Suite à la conférence sociale de juillet dernier, la négociation de la réforme du
marché du travail qui a duré trois mois, est achevée.
- Fidèle à ses principes, le MEDEF s'est montré très régressif pour les droits des
salariés. Un accord, soumis aux syndicats, a reçu l'aval de la CFDT, de la CFTC et de la CGC. La CGT et FO y sont opposés... la partie n'est pas terminée ! Cet « accord » provoquerait une régression des droits des salariés inconcevable sous un gouvernement de gauche. Il s'oppose à la lutte contre la pauvreté puisqu'il faciliterait les licenciements et la flexibilité.
- Autre domaine inadmissible : la baisse possible des salaires et la hausse du
temps de travail qui rappellent les accords compétitivité/emploi voulus par
Sarkozy. Si le MEDEF argue que les licenciements d'aujourd'hui feront les emplois de demain, l'expérience nous démontre le contraire et notre ville en a suffisamment connu
les désagréments. Il est inconcevable que des élus de gauche entérinent ce type de reculs sociaux orchestrés par le MEDEF. Gageons que le gouvernement, attaché au dialogue social, prendra en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentants bien plus que ceux qui l'ont signé.
- La protection contre les licenciements et contre la précarité est au contraire un
impératif. En refusant la domination du capital financier sur le travail, en garantissant à chacun le droit de vivre dignement, nous protégeons et accroissons les forces créatrices qui refondent notre pays et aideront demain à changer le monde.
18/01/2013
14/01/2013
LA QUALITE DE L'EAU A ROMILLY
Le service de l'eau est assuré par un contrat d'affermage avec la société Ruas jusqu'en 2014. Le rapport annuel sur la qualité des services est très
intéressant. La ville est alimentée par un forage et un puits, situés avenue
des Vieux Moulins, dont la production est juste suffisante.
PRODUCTION ET RENDEMENT :
- Un nettoyage des drains en 2009 a mis en évidence leur vétusté. Une réhabilitation du forage est indispensable dans les prochaines années, alors qu'un remplacement des drains du puits doit être envisagé à moyen terme. L'eau pompée est déferrisée et chlorée pour éliminer le risque de contamination bactériologique. La ville est équipée de deux réservoirs, celui de la rue Marcel-Bardin n'intervient qu'en secours. 917 230 m3 ont été prélevés en 2011, 639 361 m3 ont été facturés. La perte en réseau est de 8,79 m3 par km et par jour. Les canalisations en fonte grise, très fragiles, représentent 75% du réseau. Le nombre de branchement est de 7 183 (1 158 en plomb sont à remplacer). La consommation moyenne par abonné est de 86 m3.
QUALITE DE L'EAU :
- Les analyses bactériologiques et physico-chimiques sont conformes, la teneur en calcium et magnésium est élevée. Le prix de l'eau était de 1,92 euro TTC par m3 au 31/07/2011.
L'ASSAINISSEMENT :
- Il est assuré par Ruas jusqu'en décembre 2014. La station d'épuration a une capacité de dépollution de 19 983 équivalents habitants, hydrauliques de 5115 m3/jour et épuratoire de 1163 kilos par jour. Le renouvellement des ouvrages et canalisation incombent à la ville et les coûts sont intégrés dans le prix payé par l'usager. Le réseau de collecte des eaux pluviales et usées est de 101 km avec 10 postes de relèvement, 21 points de réseau de collecte. Des canalisations ont été curées en 2011 pour 57 désobstructions. La collecte couvre 95% de la population. Le montant des travaux pour les 20 rues restant à équiper est de 5 millions d'euros. Le nombre d'abonnés augmente mais le volume traité diminue (volume annuel entrant 805 876 m3). Le prix de l'assainissement pour 120 m3 était de 2,808 euros par m3 au 31/07/2011. Le collecteur d'une partie de l'avenue Diderot est sous-dimensionné et les dessableurs des rues Diderot et Milford-Haven sont vétustes.
PRODUCTION ET RENDEMENT :
- Un nettoyage des drains en 2009 a mis en évidence leur vétusté. Une réhabilitation du forage est indispensable dans les prochaines années, alors qu'un remplacement des drains du puits doit être envisagé à moyen terme. L'eau pompée est déferrisée et chlorée pour éliminer le risque de contamination bactériologique. La ville est équipée de deux réservoirs, celui de la rue Marcel-Bardin n'intervient qu'en secours. 917 230 m3 ont été prélevés en 2011, 639 361 m3 ont été facturés. La perte en réseau est de 8,79 m3 par km et par jour. Les canalisations en fonte grise, très fragiles, représentent 75% du réseau. Le nombre de branchement est de 7 183 (1 158 en plomb sont à remplacer). La consommation moyenne par abonné est de 86 m3.
QUALITE DE L'EAU :
- Les analyses bactériologiques et physico-chimiques sont conformes, la teneur en calcium et magnésium est élevée. Le prix de l'eau était de 1,92 euro TTC par m3 au 31/07/2011.
L'ASSAINISSEMENT :
- Il est assuré par Ruas jusqu'en décembre 2014. La station d'épuration a une capacité de dépollution de 19 983 équivalents habitants, hydrauliques de 5115 m3/jour et épuratoire de 1163 kilos par jour. Le renouvellement des ouvrages et canalisation incombent à la ville et les coûts sont intégrés dans le prix payé par l'usager. Le réseau de collecte des eaux pluviales et usées est de 101 km avec 10 postes de relèvement, 21 points de réseau de collecte. Des canalisations ont été curées en 2011 pour 57 désobstructions. La collecte couvre 95% de la population. Le montant des travaux pour les 20 rues restant à équiper est de 5 millions d'euros. Le nombre d'abonnés augmente mais le volume traité diminue (volume annuel entrant 805 876 m3). Le prix de l'assainissement pour 120 m3 était de 2,808 euros par m3 au 31/07/2011. Le collecteur d'une partie de l'avenue Diderot est sous-dimensionné et les dessableurs des rues Diderot et Milford-Haven sont vétustes.
04/01/2013
L'EDEN EN REGIE MUNICIPALE : UN MAUVAIS CHOIX FINANCIER ?
Depuis le mois de septembre, le cinéma Éden a été repris en régie municipale.
- Lors du dernier conseil municopal, une décision modificative au budget principal ville n'est pas passée inaperçue. Un montant de 28 000 euros a été inscrit pour l'équilibre du budget annexe municipal. C'est une dotation pour les 4 mois d'exploitation.
