14/02/2016

DES LECTEURS NOUS ÉCRIVENT :
QUAND E. VUILLEMIN TACLE LES ASSOCIATIONS !

Austérité tous azimuts à Romilly avec Eric Vuillemin, es-expert laborantin de la droite dans le département !

- Il a baissé les subventions aux associations sportives, culturelles, anciens combattants, syndicats, etc.(Moins 10 % pour 2016, après moins 10% en 2015 et avant moins 10% en 2017).  Pour le Romilly Sport 10  (le plus grand club de la région), c’est un cumul de moins 60 000 € au cours des deux dernières années ! D’autre part, les associations sportives utilisant désormais la maison des associations du COSEC devront s’acquitter d’un loyer (2 000 € pour  certaines). Pour la MJC, c’est aussi la mort programmée avec l’amputation de la moitié de sa subvention !

11/02/2016

LES CLASSES DE NEIGE SACRIFIEES

Le dernier conseil municipal a abordé les sorties scolaires avec la mise en place des classes de découverte à Géraudot. Cette question résulte du choix de supprimer les classes de neige dans notre ville.

- Après avoir augmenté, en octobre 2014, les tarifs de 8%, Eric Vuillemin et son équipe ont décidé de les supprimer purement et simplement. Depuis de nombreuses décennies, les classes de neige étaient, pour les écoliers, la première, voire la seule occasion, de voyager et d'ouvrir leur horizon. Réduisant les inégalités sociales et permettant le vivre-ensemble, elles recueillaient l'adhésion des familles satisfaites de leur déroulement. C'était surtout le moyen de faire le plein de découvertes et de nouvelles expériences. La montagne est le territoire le mieux adapté pour une véritable aération et la pratique de sports irréalisables dans notre région, inaccessibles à certains. La curiosité des enfants est aiguisée et constamment en éveil avec un nouvel environnement qui permet un travail pédagogique gagnant en cohérence et en motivation.

- Cette décision est d'autant plus inadmissible que les retours sur les classes de neige étaient positifs. Les Romillons paient très cher les choix de la droite ! Nous pouvons nous poser légitimement la question de savoir si Romilly est réellement "ville, amie des enfants", avec des décisions, non pas orientées par l'aspect humain et le bien-être des enfants, mais par des soucis d'économie. A ce jour, seulement 54 élèves ont fait part d'un intérêt pour les classes de découverte à Géraudot. C'est bien maigre et cela montre que M. Vuillemin fait fausse route sur cette question. La suppression des classes de neige entre dans une succession de choix de gestion et de choix politiques qu'il est indispensable de remettre en cause.

10/02/2016

SOUTIEN A LA CANDIDATURE DE PARIS A L'ORGANISATION DES JEUX OLYMPIQUES 2024

Poser la question de l'organisation des jeux olympiques et paralympiques à Paris, c'est demander quels seraient les mots que nous aurions envie de dire aux parisiens, au monde entier et au Comité International Olympique, pour motiver cette candidature.

- D'abord l'humain, puis le partage, la solidarité, la joie de vivre librement et de s'émanciper à travers une culture universelle du progrès qu'est le sport. Nous voulons que la candidature de Paris soit un souffle nouveau pour le sport en répondant aux besoins des populations. Paris peut être le lieu de la résurgence d'un idéal collectif, universel, soucieux de laisser un héritage pour le monde entier. Rappelons-nous des mots de Nelson Paillou, ancien président du CNOSF, qui a accueilli à Paris le congrès du centenaire du CIO en 1994. Après un siècle d'olympisme, il nous disait : "Si l'on veut que le sport ait un avenir, il faut qu'il soit humain. S'il échappe à l'homme, il disparaîtra, comme il a déjà disparu par le passé. Mais il peut disparaître par la perfidie, l'arrivisme des hommes ou la rentabilité abusive des pratiques sportives". Nous pensons que si nous voulons des Jeux durables qui mettent le sport au service de l'être humain et de son émancipation, il faut s'attacher à libérer le sport de sa marchandisation et reconquérir l'idéal humaniste. Sur les contradictions qui traversent l'olympisme, Nelson Paillou nous disait que "l'essentiel est d'en parler, sans doute, mais ce n'est pas suffisant. Il faut convaincre, triompher pour qu'au troisième millénaire ce ne soit pas les jeux du cirque qui s'imposent mais le sport humaniste qui triomphe".

01/02/2016

ORIENTATIONS BUDGETAIRES : DES CHOIX A REVOIR

Le budget d'une ville dépend en grande partie des moyens attribués par l'Etat pour assumer les missions que la loi lui confie, mais aussi, évidemment, des choix politiques locaux.

