29/12/2015
24/12/2015
EVOLUTION DE L'INTERCOMMUNALITE : COPIE A REVOIR
La présentation du schéma départemental de coopération intercommunale, souhaité par la préfète, de l'Aube n'est pas acceptable pour les élus communistes du conseil municipal de Romilly.
- Sans aucune étude sérieuse, il s'agirait de fusionner 7 intercommunalités, dont celle du Grand Troyes, pour constituer un "monstre" de 105 communes et 197 049 habitants. Quels seraient les impacts au niveau des compétences ? De la fiscalité ? De la représentation des élus et des territoires ? Dans le débat, les conseils municipaux ne donnent qu'un avis consultatif alors que 135 syndicats intercommunaux seraient supprimés sans que les conséquences pour les utilisateurs et les futurs responsables ne soient analysées.
- Aucune information non plus sur la composition des prochains conseils communautaires. Les élus communistes craignent que cela cache le retrait de leur fonction des actuels élus avant la fin de leur mandat en 2020, alors qu'ils y ont accédé en 2014 par un vote au suffrage universel ; il n'est pas question d'accepter un changement des règles du jeu en cours de mandat.
- Sans aucune étude sérieuse, il s'agirait de fusionner 7 intercommunalités, dont celle du Grand Troyes, pour constituer un "monstre" de 105 communes et 197 049 habitants. Quels seraient les impacts au niveau des compétences ? De la fiscalité ? De la représentation des élus et des territoires ? Dans le débat, les conseils municipaux ne donnent qu'un avis consultatif alors que 135 syndicats intercommunaux seraient supprimés sans que les conséquences pour les utilisateurs et les futurs responsables ne soient analysées.
- Aucune information non plus sur la composition des prochains conseils communautaires. Les élus communistes craignent que cela cache le retrait de leur fonction des actuels élus avant la fin de leur mandat en 2020, alors qu'ils y ont accédé en 2014 par un vote au suffrage universel ; il n'est pas question d'accepter un changement des règles du jeu en cours de mandat.
17/12/2015
ROMILLY SORT DES EMPRUNTS TOXIQUES
Dans les années 2004/2006 et suivantes, la ville a souscrit des emprunts « toxiques » à la banque Dexia sous le contrôle de l’Etat.
- Dexia proposait des crédits en se gardant bien de donner les informations sur les risques encourus. Les frais démesurés sont vite apparus avec l'évolution défavorable de la parité franc suisse/euro. Les taux d'intérêt sont de 20% en 2015 ; les procédures juridiques engagées par la ville, qui ont une issue incertaine, et leur durée font prendre le risque d'une absence totale de visibilité et de stabilité des finances locales pour les prochaines années. La ville a l'opportunité de solliciter des fonds de soutien de l’État pour solder définitivement l'ensemble des prêts qui handicapent Romilly ; ce qui implique cependant le renoncement définitif à toutes les procédures engagées.
- Les élus communistes ont estimé qu'il ne fallait pas prendre le risque de priver la commune de 7,5 millions d'euros et qu'il fallait sortir définitivement de ces emprunts toxiques, n’ayant de surcroît aucune certitude quant à la possibilité d'une solution plus avantageuse. La ville repartira ainsi avec des nouveaux contrats à taux fixe.
- Il restera tout de même 5 millions d'euros à la charge de la commune du fait de l'insuffisance de la dotation de l’État, même si les fonds de concours ont été abondés et que notre commune peut bénéficier d'une participation relativement élevée. Ce choix nous est apparu être un « moindre mal », bien qu'illustrant la dérive des établissements bancaires sous contrôle de l’État et l'absence totale de contrôles. Un État pourtant toujours prompt à faire la leçon aux collectivités territoriales qui s'emploient à répondre aux besoins des citoyens. Notons également que les nouveaux prêts incluent le financement d'une partie des coûts liés aux remboursements anticipés, ce choix pesant sur les taux d'intérêt, ainsi que 4 millions d'euros pour financer des opérations nouvelles.
- Notre approbation de recourir au protocole transactionnel et ce qui en découle, la sollicitation des fonds de garantie et la souscription de nouveaux prêts à taux fixe n'est pas un accord anticipé de l'utilisation des crédits disponibles pour des projets spécifiques sur lesquels les élus communistes auront à se prononcer.
