28/11/2012

LES VERTUS DU CINEMA EDEN

Dans la presse locale du 27 novembre, Eric Vuillemin se félicite du succès  de notre cinéma Eden et souligne la hausse de la fréquentation et des recettes depuis sa réouverture en septembre. 

- Il vante ses qualités qui répondent aux besoins de différents publics.Certes, il sera intéressant de suivre l'évolution positive au cours des prochains mois, mais les envolées verbales de monsieur le maire sont la démonstration de l'absolue nécessité de pérenniser définitivement l'établissement.Une fois de plus, la preuve est apportée que ses défenseurs ont raison.

- Toutefois, l'essentiel n'est pas de savoir si la mise en régie municipale permet une meilleure gestion. Il est indispensable de rappeler que son seul objectif est de laisser la liberté à Eric Vuillemin et à la droite locale de fermer le cinéma à terme pour favoriser un promoteur privé qui installerait un multiplexe sur la zone commerciale de la Belle-Idée. D'autre part, Eric Vuillemin n'hésite pas à « arranger » les chiffres, parlant de 40 000 euros versés à l'association Eden au moment où elle gérait l'établissement. La subvention n'était que de 37 000 euros chaque année (75 000 moins 38 000 euros reversés à la municipalité en guise de loyer. Le maire ne dit rien non plus sur les nouvelles charges qui lui incombent pour les dépenses de fonctionnement relatives à l'exploitation.

- Et comment la ville assurera-t-elle le financement du passage au numérique ? Celui-ci, si le cinéma était resté sous gestion associative était couvert par des subventions diverses que la commune ne peut percevoir. Il est à craindre que les ventes de friandises et de pop-corn tant vantées soient insuffisantes pour colmater les brèches...

26/11/2012

DEUX VOEUX ADOPTES AU CONSEIL MUNICIPAL

Décidément, Eric Vuillemin réagit beaucoup plus à la politique nationale depuis la défaite de Nicolas Sarkozy... Lui qui les avait tous refusés depuis 2008 a mis en débat deux vœux au conseil municipal.

- Le premier concerne l'électrification de la ligne ferroviaire Gretz-Troyes. Elle est remise en cause du fait de la conjoncture des finances publiques de l'Etat et de ses priorités budgétaires. C'est pourquoi, les élus romillons demandent le respect scrupuleux du calendrier fixé, l'enquête d'utilité publique et la présentation d'un calendrier de programmation des travaux et de mise en place des crédits. Ce projet conforte le réseau ferroviaire, respecte l'environnement et améliore le service des usagers. L'organisation d'une réunion d'urgence entre les co-financeurs dans le cadre du comité de pilotage est désirée.

- Le second vœu concerne les nuisances sonores et chimiques occasionnées par la mise en œuvre de nouveaux couloirs aériens. Notre territoire est survolé par des avions à beaucoup plus basse altitude depuis deux ans. Un collectif est en cours de constitution et, afin de le soutenir, un vœu du conseil municipal, à l'initiative des élus communistes et partenaires, a été adopté et sera adressé à la Ministre de l'environnement. Il demande l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2011 afin d'assurer le relèvement des altitudes à l'approche des aéroports franciliens et le retour à la situation antérieure. Des propositions présentées en réunions publiques dans le département de la Seine-et-Marne doivent être examinées et expérimentées. L'aéroport de Vatry pourrait être un point d'appui et permettre le désengorgement donc la résolution partielle du problème.

23/11/2012

CONSEIL MUNICIPAL : LES CONTOURS DE LA FUTURE PISCINE

Espérons que ce projet soit le bon ! 

- Après une première promesse de piscine dont le jury de concours avait coûté plus de 150 000 euros à notre ville sans aucune suite, et après le rejet par la droite locale d'une réhabilitation de la piscine Jean-Moulin souhaitée par la population qui aurait coûté moitié moins cher, c'est une nouvelle mouture qui a été adopté au conseil municipal le 19 novembre. 

- Elle serait située sur le secteur des Hauts-Buissons avec un bassin de 25x15 mètres, des gradins accueillant 50 personnes au maximum, un fond mobile sur le bassin principal et un bassin petite enfance de 30 mètres/carré. Le conseil municipal a approuvé le coût des travaux pour 3 740 000 euros (4 480 000 si un bassin complémentaire d'initiation et de loisirs de l'ordre de 130 mètres/carré est installé). La Communauté de communes de Romilly doit apporter une aide de 50% du coût de l'équipement, des parkings et des espaces verts. Elle financera chaque année 50% des dépenses de fonctionnement. La Communauté de communes de l'Orvin et de l'Ardusson subventionnera l'équipement à hauteur de 300 000 euros, auxquels il convient d'ajouter 28 000 euros chaque année de participation au déficit de fonctionnement. 

