01/04/2013
L'EDEN, CINEMA TOUJOURS EN DANGER !
Annoncé initialement pour la fin de l'année 2012, le multiplexe sur la zone de la Belle-Idée n'a jamais été construit en raison de la mobilisation de la population romillonne très opposée au projet.
- Une telle initiative signerait l'arrêt de mort du cinéma communal « L'Eden ». Pourtant, si la gestion de l'établissement culturel est actuellement assurée par la ville de Romilly, le duo Guy Allart (président de la Communauté de communes) et Eric Vuillemin (maire de Romilly), continue d'afficher ouvertement son intention de le fermer définitivement pour s'effacer en faveur d'un multiplexe. En effet, lors du conseil communautaire du 29 mars, une délibération a été adoptée pour permettre la vente à une société d'investissements immobiliers, SOPIC NORD, d'une parcelle de 128 500 m2 sur la tranche 2 du parc de la Belle-Idée.
- Dans cette parcelle, 10 000 m2 sont réservés pour réaliser un multiplexe. A genou devant les promoteurs, Allart-Vuillemin et leurs acolytes ont offert le terrain au prix incroyablement bas de 10 euros le m2. L'exigence du retrait définitif de ce projet est d'ores et déjà de mise, nous ne laisserons pas étrangler notre cinéma « L'Eden » et ses vertus sociales, culturelles et économiques. Et comme au niveau national, plusieurs projets ont été rejetés parce qu'ils mettaient en péril les cinémas alentours, ce qui est possible ailleurs le sera à Romilly.
Dany Bouteiller
- Une telle initiative signerait l'arrêt de mort du cinéma communal « L'Eden ». Pourtant, si la gestion de l'établissement culturel est actuellement assurée par la ville de Romilly, le duo Guy Allart (président de la Communauté de communes) et Eric Vuillemin (maire de Romilly), continue d'afficher ouvertement son intention de le fermer définitivement pour s'effacer en faveur d'un multiplexe. En effet, lors du conseil communautaire du 29 mars, une délibération a été adoptée pour permettre la vente à une société d'investissements immobiliers, SOPIC NORD, d'une parcelle de 128 500 m2 sur la tranche 2 du parc de la Belle-Idée.
- Dans cette parcelle, 10 000 m2 sont réservés pour réaliser un multiplexe. A genou devant les promoteurs, Allart-Vuillemin et leurs acolytes ont offert le terrain au prix incroyablement bas de 10 euros le m2. L'exigence du retrait définitif de ce projet est d'ores et déjà de mise, nous ne laisserons pas étrangler notre cinéma « L'Eden » et ses vertus sociales, culturelles et économiques. Et comme au niveau national, plusieurs projets ont été rejetés parce qu'ils mettaient en péril les cinémas alentours, ce qui est possible ailleurs le sera à Romilly.
Dany Bouteiller
29/03/2013
LA CGT A DEBATTU SUR L'INDUSTRIE
La CGT et son secrétaire local Christophe Latrasse ont animé un intéressant débat, mercredi 27 mars, sur la question industrielle.
Le syndicat propose cinq principes pour une industrie moderne.
Priorité au développement des ressources en emplois et en qualifications :
Du fait des départs à la retraite, le secteur est menacé, ce qui se couple d'un manque de qualifications reconnues et d'une régression de la formation. Un plan de promotion concerté et de développement des capacités humaines doit compenser la perte de substances. La politique industrielle doit être territorialisée, la moitié des allègements de cotisations sociales doit être convertie en promotion des capacités humaines. La CGT propose également la mise en œuvre d'une « sécurité sociale professionnelle » afin d'éviter la hausse du chômage. C'est pourquoi, elle milite pour une conférence nationale pour le développement de l'emploi et des activités industrielles.
Accroître la recherche et l'innovation :
La productivité par tête du secteur manufacturier a augmenté de 45% en 10 ans mais son efficacité pose problème, des lacunes de recherche et d'innovation apparaissent. La part du PIB qui y est consacrée et moins important qu'en Allemagne, Suède, Finlande ou Japon par exemple. Il faut donc donner aux PME les moyens de se développer en accédant aux marchés publics, financements bancaires et aux produits de recherche. Les pôles de compétitivité doivent être transformés en pôles de développement, en y impliquant banques, Caisse de dépôts, fonds de formation et comités d'entreprise.
Le syndicat propose cinq principes pour une industrie moderne.
15/03/2013
LA GAUCHE REGIONALE LANCE SON MANIFESTE
Jean-Paul Bachy, président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, Olivier Girardin, Karine Jarry, Valérie Labarre, à la tête des groupes socialiste, communiste et écologiste, ont rédigé un manifeste de la majorité régionale.
- Si la loi de décembre 2010 prive les collectivités de leurs marges de manœuvre, l'actuel gouvernement veut relancer le dossier en ouvrant au Parlement un débat sur l'acte III de la décentralisation, devenue une évolution irréversible qui permet de raccourcir les délais de décision afin de les rendre plus efficaces. Cette année encore, l'élaboration du budget régional se réalise sous la contrainte financière, les moyens restent insuffisants face aux besoins des habitants. Les marges d'autonomie de la région sont réduites alors que le contexte de crise accroît les demandes. Est-il normal que des évolutions qui vont dans le sens de l'intérêt général pénalisent le budget d'une région en raison d'une fiscalité aux signaux contradictoires et du transfert de charges non financées ?