- Dexia proposait des crédits en se gardant bien de donner les informations sur les risques encourus. Les frais démesurés sont vite apparus avec l'évolution défavorable de la parité franc suisse/euro. Les taux d'intérêt sont de 20% en 2015 ; les procédures juridiques engagées par la ville, qui ont une issue incertaine, et leur durée font prendre le risque d'une absence totale de visibilité et de stabilité des finances locales pour les prochaines années. La ville a l'opportunité de solliciter des fonds de soutien de l’État pour solder définitivement l'ensemble des prêts qui handicapent Romilly ; ce qui implique cependant le renoncement définitif à toutes les procédures engagées.
- Les élus communistes ont estimé qu'il ne fallait pas prendre le risque de priver la commune de 7,5 millions d'euros et qu'il fallait sortir définitivement de ces emprunts toxiques, n’ayant de surcroît aucune certitude quant à la possibilité d'une solution plus avantageuse. La ville repartira ainsi avec des nouveaux contrats à taux fixe.
- Il restera tout de même 5 millions d'euros à la charge de la commune du fait de l'insuffisance de la dotation de l’État, même si les fonds de concours ont été abondés et que notre commune peut bénéficier d'une participation relativement élevée. Ce choix nous est apparu être un « moindre mal », bien qu'illustrant la dérive des établissements bancaires sous contrôle de l’État et l'absence totale de contrôles. Un État pourtant toujours prompt à faire la leçon aux collectivités territoriales qui s'emploient à répondre aux besoins des citoyens. Notons également que les nouveaux prêts incluent le financement d'une partie des coûts liés aux remboursements anticipés, ce choix pesant sur les taux d'intérêt, ainsi que 4 millions d'euros pour financer des opérations nouvelles.
- Notre approbation de recourir au protocole transactionnel et ce qui en découle, la sollicitation des fonds de garantie et la souscription de nouveaux prêts à taux fixe n'est pas un accord anticipé de l'utilisation des crédits disponibles pour des projets spécifiques sur lesquels les élus communistes auront à se prononcer.
14/12/2015
AU CONSEIL MUNICIPAL, LE FN VOTE LA CASSE AVEC LA DROITE
Dans les faits, à l’écart des plateaux TV où il tient un discours "light" et aromatisé dont les médias ont à la fois fait pain-béni et choux-gras, la réalité du Front national et de sa doctrine antisociale, sa vrai nature apparaissent au grand jour lors des votes de ses élus dans les assemblées où il siègent. Au Conseil municipal de Romilly-sur-Seine, il ne fait pas exception, bien au contraire.
- En octobre, il approuvait les choix d'Eric Vuillemin et de la droite locale d’accompagner la suppression de plusieurs centaines d'emplois au technicentre SNCF en votant « le protocole d'intention à la rédaction d'une convention d'attractivité territoriale et du bassin de vie de Romilly ». Incapables de formuler la moindre proposition ou argumentation à chaque réunion de l'assemblée communale, les frontistes ont voté l'augmentation des tarifs pour les centres d'accueil ou de loisirs des petites vacances, de l'été, du mercredi après-midi et autres.
- Au Conseil municipal du 12 décembre, le FN a voté avec la majorité de droite également pour l'ouverture des magasins le dimanche, une des déclinaisons de la loi Macron ; pour la baisse de 8,74% des subventions aux associations (voir article ci-dessous), mais contre la mise en œuvre du droit syndical au sein du personnel communal et du CCAS et contre une aide de 2 500 euros au Secours Populaire Français pour l'achat d'un local.
Le FN, parti des ouvriers et des gens modestes ? Mon œil ! C’est le plus acharné, une fois élu, à voter contre eux et à défendre les intérêts des nantis (classe à laquelle appartient d’ailleurs la caste Le Pen) et du patronat.
- En octobre, il approuvait les choix d'Eric Vuillemin et de la droite locale d’accompagner la suppression de plusieurs centaines d'emplois au technicentre SNCF en votant « le protocole d'intention à la rédaction d'une convention d'attractivité territoriale et du bassin de vie de Romilly ». Incapables de formuler la moindre proposition ou argumentation à chaque réunion de l'assemblée communale, les frontistes ont voté l'augmentation des tarifs pour les centres d'accueil ou de loisirs des petites vacances, de l'été, du mercredi après-midi et autres.