- En complément des aides du Conseil général, cela permettra la construction d'un troisième vestiaire collectif. Le conseil municipal de Romilly a décidé de retenir le cabinet Octant Architectures en maîtrise d'oeuvre, les honoraires s'élèveront à 680 000 euros hors taxes... Les travaux doivent débuter à la Toussaint 2013 pour s'achever en 2015. Si un sérieux manque sera comblé suite à la décision politique d'Eric Vuillemin de fermer la piscine Jean-Moulin en 2008, force est de constater que le projet n'est pas à la hauteur des ambitions auxquelles Romilly peut prétendre. Le projet est avant tout scolaire, le sport, la compétition en sont exclus en partie.

16/11/2012

CONTREVERITES ET INTOXICATION : E. VUILLEMIN DESHONORE SA VILLE

Lors du dernier conseil municipal, Eric Vuillemin indiquait que l’opération de rachat du « Pavillon bleu » (partie du cinéma Eden) avait coûté 1,3 million d’euros à la ville au début des années 1980. 

- De premier abord, cette somme paraît colossale pour un bâtiment de la sorte. Mais en fait, Eric Vuillemin a menti et il le sait. Cette attitude est inadmissible de la part d’un maire dont la probité doit être irréprochable. En effet, il a caché que cette somme avait permis d’acheter le Pavillon bleu (ancien dancing), mais aussi la licence IV de débit de boisson autorisant la vente d’alcool, la pavillon où résidait l’ancien gérant et surtout de réaliser tous les travaux et aménagements de la salle Lelouch et du hall d’exposition.

- Ce comportement n’est pas anodin, Eric Vuillemin reprend comme il le peut, aussi maladroit soit-il, un anticommunisme (Maurice Camuset dirigeait la ville à l’époque) de la droite réactionnaire vieux de plus de 50 ans. En 1983, cette même droite accusait la municipalité de vouloir réaliser un cinéma « en or » pour y passer des films « marxistes »(les coupures de presse de l’époque en attestent). Fidèle à cette absurdité, Eric Vuillemin, tout aussi rétrograde et archaïque, a décidé de le casser pour livrer son potentiel commercial à un promoteur privé.

- La population ne laissera pas faire. Depuis 1984, le cinéma Eden a accueilli 1,8 million de spectateurs et des dizaines de milliers d’autres personnes ont visité les multiples expositions. Eric Vuillemin, au lieu d’adopter des attitudes politiciennes ridicules, serait mieux inspiré de lancer, pour notre ville, des projets d’une telle envergure et promis à une telle réussite.
Dany Bouteiller

09/11/2012

MUNICIPALES 2014 : LE PCF POUR UN PROJET ALTERNATIF A LA DROITE

Après plus de 4 ans et demi de gestion de la droite à Romilly, le PCF et ses élus au Conseil municipal ont tenu une conférence de presse  jeudi 8 novembre. Un bilan accablant.

- Ce fut tout d'abord l'occasion de dresser un bilan sans concession contre l'équipe Vuillemin. Plus de 1 500 romillons souffrent du chômage, en constante progression ces dernières années, ce qui aggrave les conditions de vie d'un nombre croissant de familles. La situation chez Cycleurope est préoccupante puisque le site de Machecoul est en redressement judiciaire avec recherche d'un repreneur et à Romilly, une vingtaine d'emplois a été supprimée dernièrement, le personnel ne travaillant plus que 28 heures par semaine. Ne va-t-on pas demain expliquer aux salariés qu'il faut adapter l'effectif au carnet de commandes ? Austérité et délocalisations sont néfastes pour notre industrie et l'emploi.

 - D'autre part, où sont les 250 emplois promis sur le parc de l'aérodrome ? A part le Coq Sportif, les implantations réalisées sur notre ville sont des transferts d'activités venant de communes proches et ce type d'opération ne donnera pas de travail aux chômeurs. Ajoutons qu'en ne remplaçant pas les départs à la retraite du personnel communal, nos décideurs privent les chômeurs d'emplois. L'échec de la municipalité sur cette question est patent !

- La promesse de baisser les impôts locaux de 4,5 millions sur le mandat de 2008-2014 ne sera pas tenue non plus. Les taxes communales sur l'eau potable et sur l'assainissement ont considérablement augmenté... à l'image de l'endettement de la ville. Capital emprunté et intérêts à rembourser représentent une dette de 4 600 euros par habitant.

- Par ses choix, la droite a privé la population, la jeunesse, de piscine depuis 2008. La maire en annonce une à l'horizon 2015 pour 7 millions d'euros alors qu'une réhabilitation était estimée à 3 millions. Elle est prévue à minima, sans plongeoir, avec l'accueil de 50 spectateurs au maximum, ce qui interdit certains types de compétitions sportives. Des économies auraient aussi pu être réalisées avec la création de la pépinière d'entreprises et le transfert de pôle-emploi dans les ex-locaux d'Olympia.

