LA PLACE DE LA FRANCE EST AUX COTES DU PEUPLE GREC
Clic sur l'image pour signer la pétition
Monsieur le Président de la République,
La crise grecque s'exacerbe de façon alarmante. Chaque jour qui passe peut, soit nous rapprocher d'un accord utile à toute l'Europe, soit d'une rupture dont personne ne peut prévoir les conséquences. L'intransigeance des principaux dirigeants européens peut nous conduire alors au bord de l'abîme. Il est aussi vital que pressant de sortir de ce piège. Le moment est crucial. La responsabilité de chaque acteur concerné est directement engagée. Il serait sordide -et au demeurant parfaitement vain- d'escompter une capitulation du gouvernement grec. La fidélité de celui-ci au mandat que lui a confié son peuple n'est pas un défaut mais un exemple à suivre. S'il refuse la compromission, il s'est, en revanche, montré prêt au compromis. Une solution à la fois digne et réaliste est donc à portée de la main. Le moment ultime est venu pour la concrétiser.
C'est dans ce contexte que nous vous lançons un appel solennel : la France ne peut, dans un tel moment, apparaître inerte sinon suiviste des puissants. Son message ne peut se réduire à un rappel docile des "règles" à respecter quand la maison brûle. D'autant que ces règles sont aujourd'hui massivement récusées par les peuples et reconnues contre-productives par nombre de leurs anciens protagonistes eux-mêmes.
12/06/2015
LA MJC DOIT VIVRE !
« Faire encore plus pour notre jeunesse sans oublier les besoins des anciens », promettait Eric Vuillemin au cours de la campagne électorale des municipales 2014.
- Pourtant, 15 mois plus tard, il a déjà « omis » ses promesses de rachat du cercle hippique, baissé drastiquement les subventions aux associations (-10% pour le sport, -11% sur le social, -37% pour la culture, -42% pour l'intérêt général), etc. Parmi ses cibles privilégiées, la Maison des Jeunes et de la Culture, créée en 1967, et qui tenait son assemblée générale cette semaine... en l'absence des élus de la majorité municipale de droite. Elle fait partie des trois structures (sur 750) du territoire national que leur municipalité respective ont décidé d'étrangler.
- Rayonnant sur notre bassin de vie (474 adhérents), elle propose des activités sportives, artistiques, musicales, d'expression, de communication, d'accueil des jeunes, familiales, théâtrales, historiques, etc. Depuis un an, la ville a délocalisé puis s'est désengagée pour le festival des Mélomanies, a diminué sa subvention de 50% à la structure et veut supprimer le financement de deux postes de direction et de coordination dès 2016. Dans ce contexte, animateurs, salariés, bénévoles, adhérents et usagers n'ont toutefois pas cessé d'être présents. Manifestations culturelles, projet social, animations de proximité ont persisté.
- Pourtant, 15 mois plus tard, il a déjà « omis » ses promesses de rachat du cercle hippique, baissé drastiquement les subventions aux associations (-10% pour le sport, -11% sur le social, -37% pour la culture, -42% pour l'intérêt général), etc. Parmi ses cibles privilégiées, la Maison des Jeunes et de la Culture, créée en 1967, et qui tenait son assemblée générale cette semaine... en l'absence des élus de la majorité municipale de droite. Elle fait partie des trois structures (sur 750) du territoire national que leur municipalité respective ont décidé d'étrangler.
- Rayonnant sur notre bassin de vie (474 adhérents), elle propose des activités sportives, artistiques, musicales, d'expression, de communication, d'accueil des jeunes, familiales, théâtrales, historiques, etc. Depuis un an, la ville a délocalisé puis s'est désengagée pour le festival des Mélomanies, a diminué sa subvention de 50% à la structure et veut supprimer le financement de deux postes de direction et de coordination dès 2016. Dans ce contexte, animateurs, salariés, bénévoles, adhérents et usagers n'ont toutefois pas cessé d'être présents. Manifestations culturelles, projet social, animations de proximité ont persisté.