- Au Conseil municipal du 12 décembre, le FN a voté avec la majorité de droite également pour l'ouverture des magasins le dimanche, une des déclinaisons de la loi Macron ; pour la baisse de 8,74% des subventions aux associations (voir article ci-dessous), mais contre la mise en œuvre du droit syndical au sein du personnel communal et du CCAS et contre une aide de 2 500 euros au Secours Populaire Français pour l'achat d'un local.
Le FN, parti des ouvriers et des gens modestes ? Mon œil ! C’est le plus acharné, une fois élu, à voter contre eux et à défendre les intérêts des nantis (classe à laquelle appartient d’ailleurs la caste Le Pen) et du patronat.
13/12/2015
ASSOCIATIONS : L'ACHARNEMENT
Une semaine après l'adoption du contrat de ville 2015/2020 et ses bons principes, la droite et le FN votent une nouvelle baisse de 8,74% des subventions aux associations locales.
- Pourtant, que de bonnes résolutions affichées au niveau de la prévention : la valorisation et la diversification du sport et de la culture, le lien social, la volonté d'agir sur les questions de santé. Il n'aura fallu qu'une semaine pour prendre conscience que, finalement, ces beaux desseins n'étaient que circonstanciels ou plus sûrement qu'hypocrisie.
- Ceux qui se battent au quotidien pour atteindre des objectifs utiles à la population, acteurs le plus souvent bénévoles du mouvement associatif, vont subir une saignée de 125 287 euros après une première purge d'Eric Vuillemin et de son équipe décrétée fin 2014. Où s'arrêtera la déraison ? La politique en la matière de la droite et de son allié de circonstance, le Front national, est empreinte de mépris à l’égard du monde bénévole. Elle fait suite à une série de revirements, de mensonges, alors que la reconnaissance et le respect devraient primer.
Un véritable gâchis
- L'acharnement n'épargne personne : ni l'enseignement, ni la culture, ni le sport, ni les secours, ni le social, ni la musique, ni l'intérêt général. Les associations permettent pourtant de mieux se connaître et ainsi d'éviter les amalgames, toute forme de haine, de stigmatisation et de rejet de l'autre, reflet d'une ambiance nauséabonde aujourd'hui installée en partie dans notre société. Elles permettent la solidarité entre tous ; c'est notre histoire, elles créent le lien social, unissent celles et ceux à priori différents et donnent un sens au multi-culturalisme.
- Pourtant, que de bonnes résolutions affichées au niveau de la prévention : la valorisation et la diversification du sport et de la culture, le lien social, la volonté d'agir sur les questions de santé. Il n'aura fallu qu'une semaine pour prendre conscience que, finalement, ces beaux desseins n'étaient que circonstanciels ou plus sûrement qu'hypocrisie.
- Ceux qui se battent au quotidien pour atteindre des objectifs utiles à la population, acteurs le plus souvent bénévoles du mouvement associatif, vont subir une saignée de 125 287 euros après une première purge d'Eric Vuillemin et de son équipe décrétée fin 2014. Où s'arrêtera la déraison ? La politique en la matière de la droite et de son allié de circonstance, le Front national, est empreinte de mépris à l’égard du monde bénévole. Elle fait suite à une série de revirements, de mensonges, alors que la reconnaissance et le respect devraient primer.
Un véritable gâchis
- L'acharnement n'épargne personne : ni l'enseignement, ni la culture, ni le sport, ni les secours, ni le social, ni la musique, ni l'intérêt général. Les associations permettent pourtant de mieux se connaître et ainsi d'éviter les amalgames, toute forme de haine, de stigmatisation et de rejet de l'autre, reflet d'une ambiance nauséabonde aujourd'hui installée en partie dans notre société. Elles permettent la solidarité entre tous ; c'est notre histoire, elles créent le lien social, unissent celles et ceux à priori différents et donnent un sens au multi-culturalisme.
06/12/2015
EXIGEONS UNE AUTRE POLITIQUE DE SECURITE A ROMILLY
Le groupe communiste n'a pas voté au conseil municipal du 5 décembre l’armement supplémentaire sous forme de revolver de la police municipale. Intervention de Dany Bouteiller :
- «Chaque habitant de notre ville doit vivre dans la quiétude, la sécurité doit être renforcée en cette période où la menace terroriste préoccupe. L'Etat doit garantir la sécurité de toutes et de tous, une mission régalienne inscrite dans les textes fondateurs de notre République. Attitudes démagogiques, électoralistes et politiciennes n'ont pas leur place dans ce débat ; pragmatisme est le maître-mot.