- Au chapitre du passif de la droite, l'arrêt des activités aéronautiques a mobilisé plusieurs milliers de personnes. Pour se justifier, Guy Allart et Eric Vuillemin avait annoncé un projet d'implantation industrielle d'ampleur qui n'a jamais vu le jour. Comment ne pas condamner les transferts d'activités su cœur de la ville vers la zone de la Belle-Idée, fragilisant l'attractivité du centre-ville qui souffre déjà du chômage ? La survie de l’Éden inquiète et mobilise les habitants de Romilly, son comité de défense a rassemblé des milliers de personnes par voie de pétition et des centaines d'autres lors d'initiatives diverses. Ce combat a permis d'éviter la disparition jusqu'alors, il est indispensable qu'il se poursuive pour la défense du patrimoine de notre ville et afin d'éviter l'ouverture d'un multiplexe. Le PCF demande qu'un appel d'offres soit lancé afin de permettre l'examen de plusieurs candidatures de pôle ludique sans multiplexe mais avec une autre « locomotive », comme en 2007. Sur ce dossier Guy Allart et Eric Vuillemin n'ont pas été capables de faire appliquer les engagements pris à cette époque.

- Durant ce mandat, il a été question de supprimer les études surveillées dans les écoles primaires, de vouloir baptiser le quartier du Nouveau Romilly du nom d'un ancien collaborateur au régime nazi, sans oublier les attaques contre la vie associative, notamment le RS10. Sur ces différents dossiers, le maire et son équipe ont dû faire machine arrière devant les mobilisations. En matière de voirie, de réfections des trottoirs, d'espaces verts, d'aménagement de la Béchère, nous nous félicitons que ce qui a été réalisé se rapproche du programme électoral de la gauche en 2008 sur ces questions.

- La police municipale coûte chère alors qu'il appartient à l’État d'assurer la sécurité sur son territoire et Joë Triché a affirmé qu'il n'aurait pas demandé, en tant que maire, 200 000 euros à l'APAJH pour l'acquisition des terrains permettant la réalisation du foyer pour handicapés. Pour toutes ces raisons, à 17 mois des élections municipales, le PCF lance un appel à la population et aux forces de gauche pour construire à travers un débat citoyen, un projet alternatif à la politique de la droite. Celle-ci sait que ces futures élections seront pour elle périlleuses si l'on se réfère aux différents scrutins qui ont eu lieu à Romilly depuis 2008. Ce qui s'est passé en à cette époque ne doit pas se reproduire en 2014. Le PCF se dit prêt à y travailler avec d'autres car la gauche ne part pas de rien, PCF-PS-MRC n'ont-ils pas réalisé 40% puis 46% sur leur projet en 2008 ?

- Parce qu'il a les yeux tournés vers l'avenir, vers les intérêts de la population et de la ville, le PCF lance dès à présent le débat autour de quelques dossiers, à savoir la reconstruction du moyen séjour à l'hôpital, le retour de la gestion publique de l'eau potable et de l'assainissement, la mise à l'étude de l'installation d'un commerce de proximité dans le quarter de Lion, la sécurité routière, la déviation sud (ex-RN19) où un projet de tracé est à l'étude au Conseil général.

22/10/2012

CONSEIL MUNICIPAL DU 20 0CTOBRE

Entre café, croissants et viennoiseries, c'est un maire très « politicard » qui a mené le conseil municipal. Le premier édile semble entrer en campagne pour 2014, cherchant dans les chiffres et écrits de ...1982, pointant la politique du Ministre Valls, ou découvrant avec stupéfaction les transferts de charges de l'Etat sur les collectivités.

Pourtant, son opposition ne cesse de mettre en exergue ce handicap pour Romilly depuis 2008, mais à partir du moment où il émanait de son Ami Sarkozy, Eric Vuillemin ne le percevait sans doute pas...