- Joë Triché a fait remarquer que si cette tendance se confirmait, le déficit serait de 84 000 euros par année pleine... loin des 37 000 euros versés à l'association Éden qui gérait l'établissement. Les contribuables seront-ils les bénéficiaires des décisions de cette municipalité ? Pour justifier, M. Prieur a fait valoir qu'il s'agissait d'un déplacement de crédits pour les fluides et le chauffage que la ville avait toujours payés. Après vérification, ces affirmations sont fausses, plus de 24 000 euros ont été payés par l'association en 2011 pour les fluides.
- En plus de ce déficit, il reste à espérer que les 180 000 euros de frais d'installation du numérique seront compensés. Pour financer cet investissement, il est fait appel à un tiers collecteur, « Cinélia », qui a pour mission de collecter les contributions. Les distributeurs financent 85% des investissements, les travaux d'électricité et de climatisation. La prise en charge par Cinélia est espérée à 172 500 euros (hors taxes) pour les trois salles. Cinélia reverserait à la ville 25 000 euros par an sur 7 années. La vigilance est de mise, elle s'impose !
- Lors du dernier conseil municopal, une décision modificative au budget principal ville n'est pas passée inaperçue. Un montant de 28 000 euros a été inscrit pour l'équilibre du budget annexe municipal. C'est une dotation pour les 4 mois d'exploitation.
- Joë Triché a fait remarquer que si cette tendance se confirmait, le déficit serait de 84 000 euros par année pleine... loin des 37 000 euros versés à l'association Éden qui gérait l'établissement. Les contribuables seront-ils les bénéficiaires des décisions de cette municipalité ? Pour justifier, M. Prieur a fait valoir qu'il s'agissait d'un déplacement de crédits pour les fluides et le chauffage que la ville avait toujours payés. Après vérification, ces affirmations sont fausses, plus de 24 000 euros ont été payés par l'association en 2011 pour les fluides.
- En plus de ce déficit, il reste à espérer que les 180 000 euros de frais d'installation du numérique seront compensés. Pour financer cet investissement, il est fait appel à un tiers collecteur, « Cinélia », qui a pour mission de collecter les contributions. Les distributeurs financent 85% des investissements, les travaux d'électricité et de climatisation. La prise en charge par Cinélia est espérée à 172 500 euros (hors taxes) pour les trois salles. Cinélia reverserait à la ville 25 000 euros par an sur 7 années. La vigilance est de mise, elle s'impose !
30/12/2012
2013 : A VOS (SOU)RIRES CITOYENS
« Il vaut mieux écrire des rires que des larmes, le rire est le propre de l'homme.Vivez joyeux », signait François Rabelais.
- Pourtant, dans notre ville de Romilly-sur-Seine en crise, un chômage accablant, un endettement de 32 millions d'euros, la hausse des taxes et du coût des services, la démolition de la piscine, la mise à mort de l'aérodrome, la mise en péril du cinéma Eden, le souhait d'honorer un collabo au nazisme... Comment ne pas sombrer dans la mélancolie, le désespoir, les larmes ? Comment ne pas laisser cette cruelle folie du pouvoir de l'argent écraser nos rêves, nos envies, nos plaisirs, nos utopies, nos rires, tout cela si bien décrit dans le dernier Costa Gavras ?
- Le créateur de Gargantua qui s'en prenait aux abus des princes et des hommes d'église, en leur proposant une culture populaire, pourrait nous inspirer, avec un autre style, sur la manière de jeter à bas cette suprématie illégitime des nouveaux princes de la finance, des banques, des mafias. Que pourrait nous redonner le (sou)rire aux lèvres ?
- Privilégions le rire de la promesse collective d'un monde meilleur avec le droit à l'éducation, à la santé, au travail, aux loisirs et au sport, au bonheur pour toutes et pour tous. Le rire du mieux vivre ensemble, le respect de chacun, la cohésion sociale, la solidarité, l'éducation, le soutien aux associations.
- Possible, car en faisant fonctionner nos méninges, en multipliant les rencontres, en partageant et confrontant nos expériences, en innovant et en créant la surprise dans nos activités, nous pouvons faire de toutes petites comme de grandes choses, permettant à la flamme de l'espoir de ne pas s'éteindre. Rire, sourire, aimer est le meilleur moyen de montrer que nous existons, pour longtemps et pour de bon !
- A vos sourires Romillonnes et Romillons ! Bonne année 2013 !
Dany Bouteiller
- Pourtant, dans notre ville de Romilly-sur-Seine en crise, un chômage accablant, un endettement de 32 millions d'euros, la hausse des taxes et du coût des services, la démolition de la piscine, la mise à mort de l'aérodrome, la mise en péril du cinéma Eden, le souhait d'honorer un collabo au nazisme... Comment ne pas sombrer dans la mélancolie, le désespoir, les larmes ? Comment ne pas laisser cette cruelle folie du pouvoir de l'argent écraser nos rêves, nos envies, nos plaisirs, nos utopies, nos rires, tout cela si bien décrit dans le dernier Costa Gavras ?
- Le créateur de Gargantua qui s'en prenait aux abus des princes et des hommes d'église, en leur proposant une culture populaire, pourrait nous inspirer, avec un autre style, sur la manière de jeter à bas cette suprématie illégitime des nouveaux princes de la finance, des banques, des mafias. Que pourrait nous redonner le (sou)rire aux lèvres ?
- Privilégions le rire de la promesse collective d'un monde meilleur avec le droit à l'éducation, à la santé, au travail, aux loisirs et au sport, au bonheur pour toutes et pour tous. Le rire du mieux vivre ensemble, le respect de chacun, la cohésion sociale, la solidarité, l'éducation, le soutien aux associations.
- Possible, car en faisant fonctionner nos méninges, en multipliant les rencontres, en partageant et confrontant nos expériences, en innovant et en créant la surprise dans nos activités, nous pouvons faire de toutes petites comme de grandes choses, permettant à la flamme de l'espoir de ne pas s'éteindre. Rire, sourire, aimer est le meilleur moyen de montrer que nous existons, pour longtemps et pour de bon !
- A vos sourires Romillonnes et Romillons ! Bonne année 2013 !
Dany Bouteiller
17/12/2012
LA VILLE ET DEXIA : UNE FIN DEVANT LES TRIBUNAUX ?
Le débat sur les orientations budgétaires 2013 au conseil municipal a démontré une fois de plus les difficultés auxquelles les villes comme Romilly sont confrontées.
