29/05/2013

L'AUSTERITE MENACE LE TRANSPORT EXPRESS REGIONAL

11 vice-présidents de conseil régional en charge des transports, dont Pierre Mathieu, lancent une alerte afin de trouver de nouveaux financements pour développer le Transport Express Régional (TER).

- Alors qu'en 15 ans les régions ont reconstruit un service public de transport régional de voyageurs, il reste à faire pour le valoriser afin de réduire le réseau routier, répondre aux besoins, aménager le territoire et respecter l'environnement. Ces perspectives sont menacées par le gel des crédits et les contraintes financières imposées par l'Etat aux collectivités territoriales.

- L'Association des Régions de France exige des nouvelles ressources et propose d'instaurer un versement régional permettant de mobiliser 800 millions d'euros. Le système ferroviaire français va être transformé et sans un nouvelle réflexion sur sa dette, son financement, son organisation, le repli est inévitable alors que tout milite pour son développement. Il doit répondre aux enjeux du XXIème siècle, dont le TER est un outil majeur, dans le cadre d'un désendettement important et d'une grande entreprise publique unifiée. Celle-ci devra posséder des moyens techniques, humains, financiers aptes à garantir notamment l'avenir du réseau ferré, à développer le frêt ferroviaire et l'efficacité que la séparation de Réseau Ferré de France et de la SNCF pourrait mettre en cause. Le rapport Bianco, préconisant des restrictions pour les services publics, ne va pas dans ce sens.

24/05/2013

LIGNE PARIS-ROMILLY-TROYES : PIERRE MATHIEU S'ADRESSE A L'ETAT

Le Vice-président du Conseil régional, Pierre Mathieu, a adressé un courrier au représentant de l'Etat en charge des trains desservant la ligne Paris-Troyes.

- Il regrette que les usagers de cette ligne soient confrontés à une situation dégradée : suppression de nombreux trains, retards, capacité des trains insuffisante, déficience de l'information. Selon la SNCF, cette situation résulterait d'une défaillance technique.

- Le Vice-président communiste de la collectivité souligne que « cela donne raison à la Région qui, depuis plusieurs années, demande que la question du renouvellement du matériel roulant sur cette ligne, sous la responsabilité de l'Etat, soit concrètement solutionnée en intégrant l'électrification entre Paris et Troyes dont la mise en service est prévue pour 2017 ».

- C'est pourquoi, Pierre Mathieu demande que l'Etat exige de la SNCF un plan d'actions visant à assurer la totalité des circulations et le rétablissement d'une meilleure qualité de service souhaités par les usagers et les élus régionaux qui sont très fortement engagés dans le financement de l'amélioration de l'infrastructure par la mobilisation de près de 100 millions d'euros en Champagne-Ardenne.

- Au vu des préjudices subis par les usagers, Pierre Mathieu demande aussi que la SNCF mette en œuvre des mesures commerciales. Face à la situation, le Comité de suivi de la qualité de la ligne Paris-Belfort et le Comité des financeurs de l'électrification doivent également se réunir.

17/05/2013

ROMILLY, CAPITALE DU JEU ET DU CHOMAGE

Cela s’est passé à la réunion du Conseil communautaire du 29 mars dernier où fut voté un projet d’aménagement commercial et artisanal comprenant également un pôle ludique avec un multiplexe.

- C’est donc la mort de notre cinéma public qu’ils viennent d’entériner. Pourtant, le matin de cette réunion communautaire, était dévoilé dans la presse un autre projet de pôle ludique, mais sans multiplexe, sur la zone des Marais. Ceci confirme ce que nous ne cessons de dire depuis 2007, à savoir qu’un pôle ludique sans multiplexe à Romilly est possible. Celui devant se réaliser dans la zone des Marais offre un double avantage :
1°) Il préserve l’activité cinématographique dans son équipement actuel.
2°) Il amène de l’activité au coeur de notre ville, contrairement aux déménagements d’activités commerciales qu’il subit depuis quatre ou cinq années.

02/05/2013

1ER MAI POUR UN CHANGEMENT DE CAP. A ROMILLY AUSSI !


Environ 80 personnes se sont regroupées ce 1er mai devant la bourse du travail avant de défiler dans les rues de notre ville.

Au nom de la C.G.T, Christophe Latrasse a rappelé les origines de cette fête des travailleurs et a orienté son intervention sur l'emploi.

BESOIN D'UNE POLITIQUE NOUVELLE :
- En présence des conseillers municipaux Joë Triché, Rolande Barthélémy, Angélique Cheikh et Claude Maitrot, il a souligné la nécessité d'une rupture avec la politique économique et sociale actuelle. La CGT s'est clairement exprimée lors de la campagne des élections présidentielles en 2012 pour un changement de majorité dans l'intérêt des salariés mais est contrainte de constater l'écart grandissant entre les engagements du candidat Hollande et ses actes une fois élu.