Questions à l'ordre du jour  :
- Affectation de biens (meubles, immeubles, emprunts, subventions) concernant le cinéma Eden dans un budget annexe.
- Modification de quelques points du budget principal ville et du budget annexe relatif aux interventions économiques.
- Subvention de 20 000 euros à l'association Chlorophylle pour la construction d'un bâtiment à caractère écologique.
- Achat de la cour Bérard située 5, rue Carnot à la famille Onraedt ; cela permettra de lutter contre les incivilités. Attendons donc !
- Transfert dans le domaine public communal d'une partie privée de l'impasse du Chant de l'Alouette. - Renouvellement des membres de la Commission communale des impôts directs.
- Lancement de la procédure de révision du règlement local de publicité.
- Adoption d'un avenant au contrat enfance 2012/2013, validant la fermeture de la halte garderie enfance et l'ouverture du multi-accueil. Les prestations seront payées au même tarif par chacun.
- Hausse de la tarification des classes de découverte 2013. Les classes iront à Hirmentaz (74) ou à Saint-Lunaire (35).
- Suppression d'emplois au tableau des effectifs de la ville.
- Installation de 4 lampadaires dans le quartier du Marais.
- Travaux de voirie et d'assainissement impasse du Sémaphore, rue des cités Bellemère, et réalisation d'un réseau d'évacuation des eaux usées chemin du Menay.
- Subvention exceptionnelle à l'association Corail pour l'organisation de « Romilly en Sport » les 15 et 16 septembre 2012. L'opposition a été évitée des festivités, ce que le Maire regrette comme il déplore d'autres « loupés » et l'édition du guide des journées en Espagne.
- Utilisation du procès-verbal électronique par la Police Municipale. Henri Guérin a reproché le « fichage » et Christophe Latrasse a mis en garde contre les excès. Coût du gadget pour la ville 2 800 euros plus 800 de maintenance chaque année.
- Fixation des tarifs pour la location des salles du cinéma Eden, certaines au détriment des projections de films.
- Fixation définitive des tarifs des places du cinéma.
- Don de 300 euros à la ville de l'association  Mémoire du Passé de Marcilly-le-Hayer pour une prestation du Conservatoire lors de l'inauguration de l'exposition annuelle.
- A l'inverse de ce qui a été annoncé à grands cris par le maire, la convention avec monsieur Tupin de la programmation du cinéma Eden coûtera 9 600 euros hors taxes chaque année et non 500 euros. « C'est la négociation qui veut cela » s'est risqué Eric Vuillemin, pris les doigts dans le pot de confiture... En l'occurrence, c'est un mauvais « politicard » !

11/10/2012

L'inauguration du village gourmand a été marquée par l'intervention d'une délégation de la C.G.T. 

- Christophe Latrasse a décerné le diplôme de l'élu le plus indifférent au député François Baroin,totalement absent pour la défense de l'emploi dans notre bassin de vie. Excusé puisque pris par ailleurs notamment pour la défense de dossiers concernant notre ville (sans rire!), l'ex-ministre a abandonné sa « décoration » au bénéfice d'Eric Vuillemin, tout aussi inactif sur la question.

- Pour le Joint Français, Sodimédical entre autre, dans un contexte où les salariés se mobilisent pour garder leur emploi dans notre département, la solidarité et la volonté de se rassembler pour peser devrait être le mot d'ordre au-delà des opinions politiques de chacun. Le droit au travail et à une vie digne ne fait-il pas l'unanimité ? Chez Sodimédical, la liquidation est une honte, c'est une décision révoltante au regard du combat extraordinaire empreint d'une remarquable pugnacité des salariés.Le Procureur de la République a pris fait et cause pour les patrons voyous de la société allemande, condamnés préalablement à relocaliser l'activité dans l'Aube et à indemniser leurs victimes.

- Eric Vuillemin et François Baroin sont-ils dans leur camp ? Le chômage est un fléau face auquel les élus ne peuvent rester indifférents.Pourtant, le conseil municipal du 14 septembre dernier a été le théâtre d'un fait invraisemblable. Alors que Christophe Latrasse posa une question sur l'évolution du nombre des demandeurs d'emploi à Romilly, l'adjoint à l'économie Jérôme Bonnefoi, visiblement dans l'embarras, refusa (ou fut dans l'incapacité) de répondre. Ne connaît-il pas les chiffres ? Ne sont-ils pas sa préoccupation ? Eric Vuillemin tenta de voler au secours de son samaritain et concéda qu'il y avait bien une « légère hausse ». Mais la propagande des élus de droite sur cette question ne cache pas la réalité, il serait temps qu'ils se penchent sur les problèmes quotidiens des Romillons.

29/09/2012

LE PROJET DE MULTIPLEXE EST-IL MORT ?

Et si le cinéma Éden avait rouvert ses portes de manière définitive la semaine dernière ?

- Certes, il reste encore les intentions malveillantes de messieurs Vuillemin et Allart qui ont repris la structure en régie municipale avec l'intention de le fermer quand bon leur semblera. Ils souhaitent offrir à un promoteur privé les 65 000 spectateurs qu'il générait chaque année.

- Oui, mais... lors des questions diverses du conseil communautaire de ce jeudi, Guy Allart a avoué que Thierry Reverchon, le premier promoteur intéressé par le pôle ludique, avait jeté l'éponge. Quant à M. Aubry, un instant pressenti dans le rôle de remplaçant, il n'a pas donné d'autres suites. Aujourd'hui, plusieurs promoteurs manifesteraient un lointain intérêt, mais aucun projet n'est concret.