- La situation économique et sociale ne cesse de se dégrader, causant la précarité pour les familles qui n'est pas sans répercussion dans la préparation des budgets. Les dotations de l'Etat sont gelées et vont bientôt décroître alors que les demandes augmentent de la part de la population et que les transferts de charges se multiplient. Notons la diminution des charges de personnel de près de 700 000 euros à Romilly, se traduisant par la suppression de plus de 25 postes au sein des services communaux.
- Décidément, c'est un rôle de coupeur de têtes que joue cette municipalité, une volonté sans doute couplée de problèmes financiers, la ville étant endettée de 32 millions d'euros. Le remboursement des emprunts est revenu dans l'actualité, il génère des charges financières qui pèsent lourdement dans les budgets. La sécurisation des « emprunts toxiques » s'achève au 31/12/2012, quelles seront les conditions de remboursement pour 2013 ? Un médiateur cherche « une solution » avec la banque Dexia, en compléments des faibles mesures gouvernementales sur le sujet. Le maire a d'ailleurs proposé d'assigner Dexia en justice pour défaut de conseil. Cette action permettrait une meilleure négociation au cours du premier semestre 2013 selon lui. Les frais financiers relatifs aux « prêts toxiques » représentent moitié de la hausse de ce poste.
- Joë Triché et Henri Guérin ont approuvé une éventuelle action en justice, le conseiller Communiste l'avait d'ailleurs conseillée dès le début du débat sur cette question. Quant à Christophe Latrasse, il a souligné, non sans raison, qu'une nationalisation des banques accompagnée d'une nouvelle gouvernance, éviterait des frais exorbitants aux communes. Des frais qui, in fine, sont payés par le contribuable dans le même temps où leur poids est la cause de compression de personnel. La double peine ni plus, ni moins !
- La situation économique et sociale ne cesse de se dégrader, causant la précarité pour les familles qui n'est pas sans répercussion dans la préparation des budgets. Les dotations de l'Etat sont gelées et vont bientôt décroître alors que les demandes augmentent de la part de la population et que les transferts de charges se multiplient. Notons la diminution des charges de personnel de près de 700 000 euros à Romilly, se traduisant par la suppression de plus de 25 postes au sein des services communaux.
- Décidément, c'est un rôle de coupeur de têtes que joue cette municipalité, une volonté sans doute couplée de problèmes financiers, la ville étant endettée de 32 millions d'euros. Le remboursement des emprunts est revenu dans l'actualité, il génère des charges financières qui pèsent lourdement dans les budgets. La sécurisation des « emprunts toxiques » s'achève au 31/12/2012, quelles seront les conditions de remboursement pour 2013 ? Un médiateur cherche « une solution » avec la banque Dexia, en compléments des faibles mesures gouvernementales sur le sujet. Le maire a d'ailleurs proposé d'assigner Dexia en justice pour défaut de conseil. Cette action permettrait une meilleure négociation au cours du premier semestre 2013 selon lui. Les frais financiers relatifs aux « prêts toxiques » représentent moitié de la hausse de ce poste.
- Joë Triché et Henri Guérin ont approuvé une éventuelle action en justice, le conseiller Communiste l'avait d'ailleurs conseillée dès le début du débat sur cette question. Quant à Christophe Latrasse, il a souligné, non sans raison, qu'une nationalisation des banques accompagnée d'une nouvelle gouvernance, éviterait des frais exorbitants aux communes. Des frais qui, in fine, sont payés par le contribuable dans le même temps où leur poids est la cause de compression de personnel. La double peine ni plus, ni moins !
10/12/2012
SECOURS POPULAIRE : SOLIDARITE TOUJOURS !
Comme chaque année en période hivernale, le Secours Populaire Français lance sa grande campagne des Pères Noël verts qui, parés aux couleurs de l'espérance, sillonnent les villes pour venir en aide au légendaire Père Noël rouge.
- Leur but est de collecter des jouets, des livres, des colis alimentaires festifs et autres dons divers... sans oublier les sorties, les spectacles, les goûters, les repas. Les plus défavorisés pourront ainsi passer un véritable réveillon de Noël dans la dignité. Les enfants auront la joie de découvrir les présents au pied du sapin. Bénévoles et donateurs ont permis d'égayer 169 244 familles, 155 013 enfants et 18 829 personnes âgées en 2011.
- Le Secours Populaire Français, né en 1945, est une association à but non lucratif déclarée grande cause nationale. Il agit contre la pauvreté et l'exclusion et rassemble des personnes de toute opinion, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité. A Romilly, son implantation revêt une importance particulière et il participe entre autres à la solidarité d'urgence, basée sur l'alimentaire et le vestimentaire.
- Leur but est de collecter des jouets, des livres, des colis alimentaires festifs et autres dons divers... sans oublier les sorties, les spectacles, les goûters, les repas. Les plus défavorisés pourront ainsi passer un véritable réveillon de Noël dans la dignité. Les enfants auront la joie de découvrir les présents au pied du sapin. Bénévoles et donateurs ont permis d'égayer 169 244 familles, 155 013 enfants et 18 829 personnes âgées en 2011.
- Le Secours Populaire Français, né en 1945, est une association à but non lucratif déclarée grande cause nationale. Il agit contre la pauvreté et l'exclusion et rassemble des personnes de toute opinion, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité. A Romilly, son implantation revêt une importance particulière et il participe entre autres à la solidarité d'urgence, basée sur l'alimentaire et le vestimentaire.
05/12/2012
DESERTS MEDICAUX, QUELLE REPONSE ?
Le 2 février, le conseil municipal adoptait le projet de
construction d'une maison de santé sur le site de l'ancienne piscine, rue Jean-Moulin.
- Le conseil municipal a autorisé le maire à solliciter une subvention auprès de l'Etat pour 200 000 euros. Ce projet, porté par la droite locale à la demande des médecins libéraux, doit permettre l'implantation de 6 médecins, 6 infirmières, 3 sages-femmes, 4 dentistes, un podologue, deux psychologues et un diététicien. Ne sont-ils pas des praticiens locaux qui transfèrent leurs activités ? Cette façon de faire est-elle la vocation des maisons médicales ?
- Le groupe communiste et partenaires a exprimé au sein de l'assemblée municipale une autre proposition, mais Eric Vuillemin est resté fidèle à son objectif. Un centre de santé pluridisciplinaire municipal serait une autre solution, il aurait l'avantage d'apporter un meilleur service à la population. En effet, en plus des soins, ce type d'établissement déjà expérimenté a prouvé son efficacité concernant la prévention. Romilly aurait les moyens de définir une politique de santé publique en faveur de ses habitants dans un bassin de vie où l'accès à certains soins n'est pas possible. La conception des maisons de santé actuelles n'a pas cet objectif, c'est pourquoi la question mérite d'être une nouvelle fois considérée.