Les moyens doivent être conséquents pour atteindre l'objectif de sécurité, droit fondamental de l'homme. C'est pourquoi les choix politiques, que nous dénonçons depuis plusieurs années, de restriction des emplois publics en particulier parmi les fonctionnaires responsables de la sécurité doivent impérativement cesser. Les services publics sont plus que jamais utiles pour les besoins des populations et à l’intérêt général. Les services publics doivent donc être préservés de toute soumission à des intérêts privés comme aux marchés financiers. Ils sont indispensables à toute alternative à l'austérité et à tout projet d'avenir.
- «Chaque habitant de notre ville doit vivre dans la quiétude, la sécurité doit être renforcée en cette période où la menace terroriste préoccupe. L'Etat doit garantir la sécurité de toutes et de tous, une mission régalienne inscrite dans les textes fondateurs de notre République. Attitudes démagogiques, électoralistes et politiciennes n'ont pas leur place dans ce débat ; pragmatisme est le maître-mot.
Les moyens doivent être conséquents pour atteindre l'objectif de sécurité, droit fondamental de l'homme. C'est pourquoi les choix politiques, que nous dénonçons depuis plusieurs années, de restriction des emplois publics en particulier parmi les fonctionnaires responsables de la sécurité doivent impérativement cesser. Les services publics sont plus que jamais utiles pour les besoins des populations et à l’intérêt général. Les services publics doivent donc être préservés de toute soumission à des intérêts privés comme aux marchés financiers. Ils sont indispensables à toute alternative à l'austérité et à tout projet d'avenir.
01/12/2015
TECHNICENTRE SNCF :
EXPLICATION DE VOTE DE PIERRE MATHIEU
Explication de vote de Pierre Mathieu, Vice-président en charge des transports, au nom des élus communistes à propos du projet de convention concernant le technicentre de Romilly-sur-Seine. Rapport remis sur table lors de la dernière commission permanente de l’actuelle région.
“Monsieur le Président,
Les décisions prises par la SNCF concernant le technicentre SNCF de Romilly-sur-Seine portent un coup terrible à l’emploi, à la ville de Romilly sur Seine et à son bassin de vie. En effet, ce dont il s’agit, c’est de la mise à mort de l’activité industrielle de réparation et de l’entretien de matériels ferroviaires, d’un site d’excellence qui bénéficie d’outillages modernes et performants et d’un effectif de 580 cheminots.
Dans un premier temps, SNCF avait pris l’engagement, par la voie de son Président, de maintenir au moins 200 emplois cheminots dans le cadre de la construction d’un nouvel établissement d’entretien des pièces détachées et à créer 50 emplois pour la création d’un centre de démantèlement de matériel ferroviaire et de mettre en place un fonds d’accompagnement, via SNCF Développement, doté de 2 millions d’euros pour accompagner la création d’au moins 150 emplois. La mobilisation des salariés, des élus du territoire ont permis de faire évoluer le nombre d’emplois que SNCF s’engage désormais à maintenir, à savoir, 275 cheminots pour le centre de réparation de pièces et 75 emplois pour le centre de déconstruction (dont seulement 25 cheminots).
“Monsieur le Président,
Les décisions prises par la SNCF concernant le technicentre SNCF de Romilly-sur-Seine portent un coup terrible à l’emploi, à la ville de Romilly sur Seine et à son bassin de vie. En effet, ce dont il s’agit, c’est de la mise à mort de l’activité industrielle de réparation et de l’entretien de matériels ferroviaires, d’un site d’excellence qui bénéficie d’outillages modernes et performants et d’un effectif de 580 cheminots.
Dans un premier temps, SNCF avait pris l’engagement, par la voie de son Président, de maintenir au moins 200 emplois cheminots dans le cadre de la construction d’un nouvel établissement d’entretien des pièces détachées et à créer 50 emplois pour la création d’un centre de démantèlement de matériel ferroviaire et de mettre en place un fonds d’accompagnement, via SNCF Développement, doté de 2 millions d’euros pour accompagner la création d’au moins 150 emplois. La mobilisation des salariés, des élus du territoire ont permis de faire évoluer le nombre d’emplois que SNCF s’engage désormais à maintenir, à savoir, 275 cheminots pour le centre de réparation de pièces et 75 emplois pour le centre de déconstruction (dont seulement 25 cheminots).