- Nationalement, les dotations aux collectivités continuent de baisser malgré les délibérations de plus de 20 000 communes demandant au gouvernement de revoir sa copie et malgré la mobilisation nationale du 19 septembre 2015. De nouvelles initiatives s'imposent, l'intervention citoyenne doit exiger de desserrer le garrot austéritaire conduisant l'asphyxie financier des collectivités. 28 milliards pour les investissements utiles aux territoires et aux habitants, ainsi qu'au financement des services publics indispensables, seront supprimés aux collectivités entre 2014 et 2017. L'emploi et le tissu économique local vont subir un coup terrible : c'est l'opposé de ce qu'il conviendrait de faire.

- Les effets cumulatifs des réductions d'interventions et de financements se concentrent sur les projets territoriaux, la vie associative et les fonds de concours apportés aux collectivités. Soulignons les difficultés auxquelles sont confrontés départements avec le refus de l'Etat d'assumer à 100% le financement des dépenses sociales obligatoires (RSA, APA...) dont il a transféré la charge sur ces collectivités. Dans ces conditions, il est difficile de construire des budgets qui répondent aux besoins de la population. Nous restons convaincus toutefois que des choix différents sont possibles dans notre pays, 5ème puissance économique mondiale, qui dispose de richesses et engloutit des milliards dans des politiques inefficaces économiquement et en terme d’emplois ; le CICE en est un exemple. Ces moyens seraient pourtant utiles pour les collectivités.

27/01/2016

POUR REDYNAMISER NOTRE VILLE ET SON ÉCONOMIE, L'ETAT ET LA RÉGION DOIVENT S'ENGAGER

Les décisions prises par la SNCF concernant le technicentre portent un coup sérieux à notre économie. Elles mettent une croix sur l'activité industrielle de réparation et d'entretien du matériel ferroviaire, d'un site d'excellence qui dispose d'outillages modernes et performants et d'un effectif de 580 cheminots. 

- Les charges de travail seront réparties sur deux établissements situés dans le Nord de la France et en Alsace. Notre canton qui comptait 2 363 chômeurs fin novembre 2015 n'avait pas besoin de cela... Un nombre de demandeurs d'emploi qui a progressé de 7% sur un an, de 94,6% depuis 2008. Si la SNCF promettait en avril 2015 le maintien de 200 emplois pour la construction d'une nouvelle structure d'entretien et de pièces détachées, ainsi que la création de 50 autres au centre de démantèlement de matériel ferroviaire, elle avançait aussi la mise en place d'un fond d'accompagnement via SNCF développement, doté de 2 millions d'euros pour créer au moins 50 emplois. La mobilisation des cheminots et, avec d’autres, des élus communistes a permis une évolution puis le maintien de 275 emplois cheminots pour le centre de réparation et de 75 pour le centre de déconstruction (dont seulement 25 emplois cheminots). Cela reste insuffisant !

21/01/2016


16/01/2016

LA FRANCE, PARADIS FISCAL LÉGAL ?

5,58 milliards d'euros, c'est le montant du nouveau cadeau accordé aux entreprises pour 2016 dans le cadre du « Crédit d'impôt recherche sur la situation de l'emploi et de la recherche dans notre pays » (C.I.R).

- Pourtant, l'efficacité des exonérations en terme d'emplois n'est pas établie et une remise à plat de celles-ci serait nécessaire sur des critères d’efficacité économique et sociale. Quant à la "recherche", les entreprises françaises sont parmi celles, en Europe, qui consacrent le moins d'argent à des programmes de recherche et développement... quand ces dernières ne retendent pas la sébile aux collectivités territoriales, à l'exemple du groupe Soufflet ! Aujourd’hui, un constat est partagé par les spécialistes : les aides publiques, en particulier le CICE, ont permis aux grandes entreprises (et aux banques) de «reconstituer leurs marges». 5,58 milliards, c'est 10% de l'impôt sur les sociétés brut ! Il y a tant de crédits d'impôt et de mesures fiscales dérogatoires que l'on peut se demander si la France n'est pas un authentique paradis fiscal légal ! Le budget de l'Etat comprend près de 175 milliards d'euros de mesures d'allègement fiscal, de remboursements, de dégrèvement et autres en faveur des seules entreprises. Le tout pour parvenir à un impôt sur les sociétés rapportant à peine 30 milliards.

29/12/2015


24/12/2015

EVOLUTION DE L'INTERCOMMUNALITE : COPIE A REVOIR

La présentation du schéma départemental de coopération intercommunale, souhaité par la préfète, de l'Aube n'est pas acceptable pour les élus communistes du conseil municipal de Romilly.