- Le conseil municipal a autorisé le maire à solliciter une subvention auprès de l'Etat pour 200 000 euros. Ce projet, porté par la droite locale à la demande des médecins libéraux, doit permettre l'implantation de 6 médecins, 6 infirmières, 3 sages-femmes, 4 dentistes, un podologue, deux psychologues et un diététicien. Ne sont-ils pas des praticiens locaux qui transfèrent leurs activités ? Cette façon de faire est-elle la vocation des maisons médicales ?
- Le groupe communiste et partenaires a exprimé au sein de l'assemblée municipale une autre proposition, mais Eric Vuillemin est resté fidèle à son objectif. Un centre de santé pluridisciplinaire municipal serait une autre solution, il aurait l'avantage d'apporter un meilleur service à la population. En effet, en plus des soins, ce type d'établissement déjà expérimenté a prouvé son efficacité concernant la prévention. Romilly aurait les moyens de définir une politique de santé publique en faveur de ses habitants dans un bassin de vie où l'accès à certains soins n'est pas possible. La conception des maisons de santé actuelles n'a pas cet objectif, c'est pourquoi la question mérite d'être une nouvelle fois considérée.
28/11/2012
LES VERTUS DU CINEMA EDEN
Dans la presse locale du 27 novembre, Eric Vuillemin se félicite du succès de notre cinéma Eden et souligne la hausse de la fréquentation et des recettes depuis sa réouverture en septembre.
- Il vante ses qualités qui répondent aux besoins de différents publics.Certes, il sera intéressant de suivre l'évolution positive au cours des prochains mois, mais les envolées verbales de monsieur le maire sont la démonstration de l'absolue nécessité de pérenniser définitivement l'établissement.Une fois de plus, la preuve est apportée que ses défenseurs ont raison.
- Toutefois, l'essentiel n'est pas de savoir si la mise en régie municipale permet une meilleure gestion. Il est indispensable de rappeler que son seul objectif est de laisser la liberté à Eric Vuillemin et à la droite locale de fermer le cinéma à terme pour favoriser un promoteur privé qui installerait un multiplexe sur la zone commerciale de la Belle-Idée. D'autre part, Eric Vuillemin n'hésite pas à « arranger » les chiffres, parlant de 40 000 euros versés à l'association Eden au moment où elle gérait l'établissement. La subvention n'était que de 37 000 euros chaque année (75 000 moins 38 000 euros reversés à la municipalité en guise de loyer. Le maire ne dit rien non plus sur les nouvelles charges qui lui incombent pour les dépenses de fonctionnement relatives à l'exploitation.
- Et comment la ville assurera-t-elle le financement du passage au numérique ? Celui-ci, si le cinéma était resté sous gestion associative était couvert par des subventions diverses que la commune ne peut percevoir. Il est à craindre que les ventes de friandises et de pop-corn tant vantées soient insuffisantes pour colmater les brèches...
- Il vante ses qualités qui répondent aux besoins de différents publics.Certes, il sera intéressant de suivre l'évolution positive au cours des prochains mois, mais les envolées verbales de monsieur le maire sont la démonstration de l'absolue nécessité de pérenniser définitivement l'établissement.Une fois de plus, la preuve est apportée que ses défenseurs ont raison.
- Toutefois, l'essentiel n'est pas de savoir si la mise en régie municipale permet une meilleure gestion. Il est indispensable de rappeler que son seul objectif est de laisser la liberté à Eric Vuillemin et à la droite locale de fermer le cinéma à terme pour favoriser un promoteur privé qui installerait un multiplexe sur la zone commerciale de la Belle-Idée. D'autre part, Eric Vuillemin n'hésite pas à « arranger » les chiffres, parlant de 40 000 euros versés à l'association Eden au moment où elle gérait l'établissement. La subvention n'était que de 37 000 euros chaque année (75 000 moins 38 000 euros reversés à la municipalité en guise de loyer. Le maire ne dit rien non plus sur les nouvelles charges qui lui incombent pour les dépenses de fonctionnement relatives à l'exploitation.
- Et comment la ville assurera-t-elle le financement du passage au numérique ? Celui-ci, si le cinéma était resté sous gestion associative était couvert par des subventions diverses que la commune ne peut percevoir. Il est à craindre que les ventes de friandises et de pop-corn tant vantées soient insuffisantes pour colmater les brèches...
26/11/2012
DEUX VOEUX ADOPTES AU CONSEIL MUNICIPAL
Décidément, Eric
Vuillemin réagit beaucoup plus à la politique nationale depuis la défaite de Nicolas
Sarkozy... Lui qui les avait tous refusés depuis 2008 a mis en débat
deux vœux au conseil municipal.
- Le premier concerne l'électrification de la ligne
ferroviaire Gretz-Troyes. Elle est remise en cause du fait de la conjoncture des
finances publiques de l'Etat et de ses priorités budgétaires. C'est pourquoi,
les élus romillons demandent le respect scrupuleux du calendrier fixé,
l'enquête d'utilité publique et la présentation d'un calendrier de
programmation des travaux et de mise en place des crédits. Ce projet conforte le réseau ferroviaire, respecte
l'environnement et améliore le service des usagers. L'organisation d'une réunion d'urgence entre les
co-financeurs dans le cadre du comité de pilotage est désirée.
- Le second vœu concerne les nuisances sonores et chimiques
occasionnées par la mise en œuvre de nouveaux couloirs aériens. Notre territoire
est survolé par des avions à beaucoup plus basse altitude depuis deux ans. Un
collectif est en cours de constitution et, afin de le soutenir, un vœu du
conseil municipal, à l'initiative des élus communistes et partenaires, a été adopté et sera adressé à la Ministre de
l'environnement. Il demande l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2011 afin
d'assurer le relèvement des altitudes à l'approche des aéroports franciliens et
le retour à la situation antérieure. Des propositions présentées en réunions
publiques dans le département de la Seine-et-Marne doivent être examinées et
expérimentées. L'aéroport de Vatry pourrait être un point d'appui et permettre
le désengorgement donc la résolution partielle du problème.
23/11/2012
CONSEIL MUNICIPAL : LES CONTOURS DE LA FUTURE PISCINE
Espérons que ce projet soit le bon !