- Si la loi de décembre 2010 prive les collectivités de leurs marges de manœuvre, l'actuel gouvernement veut relancer le dossier en ouvrant au Parlement un débat sur l'acte III de la décentralisation, devenue une évolution irréversible qui permet de raccourcir les délais de décision afin de les rendre plus efficaces. Cette année encore, l'élaboration du budget régional se réalise sous la contrainte financière, les moyens restent insuffisants face aux besoins des habitants. Les marges d'autonomie de la région sont réduites alors que le contexte de crise accroît les demandes. Est-il normal que des évolutions qui vont dans le sens de l'intérêt général pénalisent le budget d'une région en raison d'une fiscalité aux signaux contradictoires et du transfert de charges non financées ?
06/03/2013
NON A LA LOI DE « SECURISATION DE L'EMPLOI »
- Dans son intervention, Christophe Latrasse, le secrétaire de l'Union locale CGT s'est adressé au député François Baroin. Celui-ci sera amené, dans les prochains jours, à se prononcer sur le projet de loi de « sécurisation de l'emploi » qui transcrit, à quelques détails près, un accord national entre le MEDEF et des syndicats non représentatifs de la majorité des salariés. La CGT et FO ont refusé de signer cet accord qui fait la part belle au patronat !
- La majorité de gauche au Parlement n'est pas en place pour mener une politique d'inspiration aussi nettement libérale. Cet accord ne peut être imposé à la représentation nationale car le parlement n'est pas une simple chambre d'enregistrement. Ce projet de loi porte un coup terrible au Code du travail, revenant sur des décennies d'acquis sociaux. Il s'inscrit dans le droit fil des préconisations de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international. Une politique qui a pour but de démanteler le travail partout en Europe, en appliquant un chantage à l'emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle l'austérité enfonce les états de l'Union Européenne. Aussi, le parlement doit agir en défenseur de l'intérêt des salariés et s'opposer à la transposition législative de cet accord.
- Parmi, les manifestants, notons la présence de Joë Triché, conseiller général et municipal communiste, d'Angélique Cheikh, de Rolande Barthélemy et de Claude Maitrot.
14/02/2013
LES AUTRES QUESTIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
- La taxe d'habitation, la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe sur les propriétés non bâties, les cotisations foncières des entreprises n'ont pas subi de variation de taux d'imposition pour 2013.
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur les interventions économiques. Il s'équilibre à 964 000 euros (dont 432 790 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur le service de l'eau à hauteur de 361 950 euros ( 50 000 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 sur le cinéma Eden (458 600 euros). Les charges de personnel sont de 110 000 euros. 75 000 euros seront affectés pour la réfection de la salle Lelouch. Attendons maintenant la subvention des travaux d'investissement.
- Retrait de délégation de C. Rouge du comité de jumelage (remplacé par J.M. Berthier) et par Annie Herszkowicz au conseil d'administration de la MJC.
- Vente d'une partie de la Rue du Gué de la Rigole à un riverain (68 m/2 à 45 euros l'unité).
- Transfert d'office dans le domaine public communal des parties restantes privées de la rue de l'Union.
- Acquisition d'emprises auprès d'Aube-Immobilier et de l'Association Diocésaine de Troyes en vue d'un réaménagement de l'accès à l'école Romain-Rolland.
- Rétrocession à la commune des espaces communs de la rue Courtils Laurent, des voiries du lotissement des Hauts-Buissons.
- Dénomination des 5 voies desservant la parc de l'aérodrome : Georges Pompidou, Robert Galley (n'y voyez rien de politique...), André Malraux, Jean Kilisky, Maryse Bastié.
- Réalisation en régie d'un pigeonnier contraceptif au parc de la Béchère. Il s'agira d'en construire un et de retirer les œufs régulièrement. Il sera grillagé avec 50 spécimens. Une fois acclimatés, les espèces seront relâchés et attireront les congénères pour revenir y nicher définitivement.
- Les salles municipales pourront être louées en semaine aux particuliers de 18 h à 23 h.
- Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'association action catholique des enfants, 100 euros, pour la participation à la manifestation du marché de Noël 2012, à l'association pour la pêche et le milieu aquatique (1 232 euros).
- Adoption du règlement intérieur du Cinéma Eden, fixation des tarifs de nouvelles confiseries, et de la vente des affiches de films au sein de la structure.
- Création d'un emploi de gardien de police municipale pour pallier un départ au sein des services.
- Par ailleurs, le maire a décidé une nouvelle hausse des tarifs pour la restauration scolaire et périscolaire.
- Electrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes : un rendez-vous ministériel regroupant divers représentants de collectivités s'est déroulé fin janvier. Si Eric Vuillemin et Guy Allart n'y ont pas été nécessaires, le projet d'électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes a été confirmé. La mise en service est prévue pour 2017. Les Présidents des conseils généraux de l'Aube et de la Haute-Marne, les maires de Troyes, Chaumont, Nogent-sur-Seine, le Président du Conseil régional Jean-Paul Bachy et Pierre Mathieu ont unanimement demandé le maintien du statut national de la ligne, la préservation du niveau de dessertes actuel, le renouvellement prochain du matériel.
- Future piscine : « Nous avançons bien » a indiqué Eric Vuillemin. Présentation d'un avant-projet détaillé en juin. A suivre...
- La rocade nord sera opérationnelle en septembre 2015 sauf impondérables alors que pour la rocade sud, ce sera « peut-être » en 2025.
- Un nouveau point sur le reclassement de la friche Sorotex est en cours, ce projet annoncé préalablement finalisé se fera d'après le maire par tranches. Quand ?