- Sans aucune étude sérieuse, il s'agirait de fusionner 7 intercommunalités, dont celle du Grand Troyes, pour constituer un "monstre" de 105 communes et 197 049 habitants. Quels seraient les impacts au niveau des compétences ? De la fiscalité ? De la représentation des élus et des territoires ? Dans le débat, les conseils municipaux ne donnent qu'un avis consultatif alors que 135 syndicats intercommunaux seraient supprimés sans que les conséquences pour les utilisateurs et les futurs responsables ne soient analysées.

- Aucune information non plus sur la composition des prochains conseils communautaires. Les élus communistes craignent que cela cache le retrait de leur fonction des actuels élus avant la fin de leur mandat en 2020, alors qu'ils y ont accédé en 2014 par un vote au suffrage universel ; il n'est pas question d'accepter un changement des règles du jeu en cours de mandat.

17/12/2015

ROMILLY SORT DES EMPRUNTS TOXIQUES

Dans les années 2004/2006 et suivantes, la ville a souscrit des emprunts « toxiques » à la banque Dexia sous le contrôle de l’Etat.

- Dexia proposait des crédits en se gardant bien de donner les informations sur les risques encourus. Les frais démesurés sont vite apparus avec l'évolution défavorable de la parité franc suisse/euro. Les taux d'intérêt sont de 20% en 2015 ; les procédures juridiques engagées par la ville, qui ont une issue incertaine, et leur durée font prendre le risque d'une absence totale de visibilité et de stabilité des finances locales pour les prochaines années. La ville a l'opportunité de solliciter des fonds de soutien de l’État pour solder définitivement l'ensemble des prêts qui handicapent Romilly ; ce qui implique cependant le renoncement définitif à toutes les procédures engagées.

- Les élus communistes ont estimé qu'il ne fallait pas prendre le risque de priver la commune de 7,5 millions d'euros et qu'il fallait sortir définitivement de ces emprunts toxiques, n’ayant de surcroît aucune certitude quant à la possibilité d'une solution plus avantageuse. La ville repartira ainsi avec des nouveaux contrats à taux fixe.

- Il restera tout de même 5 millions d'euros à la charge de la commune du fait de l'insuffisance de la dotation de l’État, même si les fonds de concours ont été abondés et que notre commune peut bénéficier d'une participation relativement élevée. Ce choix nous est apparu être un « moindre mal », bien qu'illustrant la dérive des établissements bancaires sous contrôle de l’État et l'absence totale de contrôles. Un État pourtant toujours prompt à faire la leçon aux collectivités territoriales qui s'emploient à répondre aux besoins des citoyens. Notons également que les nouveaux prêts incluent le financement d'une partie des coûts liés aux remboursements anticipés, ce choix pesant sur les taux d'intérêt, ainsi que 4 millions d'euros pour financer des opérations nouvelles.

- Notre approbation de recourir au protocole transactionnel et ce qui en découle, la sollicitation des fonds de garantie et la souscription de nouveaux prêts à taux fixe n'est pas un accord anticipé de l'utilisation des crédits disponibles pour des projets spécifiques sur lesquels les élus communistes auront à se prononcer.

14/12/2015

AU CONSEIL MUNICIPAL, LE FN VOTE LA CASSE AVEC LA DROITE

Dans les faits, à l’écart des plateaux TV où il tient un discours "light" et aromatisé dont les médias ont à la fois fait pain-béni et choux-gras, la réalité du Front national et de sa doctrine antisociale, sa vrai nature apparaissent au grand jour lors des votes de ses élus dans les assemblées où il siègent. Au Conseil municipal de Romilly-sur-Seine, il ne fait pas exception, bien au contraire.

- En octobre, il approuvait les choix d'Eric Vuillemin et de la droite locale d’accompagner la suppression de plusieurs centaines d'emplois au technicentre SNCF en votant « le protocole d'intention à la rédaction d'une convention d'attractivité territoriale et du bassin de vie de Romilly ». Incapables de formuler la moindre proposition ou argumentation à chaque réunion de l'assemblée communale, les frontistes ont voté l'augmentation des tarifs pour les centres d'accueil ou de loisirs des petites vacances, de l'été, du mercredi après-midi et autres.

- Au Conseil municipal du 12 décembre, le FN a voté avec la majorité de droite également pour l'ouverture des magasins le dimanche, une des déclinaisons de la loi Macron ; pour la baisse de 8,74% des subventions aux associations (voir article ci-dessous), mais contre la mise en œuvre du droit syndical au sein du personnel communal et du CCAS et contre une aide de 2 500 euros au Secours Populaire Français pour l'achat d'un local.

Le FN, parti des ouvriers et des gens modestes ? Mon œil ! C’est le plus acharné, une fois élu, à voter contre eux et à défendre les intérêts des nantis (classe à laquelle appartient d’ailleurs la caste Le Pen) et du patronat.