- Après une première
promesse de piscine dont le jury de concours avait coûté plus de 150 000 euros
à notre ville sans aucune suite, et après le rejet par la droite locale d'une
réhabilitation de la piscine Jean-Moulin souhaitée par la population qui aurait
coûté moitié moins cher, c'est une nouvelle mouture qui a été adopté au conseil
municipal le 19 novembre.
- Elle serait située sur le secteur des Hauts-Buissons
avec un bassin de 25x15 mètres, des gradins accueillant 50 personnes au
maximum, un fond mobile sur le bassin principal et un bassin petite enfance de
30 mètres/carré. Le conseil municipal a approuvé le coût des travaux pour 3 740
000 euros (4 480 000 si un bassin complémentaire d'initiation et de loisirs de
l'ordre de 130 mètres/carré est installé). La Communauté de communes de Romilly
doit apporter une aide de 50% du coût de l'équipement, des parkings et des
espaces verts. Elle financera chaque année 50% des dépenses de fonctionnement. La
Communauté de communes de l'Orvin et de l'Ardusson subventionnera l'équipement
à hauteur de 300 000 euros, auxquels il convient d'ajouter 28 000 euros chaque
année de participation au déficit de fonctionnement.
- En complément des aides du
Conseil général, cela permettra la construction d'un troisième vestiaire
collectif. Le conseil municipal de Romilly a décidé de retenir le cabinet
Octant Architectures en maîtrise d'oeuvre, les honoraires s'élèveront à 680 000
euros hors taxes... Les travaux doivent débuter à la Toussaint 2013 pour
s'achever en 2015. Si un sérieux manque sera comblé suite à la décision
politique d'Eric Vuillemin de fermer la piscine Jean-Moulin en 2008, force est
de constater que le projet n'est pas à la hauteur des ambitions auxquelles
Romilly peut prétendre. Le projet est avant tout scolaire, le sport, la
compétition en sont exclus en partie.
16/11/2012
CONTREVERITES ET INTOXICATION : E. VUILLEMIN DESHONORE SA VILLE
Lors du dernier conseil municipal, Eric Vuillemin indiquait que l’opération de rachat du « Pavillon bleu » (partie du cinéma Eden) avait coûté 1,3 million d’euros à la ville au début des années 1980.
- De premier abord, cette somme paraît colossale pour un bâtiment de la sorte. Mais en fait, Eric Vuillemin a menti et il le sait. Cette attitude est inadmissible de la part d’un maire dont la probité doit être irréprochable. En effet, il a caché que cette somme avait permis d’acheter le Pavillon bleu (ancien dancing), mais aussi la licence IV de débit de boisson autorisant la vente d’alcool, la pavillon où résidait l’ancien gérant et surtout de réaliser tous les travaux et aménagements de la salle Lelouch et du hall d’exposition.
- Ce comportement n’est pas anodin, Eric Vuillemin reprend comme il le peut, aussi maladroit soit-il, un anticommunisme (Maurice Camuset dirigeait la ville à l’époque) de la droite réactionnaire vieux de plus de 50 ans. En 1983, cette même droite accusait la municipalité de vouloir réaliser un cinéma « en or » pour y passer des films « marxistes »(les coupures de presse de l’époque en attestent). Fidèle à cette absurdité, Eric Vuillemin, tout aussi rétrograde et archaïque, a décidé de le casser pour livrer son potentiel commercial à un promoteur privé.
- La population ne laissera pas faire. Depuis 1984, le cinéma Eden a accueilli 1,8 million de spectateurs et des dizaines de milliers d’autres personnes ont visité les multiples expositions. Eric Vuillemin, au lieu d’adopter des attitudes politiciennes ridicules, serait mieux inspiré de lancer, pour notre ville, des projets d’une telle envergure et promis à une telle réussite.
Dany Bouteiller
- De premier abord, cette somme paraît colossale pour un bâtiment de la sorte. Mais en fait, Eric Vuillemin a menti et il le sait. Cette attitude est inadmissible de la part d’un maire dont la probité doit être irréprochable. En effet, il a caché que cette somme avait permis d’acheter le Pavillon bleu (ancien dancing), mais aussi la licence IV de débit de boisson autorisant la vente d’alcool, la pavillon où résidait l’ancien gérant et surtout de réaliser tous les travaux et aménagements de la salle Lelouch et du hall d’exposition.
- Ce comportement n’est pas anodin, Eric Vuillemin reprend comme il le peut, aussi maladroit soit-il, un anticommunisme (Maurice Camuset dirigeait la ville à l’époque) de la droite réactionnaire vieux de plus de 50 ans. En 1983, cette même droite accusait la municipalité de vouloir réaliser un cinéma « en or » pour y passer des films « marxistes »(les coupures de presse de l’époque en attestent). Fidèle à cette absurdité, Eric Vuillemin, tout aussi rétrograde et archaïque, a décidé de le casser pour livrer son potentiel commercial à un promoteur privé.
- La population ne laissera pas faire. Depuis 1984, le cinéma Eden a accueilli 1,8 million de spectateurs et des dizaines de milliers d’autres personnes ont visité les multiples expositions. Eric Vuillemin, au lieu d’adopter des attitudes politiciennes ridicules, serait mieux inspiré de lancer, pour notre ville, des projets d’une telle envergure et promis à une telle réussite.
Dany Bouteiller
09/11/2012
MUNICIPALES 2014 : LE PCF POUR UN PROJET ALTERNATIF A LA DROITE
Après plus de 4 ans et demi de gestion de la droite à Romilly, le PCF et ses élus au Conseil municipal ont tenu une
conférence de presse jeudi 8 novembre. Un bilan accablant.
- Ce fut tout d'abord l'occasion de dresser un bilan sans concession contre l'équipe Vuillemin. Plus de 1 500 romillons souffrent du chômage, en constante progression ces dernières années, ce qui aggrave les conditions de vie d'un nombre croissant de familles. La situation chez Cycleurope est préoccupante puisque le site de Machecoul est en redressement judiciaire avec recherche d'un repreneur et à Romilly, une vingtaine d'emplois a été supprimée dernièrement, le personnel ne travaillant plus que 28 heures par semaine. Ne va-t-on pas demain expliquer aux salariés qu'il faut adapter l'effectif au carnet de commandes ? Austérité et délocalisations sont néfastes pour notre industrie et l'emploi.