16/11/2015
14/11/2015
FACE AUX ATTENTATS, RASSEMBLONS-NOUS POUR LA LIBERTÉ, L’ÉGALITÉ, LA FRATERNITÉ ET LA PAIX
Communiqué de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français.
"Notre pays vient de vivre l'un des pires événements de son histoire. Les attaques terroristes simultanées de la nuit dernière à Paris et à Saint-Denis, revendiquées par Daesh, faisant à cette heure 128 morts et 250 blessés, sont effroyables. La France est en deuil.
Au lendemain de ce carnage, nos premières pensées se tournent vers les victimes, leurs familles, leurs proches, les témoins et tous ceux dont la vie a été menacée. Pour tous, la douleur est immense. Chacun en France s'en sent profondément meurtri. Nous saluons l'action des forces de l'ordre, des secours, des urgentistes et personnels de santé et des agents territoriaux dont la mobilisation a été exemplaire ainsi que la solidarité des habitants qui s'est immédiatement manifestée.
Moins d'un an après les attentats de janvier dernier, la République est frappée en son cœur. Alors que l’État d'urgence vient d'être décrété par le gouvernement, le renforcement des moyens de police et de justice est un impératif. L’État doit trouver durablement les moyens adaptés pour garantir la sécurité de toutes et de tous.
J'appelle notre peuple à ne pas céder à la peur, à se rassembler pour la liberté, l'égalité et la fraternité, et pour la paix. Nous devons refuser les amalgames et les stigmatisations. Ensemble, nous devons rejeter fermement la haine et les racismes.
La France est touchée par la guerre et la déstabilisation qui minent le Proche et le Moyen-Orient. La lutte contre le terrorisme appelle une mobilisation redoublée et des solutions internationales. Elle ne pourra triompher que dans la mobilisation pour un projet de société solidaire qui place au cœur de tous ses choix l'émancipation humaine, les valeurs de la République et la paix.
Le PCF, ses représentants et ses élus, seront de toutes les initiatives qui, dans les prochains jours, permettront à nos concitoyens de se rassembler pour faire face à cette épreuve et ouvrir un chemin d'espoir pour notre peuple. Dans ce moment tragique, le PCF a interrompu toute activité de campagne électorale."
"Notre pays vient de vivre l'un des pires événements de son histoire. Les attaques terroristes simultanées de la nuit dernière à Paris et à Saint-Denis, revendiquées par Daesh, faisant à cette heure 128 morts et 250 blessés, sont effroyables. La France est en deuil.
Au lendemain de ce carnage, nos premières pensées se tournent vers les victimes, leurs familles, leurs proches, les témoins et tous ceux dont la vie a été menacée. Pour tous, la douleur est immense. Chacun en France s'en sent profondément meurtri. Nous saluons l'action des forces de l'ordre, des secours, des urgentistes et personnels de santé et des agents territoriaux dont la mobilisation a été exemplaire ainsi que la solidarité des habitants qui s'est immédiatement manifestée.
Moins d'un an après les attentats de janvier dernier, la République est frappée en son cœur. Alors que l’État d'urgence vient d'être décrété par le gouvernement, le renforcement des moyens de police et de justice est un impératif. L’État doit trouver durablement les moyens adaptés pour garantir la sécurité de toutes et de tous.
J'appelle notre peuple à ne pas céder à la peur, à se rassembler pour la liberté, l'égalité et la fraternité, et pour la paix. Nous devons refuser les amalgames et les stigmatisations. Ensemble, nous devons rejeter fermement la haine et les racismes.
La France est touchée par la guerre et la déstabilisation qui minent le Proche et le Moyen-Orient. La lutte contre le terrorisme appelle une mobilisation redoublée et des solutions internationales. Elle ne pourra triompher que dans la mobilisation pour un projet de société solidaire qui place au cœur de tous ses choix l'émancipation humaine, les valeurs de la République et la paix.
Le PCF, ses représentants et ses élus, seront de toutes les initiatives qui, dans les prochains jours, permettront à nos concitoyens de se rassembler pour faire face à cette épreuve et ouvrir un chemin d'espoir pour notre peuple. Dans ce moment tragique, le PCF a interrompu toute activité de campagne électorale."
