef. Elle ne favorisera ni l’emploi ni l’économie, mais encouragera les suppressions de postes ayant pour seul objectif d’augmenter les profits des actionnaires.
De multiples initiatives sont d’ores et déjà prises pour la combattre, comme au Sénat où une proposition de loi d’abrogation a été déposée par le groupe CRC et discutée le 11 janvier. Nous sommes toujours une majorité à ne pas vouloir de ce retour à des rapports sociaux dignes du XIXème siècle. Alors oui, en 2017, il faut abroger cette loi de régression qui met en cause des décennies de conquêtes sociales.
--- Signez la pétition ---
04/01/2017
17/12/2016
CONSEIL MUNICIPAL : LA DROITE POURSUIT SA BAISSE DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS
Le conseil municipal du 10 décembre a voté les subventions aux associations pour l'année 2017. Au nom des élus communistes et de leurs partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration suivante :
« Monsieur le Maire,
Comme vous ne tenez pas vos promesses concernant la baisse des impôts, les nouveaux services à la population, ou de faire plus pour notre jeunesse entre autre nombreux exemples, nous espérions – sans trop y croire tout de même - que vous n'iriez pas au bout de l'injustice d'une baisse sur trois années des subventions aux associations locales. Malheureusement, aussi néfaste et inacceptable que cela puisse paraître, ce sont 33,3% de subventions qui auront été supprimés dans ce domaine entre 2014 et 2017. Il en résulte des subventions ridiculement basses de 175 euros à l'école des enfants malades de l'Aube, de 245 euros aux associations d'anciens combattants, de 280 euros aux syndicats et nous pourrions multiplier les exemples. Ce sont des choix politiques et il vous faut assumer vos positions !
Heureusement, les structures résistent à l'image de la MJC toujours debout malgré votre tentative de mise à mort (rappelons que ce sont 80 000 euros qui lui ont été soustraits plus près de 66 000 euros à la Fédération Régionale de la MJC). Nos associations, malgré vos attaques et votre irrespect continuent d'agir avec moins, c'est un tour de force sous vos contraintes. Enseignement, social, culture, sport, secours ou intérêt général, personne n'échappe à vos coupes financières. Dans ces conditions, comment développer le lien social, favoriser le vivre-ensemble, la citoyenneté, à plus forte raison dans un ville étouffée par le chômage ? C'est aussi traiter d’un pied bien léger les centaines de bénévoles qui prennent sur leur temps libre pour faire vivre l'associatif et ses vertus. Alors qu'il y a moyen de faire autrement et que cela est urgent pour répondre aux besoins des Romillons, vous ne faîtes pas, vous ne voulez pas faire, pour parler plus justement, comme le démontre par exemple le domaine du social.
« Monsieur le Maire,
Comme vous ne tenez pas vos promesses concernant la baisse des impôts, les nouveaux services à la population, ou de faire plus pour notre jeunesse entre autre nombreux exemples, nous espérions – sans trop y croire tout de même - que vous n'iriez pas au bout de l'injustice d'une baisse sur trois années des subventions aux associations locales. Malheureusement, aussi néfaste et inacceptable que cela puisse paraître, ce sont 33,3% de subventions qui auront été supprimés dans ce domaine entre 2014 et 2017. Il en résulte des subventions ridiculement basses de 175 euros à l'école des enfants malades de l'Aube, de 245 euros aux associations d'anciens combattants, de 280 euros aux syndicats et nous pourrions multiplier les exemples. Ce sont des choix politiques et il vous faut assumer vos positions !
Heureusement, les structures résistent à l'image de la MJC toujours debout malgré votre tentative de mise à mort (rappelons que ce sont 80 000 euros qui lui ont été soustraits plus près de 66 000 euros à la Fédération Régionale de la MJC). Nos associations, malgré vos attaques et votre irrespect continuent d'agir avec moins, c'est un tour de force sous vos contraintes. Enseignement, social, culture, sport, secours ou intérêt général, personne n'échappe à vos coupes financières. Dans ces conditions, comment développer le lien social, favoriser le vivre-ensemble, la citoyenneté, à plus forte raison dans un ville étouffée par le chômage ? C'est aussi traiter d’un pied bien léger les centaines de bénévoles qui prennent sur leur temps libre pour faire vivre l'associatif et ses vertus. Alors qu'il y a moyen de faire autrement et que cela est urgent pour répondre aux besoins des Romillons, vous ne faîtes pas, vous ne voulez pas faire, pour parler plus justement, comme le démontre par exemple le domaine du social.