- D'autre part, où sont les 250 emplois promis sur le parc de l'aérodrome ? A part le Coq Sportif, les implantations réalisées sur notre ville sont des transferts d'activités venant de communes proches et ce type d'opération ne donnera pas de travail aux chômeurs. Ajoutons qu'en ne remplaçant pas les départs à la retraite du personnel communal, nos décideurs privent les chômeurs d'emplois. L'échec de la municipalité sur cette question est patent !
- La promesse de baisser les impôts locaux de 4,5 millions sur le mandat de 2008-2014 ne sera pas tenue non plus. Les taxes communales sur l'eau potable et sur l'assainissement ont considérablement augmenté... à l'image de l'endettement de la ville. Capital emprunté et intérêts à rembourser représentent une dette de 4 600 euros par habitant.
- Par ses choix, la droite a privé la population, la jeunesse, de piscine depuis 2008. La maire en annonce une à l'horizon 2015 pour 7 millions d'euros alors qu'une réhabilitation était estimée à 3 millions. Elle est prévue à minima, sans plongeoir, avec l'accueil de 50 spectateurs au maximum, ce qui interdit certains types de compétitions sportives. Des économies auraient aussi pu être réalisées avec la création de la pépinière d'entreprises et le transfert de pôle-emploi dans les ex-locaux d'Olympia.
- Au chapitre du passif de la droite, l'arrêt des activités aéronautiques a mobilisé plusieurs milliers de personnes. Pour se justifier, Guy Allart et Eric Vuillemin avait annoncé un projet d'implantation industrielle d'ampleur qui n'a jamais vu le jour. Comment ne pas condamner les transferts d'activités su cœur de la ville vers la zone de la Belle-Idée, fragilisant l'attractivité du centre-ville qui souffre déjà du chômage ? La survie de l’Éden inquiète et mobilise les habitants de Romilly, son comité de défense a rassemblé des milliers de personnes par voie de pétition et des centaines d'autres lors d'initiatives diverses. Ce combat a permis d'éviter la disparition jusqu'alors, il est indispensable qu'il se poursuive pour la défense du patrimoine de notre ville et afin d'éviter l'ouverture d'un multiplexe. Le PCF demande qu'un appel d'offres soit lancé afin de permettre l'examen de plusieurs candidatures de pôle ludique sans multiplexe mais avec une autre « locomotive », comme en 2007. Sur ce dossier Guy Allart et Eric Vuillemin n'ont pas été capables de faire appliquer les engagements pris à cette époque.
- Durant ce mandat, il a été question de supprimer les études surveillées dans les écoles primaires, de vouloir baptiser le quartier du Nouveau Romilly du nom d'un ancien collaborateur au régime nazi, sans oublier les attaques contre la vie associative, notamment le RS10. Sur ces différents dossiers, le maire et son équipe ont dû faire machine arrière devant les mobilisations. En matière de voirie, de réfections des trottoirs, d'espaces verts, d'aménagement de la Béchère, nous nous félicitons que ce qui a été réalisé se rapproche du programme électoral de la gauche en 2008 sur ces questions.
- La police municipale coûte chère alors qu'il appartient à l’État d'assurer la sécurité sur son territoire et Joë Triché a affirmé qu'il n'aurait pas demandé, en tant que maire, 200 000 euros à l'APAJH pour l'acquisition des terrains permettant la réalisation du foyer pour handicapés. Pour toutes ces raisons, à 17 mois des élections municipales, le PCF lance un appel à la population et aux forces de gauche pour construire à travers un débat citoyen, un projet alternatif à la politique de la droite. Celle-ci sait que ces futures élections seront pour elle périlleuses si l'on se réfère aux différents scrutins qui ont eu lieu à Romilly depuis 2008. Ce qui s'est passé en à cette époque ne doit pas se reproduire en 2014. Le PCF se dit prêt à y travailler avec d'autres car la gauche ne part pas de rien, PCF-PS-MRC n'ont-ils pas réalisé 40% puis 46% sur leur projet en 2008 ?
- Parce qu'il a les yeux tournés vers l'avenir, vers les intérêts de la population et de la ville, le PCF lance dès à présent le débat autour de quelques dossiers, à savoir la reconstruction du moyen séjour à l'hôpital, le retour de la gestion publique de l'eau potable et de l'assainissement, la mise à l'étude de l'installation d'un commerce de proximité dans le quarter de Lion, la sécurité routière, la déviation sud (ex-RN19) où un projet de tracé est à l'étude au Conseil général.
- Ce fut tout d'abord l'occasion de dresser un bilan sans concession contre l'équipe Vuillemin. Plus de 1 500 romillons souffrent du chômage, en constante progression ces dernières années, ce qui aggrave les conditions de vie d'un nombre croissant de familles. La situation chez Cycleurope est préoccupante puisque le site de Machecoul est en redressement judiciaire avec recherche d'un repreneur et à Romilly, une vingtaine d'emplois a été supprimée dernièrement, le personnel ne travaillant plus que 28 heures par semaine. Ne va-t-on pas demain expliquer aux salariés qu'il faut adapter l'effectif au carnet de commandes ? Austérité et délocalisations sont néfastes pour notre industrie et l'emploi.
- D'autre part, où sont les 250 emplois promis sur le parc de l'aérodrome ? A part le Coq Sportif, les implantations réalisées sur notre ville sont des transferts d'activités venant de communes proches et ce type d'opération ne donnera pas de travail aux chômeurs. Ajoutons qu'en ne remplaçant pas les départs à la retraite du personnel communal, nos décideurs privent les chômeurs d'emplois. L'échec de la municipalité sur cette question est patent !
- La promesse de baisser les impôts locaux de 4,5 millions sur le mandat de 2008-2014 ne sera pas tenue non plus. Les taxes communales sur l'eau potable et sur l'assainissement ont considérablement augmenté... à l'image de l'endettement de la ville. Capital emprunté et intérêts à rembourser représentent une dette de 4 600 euros par habitant.
- Par ses choix, la droite a privé la population, la jeunesse, de piscine depuis 2008. La maire en annonce une à l'horizon 2015 pour 7 millions d'euros alors qu'une réhabilitation était estimée à 3 millions. Elle est prévue à minima, sans plongeoir, avec l'accueil de 50 spectateurs au maximum, ce qui interdit certains types de compétitions sportives. Des économies auraient aussi pu être réalisées avec la création de la pépinière d'entreprises et le transfert de pôle-emploi dans les ex-locaux d'Olympia.