07/11/2015
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| Dessin de Tardi |
- “L'avenir ! s'écria-t-il tout d'un coup comme un prophète. De quels yeux ceux qui vivront après nous et dont le progrès - qui vient comme la fatalité - aura enfin équilibré les consciences, regarderont-ils ces tueries et ces exploits dont nous ne savons pas même, nous qui les commettons, s'il faut les comparer à ceux des héros de Plutarque et de Corneille, ou à des exploits d'apaches !”
- “C'est avec nous seulement qu'on fait les batailles. C'est nous la matière de la guerre. La guerre n'est composée que de la chair et des âmes des simples soldats. C'est nous qui formons les plaines de morts et les fleuves de sang, nous tous dont chacun est invisible et silencieux à cause de l'immensité de notre nombre. Les villes vidées, les villages détruits, c'est le désert de nous. Oui, c'est nous tous et c'est nous tout entiers.”
- “Le spectacle de ce monde nous a enfin donné, sans que nous puissions nous en défendre, la révélation de la grande réalité: une Différence qui se dessine entre les êtres, une Différence bien plus profonde et avec des fossés plus infranchissables que celle des races : la division nette, tranchée - et vraiment irrémissible, celle-là - qu'il y a parmi la foule d'un pays, entre ceux qui profitent et ceux qui peinent... ceux à qui on a demandé de tout sacrifier, tout, qui apportent jusqu'au bout leur nombre, leur force et leur martyre, et sur lesquels marchent, avancent, sourient et réussissent les autres.”
- “La liberté et la fraternité sont des mots, tandis que l'égalité est une chose.”
- “Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s'il y en avait !”
29/10/2015
L'EAU TOUJOURS PLUS CHÈRE A ROMILLY
Le dernier conseil municipal devait choisir le délégataire pour l'exploitation de notre service d'eau potable.
- La gestion du contrat qui s'achève est marquée par une envolée des prix, mais c'est encore Véolia Eau qui fut proposée pour assurer la gestion déléguée du service dans notre ville. Rappelons que le conseil avait à se prononcer suite à une prolongation de la durée initiale du contrat et après adoption par la majorité du précédent mandat d'un avenant au contrat d'affermage de service public de distribution d'eau potable dont les élus communistes ont contesté la régularité et le fond devant le Tribunal administratif, qui dans son jugement du 31 mars 2015, leur a donné raison sur l'irrégularité de la délibération.
- Au cours de ces dernières années, il n'y a pas eu une véritable volonté de la majorité de droite de créer les conditions d'un retour en régie de nos services d'eau et d'assainissement. Les conséquences de l'annulation de la délibération d'avril 2013 n'ont pas encore été traitées par le juge du Tribunal administratif qui doit se prononcer sur la validité et le contenu de l'avenant dont la délibération a été annulée.
- La gestion du contrat qui s'achève est marquée par une envolée des prix, mais c'est encore Véolia Eau qui fut proposée pour assurer la gestion déléguée du service dans notre ville. Rappelons que le conseil avait à se prononcer suite à une prolongation de la durée initiale du contrat et après adoption par la majorité du précédent mandat d'un avenant au contrat d'affermage de service public de distribution d'eau potable dont les élus communistes ont contesté la régularité et le fond devant le Tribunal administratif, qui dans son jugement du 31 mars 2015, leur a donné raison sur l'irrégularité de la délibération.
- Au cours de ces dernières années, il n'y a pas eu une véritable volonté de la majorité de droite de créer les conditions d'un retour en régie de nos services d'eau et d'assainissement. Les conséquences de l'annulation de la délibération d'avril 2013 n'ont pas encore été traitées par le juge du Tribunal administratif qui doit se prononcer sur la validité et le contenu de l'avenant dont la délibération a été annulée.
23/10/2015
CONFÉRENCE DE PRESSE DU 15 OCTOBRE
Nous publions le texte intégral de l'intervention de Pierre Mathieu, lors de la conférence de presse donnée le 15 octobre, par les élus communistes du Conseil municipal et la section romillonne du PCF.