- Plus que jamais, la bataille menée par les défenseurs du cinéma Éden est en passe de connaître la réussite. Plus de 1 100 personnes se sont pressées pour sa réouverture démontrant tout leur attachement pour l'établissement culturel aux grandes vertus. Au cours de cette semaine, l'Association de Défense du Cinéma Éden a enregistré plusieurs dizaines d'adhésions. Elle a été accueillie favorablement devant le cinéma depuis qu'il fonctionne à nouveau. La mobilisation doit s'accentuer encore et, demain, il n'est plus illusoire de penser que le projet de multiplexe sera définitivement enterré. L’Éden vaincra, l’Éden vivra !

24/09/2012

LES JEUNES, OUBLIES DE LA SANTE PUBLIQUE


Les jeunes ont des besoins spécifiques, ils doivent être accueillis, informés, soignés sur les questions de la sexualité, de la contraception, du mal-être...

- La politique de santé à leur égard va mal puisqu'aujourd'hui, la recherche du profit supplante le soin aux patients. En 3 ans, l’État a diminué les financements des espaces santé jeunes de moitié (moins de 5 millions en 2012 contre 9,7 millions en 2008). Ils sont tous concernés. La médecine libérale ne leur est pas adaptée et il y aurait plus d'un million de jeunes en situation de mal-être, souvent en rupture de lien social et familial, abandonnés.

- Du côté de la médecine scolaire, la situation n'est guère plus reluisante. Une pénurie qui touche aussi la pédopsychiatrie. Il y a des jeunes qui passent à côté de soins, la précarité déstabilise et entraîne des difficultés qui se répercutent sur le mental. Les étudiants ne sont pas épargnés, seuls 32% ont bénéficié d'une visite médicale dans le cadre de la médecine préventive. Et puisqu'on crée une génération qui ne recourt pas à la prévention, nous risquons à moyen terme une crise sanitaire.

- Le problème d'autonomie financière accroît les obstacles : un jeune trouve son premier emploi en moyenne à 27 ans. Beaucoup se retrouvent dans des structures tels les Restos du cœur ou dans les dispositifs pour pauvres. Une consultation médicale annuelle gratuite à partir de 16 ans avait été annoncée dans le cadre du « plan santé jeunes » 2008-2010, mais elle n'a toujours pas vu le jour. A part « l'élite » toujours bien traitée, on manque de considération pour les jeunes.

17/09/2012

CINEMA EDEN : ENFIN LA REOUVERTURE !

Après 6 mois de cessation d'activité, les portes de notre cinéma Éden seront de nouveau ouvertes à partir du 22 septembre.

-  Les Romillons et les habitants de notre bassin de vie ont été privés du fait de la suppression de la subvention à l'association qui le gérait. C'est un gâchis dont le maire et sa majorité municipale sont les seuls responsables. En étranglant financièrement la structure, ils ont agi par vengeance envers les opposants à l'hypothétique multiplexe qu'ils souhaitent voir s'installer. La population méritait-elle une punition de la sorte ? Les craintes sur l'avenir de l’Eden demeurent tant que le projet multiplexe n'est pas définitivement écarté. D'ailleurs, son implantation reste un projet flou, mal ficelé. Comment pourrait-il en être autrement ?

- Toutefois, la reprise de la gestion du cinéma Eden en régie municipale n'a qu'un unique objectif pour nos élus : sa fermeture définitive au moment de l'éventuelle ouverture du multiplexe en offrant au promoteur privé les 65 000 entrées réalisées dans notre établissement public. La mise en échec du projet reste cependant probable puisque ce qui a été possible ailleurs peut l'être à Romilly.

- En attendant, le conseil municipal du jeudi 13 septembre a fixé les tarifs du cinéma municipal pour sa réouverture. Le tarif plein sera de 7,20 euros et le tarif réduit de 5,70 euros. Les abonnements contractés avant le mois d'avril 2012 restent valables. Le montant des travaux engagés par la ville durant ces 6 derniers mois a été de 230 000 euros. Reste à savoir s'ils bénéficieront de subventions. Le numérique est opérationnelle, quand à la 3D, « cela se fera »... Wait and see !