- Au chapitre du passif de la droite, l'arrêt des activités aéronautiques a mobilisé plusieurs milliers de personnes. Pour se justifier, Guy Allart et Eric Vuillemin avait annoncé un projet d'implantation industrielle d'ampleur qui n'a jamais vu le jour. Comment ne pas condamner les transferts d'activités su cœur de la ville vers la zone de la Belle-Idée, fragilisant l'attractivité du centre-ville qui souffre déjà du chômage ? La survie de l’Éden inquiète et mobilise les habitants de Romilly, son comité de défense a rassemblé des milliers de personnes par voie de pétition et des centaines d'autres lors d'initiatives diverses. Ce combat a permis d'éviter la disparition jusqu'alors, il est indispensable qu'il se poursuive pour la défense du patrimoine de notre ville et afin d'éviter l'ouverture d'un multiplexe. Le PCF demande qu'un appel d'offres soit lancé afin de permettre l'examen de plusieurs candidatures de pôle ludique sans multiplexe mais avec une autre « locomotive », comme en 2007. Sur ce dossier Guy Allart et Eric Vuillemin n'ont pas été capables de faire appliquer les engagements pris à cette époque.
- Durant ce mandat, il a été question de supprimer les études surveillées dans les écoles primaires, de vouloir baptiser le quartier du Nouveau Romilly du nom d'un ancien collaborateur au régime nazi, sans oublier les attaques contre la vie associative, notamment le RS10. Sur ces différents dossiers, le maire et son équipe ont dû faire machine arrière devant les mobilisations. En matière de voirie, de réfections des trottoirs, d'espaces verts, d'aménagement de la Béchère, nous nous félicitons que ce qui a été réalisé se rapproche du programme électoral de la gauche en 2008 sur ces questions.
- La police municipale coûte chère alors qu'il appartient à l’État d'assurer la sécurité sur son territoire et Joë Triché a affirmé qu'il n'aurait pas demandé, en tant que maire, 200 000 euros à l'APAJH pour l'acquisition des terrains permettant la réalisation du foyer pour handicapés. Pour toutes ces raisons, à 17 mois des élections municipales, le PCF lance un appel à la population et aux forces de gauche pour construire à travers un débat citoyen, un projet alternatif à la politique de la droite. Celle-ci sait que ces futures élections seront pour elle périlleuses si l'on se réfère aux différents scrutins qui ont eu lieu à Romilly depuis 2008. Ce qui s'est passé en à cette époque ne doit pas se reproduire en 2014. Le PCF se dit prêt à y travailler avec d'autres car la gauche ne part pas de rien, PCF-PS-MRC n'ont-ils pas réalisé 40% puis 46% sur leur projet en 2008 ?
- Parce qu'il a les yeux tournés vers l'avenir, vers les intérêts de la population et de la ville, le PCF lance dès à présent le débat autour de quelques dossiers, à savoir la reconstruction du moyen séjour à l'hôpital, le retour de la gestion publique de l'eau potable et de l'assainissement, la mise à l'étude de l'installation d'un commerce de proximité dans le quarter de Lion, la sécurité routière, la déviation sud (ex-RN19) où un projet de tracé est à l'étude au Conseil général.
22/10/2012
CONSEIL MUNICIPAL DU 20 0CTOBRE
Entre café, croissants et viennoiseries, c'est un maire très « politicard » qui a mené le conseil municipal. Le premier édile semble entrer en campagne pour 2014, cherchant dans les chiffres et écrits de ...1982, pointant la politique du Ministre Valls, ou découvrant avec stupéfaction les transferts de charges de l'Etat sur les collectivités.
Pourtant, son opposition ne cesse de mettre en exergue ce handicap pour Romilly depuis 2008, mais à partir du moment où il émanait de son Ami Sarkozy, Eric Vuillemin ne le percevait sans doute pas...
Questions à l'ordre du jour :
- Affectation de biens (meubles, immeubles, emprunts, subventions) concernant le cinéma Eden dans un budget annexe.
- Modification de quelques points du budget principal ville et du budget annexe relatif aux interventions économiques.
- Subvention de 20 000 euros à l'association Chlorophylle pour la construction d'un bâtiment à caractère écologique.
- Achat de la cour Bérard située 5, rue Carnot à la famille Onraedt ; cela permettra de lutter contre les incivilités. Attendons donc !
- Transfert dans le domaine public communal d'une partie privée de l'impasse du Chant de l'Alouette. - Renouvellement des membres de la Commission communale des impôts directs.
- Lancement de la procédure de révision du règlement local de publicité.
- Adoption d'un avenant au contrat enfance 2012/2013, validant la fermeture de la halte garderie enfance et l'ouverture du multi-accueil. Les prestations seront payées au même tarif par chacun.
- Hausse de la tarification des classes de découverte 2013. Les classes iront à Hirmentaz (74) ou à Saint-Lunaire (35).
- Suppression d'emplois au tableau des effectifs de la ville.
- Installation de 4 lampadaires dans le quartier du Marais.
- Travaux de voirie et d'assainissement impasse du Sémaphore, rue des cités Bellemère, et réalisation d'un réseau d'évacuation des eaux usées chemin du Menay.
- Subvention exceptionnelle à l'association Corail pour l'organisation de « Romilly en Sport » les 15 et 16 septembre 2012. L'opposition a été évitée des festivités, ce que le Maire regrette comme il déplore d'autres « loupés » et l'édition du guide des journées en Espagne.
- Utilisation du procès-verbal électronique par la Police Municipale. Henri Guérin a reproché le « fichage » et Christophe Latrasse a mis en garde contre les excès. Coût du gadget pour la ville 2 800 euros plus 800 de maintenance chaque année.
- Fixation des tarifs pour la location des salles du cinéma Eden, certaines au détriment des projections de films.
- Fixation définitive des tarifs des places du cinéma.
- Don de 300 euros à la ville de l'association Mémoire du Passé de Marcilly-le-Hayer pour une prestation du Conservatoire lors de l'inauguration de l'exposition annuelle.
- A l'inverse de ce qui a été annoncé à grands cris par le maire, la convention avec monsieur Tupin de la programmation du cinéma Eden coûtera 9 600 euros hors taxes chaque année et non 500 euros. « C'est la négociation qui veut cela » s'est risqué Eric Vuillemin, pris les doigts dans le pot de confiture... En l'occurrence, c'est un mauvais « politicard » !
Pourtant, son opposition ne cesse de mettre en exergue ce handicap pour Romilly depuis 2008, mais à partir du moment où il émanait de son Ami Sarkozy, Eric Vuillemin ne le percevait sans doute pas...