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur les interventions économiques. Il s'équilibre à 964 000 euros (dont 432 790 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 portant sur le service de l'eau à hauteur de 361 950 euros ( 50 000 euros de charges financières).
- Adoption du budget primitif 2013 sur le cinéma Eden (458 600 euros). Les charges de personnel sont de 110 000 euros. 75 000 euros seront affectés pour la réfection de la salle Lelouch. Attendons maintenant la subvention des travaux d'investissement.
- Retrait de délégation de C. Rouge du comité de jumelage (remplacé par J.M. Berthier) et par Annie Herszkowicz au conseil d'administration de la MJC.
- Vente d'une partie de la Rue du Gué de la Rigole à un riverain (68 m/2 à 45 euros l'unité).
- Transfert d'office dans le domaine public communal des parties restantes privées de la rue de l'Union.
- Acquisition d'emprises auprès d'Aube-Immobilier et de l'Association Diocésaine de Troyes en vue d'un réaménagement de l'accès à l'école Romain-Rolland.
- Rétrocession à la commune des espaces communs de la rue Courtils Laurent, des voiries du lotissement des Hauts-Buissons.
- Dénomination des 5 voies desservant la parc de l'aérodrome : Georges Pompidou, Robert Galley (n'y voyez rien de politique...), André Malraux, Jean Kilisky, Maryse Bastié.
- Réalisation en régie d'un pigeonnier contraceptif au parc de la Béchère. Il s'agira d'en construire un et de retirer les œufs régulièrement. Il sera grillagé avec 50 spécimens. Une fois acclimatés, les espèces seront relâchés et attireront les congénères pour revenir y nicher définitivement.
- Les salles municipales pourront être louées en semaine aux particuliers de 18 h à 23 h.
- Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'association action catholique des enfants, 100 euros, pour la participation à la manifestation du marché de Noël 2012, à l'association pour la pêche et le milieu aquatique (1 232 euros).
- Adoption du règlement intérieur du Cinéma Eden, fixation des tarifs de nouvelles confiseries, et de la vente des affiches de films au sein de la structure.
- Création d'un emploi de gardien de police municipale pour pallier un départ au sein des services.
- Par ailleurs, le maire a décidé une nouvelle hausse des tarifs pour la restauration scolaire et périscolaire.
- Electrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes : un rendez-vous ministériel regroupant divers représentants de collectivités s'est déroulé fin janvier. Si Eric Vuillemin et Guy Allart n'y ont pas été nécessaires, le projet d'électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes a été confirmé. La mise en service est prévue pour 2017. Les Présidents des conseils généraux de l'Aube et de la Haute-Marne, les maires de Troyes, Chaumont, Nogent-sur-Seine, le Président du Conseil régional Jean-Paul Bachy et Pierre Mathieu ont unanimement demandé le maintien du statut national de la ligne, la préservation du niveau de dessertes actuel, le renouvellement prochain du matériel.
- Future piscine : « Nous avançons bien » a indiqué Eric Vuillemin. Présentation d'un avant-projet détaillé en juin. A suivre...
- La rocade nord sera opérationnelle en septembre 2015 sauf impondérables alors que pour la rocade sud, ce sera « peut-être » en 2025.
- Un nouveau point sur le reclassement de la friche Sorotex est en cours, ce projet annoncé préalablement finalisé se fera d'après le maire par tranches. Quand ?
07/02/2013
LE BUDGET PRIMITIF ADOPTE... PAR LA DROITE
L'adoption du budget primitif est toujours un moment fort au conseil municipal.
- Denys Prieur, l'adjoint aux finances, s'est félicité de ne pas recourir à de nouveaux emprunts. Stratégie politicienne ? Réelle volonté ? Impossibilité dans une ville déjà trop endettée (à hauteur de 1462 euros par habitant) ? Sans doute un peu des trois à la fois. Le budget est équilibré à 24 361 450 euros. La promesse de baisse des impôts, chère au candidat Vuillemin en 2008, est oubliée. Les charges à caractère général sont en hausse de 6,49% (Maison de la justice et du droit, aire d'accueil des gens du voyage, vidéo surveillance notamment). Le gel des dotations de l’État reste d'actualité alors que les charges financières seront renégociées avec Dexia, il n'est pas question de payer de tels intérêts a promis le maire. L'investissement (5 473 895 euros) portera principalement sur la nouvelle piscine, les aires de jeux, la piste cyclable, l'achat d'une roulotte et d'une calèche. 882 200 euros seront affectés à la voirie, l'enfouissement et la réfection de la chaussée. 447385 euros seront dévolus à des projets de Requalification Urbaine, 120 000 euros à l'extension de la vidéo surveillance, 91 500 euros à l'urbanisme, aux espaces verts et à l'environnement. 2 279 870 euros des recettes sont espérés en subventions d'investissement, 659 000 euros en dotations et fonds propres, 831 760 euros en cessions immobilières.
- Pour Claude Maitrot, la politique de la commune ne répond pas aux intérêts de la population. La paupérisation s'accroît entraînant drogue, alcoolisme, violences conjugales, incivilités qu'il serait bon « d'anticiper ». Si la vigilance n'est pas de mise, Maitrot promet la montée des bandes, du communautarisme et autres... l'intégration républicaine est une nécessité. Et puis, les bailleurs sociaux ne font-ils pas la publicité de Romilly dans le 93 ? Trop de liberté leur est donnée ! Tous ces facteurs font le lit du Front National. C'est d'ailleurs à se demander si ce n'est pas chez ce parti nauséabond que Claude Maitrot puise ses arguments !