02/06/2015
FORUM EUROPÉEN DES ALTERNATIVES :
"UN SILENCE SCANDALEUX DES MÉDIAS"
Prolixes et même jacasseurs sur la “blitzkrieg” familiale au FN ou sur la prise en otage de Marianne par Sarkozy, les médias n’ont rien vu, rien entendu... et, pardi, rien pu dire sur le Forum européen des alternatives du week-end dernier. Rien ou si peu. Son objectif était de réfléchir à une autre construction européenne, anti-austéritaire, et donc s’opposant au consensus européen qui rassemble, pour le pire, sociaux-libéraux et droites. Débats mais aussi action, comme l’appel de Pierre Laurent, président du Parti de la gauche européenne, à prendre part aux mobilisations du 20 juin pour soutenir le gouvernement grec.
28/05/2015
27/05/2015
LE COLLECTIF DES "CONTRIBUABLES ROMILLONS EN COLÈRE" LANCE UNE PETITION
Le 22 décembre dernier, le maire et sa majorité de droite ont voté la suppression de l’abattement à la base de 15% instauré dans les années 80 et qui réduit le montant de notre taxe d’habitation, puisque calculé jusqu’alors sur la valeur locative moyenne des logements de Romilly.
- Cette décision se traduira en 2016 par une augmentation de 100 euros de la taxe d’habitation. Cette mauvaise nouvelle intervient après la très importante hausse de notre taxe d’ordures ménagères. Ce sont ainsi près de 700 000 euros qui nous seront ponctionnés chaque année. Pourtant, dans son programme électoral de mars 2014, Eric Vuillemin s'engageait à «poursuivre la baisse des impôts locaux». Ce nouveau coup porté à la population romillonne s’ajoute à la baisse de 10% des subventions aux associations, à la mise à mort de la MJC, aux 8% d'augmentation des tarifs des classes de neige, etc.
Rien ne justifie cela
- Qu’il s'agisse du gouvernement avec les baisses de dotations de l’état ou des surenchères d’Eric Vuillemin avec ses choix politiques en faveur du privé et des promoteurs, ce sont toujours les mêmes qui doivent payer. Pourtant, l’argent existe. Chaque année, l’évasion fiscale représente entre 60 et 80 milliards d’euros en France. Le CAC40 a rapporté 56 milliards aux actionnaires en 2014. Dans le monde, entre 12 000 et 13 000 milliards d’euros sont dissimulés dans les paradis fiscaux où des entreprises et des banques françaises trouvent refuge.
Stop au racket !
- Le collectif des contribuables romillons en colère s’est créé au mois de mars avec pour objectif de dire non à la hausse des impôts locaux, d’obtenir le rétablissement de l’abattement de 15%, d’intervenir dans les choix budgétaires en faveur de l’intérêt général. En signant la pétition qu’il vient de lancer pour cela, chacun manifestera son refus contre les mauvais coups. Comme pour le maintien du cinéma l’Eden, il est possible de gagner ensemble.
Pour contacter le collectif : 06 43 04 44 56
- Cette décision se traduira en 2016 par une augmentation de 100 euros de la taxe d’habitation. Cette mauvaise nouvelle intervient après la très importante hausse de notre taxe d’ordures ménagères. Ce sont ainsi près de 700 000 euros qui nous seront ponctionnés chaque année. Pourtant, dans son programme électoral de mars 2014, Eric Vuillemin s'engageait à «poursuivre la baisse des impôts locaux». Ce nouveau coup porté à la population romillonne s’ajoute à la baisse de 10% des subventions aux associations, à la mise à mort de la MJC, aux 8% d'augmentation des tarifs des classes de neige, etc.
Rien ne justifie cela
- Qu’il s'agisse du gouvernement avec les baisses de dotations de l’état ou des surenchères d’Eric Vuillemin avec ses choix politiques en faveur du privé et des promoteurs, ce sont toujours les mêmes qui doivent payer. Pourtant, l’argent existe. Chaque année, l’évasion fiscale représente entre 60 et 80 milliards d’euros en France. Le CAC40 a rapporté 56 milliards aux actionnaires en 2014. Dans le monde, entre 12 000 et 13 000 milliards d’euros sont dissimulés dans les paradis fiscaux où des entreprises et des banques françaises trouvent refuge.