14/12/2016
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : ERIC VUILLEMIN PROPOSE D’AUGMENTER EN 2017 TOUS LES IMPÔTS LOCAUX DE 50% !
Le conseil communautaire du 12 décembre a notamment débattu des orientations budgétaires pour 2017.
Son président, Eric Vuillemin, qui est aussi maire de Romilly, avait promis aux Romillons, pour se faire réélire, de "continuer à baisser les impôts". En fait de baisse, c'est une augmentation de 50% des quatre impôts locaux (taxe d'habitation, taxes foncières bâtie et non bâtie, contribution foncière des entreprises) qu'il proposera de mettre en place lors du vote du budget 2017 de la Communauté de communes. Celui-ci aura lieu début février. Cela vient confirmer ce que nous avons dit lors du conseil municipal de Romilly du 10 décembre : le matraquage fiscal continue bel et bien !
La hausse des impôts représenterait un prélèvement supplémentaire de près de 700 000 € pour l'ensemble de la Communauté de communes. Une facture qui serait payée à 75% par les contribuables Romillons, ce qui représente plus de 500 000 €. C’est désormais une certitude, la proposition de baisser en 2017 de 2,3% les impôts locaux sur la commune de Romilly (estimée à 196 000 €) sera très loin de compenser la nouvelle hausse de plus de 500 000 €. Au final, si ses propositions étaient votées, ce serait, après la très forte hausse de la taxe d'habitation 2016, une nouvelle augmentation en 2017 de tous les impôts locaux. Et pas qu'un peu !
Les documents budgétaires présentés au conseil communautaire indiquent que les transferts de compétences entre la ville de Romilly et la Communauté de communes entraîneront en 2017 une diminution de dépenses de 575 000 € pour le budget de Romilly. C'est la preuve qu’il est possible d’annuler pour Romilly la hausse de la taxe d’habitation, d’au moins 109 € par foyer, en rétablissant l’abattement général à la base. Certes, cela diminuerait de 570 000 € les recettes fiscales de la ville, mais ne pose aucun problème dans la mesure où au moins 575 000 € de dépenses sont transférés à la Communauté de communes.
Le budget de Romilly comportera en 2017 moins de charges, moins de services rendus à la population avec des tarifs en hausse. Pas question pour nous d’accepter une augmentation injustifiée des impôts locaux.
Son président, Eric Vuillemin, qui est aussi maire de Romilly, avait promis aux Romillons, pour se faire réélire, de "continuer à baisser les impôts". En fait de baisse, c'est une augmentation de 50% des quatre impôts locaux (taxe d'habitation, taxes foncières bâtie et non bâtie, contribution foncière des entreprises) qu'il proposera de mettre en place lors du vote du budget 2017 de la Communauté de communes. Celui-ci aura lieu début février. Cela vient confirmer ce que nous avons dit lors du conseil municipal de Romilly du 10 décembre : le matraquage fiscal continue bel et bien !
La hausse des impôts représenterait un prélèvement supplémentaire de près de 700 000 € pour l'ensemble de la Communauté de communes. Une facture qui serait payée à 75% par les contribuables Romillons, ce qui représente plus de 500 000 €. C’est désormais une certitude, la proposition de baisser en 2017 de 2,3% les impôts locaux sur la commune de Romilly (estimée à 196 000 €) sera très loin de compenser la nouvelle hausse de plus de 500 000 €. Au final, si ses propositions étaient votées, ce serait, après la très forte hausse de la taxe d'habitation 2016, une nouvelle augmentation en 2017 de tous les impôts locaux. Et pas qu'un peu !
Les documents budgétaires présentés au conseil communautaire indiquent que les transferts de compétences entre la ville de Romilly et la Communauté de communes entraîneront en 2017 une diminution de dépenses de 575 000 € pour le budget de Romilly. C'est la preuve qu’il est possible d’annuler pour Romilly la hausse de la taxe d’habitation, d’au moins 109 € par foyer, en rétablissant l’abattement général à la base. Certes, cela diminuerait de 570 000 € les recettes fiscales de la ville, mais ne pose aucun problème dans la mesure où au moins 575 000 € de dépenses sont transférés à la Communauté de communes.
Le budget de Romilly comportera en 2017 moins de charges, moins de services rendus à la population avec des tarifs en hausse. Pas question pour nous d’accepter une augmentation injustifiée des impôts locaux.
Pierre Mathieu, conseiller municipal et communautaire
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