Situation de l'emploi à Romilly
La situation ne cesse de l’emploi ne cesse de se dégrader au plan national et notre bassin de vie se trouve particulièrement saccagé. C’est le résultat patent de l’échec des politiques menées par le gouvernement et au niveau européen. L’obsession de réduire la part consacré aux salaires, l’amputation des moyens que l’Etat doit aux collectivités territoriales pour assurer les missions qu’il leur a confiées, la mise à mal des entreprises et services publics font plonger la croissance et grimper inexorablement le nombre de chômeurs et contribuent à une insécurité et un appauvrissement généralisés. Les derniers chiffres du chômage montrent, mieux que tout, l’ampleur du désastre. 1 982, c’est le nombre de demandeurs d’emplois (catégories A, B, C) sur la commune de Romilly-sur-Seine, chiffre publié par la DIRECCTE le 5 octobre dernier. Un chiffre en augmentation de 7,1% en un an et de 100,2% en 7 ans ! Au niveau de la Communauté de Communes des Portes de Romilly-sur Seine, le nombre de demandeurs d’emplois atteint désormais 2 318 avec la même progression galopante.
Technicentre SNCF
Notre bassin de vie déjà accablé par les conséquences des délocalisations d’entreprises n’a pas besoin d’une nouvelle saignée industrielle et d’un nouveau choc qui ferait plonger durablement notre territoire. C’est pourquoi la question de l’avenir industriel du Technicentre SNCF et du nombre des emplois cheminots qui doit y être affecté est vitale. Il ne peut être question d’accepter en l’état le scénario de la SNCF qui met purement et simplement fin à l’activité industrielle d’entretien et de réparation des trains et qui propose, en l’état actuel de nos informations, de réduire de près de 300 emplois le nombre de cheminots travaillant sur place. L’engagement de SNCF Développement de mobiliser 1,5 millions d’euros de prêts sans intérêt et 500 000 € de subvention pour « accompagner » la création de nouveaux emplois apportés par d’autres porteurs de projets ne peut être considéré comme un « solde de tout compte » entérinant la perte de près de 300 emplois cheminots et exonérant l’entreprise publique de revoir une copie qui est en l’état inacceptable.
Situation de l'emploi à Romilly
La situation ne cesse de l’emploi ne cesse de se dégrader au plan national et notre bassin de vie se trouve particulièrement saccagé. C’est le résultat patent de l’échec des politiques menées par le gouvernement et au niveau européen. L’obsession de réduire la part consacré aux salaires, l’amputation des moyens que l’Etat doit aux collectivités territoriales pour assurer les missions qu’il leur a confiées, la mise à mal des entreprises et services publics font plonger la croissance et grimper inexorablement le nombre de chômeurs et contribuent à une insécurité et un appauvrissement généralisés. Les derniers chiffres du chômage montrent, mieux que tout, l’ampleur du désastre. 1 982, c’est le nombre de demandeurs d’emplois (catégories A, B, C) sur la commune de Romilly-sur-Seine, chiffre publié par la DIRECCTE le 5 octobre dernier. Un chiffre en augmentation de 7,1% en un an et de 100,2% en 7 ans ! Au niveau de la Communauté de Communes des Portes de Romilly-sur Seine, le nombre de demandeurs d’emplois atteint désormais 2 318 avec la même progression galopante.
Technicentre SNCF
Notre bassin de vie déjà accablé par les conséquences des délocalisations d’entreprises n’a pas besoin d’une nouvelle saignée industrielle et d’un nouveau choc qui ferait plonger durablement notre territoire. C’est pourquoi la question de l’avenir industriel du Technicentre SNCF et du nombre des emplois cheminots qui doit y être affecté est vitale. Il ne peut être question d’accepter en l’état le scénario de la SNCF qui met purement et simplement fin à l’activité industrielle d’entretien et de réparation des trains et qui propose, en l’état actuel de nos informations, de réduire de près de 300 emplois le nombre de cheminots travaillant sur place. L’engagement de SNCF Développement de mobiliser 1,5 millions d’euros de prêts sans intérêt et 500 000 € de subvention pour « accompagner » la création de nouveaux emplois apportés par d’autres porteurs de projets ne peut être considéré comme un « solde de tout compte » entérinant la perte de près de 300 emplois cheminots et exonérant l’entreprise publique de revoir une copie qui est en l’état inacceptable.
22/10/2015
DANY BOUTEILLER S'ADRESSE A L'ANACR ET A LA FNDIRP
Madame la Présidente, Monsieur le Président,
J'ai lu avec attention le compte-rendu de votre conférence de presse, relatée le 15 octobre dans L'Est-Eclair et Libération-Champagne.