28/04/2013

VEOLIA SOUS LA PROTECTION DE VUILLEMIN ET DE LA DROITE

Le contrat d'affermage du service public de distribution d'eau potable et celui de l'assainissement étaient les principales questions du conseil municipal du 26 avril.

Pour cela, notre ville et la S.A Michel Ruas (reprise depuis par Véolia) sont sous contrat depuis 2004.
Le maire porte donc la responsabilité de l'application de l'accord.

DES ENGAGEMENTS NON TENUS :
- A quelques mois de l'expiration du contrat, force est de constater que les engagements de Ruas n'ont pas été tenus : le rendement du réseau est de 70% environ, il devait être porté à 80%. 1 800 branchements en plomb devaient être remplacés pour décembre 2013, il en reste 1146 et si tous les compteurs de plus de 15 ans devaient être changés, 3 000 sont toujours en service. Le contrat prévoyait des mesures en cas de non-respect des engagements, mais le maire n'a pas agi en conséquence alors qu'il pouvait faire exécuter les travaux aux frais du délégataire.

- Parallèlement, le tarif de l'eau n'a pourtant cessé d'augmenter depuis 2008 : +233% sur la part communale d'eau potable et + 103 % sur l'assainissement. Véolia, suivi par Eric Vuillemin (qui parle d'âpres discussions mais personne n'est dupe!), a préféré négocier pour se protéger contre tout éventuel recours juridique futur et une nouvelle répartition des travaux a été redéfinie.

- 291 branchements en plomb sur les 1 146 restants doivent être remplacés d'ici la fin des contrats ainsi que quelques autres travaux et la ville prendra en charge 855 branchements pour un coût de 641 250 euros (Véolia en financera 600 480). Au regard de ce qui venait d'être dit, il aurait été de bon aloi de donner une échéance pour la fin de la réalisation de ces travaux, mais rien n'a transpiré... Ainsi, Véolia est protégé puisque la collectivité s'est engagé à ne procéder à aucun recours !

- A cela s'ajoute l'absence de la mise en place d'une commission consultative des services publics. Eric Vuillemin a décidément un gros souci avec la démocratie... La prolongation d'un an des contrats actuels que les élus communistes ont demandé et obtenu est à saisir pour travailler l'hypothèse d'un retour en gestion publique et transparente de l'eau et de l'assainissement. Elle éviterait des pratiques scandaleuses qui sont à bannir, car la collectivité a bien été abusée.

20/04/2013

LE RS10 AU COEUR DU DEBAT MUNICIPAL


Lors du dernier conseil, le vote d'une subvention à la section équitation du RS10 en échange d'une activité pour des élèves de niveau élémentaire a provoqué un débat sur la situation du club.

- Cette subvention permet une amélioration de la situation financière alors qu'à ce jour, l'avenir même du club pourrait être remis en cause. Parmi les causes, le remboursement d'un emprunt pour la construction des bâtiments du cercle hippique. Rappelons que si celui-ci est supporté par le club, la structure sera entièrement propriété de la ville une fois payée.

- C'est pourquoi, Joë Triché a proposé la mise à l'étude d'une reprise de cette charge par la commune. Cette proposition, si elle suppose que la ville possède un nombre de garanties sur la gestion de la section, n'est en aucun cas une volonté de municipaliser le cercle hippique comme avancé trop hâtivement par certains. Pour le maire, cela n'est pas utile, le déficit actuel du RS10 n'est pas catastrophique et le travail de ses dirigeants doit permettre une restructuration salutaire. Selon lui, un cercle hippique bien géré peut être équilibré financièrement en multipliant les activités. Il s'est dit « très confiant dans le redressement de l'activité équitation ». Pourtant, comme l'a rappelé Rolande Barthélémy, le club va devoir ces prochains mois acheter une fumière et ainsi accentuer encore ses charges. Alors, comment sortir des problèmes financiers ?

15/04/2013

3 NOUVELLES CLASSES A L'ECOLE MIGNONNETTE

Préalablement au conseil municipal, la Fédération des conseils de parents d'élèves avait écrit au Maire concernant la construction annoncée de trois classes à l'école Mignonnette.

- En effet, fin mars 2013, les parents d'élèves ont appris officieusement la présentation du projet sans concertation. Ce sont ensuite leurs enfants qui les ont informés que trois arbres allaient être abattus. Malgré les demandes répétées au conseil d'école et en mairie, ils déplorent l'absence d'informations et de discussions. Le 8 avril, une délégation s'est rendue à la mairie pour plus de détails sur ces travaux mais madame Lucas, trop pressée, n'a répondu que partiellement à leurs demandes. Une confusion est née suite aux propos contradictoires de madame Lucas et de la responsable du service enfance et jeunesse. Une réunion relative à la présentation du projet des 3 nouvelles classes devaient avoir lieu un midi, elle a été refusée par les parents pris par leurs obligations familiales et professionnelles. La FCPE et les parents d'élèves seront-ils rassurés par le conseil municipal ?