- Joë Triché a souligné que toutes les collectivités évoluaient dans un contexte de crise, chômage en hausse et difficultés accrues pour la population. La financiarisation à outrance ne peut que développer ces fléaux. Alors que cette situation devrait être prise en compte, la politique de l’État ne change pas, nous restons prisonniers du traité budgétaire européen. Selon le conseiller général communiste, le débat doit être tourné vers la population à un an des élections municipales. Enfin, il a insisté sur la baisse de la population qui va entraîner une baisse des recettes. De son côté, Henri Guérin a répété son opposition à l'extension de la vidéo surveillance.
Dany Bouteiller
- Denys Prieur, l'adjoint aux finances, s'est félicité de ne pas recourir à de nouveaux emprunts. Stratégie politicienne ? Réelle volonté ? Impossibilité dans une ville déjà trop endettée (à hauteur de 1462 euros par habitant) ? Sans doute un peu des trois à la fois. Le budget est équilibré à 24 361 450 euros. La promesse de baisse des impôts, chère au candidat Vuillemin en 2008, est oubliée. Les charges à caractère général sont en hausse de 6,49% (Maison de la justice et du droit, aire d'accueil des gens du voyage, vidéo surveillance notamment). Le gel des dotations de l’État reste d'actualité alors que les charges financières seront renégociées avec Dexia, il n'est pas question de payer de tels intérêts a promis le maire. L'investissement (5 473 895 euros) portera principalement sur la nouvelle piscine, les aires de jeux, la piste cyclable, l'achat d'une roulotte et d'une calèche. 882 200 euros seront affectés à la voirie, l'enfouissement et la réfection de la chaussée. 447385 euros seront dévolus à des projets de Requalification Urbaine, 120 000 euros à l'extension de la vidéo surveillance, 91 500 euros à l'urbanisme, aux espaces verts et à l'environnement. 2 279 870 euros des recettes sont espérés en subventions d'investissement, 659 000 euros en dotations et fonds propres, 831 760 euros en cessions immobilières.
- Pour Claude Maitrot, la politique de la commune ne répond pas aux intérêts de la population. La paupérisation s'accroît entraînant drogue, alcoolisme, violences conjugales, incivilités qu'il serait bon « d'anticiper ». Si la vigilance n'est pas de mise, Maitrot promet la montée des bandes, du communautarisme et autres... l'intégration républicaine est une nécessité. Et puis, les bailleurs sociaux ne font-ils pas la publicité de Romilly dans le 93 ? Trop de liberté leur est donnée ! Tous ces facteurs font le lit du Front National. C'est d'ailleurs à se demander si ce n'est pas chez ce parti nauséabond que Claude Maitrot puise ses arguments !
- Joë Triché a souligné que toutes les collectivités évoluaient dans un contexte de crise, chômage en hausse et difficultés accrues pour la population. La financiarisation à outrance ne peut que développer ces fléaux. Alors que cette situation devrait être prise en compte, la politique de l’État ne change pas, nous restons prisonniers du traité budgétaire européen. Selon le conseiller général communiste, le débat doit être tourné vers la population à un an des élections municipales. Enfin, il a insisté sur la baisse de la population qui va entraîner une baisse des recettes. De son côté, Henri Guérin a répété son opposition à l'extension de la vidéo surveillance.
Dany Bouteiller
RYTHMES SCOLAIRES : PAS AVANT 2014 A ROMILLY
L'aménagement du temps scolaire des écoles maternelles et primaires a été repoussé à 2014 par
le conseil municipal.
- Les rythmes font l'objet de propositions d'évolution de la part du Ministre de l’Éducation Nationale et Romilly n'a pas pris le temps pour la nécessaire concertation et la mise en cohérence que la réforme implique. Éric Vuillemin a évoqué trop d'incertitudes sur cette question alors que Marie-Thérèse Lucas affirmait que cette mesure était approuvée par tous les directeurs des écoles romillonnes. Est-ce bien vrai ???C. Maitrot a soutenu le projet pour une école actuellement « en crise » alors que le primaire est « important ». Il soutient la scolarisation des moins de 3 ans. L'adjointe à l'éducation a souligné qu'un travail est effectué en ce sens, mais a oublié (?) de mentionner qu'il n'avait été entrepris que pour répondre aux obligations légales.
- Joë Triché s'est interrogé sur le coût annuel de 150 000 euros évoqués pour répondre à cette réforme à Romilly, soulignant le manque évident d'informations distillées par la municipalité. Le projet est flou selon l'élu communiste puisqu'il réaffirme l'ouverture aux arts et à la culture sans savoir ce qui sera réalisé. Les multiples choix possibles pour les communes risquent d'entraîner l'inégalité entre les enfants. D'autre part, la réforme doit s'accompagner d'une refonte des programmes et d'une formation continue adaptée. Le manque de concertation a amené le groupe communiste et partenaires à s'abstenir sur la question.
- Sollicitée par ailleurs, Béatrice Bergeron, la présidente départementale de la Fédération des Conseils des Parents d’Élèves, a regretté l'inaction de la municipalité sur un projet sérieux et connu depuis plusieurs mois. Tout est reporté au maximum, ce qui est un mauvais choix politique. Éric Vuillemin calque ses décisions sur celles du Président du Conseil Général de l'Aube. Pour madame Bergeron, le projet doit être mis en place avec des moyens humains et financiers conséquents, la transparence est indispensable, ce qui n'apparaît pas à Romilly.