13/12/2015

ASSOCIATIONS : L'ACHARNEMENT

Une semaine après l'adoption du contrat de ville 2015/2020 et ses bons principes, la droite et le FN votent une nouvelle baisse de 8,74% des subventions aux associations locales.

- Pourtant, que de bonnes résolutions affichées au niveau de la prévention : la valorisation et la diversification du sport et de la culture, le lien social, la volonté d'agir sur les questions de santé. Il n'aura fallu qu'une semaine pour prendre conscience que, finalement, ces beaux desseins n'étaient que circonstanciels ou plus sûrement qu'hypocrisie.

- Ceux qui se battent au quotidien pour atteindre des objectifs utiles à la population, acteurs le plus souvent bénévoles du mouvement associatif, vont subir une saignée de 125 287 euros après une première purge d'Eric Vuillemin et de son équipe décrétée fin 2014. Où s'arrêtera la déraison ? La politique en la matière de la droite et de son allié de circonstance, le Front national, est empreinte de mépris à l’égard du monde bénévole. Elle fait suite à une série de revirements, de mensonges, alors que la reconnaissance et le respect devraient primer.

Un véritable gâchis
- L'acharnement n'épargne personne : ni l'enseignement, ni la culture, ni le sport, ni les secours, ni le social, ni la musique, ni l'intérêt général. Les associations permettent pourtant de mieux se connaître et ainsi d'éviter les amalgames, toute forme de haine, de stigmatisation et de rejet de l'autre, reflet d'une ambiance nauséabonde aujourd'hui installée en partie dans notre société. Elles permettent la solidarité entre tous ; c'est notre histoire, elles créent le lien social, unissent celles et ceux à priori différents et donnent un sens au multi-culturalisme.

06/12/2015

EXIGEONS UNE AUTRE POLITIQUE DE SECURITE A ROMILLY

Le groupe communiste n'a pas voté au conseil municipal du 5 décembre l’armement supplémentaire sous forme de revolver de la police municipale. Intervention de Dany Bouteiller :

- «Chaque habitant de notre ville doit vivre dans la quiétude, la sécurité doit être renforcée en cette période où la menace terroriste préoccupe. L'Etat doit garantir la sécurité de toutes et de  tous, une mission régalienne inscrite dans les textes fondateurs de notre République. Attitudes démagogiques, électoralistes et politiciennes n'ont pas leur place dans ce débat ; pragmatisme est le maître-mot.

Les moyens doivent être conséquents pour atteindre l'objectif de sécurité, droit fondamental de l'homme. C'est pourquoi les choix politiques, que nous dénonçons depuis plusieurs années, de restriction des emplois publics en particulier parmi les fonctionnaires responsables de la sécurité doivent impérativement cesser. Les services publics sont plus que jamais utiles pour les besoins des populations et à l’intérêt général. Les services publics doivent donc être préservés de toute soumission à des intérêts privés comme aux marchés financiers. Ils sont indispensables à toute alternative à l'austérité et à tout projet d'avenir.

01/12/2015

TECHNICENTRE SNCF :
EXPLICATION DE VOTE DE PIERRE MATHIEU

Explication de vote de Pierre Mathieu, Vice-président en charge des transports, au nom des élus communistes à propos du projet de convention concernant le technicentre de Romilly-sur-Seine. Rapport remis sur table lors de la dernière commission permanente de l’actuelle région.

“Monsieur le Président,

Les décisions prises par la SNCF concernant le technicentre SNCF de Romilly-sur-Seine portent un coup terrible à l’emploi, à la ville de Romilly sur Seine et à son bassin de vie. En effet, ce dont il s’agit, c’est de la mise à mort de l’activité industrielle de réparation et de l’entretien de matériels ferroviaires, d’un site d’excellence qui bénéficie d’outillages modernes et performants et d’un effectif de 580 cheminots.

Dans un premier temps, SNCF avait pris l’engagement, par la voie de son Président, de maintenir au moins 200 emplois cheminots dans le cadre de la construction d’un nouvel établissement d’entretien des pièces détachées et à créer 50 emplois pour la création d’un centre de démantèlement de matériel ferroviaire et de mettre en place un fonds d’accompagnement, via SNCF Développement, doté de 2 millions d’euros pour accompagner la création d’au moins 150 emplois. La mobilisation des salariés, des élus du territoire ont permis de faire évoluer le nombre d’emplois que SNCF s’engage désormais à maintenir, à savoir, 275 cheminots pour le centre de réparation de pièces et 75 emplois pour le centre de déconstruction (dont seulement 25 cheminots).