- Il est question d'une future présentation pour eux prochainement mais nos élus ont tranché : « les parents ne peuvent rien apporter d'autre ! » Et bien sûr, malgré la demande de Joë Triché, la possibilité de laisser s'exprimer la présidente départementale de la FCPE, présente au conseil municipal, a reçu un « non, non, non, non » du démocrate Vuillemin... N'était-ce pas lui qui quelques minutes auparavant criait « qu'on ne vienne pas me reprocher le manque de concertation, c'est faux » ? Toujours est-il que les travaux s'élèveront à 600 305 euros hors taxes, le cabinet Lenoir étant maître d'oeuvre de l'opération. Le bâtiment, avec trois classes, bureau de direction et sanitaires sera implanté parallèlement à la rue Mignonnette. Une véritable cour maternelle sera aménagée et l'accessibilité handicapés du bâtiment principal assurée.

13/04/2013

LA DROITE DEJA EN CAMPAGNE POUR 2014


Le conseil municipal du 11 avril  avait un parfum de campagne électorale à travers la venue de trois cabinets d'architectes pour dévoiler les projets de piscine, maison de santé et de trois classes à l'école Mignonnette. Autant de sujets qui tombent à pic pour la droite locale à moins d'un an des municipales.

PROJET DE PISCINE JEAN MOULIN 
 - C'est le cabinet Octant qui se présenta tout d'abord pour le projet de piscine municipale sur la colline des Hauts-Buissons. Caractéristiques techniques, différents plans et surfaces, nos élus savent tout ! L'équipement doit comporter en principe un bassin principal de 6 couloirs, des gradins de 50 places, un bassin petite enfance de 30 m2. L'option bassin complémentaire d'initiation et de loisirs de 130 m2 a été retenue, scellant le sort du dispositif de fond mobile précédemment promis. Un espace détente et bien-être comportera  un Spa, un hammam et des "douches détente" pour 250 000 euros hors taxes. Pour couronner l'ensemble, la vidéo-surveillance sera de la partie !
Coût total de la structure : 7 284 905 euros pour une pose de la première pierre le 15 novembre 2013.

10/04/2013

EAU ET ASSAINISSEMENT : QUEL CHOIX DE GESTION POUR ROMILLY ?


Gestion privée ou gestion publique de l'eau et de l'assainissement ? La question mérite une étude alors que notre ville doit renouveler ses contrats d'exploitation du réseau avec Véolia qui arrivent à terme en 2014.

- Le PCF a réuni plus de 50 personnes sur la problématique mardi soir à l'espace Gaston  Monmousseau, autour du conseiller général Joë Triché, de Christophe Lime, Maire-adjoint de Besançon chargé de l'eau et de l'assainissement, et de Pierre Mathieu, Vice-président du Conseil régional. A Romilly, le prix de l'eau n'en finit pas d'atteindre des sommets, Eric Vuillemin et son équipe ont « matraqué » les usagers en augmentant la part communale de la taxe sur l'eau potable de 333%, et la part communale de la taxe sur l'assainissement de 201%. L'alternative publique, placée sous contrôle citoyen, peut apporter des réponses viables et responsables. L'expérience le démontre : ce type de gestion permet de baisser les prix et une meilleure qualité, dans une logique d'avancées écologiques, malgré l'action des opérateurs privés qui tentent par divers moyens de le discréditer.

01/04/2013


L'EDEN, CINEMA TOUJOURS EN DANGER !

Annoncé initialement pour la fin de l'année 2012, le multiplexe sur la zone de la Belle-Idée n'a jamais été construit en raison de la mobilisation de la population romillonne très opposée au projet. 

- Une telle initiative signerait l'arrêt de mort du cinéma communal « L'Eden ». Pourtant, si la gestion de l'établissement culturel est actuellement assurée par la ville de Romilly, le duo Guy Allart (président de la Communauté de communes) et Eric Vuillemin (maire de Romilly), continue d'afficher ouvertement son intention de le fermer définitivement pour s'effacer en faveur d'un multiplexe. En effet, lors du conseil communautaire du 29 mars, une délibération a été adoptée pour permettre la vente à une société d'investissements immobiliers, SOPIC NORD, d'une parcelle de 128 500 m2 sur la tranche 2 du parc de la Belle-Idée.