- Les rythmes font l'objet de propositions d'évolution de la part du Ministre de l’Éducation Nationale et Romilly n'a pas pris le temps pour la nécessaire concertation et la mise en cohérence que la réforme implique. Éric Vuillemin a évoqué trop d'incertitudes sur cette question alors que Marie-Thérèse Lucas affirmait que cette mesure était approuvée par tous les directeurs des écoles romillonnes. Est-ce bien vrai ???C. Maitrot a soutenu le projet pour une école actuellement « en crise » alors que le primaire est « important ». Il soutient la scolarisation des moins de 3 ans. L'adjointe à l'éducation a souligné qu'un travail est effectué en ce sens, mais a oublié (?) de mentionner qu'il n'avait été entrepris que pour répondre aux obligations légales.
- Joë Triché s'est interrogé sur le coût annuel de 150 000 euros évoqués pour répondre à cette réforme à Romilly, soulignant le manque évident d'informations distillées par la municipalité. Le projet est flou selon l'élu communiste puisqu'il réaffirme l'ouverture aux arts et à la culture sans savoir ce qui sera réalisé. Les multiples choix possibles pour les communes risquent d'entraîner l'inégalité entre les enfants. D'autre part, la réforme doit s'accompagner d'une refonte des programmes et d'une formation continue adaptée. Le manque de concertation a amené le groupe communiste et partenaires à s'abstenir sur la question.
- Sollicitée par ailleurs, Béatrice Bergeron, la présidente départementale de la Fédération des Conseils des Parents d’Élèves, a regretté l'inaction de la municipalité sur un projet sérieux et connu depuis plusieurs mois. Tout est reporté au maximum, ce qui est un mauvais choix politique. Éric Vuillemin calque ses décisions sur celles du Président du Conseil Général de l'Aube. Pour madame Bergeron, le projet doit être mis en place avec des moyens humains et financiers conséquents, la transparence est indispensable, ce qui n'apparaît pas à Romilly.
04/02/2013
LE DOSSIER CYCLEUROPE S'INVITE AU CONSEIL MUNICIPAL
La triste actualité économique de notre ville ne pouvait pas, logiquement, être évitée au conseil
municipal du 2 février. Le dossier Cycleurope occupa une partie des
débats, 21 emplois seront prochainement supprimés.
- C'est le maire qui lança le sujet en se voulant rassurant, après avoir fait le point avec les dirigeants de l'entreprise. Si Cycleurope possède deux sites à Machecoul (44) et à Romilly, le premier a été mis en redressement judiciaire et deux offres ont été déposées pour la reprise, dont l'une émanant de l'enseigne Intersport. Il rappela que l'entité immobilière avait été rachetée par le conseil général de l'Aube au cours de la dernière décennie, geste salvateur selon lui. D'après Eric Vuillemin, aucun emploi productif ne sera touché à Romilly et ce sont les déficits accumulés depuis quelques années qui expliquent la suppression des 21 en cause. La production doit rester à Romilly, le vélo électrique apportant un travail conséquent. Les actionnaires entendent poursuivre l'investissement dans notre ville !
- Claude Maitrot a souligné l'optimisme de mauvais aloi du Maire relatif à la santé de l'entreprise lors d'une réunion publique (méconnaissance?), lui reprochant de médiatiser les rares petits succès économiques de notre ville par ailleurs. Il soutiendra toute action qui sera engagée par les syndicats et partage l'inquiétude des salariés. Joë Triché a regretté que Cycleurope se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente, la question de fond demeurant la pérennité du site puisque les mesures anti-dumping sont tombées en 2010. La « libéralisation » du marché entraîne la plus grande vigilance. La délocalisation est de mise dans la production, le groupe Grimaldi étant présent dans 47 pays, ce qui inquiète les salariés et leurs syndicats. Le potentiel existe cependant et tout doit être fait pour produire français. Le Conseiller général communiste a regretté que les salariés représentent une fois de plus la « variable d'ajustement » avant de conclure en invitant toutes les parties à travailler ensemble. Grimaldi ne cherche-t-il pas tout simplement à accroître ses profits en organisant de nouvelles délocalisations ? Un moratoire sur les 21 licenciements est une exigence.
- C'est le maire qui lança le sujet en se voulant rassurant, après avoir fait le point avec les dirigeants de l'entreprise. Si Cycleurope possède deux sites à Machecoul (44) et à Romilly, le premier a été mis en redressement judiciaire et deux offres ont été déposées pour la reprise, dont l'une émanant de l'enseigne Intersport. Il rappela que l'entité immobilière avait été rachetée par le conseil général de l'Aube au cours de la dernière décennie, geste salvateur selon lui. D'après Eric Vuillemin, aucun emploi productif ne sera touché à Romilly et ce sont les déficits accumulés depuis quelques années qui expliquent la suppression des 21 en cause. La production doit rester à Romilly, le vélo électrique apportant un travail conséquent. Les actionnaires entendent poursuivre l'investissement dans notre ville !
- Claude Maitrot a souligné l'optimisme de mauvais aloi du Maire relatif à la santé de l'entreprise lors d'une réunion publique (méconnaissance?), lui reprochant de médiatiser les rares petits succès économiques de notre ville par ailleurs. Il soutiendra toute action qui sera engagée par les syndicats et partage l'inquiétude des salariés. Joë Triché a regretté que Cycleurope se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente, la question de fond demeurant la pérennité du site puisque les mesures anti-dumping sont tombées en 2010. La « libéralisation » du marché entraîne la plus grande vigilance. La délocalisation est de mise dans la production, le groupe Grimaldi étant présent dans 47 pays, ce qui inquiète les salariés et leurs syndicats. Le potentiel existe cependant et tout doit être fait pour produire français. Le Conseiller général communiste a regretté que les salariés représentent une fois de plus la « variable d'ajustement » avant de conclure en invitant toutes les parties à travailler ensemble. Grimaldi ne cherche-t-il pas tout simplement à accroître ses profits en organisant de nouvelles délocalisations ? Un moratoire sur les 21 licenciements est une exigence.