Stop au racket !
- Le collectif des contribuables romillons en colère s’est créé au mois de mars avec pour objectif de dire non à la hausse des impôts locaux, d’obtenir le rétablissement de l’abattement de 15%, d’intervenir dans les choix budgétaires en faveur de l’intérêt général. En signant la pétition qu’il vient de lancer pour cela, chacun manifestera son refus contre les mauvais coups. Comme pour le maintien du cinéma l’Eden, il est possible de gagner ensemble.
Pour contacter le collectif : 06 43 04 44 56
21/05/2015
ÉLECTRIFICATION PARIS-TROYES :
UNE RALLONGE DE 10 MILLIONS D'EUROS DE L'ÉTAT
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| Pierre Mathieu, Jean-Paul Bachy et la directrice de cabinet du ministre des transports |
- Après les assurances écrites du Premier ministre, indiquant que l’électrification était désormais “irréversible”, l’objectif de cette nouvelle démarche était d’obtenir que l’état revoit à la hausse sa participation financière dans le cadre du prochain contrat de plan État-Région et surtout, qu’au-delà des déclarations d'intentions, les travaux s'engagent concrètement et que la garantie soit apportée qu’ils se termineront dans les meilleurs délais. En termes de travaux, le temps perdu ne se rattrapant pas, l’immobilisme de l’état de ces dernières années recule d’autant la finalisation d’une électrification qui aurait dû être effective fin 2017. L’exécutif de la Région a fait clairement savoir au gouvernement, dans le cadre de la discussion du contrat de plan en cours d’élaboration, son exigence d’un processus concret qui engage la phase travaux du projet sur l’ensemble du territoire à électrifier, avec une programmation des travaux, leur date de fin et la mise en place des crédits de l’état indispensables. Alors que la participation de l’état nécessaire au financement du projet est de 45 millions d'euros en Champagne-Ardenne, l’annonce initiale d’une inscription de 10 millions était loin de “faire la maille” ! Dans l’attente d’une évolution significative et de la tenue effective des engagements de l’état, la Région continue de bloquer le versement de sa participation au financement de la deuxième phase de la LGV Est.
20/05/2015
LE COLLÈGE FAIT DEBAT
Le PCF est critique par rapport à la réforme du collège et met en avant sa proposition phare : la scolarité obligatoire jusqu'à 18 ans.
- Les mesures de la Ministre Najat Vallaud-Belkacem n'enrayeront pas les inégalités dont les enfants des familles populaires sont victimes. Dans le débat autour de l'école, nous assistons à un concours de communication. Les inégalités scolaires viennent de l'ensemble des matières, des pratiques, des objectifs que l'on assigne au collège. Le problème de la réforme est l'autonomie des établissements cassant le cadre national. Le PCF est favorable au collège unique, ce qui ne veut pas dire uniforme.
- Nous soutenons le principe des programmes scolaires nationaux et un cadrage national des horaires. Il n'en reste pas moins que des difficultés spécifiques demeurent sur lesquelles il faut s'attarder. Elles relèvent surtout de la diversification des pratiques pédagogiques, ce qui est l'affaire des enseignants. C'est pourquoi, il faut développer leur formation et leur laisser, dans leur classe, la liberté de varier les pratiques. L'inspecteur de l'Education nationale, Jean-Paul Delahaye, vient de rendre un rapport éclairant sur la pauvreté et la réussite scolaire. Il ne s'agit pas de niveler par le bas, mais la réussite de ceux sur qui l'origine sociale pèse le plus permettra à tous de réussir.
- Les mesures de la Ministre Najat Vallaud-Belkacem n'enrayeront pas les inégalités dont les enfants des familles populaires sont victimes. Dans le débat autour de l'école, nous assistons à un concours de communication. Les inégalités scolaires viennent de l'ensemble des matières, des pratiques, des objectifs que l'on assigne au collège. Le problème de la réforme est l'autonomie des établissements cassant le cadre national. Le PCF est favorable au collège unique, ce qui ne veut pas dire uniforme.
