23/03/2019

BUDGET MUNICIPAL : "TOUT PROMETTRE ET NE RIEN TENIR !"

"Nos concitoyens n’en peuvent plus de cette conception de la vie politique qui consiste à tout promettre et ne rien tenir ; qui consiste à cacher les choses avant les élections et toujours faire payer,  les mêmes, après les élections" estiment les conseillers municipaux communistes après analyse du budget communal mis au vote par Eric Vuillemin. L'intervention de Fethi Cheikh :

"Lors du débat sur les orientations budgétaires, j’ai, au nom des élus de notre groupe, exposé notre appréciation sur les choix proposés et formulé des demandes précises.
Force est de constater, qu’une nouvelle fois, vous n’avez apporté aucune inflexion, ni pris en compte aucune des propositions que nous avons formulées. Pourtant celles-ci n’avaient pour objectif que d’accorder dans différents domaines une meilleure réponse aux besoins des habitants de notre commune, aux associations et structures qui s’occupent de la solidarité et qui s’emploient avec l’implication de bénévoles au mieux vivre ensemble et à la réponse aux besoins parfois les plus vitaux. Pourtant, chacun le sait et bien des éléments concrets le montrent, la situation de notre ville et les difficultés persistantes que rencontre notre territoire et ses habitants sont souvent assez éloignés de celles que décrit votre communication.

“Il n’y a pas de quoi pavoiser”

A reprendre vos déclarations souvent grandiloquentes de ces dernières années, qui ne sont pas frappées par la modestie, on allait voir ce qu’on allait voir en matière d’accroissement de la population, de création massive d’emplois, de développement économique, de baisse d’impôts… Où en sommes-nous sur tous ces sujets ?
- Le nombre d‘habitants ? Après une légère embellie, notre population stagne et est même en très léger retrait d’après les derniers chiffres du recensement. S’il y a des arrivées il semble aussi y avoir pas de mal de départs preuve s’il en était que la situation est loin d’être idyllique.
- L’emploi ? Malheureusement, la situation est loin d’être brillante. A fin décembre 2018, le nombre des demandeurs d’emplois (catégories A, B, C) dépassait les 2 000. 2020 exactement ! Nous sommes donc très loin d’un recul significatif du nombre des demandeurs d’emplois. Par rapport à fin 2017, il y a même pour notre commune une augmentation de près de 1% des demandeurs d’emplois de catégorie A, alors que ce chiffre est en recul de près de 5% en moyenne départementale et dans le Grand-Est. Où sont les résultats du dynamisme sur lequel vous discourez ? Quant aux emplois qui se créent, il faut regarder de plus près leur nature… Nous continuons d’assister au plan local au remplacement d’emplois qualifiés, à statuts, par des emplois moins qualifiés, précaires, voire très précaires. Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser !

18/03/2019

AFPA : FABIEN GAY S’ADRESSE AU MINISTRE

Après sa venue à Romilly le 21 février, où il a rencontré les salariés du centre de formation professionnelle menacé de fermeture et des syndicalistes, invité par les élus et la section du PCF, le sénateur de Seine-Saint-Denis, Fabien Gay, a interpellé le ministre de l'économie et des finances, Bruno Le Maire.

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14/03/2019


13/03/2019






07/03/2019


Le programme, la liste, les actus... sur le site 

06/03/2019

LES SERVICES PUBLICS DISPARAISSENT UN A UN.
ÉRIC VUILLEMIN NE FAIT RIEN… ET POUR CAUSE !

Au niveau local comme départemental, le PCF restera mobilisé pour la défense de l'AFPA

Quasi fermeture des services destinés aux affiliés à la Sécurité sociale, fermeture de l’accueil du public ENEDIS/GRDF, fermeture du bureau de poste de la Belle-Idée, suppression de 250 emplois cheminots, lourdes menaces sur le centre AFPA et demain… le CIO, la Mission locale ?


Devant un tel déluge de casse, que font les élus locaux de la majorité municipale et le premier d’entre eux, le maire Éric Vuillemin ? Rien ! Pire, leur politique municipale casse l’emploi public communal ; avec le non-remplacement des départs à la retraite, des services utiles aux romillons ont été supprimés et des travaux jusque-là réalisés par les agents communaux ont été transférés à des entreprises privées. Pas étonnant, aux dernières présidentielles, leur candidat était Fillon. Et aujourd’hui, la suppression de l’ISF, la privatisation de la SNCF et des transports ferroviaires, d’Aéroports de Paris (ADP), de la Française des Jeux, des barrages hydroélectriques, la casse des services publics… leur va comme un gant.
Éric Vuillemin vient même d’écrire au président de la République pour lui demander la privatisation de France Télévision ! pour la livrer aux marchands de soupe et aux affairistes. Que la plupart des médias écrits et télévisuels appartiennent déjà à 7 ou 8 milliardaires ne lui suffit visiblement pas !