25/01/2013
TRAFIC AERIEN : LES RAISONS DE LA COLERE
La
mise en œuvre de nouveaux couloirs aériens par la Direction Générale de
l'Aviation Civile (DGAC) est source de nuisances.
- Imposée sans la moindre information, sans concertation, l'organisation suscite le mécontentement. A l'image de plusieurs regroupements régionaux, un collectif s'est créé dans notre bassin de vie pour s'opposer aux dispositions. L'objectif de la DGAC était de faire moins de bruit pour les proches riverains des aéroports. Pour cela, le vol des avions 300 mètres plus haut a été imposé, ce qui se révèle inefficace, d'autant plus que le trafic sur Orly ne s'est pas amoindri. Le décalage des avions vers l'est a provoqué au-dessus de nos têtes un va-et-vient qui se produisait à une dizaine de kilomètres de Romilly auparavant.Plus de 300 vols quotidiens (110 000 passages annuels environ) ont des répercussions sur la tranquillité des riverains et sur la pollution.
- Malgré une action devant le Conseil d'Etat, tout dialogue est impossible avec le Ministère et la DGAC. Notons qu'à l'époque, les villes de Troyes et de Soissons ont été soigneusement évitées alors le trafic doit se multiplier dans un proche avenir. L'objectif de satisfaire le Grenelle de l'environnement n'est donc pas atteint. Pour s'opposer à cela, le collectif doit se renforcer afin d'avoir plus de poids pour interpeller les élus, rencontrer les personnalités politiques, organiser des lieux de résistance, informer la population, poursuivre ses recours juridiques. L'adhésion est possible au prix de 5 euros. La présence d'une cinquantaine de personnes à une réunion d'informations samedi à l'Espace Ambroise-Croizat manifeste un intérêt non dénué de sens.
- Imposée sans la moindre information, sans concertation, l'organisation suscite le mécontentement. A l'image de plusieurs regroupements régionaux, un collectif s'est créé dans notre bassin de vie pour s'opposer aux dispositions. L'objectif de la DGAC était de faire moins de bruit pour les proches riverains des aéroports. Pour cela, le vol des avions 300 mètres plus haut a été imposé, ce qui se révèle inefficace, d'autant plus que le trafic sur Orly ne s'est pas amoindri. Le décalage des avions vers l'est a provoqué au-dessus de nos têtes un va-et-vient qui se produisait à une dizaine de kilomètres de Romilly auparavant.Plus de 300 vols quotidiens (110 000 passages annuels environ) ont des répercussions sur la tranquillité des riverains et sur la pollution.
- Malgré une action devant le Conseil d'Etat, tout dialogue est impossible avec le Ministère et la DGAC. Notons qu'à l'époque, les villes de Troyes et de Soissons ont été soigneusement évitées alors le trafic doit se multiplier dans un proche avenir. L'objectif de satisfaire le Grenelle de l'environnement n'est donc pas atteint. Pour s'opposer à cela, le collectif doit se renforcer afin d'avoir plus de poids pour interpeller les élus, rencontrer les personnalités politiques, organiser des lieux de résistance, informer la population, poursuivre ses recours juridiques. L'adhésion est possible au prix de 5 euros. La présence d'une cinquantaine de personnes à une réunion d'informations samedi à l'Espace Ambroise-Croizat manifeste un intérêt non dénué de sens.
18/01/2013
QUELLE REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES ?
La majorité des membres du conseil supérieur de l'éducation
a rejeté le projet de décret sur l'organisation du temps scolaire.
- Cette volonté de changer les rythmes est clairement affichée depuis le printemps 2012, mais le ministère a reculé devant les contraintes budgétaires et les pressions de différents horizons. En cohérence avec les changements de programme et les objectifs éducatifs, une transformation du temps scolaire est cependant indispensable. La mise en commun d'actions doit s'opérer entre les différentes parties prenantes : système éducatif, associations, collectivités territoriales. Mais aussi avec des moyens en conséquence.
- D'autre part, l'amplitude et les conditions de travail dégradées des parents, l'évolution des différents modèles familiaux sont à prendre en compte pour favoriser la réussite de tous. Les parents sont, sur le plan professionnel, toujours plus précarisés, mal payés, avec des modifications horaires qui peuvent augmenter les problèmes familiaux. S'il est nécessaire de remettre en question le temps quotidien donc hebdomadaire, cette réflexion doit être menée de pair avec la volonté de rendre accessible à tous et partout les activités culturelles et sportives.
- Parallèlement, il est impératif de redéfinir les programmes, d'assouplir les acquisitions pédagogiques et de prendre en compte les difficultés de chaque élève. L'ambition d'émancipation, qui tournera définitivement le dos aux années Sarkozy, doit être au cœur de l'engagement de la Nation pour son projet éducatif.
- Cette volonté de changer les rythmes est clairement affichée depuis le printemps 2012, mais le ministère a reculé devant les contraintes budgétaires et les pressions de différents horizons. En cohérence avec les changements de programme et les objectifs éducatifs, une transformation du temps scolaire est cependant indispensable. La mise en commun d'actions doit s'opérer entre les différentes parties prenantes : système éducatif, associations, collectivités territoriales. Mais aussi avec des moyens en conséquence.