Je ne vous cache pas mon indignation concernant les propos prêtés à monsieur le maire : « Eric Vuillemin rappelle que la commission municipale chargée de la dénomination des rues a décidé à l'unanimité que la place du monument aux morts porte le nom de place des Fusillés et des Victimes de guerre ». « C'est une décision soutenue par l'opposition et même Dany Bouteiller s'était prononcé en faveur de cette proposition. Il a voté contre par la suite au conseil, comprenne qui pourra ».
Chacun pense ce qu'il veut de la communication de monsieur le maire, je lui reconnais son assurance effrontée à toute épreuve, mais il n'est pas question pour moi de me laisser salir sans réagir à ses assertions contraires à la vérité. Si les paroles que lui porte la presse locale de ce 15 octobre reflètent fidèlement ses propos, ce dont je ne doute pas, je tiens à rétablir certaines vérités.
Je ne me suis jamais prononcé en commission municipale contre ou en faveur de la proposition de dénomination de la place du monument aux morts afin qu'elle porte le nom de « place des fusillés et des victimes de guerre », tout simplement parce qu'il n'y a pas eu de vote sur cette question. J'ai suggéré de demander l'avis des associations d'anciens combattants, ce que j'ai rappelé au conseil municipal du 24/09/2015.
Malheureusement, cela n'était toujours pas le cas deux jours avant ce conseil d'après les responsables associatifs que j'ai consultés. Je me suis abstenu lors du vote du conseil du fait du flou de cette proposition qui ne distingue pas les victimes de guerre alliées à celles des forces ennemies qui ont tenté de saboter nos droits, notre liberté en envahissant notre pays de manière barbare.
D'autre part, je soutiens les associations et les fédérations nationales d'anciens combattants de la Résistance, des déportés et internés résistants et patriotes qui s'élèvent contre l'exclusion des fusillés qui ne sont pas reconnus comme victimes de guerre. Elles peuvent compter sur mon soutien au sein du conseil municipal, c'est pour moi un devoir.
Je vous prie d'agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations.
J'ai lu avec attention le compte-rendu de votre conférence de presse, relatée le 15 octobre dans L'Est-Eclair et Libération-Champagne.
Je ne vous cache pas mon indignation concernant les propos prêtés à monsieur le maire : « Eric Vuillemin rappelle que la commission municipale chargée de la dénomination des rues a décidé à l'unanimité que la place du monument aux morts porte le nom de place des Fusillés et des Victimes de guerre ». « C'est une décision soutenue par l'opposition et même Dany Bouteiller s'était prononcé en faveur de cette proposition. Il a voté contre par la suite au conseil, comprenne qui pourra ».
Chacun pense ce qu'il veut de la communication de monsieur le maire, je lui reconnais son assurance effrontée à toute épreuve, mais il n'est pas question pour moi de me laisser salir sans réagir à ses assertions contraires à la vérité. Si les paroles que lui porte la presse locale de ce 15 octobre reflètent fidèlement ses propos, ce dont je ne doute pas, je tiens à rétablir certaines vérités.
Je ne me suis jamais prononcé en commission municipale contre ou en faveur de la proposition de dénomination de la place du monument aux morts afin qu'elle porte le nom de « place des fusillés et des victimes de guerre », tout simplement parce qu'il n'y a pas eu de vote sur cette question. J'ai suggéré de demander l'avis des associations d'anciens combattants, ce que j'ai rappelé au conseil municipal du 24/09/2015.
Malheureusement, cela n'était toujours pas le cas deux jours avant ce conseil d'après les responsables associatifs que j'ai consultés. Je me suis abstenu lors du vote du conseil du fait du flou de cette proposition qui ne distingue pas les victimes de guerre alliées à celles des forces ennemies qui ont tenté de saboter nos droits, notre liberté en envahissant notre pays de manière barbare.
D'autre part, je soutiens les associations et les fédérations nationales d'anciens combattants de la Résistance, des déportés et internés résistants et patriotes qui s'élèvent contre l'exclusion des fusillés qui ne sont pas reconnus comme victimes de guerre. Elles peuvent compter sur mon soutien au sein du conseil municipal, c'est pour moi un devoir.
Je vous prie d'agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations.
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