LES AUTRES QUESTIONS DU CONSEIL MUNICIPAL :
- Transfert dans le domaine public communal de la voie privée dite rue des cités Bellemère.
- Cession de diverses parcelles communales au lieu dit « les Molinaires », de deux bâtiments au Secours populaire français.
- Acquisition par la ville de neuf parcelles, intégration de la partie restante privée de la rue de l'Union au domaine communal. Renforcement de l'éclairage public impasse du Docteur Roux.
- + 20% ! Revalorisation du taux de redevance communale d'eau potable de 0,5 euro à 06 euro.
- +11% encore ! Le taux de redevance communale d'assainissement passe de 1,75 euro à 1,95 dès le 1er octobre.
- Mise à niveau de la sécurité incendie à l'école Romain-Rolland.
- Programmation du fonctionnement du contrat urbain de cohésion sociale. L'espace situé en face de l'entrée du Lycée Joliot Curie se nommera « Place du Campus ».
- Le parc urbain situé à l'angle de la rue Dunant et du boulevard Robespierre se nommera « Esplanade Emilie du Châtelet ».
- Sollicitation de la région Champagne-Ardenne pour une aide au paiement de l'aménagement du parking Paul Vaillant-Couturier et au final de l'esplanade Émilie du Châtelet.
- Modification du cahier des charges pour l'obtention des « bourses aux permis de conduire » (suppression du critère de l'âge).
- Demande de subvention exceptionnelle pour la maison de justice et du droit, d'une subvention au titre de fonds interministériel de prévention de la délinquance pour la vidéo-surveillance (la gendarmerie utilisera le dispositif également en plus de la Police Municipale).
- Subventions exceptionnelles attribuées au RS10 Tennis (510 euros), à L'AFMR (18 000 euros), à Romilly-Handball (13 000 euros), à la MEFER (10 000 euros).
- Cession de terrain rue Jacquard au Transporteur Ruch à 6 euros le mètre/carré. 7 créations d'emploi sont promises.
- Fixation du coefficient multiplicateur pour 2013 de la taxe communale sur la consommation d'électricité.
- Les travaux de mise aux normes du foyer SNCF sont achevés.

06/09/2012

RENTREE SOCIALE : RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE LATRASSE

CHRISTOPHE LATRASSE, EN TANT QUE SECRETAIRE GENERAL DE L'UNION LOCALE DE LA C.G.T, COMMENT ENVISAGEZ-VOUS LA RENTREE 2012 ?
- Les premières mesures du gouvernement Ayrault me semblent insuffisantes, la hausse du SMIC au mois de juillet en est une illustration. Sur les problèmes économiques avérés, les organisations syndicales doivent posséder des nouveaux droits.La situation au niveau de l'industrie est catastrophique, nous déplorons la perte de milliers d'emplois, et par ricochet les emplois induits ou indirects. Malheureusement, l'actualité démontre que l'hémorragie n'est pas stoppée. C'est pourquoi, la C.G.T organise une mobilisation le 9 octobre pour la défense de l'industrie et de l'emploi.

- Nous observons la stratégie du MEDEF depuis la conférence sociale et le discours de clôture du premier ministre, les représentants patronaux sont à la manœuvre et veulent peser sur les choix du gouvernement. Celui-ci doit entendre notre inquiétude, ses décisions dans les semaines à venir seront suivis de très près par la C.G.T et les salariés. Il y a urgence à faire des choix clairs afin de donner de nouveaux outils aux représentants du personnel pour peser contre la casse du travail.

QUE VOUS INSPIRE LA SITUATION LOCALE ?
- Malheureusement, la situation de l'emploi reste plus que préoccupante dans le bassin de Romilly. Nous nous réjouissons des quelques créations, certes trop souvent à temps partiel avec les salaires en conséquence, mais si nous les comparons avec les promesses du candidat Vuillemin lors du premier trimestre 2008, la différence est énorme. Il y a plus de 1 500 chômeurs à Romilly (contre 960 au début de l'année 2008). Je dois déplorer la fermeture annoncée du Joint Français à Maizières d'ici la fin de l'année, un établissement où des Romillons travaillent. La situation de l'industrie est catastrophique, il est d'ailleurs étonnant de voir se créer un grand nombre de logements à Romilly alors qu'il n'y a pas de travail à offrir. Le bilan dans ce domaine est particulièrement négatif.

UN DOSSIER EST PARTICULIEREMENT MEDIATISE ACTUELLEMENT, C'EST CELUI DES SODIMEDICAL
- La lutte de ces employés est exemplaire, ils font preuve d'une remarquable opiniâtreté pour conserver leur outil de travail dans notre département, pour défendre leurs droits. La loi devrait empêcher ce genre de situation. Il faut porter un coup d'arrêt aux délocalisations. Les décisions de justice en faveur des Sodimédical doivent impérativement être appliquées. Chacun doit se sentir concerné. Cela fait maintenant 11 mois que ces employés sont sans salaire, c'est une comédie inhumaine. Le but de « Lohmann et Rauscher » est de les étrangler financièrement mais la solidarité qui s'organise ne le permettra pas. Nous savons que nous n'avons rien à attendre de la droite auboise : Eric Vuillemin, Messieurs Adnot, Baroin ou Menuel, nous pouvons leur attribuer l'Oscar de l'injustice sociale. Pourtant, les enfants et les familles souffrent de cette situation et vivent des moments insoutenables sur le plan humain. La gauche au pouvoir doit remédier à cette injustice, je ne vois pas comment il peut en être autrement.