Questions à l'ordre du jour :
- Affectation de biens (meubles, immeubles, emprunts, subventions) concernant le cinéma Eden dans un budget annexe.
- Modification de quelques points du budget principal ville et du budget annexe relatif aux interventions économiques.
- Subvention de 20 000 euros à l'association Chlorophylle pour la construction d'un bâtiment à caractère écologique.
- Achat de la cour Bérard située 5, rue Carnot à la famille Onraedt ; cela permettra de lutter contre les incivilités. Attendons donc !
- Transfert dans le domaine public communal d'une partie privée de l'impasse du Chant de l'Alouette. - Renouvellement des membres de la Commission communale des impôts directs.
- Lancement de la procédure de révision du règlement local de publicité.
- Adoption d'un avenant au contrat enfance 2012/2013, validant la fermeture de la halte garderie enfance et l'ouverture du multi-accueil. Les prestations seront payées au même tarif par chacun.
- Hausse de la tarification des classes de découverte 2013. Les classes iront à Hirmentaz (74) ou à Saint-Lunaire (35).
- Suppression d'emplois au tableau des effectifs de la ville.
- Installation de 4 lampadaires dans le quartier du Marais.
- Travaux de voirie et d'assainissement impasse du Sémaphore, rue des cités Bellemère, et réalisation d'un réseau d'évacuation des eaux usées chemin du Menay.
- Subvention exceptionnelle à l'association Corail pour l'organisation de « Romilly en Sport » les 15 et 16 septembre 2012. L'opposition a été évitée des festivités, ce que le Maire regrette comme il déplore d'autres « loupés » et l'édition du guide des journées en Espagne.
- Utilisation du procès-verbal électronique par la Police Municipale. Henri Guérin a reproché le « fichage » et Christophe Latrasse a mis en garde contre les excès. Coût du gadget pour la ville 2 800 euros plus 800 de maintenance chaque année.
- Fixation des tarifs pour la location des salles du cinéma Eden, certaines au détriment des projections de films.
- Fixation définitive des tarifs des places du cinéma.
- Don de 300 euros à la ville de l'association Mémoire du Passé de Marcilly-le-Hayer pour une prestation du Conservatoire lors de l'inauguration de l'exposition annuelle.
- A l'inverse de ce qui a été annoncé à grands cris par le maire, la convention avec monsieur Tupin de la programmation du cinéma Eden coûtera 9 600 euros hors taxes chaque année et non 500 euros. « C'est la négociation qui veut cela » s'est risqué Eric Vuillemin, pris les doigts dans le pot de confiture... En l'occurrence, c'est un mauvais « politicard » !
11/10/2012
L'inauguration du village gourmand a été marquée par l'intervention d'une délégation de la C.G.T.
- Christophe Latrasse a décerné le diplôme de l'élu le plus indifférent au député François Baroin,totalement absent pour la défense de l'emploi dans notre bassin de vie. Excusé puisque pris par ailleurs notamment pour la défense de dossiers concernant notre ville (sans rire!), l'ex-ministre a abandonné sa « décoration » au bénéfice d'Eric Vuillemin, tout aussi inactif sur la question.
- Pour le Joint Français, Sodimédical entre autre, dans un contexte où les salariés se mobilisent pour garder leur emploi dans notre département, la solidarité et la volonté de se rassembler pour peser devrait être le mot d'ordre au-delà des opinions politiques de chacun. Le droit au travail et à une vie digne ne fait-il pas l'unanimité ? Chez Sodimédical, la liquidation est une honte, c'est une décision révoltante au regard du combat extraordinaire empreint d'une remarquable pugnacité des salariés.Le Procureur de la République a pris fait et cause pour les patrons voyous de la société allemande, condamnés préalablement à relocaliser l'activité dans l'Aube et à indemniser leurs victimes.
- Eric Vuillemin et François Baroin sont-ils dans leur camp ? Le chômage est un fléau face auquel les élus ne peuvent rester indifférents.Pourtant, le conseil municipal du 14 septembre dernier a été le théâtre d'un fait invraisemblable. Alors que Christophe Latrasse posa une question sur l'évolution du nombre des demandeurs d'emploi à Romilly, l'adjoint à l'économie Jérôme Bonnefoi, visiblement dans l'embarras, refusa (ou fut dans l'incapacité) de répondre. Ne connaît-il pas les chiffres ? Ne sont-ils pas sa préoccupation ? Eric Vuillemin tenta de voler au secours de son samaritain et concéda qu'il y avait bien une « légère hausse ». Mais la propagande des élus de droite sur cette question ne cache pas la réalité, il serait temps qu'ils se penchent sur les problèmes quotidiens des Romillons.
- Christophe Latrasse a décerné le diplôme de l'élu le plus indifférent au député François Baroin,totalement absent pour la défense de l'emploi dans notre bassin de vie. Excusé puisque pris par ailleurs notamment pour la défense de dossiers concernant notre ville (sans rire!), l'ex-ministre a abandonné sa « décoration » au bénéfice d'Eric Vuillemin, tout aussi inactif sur la question.
- Pour le Joint Français, Sodimédical entre autre, dans un contexte où les salariés se mobilisent pour garder leur emploi dans notre département, la solidarité et la volonté de se rassembler pour peser devrait être le mot d'ordre au-delà des opinions politiques de chacun. Le droit au travail et à une vie digne ne fait-il pas l'unanimité ? Chez Sodimédical, la liquidation est une honte, c'est une décision révoltante au regard du combat extraordinaire empreint d'une remarquable pugnacité des salariés.Le Procureur de la République a pris fait et cause pour les patrons voyous de la société allemande, condamnés préalablement à relocaliser l'activité dans l'Aube et à indemniser leurs victimes.
- Eric Vuillemin et François Baroin sont-ils dans leur camp ? Le chômage est un fléau face auquel les élus ne peuvent rester indifférents.Pourtant, le conseil municipal du 14 septembre dernier a été le théâtre d'un fait invraisemblable. Alors que Christophe Latrasse posa une question sur l'évolution du nombre des demandeurs d'emploi à Romilly, l'adjoint à l'économie Jérôme Bonnefoi, visiblement dans l'embarras, refusa (ou fut dans l'incapacité) de répondre. Ne connaît-il pas les chiffres ? Ne sont-ils pas sa préoccupation ? Eric Vuillemin tenta de voler au secours de son samaritain et concéda qu'il y avait bien une « légère hausse ». Mais la propagande des élus de droite sur cette question ne cache pas la réalité, il serait temps qu'ils se penchent sur les problèmes quotidiens des Romillons.
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