- Nous soutenons le principe des programmes scolaires nationaux et un cadrage national des horaires. Il n'en reste pas moins que des difficultés spécifiques demeurent sur lesquelles il faut s'attarder. Elles relèvent surtout de la diversification des pratiques pédagogiques, ce qui est l'affaire des enseignants. C'est pourquoi, il faut développer leur formation et leur laisser, dans leur classe, la liberté de varier les pratiques. L'inspecteur de l'Education nationale, Jean-Paul Delahaye, vient de rendre un rapport éclairant sur la pauvreté et la réussite scolaire. Il ne s'agit pas de niveler par le bas, mais la réussite de ceux sur qui l'origine sociale pèse le plus permettra à tous de réussir.
07/05/2015
EAU-ASSAINISSEMENT : L’INTÉRÊT GÉNÉRAL S'IMPOSE !
Le 26 avril 2013, Eric Vuillemin et sa majorité municipale firent adopter deux avenants très favorables à Véolia, qui faisaient financer par les contribuables romillons des travaux que les usagers de l'eau avaient déjà payés à cette société dans le cadre des contrats conclus en 2004. Un autre avenant prolongeait d'une année ces contrats, jusqu'en novembre 2015.
- Le 25 juin 2013, les élus communistes du conseil municipal saisissaient la justice afin de demander l'annulation des délibérations et des avenants qui en découlaient. Les arguments des élus communistes ont convaincu le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui, le 31 mars 2015, a décidé d'annuler les deux délibérations qui ne sont pas justifiées par l'intérêt général des usagers. Pour le juge, le motif invoqué d'une prolongation d'un an pour étudier un autre mode de gestion que la délégation de service public ne relève pas de l'intérêt général. Nous ne pouvons que constater un manque d'anticipation de la commune.
- En effet, dans ce dossier, alors que les contrats de délégation de service public ont été conclus en 2004, il aura fallu attendre 2013 pour que la commune se préoccupe de leur mise en œuvre. Quel laxisme du maire et de sa majorité ! Le juge a considéré que la Ville avait la possibilité, dans les 20 mois précédents la fin des contrats, de mener une réflexion sur la question. D'autre part, le défaut d'intérêt général était tant avéré qu'il a suffi pour annuler la totalité de la délibération sur l'eau potable et l'assainissement qui faisait financer par la ville, donc les contribuables, 850 branchements en plomb à la place de Véolia.
- Le 25 juin 2013, les élus communistes du conseil municipal saisissaient la justice afin de demander l'annulation des délibérations et des avenants qui en découlaient. Les arguments des élus communistes ont convaincu le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui, le 31 mars 2015, a décidé d'annuler les deux délibérations qui ne sont pas justifiées par l'intérêt général des usagers. Pour le juge, le motif invoqué d'une prolongation d'un an pour étudier un autre mode de gestion que la délégation de service public ne relève pas de l'intérêt général. Nous ne pouvons que constater un manque d'anticipation de la commune.
- En effet, dans ce dossier, alors que les contrats de délégation de service public ont été conclus en 2004, il aura fallu attendre 2013 pour que la commune se préoccupe de leur mise en œuvre. Quel laxisme du maire et de sa majorité ! Le juge a considéré que la Ville avait la possibilité, dans les 20 mois précédents la fin des contrats, de mener une réflexion sur la question. D'autre part, le défaut d'intérêt général était tant avéré qu'il a suffi pour annuler la totalité de la délibération sur l'eau potable et l'assainissement qui faisait financer par la ville, donc les contribuables, 850 branchements en plomb à la place de Véolia.
23/04/2015
TECHNICENTRE : POUR UN CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE
Pierre Mathieu, au nom des conseillers municipaux communistes et partenaires a adressé, le 20 avril, un courrier au maire de Romilly que nous publions ci-dessous :
"L'annonce de la fermeture du technicentre de Romilly par le président de la SNCF et les conséquences terribles qui ne manqueraient pas d'en découler pour les familles de cheminots concernées, pour l'emploi, l'économie, le commerce et l'avenir de notre territoire méritent une réunion exceptionnelle du conseil municipal pour débattre de ce dossier et faire en sorte que l'ensemble des élus dispose des informations.