22/02/2019

Salle remplie jeudi 21 février pour la réunion publique organisée à l'espace Monmousseau contre la fermeture du centre AFPA. Témoignages, propositions, échanges... ont animé cette intéressante soirée ; preuve de la sensibilité de la population sur ce dossier. "Santé, services publics de l'emploi ou de la formation... Ils veulent tout casser !" s'est exclamé le sénateur PCF de la Seine-Saint-Denis, Fabien Gay, qui après avoir passé l'après-midi avec les salariés du centre, a annoncé qu'il interviendrait auprès du ministère concerné. Excellente intervention également du responsable régional de la CGT, en charge des questions de formation professionnelle, Jacques Soudidier.

France3 Champagne-Ardenne était présent à la réunion et a interviewé en direct Pierre Mathieu.


Clic sur l'image (interview à partir de 1:23)

17/02/2019

AFPA : "INERTIE DES ELUS DE LA MAJORITÉ GOUVERNEMENTALE ET DE L A DROITE LR"


Lors du rassemblement du 16 février pour s’opposer à la fermeture du centre AFPA de Romilly-sur-Seine, Pierre Mathieu est intervenu pour dénoncer "l'inertie des élus de  la majorité gouvernementale et de la droite locale LR". Son intervention :

«La volonté de la direction nationale de l’AFPA, pour répondre à la commande  du gouvernement, de supprimer 34 centres de formation de l’AFPA sur tout le territoire national et 1 500 emplois sur la base de critères financiers  constitue un véritable scandale ! Si ce plan était mis en œuvre, ce serait, à n’en pas douter, la première étape de la mise à mort du service public de formation professionnelle qui a fait la preuve de son efficacité.

Pour notre territoire, après la disparition de services publics de proximité, après l’arrêt de la réparation et de l’entretien des trains au Technicentre de la SNCF et la perte de plusieurs centaines d’emplois qualifiés, ce serait un très mauvais coup. [...] Cela est d’autant plus injustifiable que des besoins de formation existent et qu’ils sont même considérables. Parmi les raisons de s’opposer à la fermeture du centre de Romilly qui fonctionne dans le cadre du service public, il en est une qui a son importance : c’est celle qu’il faut s’occuper très sérieusement des personnes les plus éloignés de l’emploi en les accompagnants dans tous les domaines. Il faut aussi anticiper les besoins de formations dans le cadre de l’évolution des métiers et être en mesure de répondre présents aux formations nécessaires pour les projets considérables qui concernent ou sont en proximité de notre territoire : Grand-Paris, Jeux Olympiques… Où est la cohérence, lorsque le gouvernement retient le territoire de notre communauté de communes comme l’un des 124 « Territoires d’industrie » en annonçant qu’il entend mobiliser des moyens pour accélérer la réindustrialisation, dans le même temps où est annoncée la fermeture de l’outil de formation professionnelle pour adultes qui doit être un des outils publics de l’ambition affichée ?

16/02/2019


SITE DE CAMPAGNE : www.europedesgens.fr


02/02/2019

BUDGET : LA MAJORITÉ RESSERT L’AUSTÉRITÉ AU MENU DE 2019


Le Conseil municipal du 2 février avait à son ordre du jour, notamment, le débat sur les orientations budgétaires communales pour 2019. Austérité : la majorité “persiste dans la même voie” pour 2019. Intervention de Fethi Cheikh au nom du groupe communiste et partenaires.

"Dans le cadre du grand débat national en cours, comment pourrions-nous tenir un débat d’orientations budgétaires sans saisir l’occasion de dire au gouvernement qu’aucune question ne doit être écartée, et que pour mieux répondre aux besoins des habitants, il faut aussi redonner des moyens aux collectivités territoriales. Pour nous, le débat sur les orientations budgétaires ne peut ignorer ni l’environnement, ni le contexte dans lequel nous évoluons. Le ras-le-bol qui s’exprime actuellement au plan local comme dans tout le pays s’explique notamment par le fait que beaucoup de gens n’en peuvent plus de ne pas pouvoir vivre dignement de leur travail, du fait de salaires par trop insuffisants et pour ceux qui en sont privés, c’est la galère totale du fait de ressources insuffisantes sans parler de l’angoisse générée par la précarité et le manque de perspectives.

Un immense cri de colère secoue le pays 
Il s’exprime de manière durable sur les ronds-points, dans les manifestations et mobilisations diverses. Et il ne faudrait pas oublier que cette colère est très forte aussi chez tous les salariés comme en témoignent les mobilisations de nombreuses professions qui n’en peuvent plus d’être pressées comme des citrons sans n’avoir jamais aucun retour. Cette colère est légitime. Elle interpelle à tous les niveaux. Elle doit être entendue et prise en compte. Des réponses concrètes et rapides doivent être apportées  et des perspectives de progrès doivent être ouvertes pour le plus grand nombre. Des avancées démocratiques dans la gestion des affaires publiques s’imposent également. Bien évidemment ceux qui sont en responsabilité au plan national et qui sont en charge de la gestion des Communes, des Départements et Régions ont une responsabilité particulière. Il est urgent que les attentes légitimes soient écoutées, entendus et surtout prises en compte. Il est urgent que l’on redonne aux collectivités territoriales comme aux services publics nationaux et locaux les moyens financiers et le personnel pour répondre à leurs missions.

01/02/2019



27/01/2019