- D'autre part, l'amplitude et les conditions de travail dégradées des parents, l'évolution des différents modèles familiaux sont à prendre en compte pour favoriser la réussite de tous. Les parents sont, sur le plan professionnel, toujours plus précarisés, mal payés, avec des modifications horaires qui peuvent augmenter les problèmes familiaux. S'il est nécessaire de remettre en question le temps quotidien donc hebdomadaire, cette réflexion doit être menée de pair avec la volonté de rendre accessible à tous et partout les activités culturelles et sportives.
- Parallèlement, il est impératif de redéfinir les programmes, d'assouplir les acquisitions pédagogiques et de prendre en compte les difficultés de chaque élève. L'ambition d'émancipation, qui tournera définitivement le dos aux années Sarkozy, doit être au cœur de l'engagement de la Nation pour son projet éducatif.
NON A LA REGRESSION DES DROITS SOCIAUX
Suite à la conférence sociale de juillet dernier, la négociation de la réforme du
marché du travail qui a duré trois mois, est achevée.
- Fidèle à ses principes, le MEDEF s'est montré très régressif pour les droits des salariés. Un accord, soumis aux syndicats, a reçu l'aval de la CFDT, de la CFTC et de la CGC. La CGT et FO y sont opposés... la partie n'est pas terminée ! Cet « accord » provoquerait une régression des droits des salariés inconcevable sous un gouvernement de gauche. Il s'oppose à la lutte contre la pauvreté puisqu'il faciliterait les licenciements et la flexibilité.
- Autre domaine inadmissible : la baisse possible des salaires et la hausse du temps de travail qui rappellent les accords compétitivité/emploi voulus par Sarkozy. Si le MEDEF argue que les licenciements d'aujourd'hui feront les emplois de demain, l'expérience nous démontre le contraire et notre ville en a suffisamment connu les désagréments. Il est inconcevable que des élus de gauche entérinent ce type de reculs sociaux orchestrés par le MEDEF. Gageons que le gouvernement, attaché au dialogue social, prendra en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentants bien plus que ceux qui l'ont signé.
- La protection contre les licenciements et contre la précarité est au contraire un impératif. En refusant la domination du capital financier sur le travail, en garantissant à chacun le droit de vivre dignement, nous protégeons et accroissons les forces créatrices qui refondent notre pays et aideront demain à changer le monde.
- Fidèle à ses principes, le MEDEF s'est montré très régressif pour les droits des salariés. Un accord, soumis aux syndicats, a reçu l'aval de la CFDT, de la CFTC et de la CGC. La CGT et FO y sont opposés... la partie n'est pas terminée ! Cet « accord » provoquerait une régression des droits des salariés inconcevable sous un gouvernement de gauche. Il s'oppose à la lutte contre la pauvreté puisqu'il faciliterait les licenciements et la flexibilité.
- Autre domaine inadmissible : la baisse possible des salaires et la hausse du temps de travail qui rappellent les accords compétitivité/emploi voulus par Sarkozy. Si le MEDEF argue que les licenciements d'aujourd'hui feront les emplois de demain, l'expérience nous démontre le contraire et notre ville en a suffisamment connu les désagréments. Il est inconcevable que des élus de gauche entérinent ce type de reculs sociaux orchestrés par le MEDEF. Gageons que le gouvernement, attaché au dialogue social, prendra en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentants bien plus que ceux qui l'ont signé.
- La protection contre les licenciements et contre la précarité est au contraire un impératif. En refusant la domination du capital financier sur le travail, en garantissant à chacun le droit de vivre dignement, nous protégeons et accroissons les forces créatrices qui refondent notre pays et aideront demain à changer le monde.
14/01/2013
LA QUALITE DE L'EAU A ROMILLY
Le service de l'eau est assuré par un contrat d'affermage avec la société Ruas jusqu'en 2014. Le rapport annuel sur la qualité des services est très
intéressant. La ville est alimentée par un forage et un puits, situés avenue
des Vieux Moulins, dont la production est juste suffisante.
PRODUCTION ET RENDEMENT :
- Un nettoyage des drains en 2009 a mis en évidence leur vétusté. Une réhabilitation du forage est indispensable dans les prochaines années, alors qu'un remplacement des drains du puits doit être envisagé à moyen terme. L'eau pompée est déferrisée et chlorée pour éliminer le risque de contamination bactériologique. La ville est équipée de deux réservoirs, celui de la rue Marcel-Bardin n'intervient qu'en secours. 917 230 m3 ont été prélevés en 2011, 639 361 m3 ont été facturés. La perte en réseau est de 8,79 m3 par km et par jour. Les canalisations en fonte grise, très fragiles, représentent 75% du réseau. Le nombre de branchement est de 7 183 (1 158 en plomb sont à remplacer). La consommation moyenne par abonné est de 86 m3.
QUALITE DE L'EAU :
- Les analyses bactériologiques et physico-chimiques sont conformes, la teneur en calcium et magnésium est élevée. Le prix de l'eau était de 1,92 euro TTC par m3 au 31/07/2011.