La manière dont ont été rendus publics cette décision et le contenu des propositions qui ont été formulées ne sont pas de nature, à ce stade, à nous rassurer tant la perte d'emplois qualifiés directs et indirects serait importante et tant l'abandon d'un outil industriel qui a bénéficié de très importants investissements serait définitivement acté.
Nous ne pouvons pas nous résigner à un tel saccage industriel et à un tel abandon de notre territoire alors même que le savoir-faire, la compétence et le sérieux du travail des cheminots du site de Romilly-sur-Seine sont unanimement reconnus et que les charges de travail actuelles et à venir sont réaffectées à d'autres établissements de l'entreprise publique en Alsace et en région Nord et que d'autres sont confiées au secteur privé (Peugeot à Rennes).
Compte-tenu des propos tenus, des projets avancés et de leur planning de réalisation nous sommes plus que dubitatifs sur le fait que tout le monde aurait découvert cette sinistre annonce, jeudi dernier, lors de la réunion en préfecture de l'Aube.
De plus, comme j'ai déjà eu l'occasion d'en faire part aux élus du conseil municipal et de la Communauté de communes des Portes de Romilly, la SNCF continue de porter des projets de réduction du nombre de Trains d'Equilibre du Territoire qui desservent notre bassin de vie, comme en témoigne le document remis par celle-ci à la commission parlementaire présidée par monsieur Philippe Duron.
Nous nous refusons de considérer que les annonces faites par la SNCF ne puissent évoluer. D'autres pistes peuvent et doivent être étudiées et il nous semble indispensable de prendre en compte les propositions formulées par les représentants des salariés.
La période qui s'ouvre doit être mise à profit pour faire sérieusement évoluer la copie de la SNCF, avoir des engagements d'une autre portée et plus précis. Avant que les dossiers ne soient bouclés, il est impératif que le conseil municipal puisse apporter sa contribution, débattre de la situation pour marquer fortement la volonté de la poursuite de l'activité industrielle du technicentre. Ce conseil municipal au sein de celui-ci permettrait sous des formes appropriés l'expression des représentants des cheminots. Ce serait un symbole fort et une initiative utile pour contribuer à la prise en compte par la SNCF et l'Etat des mesures à prendre pour sauvegarder l'activité ferroviaire et les emplois qui sont l'âme de notre commune."
18/04/2015
NON A LA FERMETURE DU TECHNICENTRE SNCF
Un coup de massue s'est abattu sur notre ville avec l'annonce de la décision de la fermeture du Technicentre SNCF d'ici 2019 où 570 personnes travaillent actuellement.
- C’est le résultat de la politique de la direction de la SNCF et de son seul actionnaire, l’Etat, qui s'enferme dans la logique de réduction des coûts, des effectifs et de casse de l'outil de production dans la droite ligne du pacte de responsabilité du gouvernement Valls, de la loi Macron et des réformes libérales exigées par Bruxelles pour peser sur les finances publiques. Guillaume Pépy, le président de la SNCF, avait annoncé fin de l'année 2014 des mesures de "maîtrise" de la masse salariale sur l'ensemble du territoire national. D’ici à 2020, ce sont près de 15 000 emplois qui sont en projet d’être supprimés. Mais la SNCF doit aussi faire face à la dette colossale de 40 milliards d’euros contractée par l’Etat pour réaliser le réseau des lignes à grande vitesse (LGV).