- Dans cette parcelle, 10 000 m2 sont réservés pour réaliser un multiplexe. A genou devant les promoteurs, Allart-Vuillemin et leurs acolytes ont offert le terrain au prix incroyablement bas de 10 euros le m2. L'exigence du retrait définitif de ce projet est d'ores et déjà de mise, nous ne laisserons pas étrangler notre cinéma « L'Eden » et ses vertus sociales, culturelles et économiques. Et comme au niveau national, plusieurs projets ont été rejetés parce qu'ils mettaient en péril les cinémas alentours, ce qui est possible ailleurs le sera à Romilly.
Dany Bouteiller

29/03/2013

LA CGT A DEBATTU SUR L'INDUSTRIE

La CGT et son secrétaire local Christophe Latrasse ont animé un intéressant débat, mercredi 27 mars, sur la question industrielle.

Le syndicat propose cinq principes pour une industrie moderne.

  • Priorité au développement des ressources en emplois et en qualifications :
  • Du fait des départs à la retraite, le secteur est menacé, ce qui se couple d'un manque de qualifications reconnues et d'une régression de la formation. Un plan de promotion concerté et de développement des capacités humaines doit compenser la perte de substances. La politique industrielle doit être territorialisée, la moitié des allègements de cotisations sociales doit être convertie en promotion des capacités humaines. La CGT propose également la mise en œuvre d'une « sécurité sociale professionnelle » afin d'éviter la hausse du chômage. C'est pourquoi, elle milite pour une conférence nationale pour le développement de l'emploi et des activités industrielles.

  • Accroître la recherche et l'innovation :
  • La productivité par tête du secteur manufacturier a augmenté de 45% en 10 ans mais son efficacité pose problème, des lacunes de recherche et d'innovation apparaissent. La part du PIB qui y est consacrée et moins important qu'en Allemagne, Suède, Finlande ou Japon par exemple. Il faut donc donner aux PME les moyens de se développer en accédant aux marchés publics, financements bancaires et aux produits de recherche. Les pôles de compétitivité doivent être transformés en pôles de développement, en y impliquant banques, Caisse de dépôts, fonds de formation et comités d'entreprise.

    15/03/2013

    LA GAUCHE REGIONALE LANCE SON MANIFESTE

    Jean-Paul Bachy, président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, Olivier Girardin, Karine Jarry, Valérie Labarre, à la tête des groupes socialiste, communiste et écologiste, ont rédigé un manifeste de la majorité régionale.

    - Si la loi de décembre 2010 prive les collectivités de leurs marges de manœuvre, l'actuel gouvernement veut relancer le dossier en ouvrant au Parlement un débat sur l'acte III de la décentralisation, devenue une évolution irréversible qui permet de raccourcir les délais de décision afin de les rendre plus efficaces. Cette année encore, l'élaboration du budget régional se réalise sous la contrainte financière, les moyens restent insuffisants face aux besoins des habitants. Les marges d'autonomie de la région sont réduites alors que le contexte de crise accroît les demandes. Est-il normal que des évolutions qui vont dans le sens de l'intérêt général pénalisent le budget d'une région en raison d'une fiscalité aux signaux contradictoires et du transfert de charges non financées ?

    06/03/2013

    NON A LA LOI DE « SECURISATION DE L'EMPLOI »

    A l'image des manifestations des principales villes de France, la CGT a appelé à un rassemblement mardi 5 mars devant le siège de l'organisation patronale de Romilly, rue Gornet-Boivin. Une soixantaine de manifestants a battu le pavé.

    - Dans son intervention, Christophe Latrasse, le secrétaire de l'Union locale CGT s'est adressé au député François Baroin. Celui-ci sera amené, dans les prochains jours, à se prononcer sur le projet de loi de « sécurisation de l'emploi » qui transcrit, à quelques détails près, un accord national entre le MEDEF et des syndicats non représentatifs de la majorité des salariés. La CGT et FO ont refusé de signer cet accord qui fait la part belle au patronat !

    - La majorité de gauche au Parlement n'est pas en place pour mener une politique d'inspiration aussi nettement libérale. Cet accord ne peut être imposé à la représentation nationale car le parlement n'est pas une simple chambre d'enregistrement. Ce projet de loi porte un coup terrible au Code du travail, revenant sur des décennies d'acquis sociaux. Il s'inscrit dans le droit fil des préconisations de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international. Une politique qui a pour but de démanteler le travail partout en Europe, en appliquant un chantage à l'emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle l'austérité enfonce les états de l'Union Européenne. Aussi, le parlement doit agir en défenseur de l'intérêt des salariés et s'opposer à la transposition législative de cet accord.

    - Parmi, les manifestants, notons la présence de Joë Triché, conseiller général et municipal communiste, d'Angélique Cheikh, de Rolande Barthélemy et de Claude Maitrot.