L'ASSAINISSEMENT :
- Il est assuré par Ruas jusqu'en décembre 2014. La station d'épuration a une capacité de dépollution de 19 983 équivalents habitants, hydrauliques de 5115 m3/jour et épuratoire de 1163 kilos par jour. Le renouvellement des ouvrages et canalisation incombent à la ville et les coûts sont intégrés dans le prix payé par l'usager. Le réseau de collecte des eaux pluviales et usées est de 101 km avec 10 postes de relèvement, 21 points de réseau de collecte. Des canalisations ont été curées en 2011 pour 57 désobstructions. La collecte couvre 95% de la population. Le montant des travaux pour les 20 rues restant à équiper est de 5 millions d'euros. Le nombre d'abonnés augmente mais le volume traité diminue (volume annuel entrant 805 876 m3). Le prix de l'assainissement pour 120 m3 était de 2,808 euros par m3 au 31/07/2011. Le collecteur d'une partie de l'avenue Diderot est sous-dimensionné et les dessableurs des rues Diderot et Milford-Haven sont vétustes.
PRODUCTION ET RENDEMENT :
- Un nettoyage des drains en 2009 a mis en évidence leur vétusté. Une réhabilitation du forage est indispensable dans les prochaines années, alors qu'un remplacement des drains du puits doit être envisagé à moyen terme. L'eau pompée est déferrisée et chlorée pour éliminer le risque de contamination bactériologique. La ville est équipée de deux réservoirs, celui de la rue Marcel-Bardin n'intervient qu'en secours. 917 230 m3 ont été prélevés en 2011, 639 361 m3 ont été facturés. La perte en réseau est de 8,79 m3 par km et par jour. Les canalisations en fonte grise, très fragiles, représentent 75% du réseau. Le nombre de branchement est de 7 183 (1 158 en plomb sont à remplacer). La consommation moyenne par abonné est de 86 m3.
QUALITE DE L'EAU :
- Les analyses bactériologiques et physico-chimiques sont conformes, la teneur en calcium et magnésium est élevée. Le prix de l'eau était de 1,92 euro TTC par m3 au 31/07/2011.
L'ASSAINISSEMENT :
- Il est assuré par Ruas jusqu'en décembre 2014. La station d'épuration a une capacité de dépollution de 19 983 équivalents habitants, hydrauliques de 5115 m3/jour et épuratoire de 1163 kilos par jour. Le renouvellement des ouvrages et canalisation incombent à la ville et les coûts sont intégrés dans le prix payé par l'usager. Le réseau de collecte des eaux pluviales et usées est de 101 km avec 10 postes de relèvement, 21 points de réseau de collecte. Des canalisations ont été curées en 2011 pour 57 désobstructions. La collecte couvre 95% de la population. Le montant des travaux pour les 20 rues restant à équiper est de 5 millions d'euros. Le nombre d'abonnés augmente mais le volume traité diminue (volume annuel entrant 805 876 m3). Le prix de l'assainissement pour 120 m3 était de 2,808 euros par m3 au 31/07/2011. Le collecteur d'une partie de l'avenue Diderot est sous-dimensionné et les dessableurs des rues Diderot et Milford-Haven sont vétustes.
04/01/2013
L'EDEN EN REGIE MUNICIPALE : UN MAUVAIS CHOIX FINANCIER ?
Depuis le mois de septembre, le cinéma Éden a été repris en régie municipale.
- Lors du dernier conseil municopal, une décision modificative au budget principal ville n'est pas passée inaperçue. Un montant de 28 000 euros a été inscrit pour l'équilibre du budget annexe municipal. C'est une dotation pour les 4 mois d'exploitation.
- Joë Triché a fait remarquer que si cette tendance se confirmait, le déficit serait de 84 000 euros par année pleine... loin des 37 000 euros versés à l'association Éden qui gérait l'établissement. Les contribuables seront-ils les bénéficiaires des décisions de cette municipalité ? Pour justifier, M. Prieur a fait valoir qu'il s'agissait d'un déplacement de crédits pour les fluides et le chauffage que la ville avait toujours payés. Après vérification, ces affirmations sont fausses, plus de 24 000 euros ont été payés par l'association en 2011 pour les fluides.
- En plus de ce déficit, il reste à espérer que les 180 000 euros de frais d'installation du numérique seront compensés. Pour financer cet investissement, il est fait appel à un tiers collecteur, « Cinélia », qui a pour mission de collecter les contributions. Les distributeurs financent 85% des investissements, les travaux d'électricité et de climatisation. La prise en charge par Cinélia est espérée à 172 500 euros (hors taxes) pour les trois salles. Cinélia reverserait à la ville 25 000 euros par an sur 7 années. La vigilance est de mise, elle s'impose !
- Lors du dernier conseil municopal, une décision modificative au budget principal ville n'est pas passée inaperçue. Un montant de 28 000 euros a été inscrit pour l'équilibre du budget annexe municipal. C'est une dotation pour les 4 mois d'exploitation.
- Joë Triché a fait remarquer que si cette tendance se confirmait, le déficit serait de 84 000 euros par année pleine... loin des 37 000 euros versés à l'association Éden qui gérait l'établissement. Les contribuables seront-ils les bénéficiaires des décisions de cette municipalité ? Pour justifier, M. Prieur a fait valoir qu'il s'agissait d'un déplacement de crédits pour les fluides et le chauffage que la ville avait toujours payés. Après vérification, ces affirmations sont fausses, plus de 24 000 euros ont été payés par l'association en 2011 pour les fluides.
- En plus de ce déficit, il reste à espérer que les 180 000 euros de frais d'installation du numérique seront compensés. Pour financer cet investissement, il est fait appel à un tiers collecteur, « Cinélia », qui a pour mission de collecter les contributions. Les distributeurs financent 85% des investissements, les travaux d'électricité et de climatisation. La prise en charge par Cinélia est espérée à 172 500 euros (hors taxes) pour les trois salles. Cinélia reverserait à la ville 25 000 euros par an sur 7 années. La vigilance est de mise, elle s'impose !
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