UN MOT SUR LES PREMIERES ELECTIONS SYNDICALES CONCERNANT LES TRES PETITES ENTREPRISES :
- Plus les entreprises sont petites, plus le nombre de salariés rémunérés au SMIC est élevé. Ils sont 36% dans les entreprises ayant un seul salarié et 23% dans celles ayant de 3 à 5 employés. Les très petites entreprises recourent plus aux contrats à temps partiel ou aux contrats à durée déterminée. Nous dénombrons 21,6% de temps partiel dans les établissements de moins de 10 salariés contre 16,1% dans ceux de plus de 10 salariés. Une TPE emploie moins de 11 salariés, elle se trouve le plus souvent dans le domaine du commerce, de l'artisanat, du secteur associatif, dans les professions libérales.
Au total, ce sont 920 000 entreprises dans 510 activités différentes.

- Tous les employés des établissements de moins de 11 salariés au mois de décembre 2011 peuvent voter s'ils ont un contrat de travail et sont âgés de 16 ans révolus. Le vote se fera par correspondance ou de manière électronique du 28 novembre au 12 décembre.

26/08/2012

LES DEFENSEURS DE L'EDEN NE DESARMENT PAS


Une délégation de l'association de défense du cinéma Eden s'est invitée à la présentation de la seconde tranche commerciale de la zone de l'aérodrome, orchestrée par la Communauté de communes et son président Guy Allart.

- C'est au cœur de celle-ci qu'est prévue l'implantation d'un multiplexe. Ce fut l'occasion pour les défenseurs de l'Eden de rappeler devant les caméras de Canal 32 et la presse locale le reniement permanent des élus de leurs engagements et de leurs paroles. Pour venir au secours du promoteur en échec sur ses projets (pas de discothèque, aucun des 250 emplois promis), le président de la Communauté de communes a ressorti fin 2012 un nouveau projet de pôle ludique avec un multiplexe qui condamne notre cinéma Eden. L'engagement de plus de 3 000 personnes pour le maintien du cinéma communal, les actions de ses défenseurs et les menaces de la saisine de la justice ont mis provisoirement en échec la réalisation du multiplexe.

- Avec un esprit vengeur et rageur, la majorité du conseil municipal de Romilly a supprimé la subvention à l'association gérant l'Eden, ce qui a entraîné la fermeture de l'établissement début avril. Le Maire et ses acolytes sont donc les seuls responsables de la situation, d'autant plus que la reprise en gestion par les services municipaux tarde à se concrétiser. Cette manœuvre ne sert qu'à pouvoir fermer définitivement le cinéma Eden quand bon leur semblera.

- Les intérêts des Romillons n'est pas la priorité de cette municipalité et la population a été privée d'une saine distraction depuis 5 mois, tout comme elle vit sans piscine depuis plus de 4 ans. Cette entourloupe entraînera, d'autre part, la perte de 3 emplois au sein du personnel de l'établissement. Pour échapper aux poursuites judiciaires et afin de dédouaner le promoteur Sorodi de sa tromperie, Guy Allart vient de faire adopter un nouveau projet de pôle ludique et de projet multiplexe en changeant les zones de leur réalisation. Ce sont des méthodes indignes d'élus de la République.

- Les administrés doivent être respectés, les engagements tenus et le multiplexe à vocation exclusivement commerciale doit être abandonné. L'Eden, au service de toute la population au centre-ville doit vivre !
Le comité de défense s'est transformé en « association de défense du cinéma Eden de Romilly », vous pouvez lui donner de la force en adhérant au prix de 5euros.

24/08/2012


LA MUNICIPALITE TOUJOURS SUR SON NUAGE... ET POURTANT
- Pas moins de huit articles de presse en deux semaines de juillet pour permettre aux élus de la municipalité de vanter leur action ! Après les mauvais résultats électoraux de l’UMP à Romilly ; élections cantonales, régionales, présidentielles et législatives, la presse serait-elle déjà en campagne des municipales pour la droite locale ? Ainsi, les Romillonnes et Romillons auront pu constater combien la municipalité nageait dans le bonheur et l’autosatisfaction. Décidément, depuis leur élection en 2008, ces élu-e-s n’arrivent pas à descendre de leur nuage. Piscine rasée, cinéma Eden fermé, aérodrome bouclé...  A part cela, tout va bien à Romilly. Et puis pourquoi passer sous silence, comme le font le maire et ses adjoints, ce que nous ont à nouveau confirmé les études réalisées dans le cadre de la révision du Plan Local d’Urbanisme et sur la Dotation de Solidarité Urbaine ? Dans les deux cas, un même constat qui traduit les difficultés de vie de notre population. Par exemple, on y relève un potentiel financier par habitant inférieur à Romilly de 25% par rapport aux communes de notre importance et que ce revenu par habitant est en retard de 28%. Or, à aucun moment, il n’est tenu compte de cette situation dans la politique municipale. Le très pauvre programme des activités estivales proposées aux jeunes, comparé à ce qui se faisait avec la municipalité de gauche avec un maire communiste, le confirme.

DES INTERETS BANCAIRES EQUIVALENTS AU COUT DE CINQ PISCINE !
- Depuis 2008, l’endettement de la Ville a explosé. Tous budgets confondus (ville, eau, assainnissement, économie), il atteint 32,6 millions d’euros, soit 2 322 euros par habitant. Une situation à mettre au passif de la majorité municipale actuelle, sans oublier pour autant que, dans la mandature précédente, a été réalisé en 2007 un emprunt de 10 millions d’euros consolidé par la municipalité d’aujourd’hui ; emprunt dit “toxique” car indexé sur le cours du Franc Suisse. Maintenant, la Ville doit passer à la caisse. Elle a dû payer à DEXIA 820 000 euros de pénalités dans une renégociation des contrats initialement souscrits qui a permis de sécuriser cet emprunt seulement pour une période de deux années. à leur terme, et à défaut d’une nouvelle renégociation, la Ville devra débourser à DEXIA 790 000 euros pour la seule année 2013.

- Mais, à ces 32,6 millions d’euros d’emprunts restant à rembourser, doivent s’ajouter les intérêts payés aux banques : ce sont donc plus de 4 600 euros que chaque Romillon aura à débourser. Ces intérêts (32,5 millions d’euros) représentent l’équivalent du prix de cinq piscines identiques à celle envisagée actuellement à Romilly. Si le changement c’est maintenant, il ne faudra pas tarder à changer cela. Comment continuer d’accepter de telles ponctions dans la poche des ménages pour alimenter les profits des banques et payer leurs dividendes aux actionnaires ? Une réforme profonde du secteur bancaire et du crédit est urgente, par la création d’un pôle public financier qui favoriserait les activités créatrices d’emplois, la formation et les salaires. Des taux d’intérêts très abaissés viendraient soutenir ces activités au premier rang desquelles on retrouve les collectivités territoriales qui réalisent 75% des investissements publics, soutenant de ce fait l’emploi.
Joë Triché, Rolande Barthélemy, Christophe Latrasse, Hélène Turquin, Angélique Cheikh.

06/08/2012

VACANCES : UN PLAISIR QUI N'EST PAS PARTAGE


Si l'été rime avec farniente pour certains, il est synonyme d'ennui et de morosité pour d'autres.

- L'accès aux vacances s'est démocratisé au XXème siècle, mais la tendance s'est grippée au cours de ces dernières années. 40% des Français n'ont pas les moyens de « partir », un enfant sur trois reste chez lui, malgré le travail remarquable des associations caritatives. Le Secours populaire donne l'exemple dans ce domaine : il propose chaque année « la journée des oubliés des vacances », une opération nationale déclinée au niveau régional depuis 1979 qui se déroulera le 24 août en 2012.

- De plus, l'organisation mettra sur pied le 19 août au Champ de Mars à Paris le rassemblement de 40 000 enfants de toute l'Europe pour une journée de fête. Des milliers d'enfants seront reçus également le temps d'un court séjour par des familles. La période estivale est un cheval de bataille historique pour les associations de lutte contre la pauvreté. L'aide principale est financière mais aussi administrative.

- Les familles viennent avec les bases d'un projet de vacances et des bénévoles étudient quels séjours peuvent convenir. A Romilly, malgré le battage médiatique souhaitant faire apparaître que « l'économie connaît une embellie », la vérité est toute autre pour la population particulièrement touchée. Le quotidien des familles des plus de 1500 chômeurs est difficile et beaucoup ne peuvent s'offrir le luxe de certains loisirs, comme plusieurs catégories de retraités, de familles monoparentales, etc.

- D'ailleurs, le potentiel financier des Romillons est 25% inférieur à la moyenne des habitants des villes de notre importance. Sans cinéma, sans piscine, notre cité se trouve d'autant moins attractive. Des possibilités existent pourtant avec des activités telles les colonies, les villages vacances, ou pour les plus jeunes qui rechignent à s'éloigner trop longtemps des parents, des activités à la journée. L'effort financier demandé aux familles en fonction des possibilités de chacun permettrait des loisirs qui satisferaient le plus grand nombre. Pour cela, une volonté municipale s'impose, elle n'existe pas aujourd'hui dans notre ville.