- Les décisions touchant l’emploi cheminot dans notre ville s’inscrivent dans ce cadre. Mais c’est aussi la conception marchande et concurrentielle du ferroviaire qui est en cause et qui démontre, une fois encore, toute sa nocivité. Bien des questions sont soulevées depuis l’annonce. La décision a été, semble-t-il, prise en octobre 2014. On ne fera croire à personne que les discussions en vue d’installer une structure à la Belle-Idée n’ont commencé qu’il y a quelques jours, tout comme celles relatives au devenir des actuels locaux après 2019. Ce qui tempère quelque peu le « choc » que dit avoir reçu le maire de Romilly, très probablement depuis longtemps informé de ce mauvais coup. Reste aussi que les propositions avancées sont loin de faire le compte car elles reviendraient :
- C’est le résultat de la politique de la direction de la SNCF et de son seul actionnaire, l’Etat, qui s'enferme dans la logique de réduction des coûts, des effectifs et de casse de l'outil de production dans la droite ligne du pacte de responsabilité du gouvernement Valls, de la loi Macron et des réformes libérales exigées par Bruxelles pour peser sur les finances publiques. Guillaume Pépy, le président de la SNCF, avait annoncé fin de l'année 2014 des mesures de "maîtrise" de la masse salariale sur l'ensemble du territoire national. D’ici à 2020, ce sont près de 15 000 emplois qui sont en projet d’être supprimés. Mais la SNCF doit aussi faire face à la dette colossale de 40 milliards d’euros contractée par l’Etat pour réaliser le réseau des lignes à grande vitesse (LGV).
- Les décisions touchant l’emploi cheminot dans notre ville s’inscrivent dans ce cadre. Mais c’est aussi la conception marchande et concurrentielle du ferroviaire qui est en cause et qui démontre, une fois encore, toute sa nocivité. Bien des questions sont soulevées depuis l’annonce. La décision a été, semble-t-il, prise en octobre 2014. On ne fera croire à personne que les discussions en vue d’installer une structure à la Belle-Idée n’ont commencé qu’il y a quelques jours, tout comme celles relatives au devenir des actuels locaux après 2019. Ce qui tempère quelque peu le « choc » que dit avoir reçu le maire de Romilly, très probablement depuis longtemps informé de ce mauvais coup. Reste aussi que les propositions avancées sont loin de faire le compte car elles reviendraient :
- à réduire comme une peau de chagrin le nombre d’emplois cheminots,
- à mettre une croix sur l’activité industrielle pour la délocaliser en Alsace (est-ce un premier signe avant coureur de la concentration des activités dans le cadre de la constitution de la grande région en cours ? ).
- à faire la place belle au privé en lui confiant les charges d’une part importante de l’entreprise publique.
13/04/2015
CONSEIL MUNICIPAL DU 8 AVRIL
PROJET EDUCATIF TERRITORIAL : NOUS RESTERONS VIGILANTS
- Suite à la réforme des rythmes scolaires et l'implantation des Nouvelles Activités Périscolaires, la ville de Romilly mettra en place un projet éducatif territorial (PEDT) dès la prochaine rentrée. Il fixera les orientations pédagogiques afin que les activités proposées complètent les projets d'école. Le PEDT est une convention partenariale (Etat, collectivité, Education nationale et Caisse d'allocations familiales) qui doit recevoir l'aval de la direction des services départementaux de l'Education nationale et de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations.
- Les élus communistes et partenaires ont voté pour la proposition, mais il s'agit d'un projet qui doit faire l'objet d'améliorations, d'un suivi quotidien pour une bonne mise en application. Les premières questions sont de savoir si la ville disposera d'un panel de remplaçants suffisant en cas d'absence des animateurs pour gérer les groupes et assurer une activité de qualité, si elle possède des locaux en conséquence pour un accueil digne. Chaque enfant doit pouvoir fréquenter tout ce qui est proposé dans les Nouvelles Activités Périscolaires, c'est l'objectif du PEDT. Nous resterons vigilants sur toutes ces questions.
- Suite à la réforme des rythmes scolaires et l'implantation des Nouvelles Activités Périscolaires, la ville de Romilly mettra en place un projet éducatif territorial (PEDT) dès la prochaine rentrée. Il fixera les orientations pédagogiques afin que les activités proposées complètent les projets d'école. Le PEDT est une convention partenariale (Etat, collectivité, Education nationale et Caisse d'allocations familiales) qui doit recevoir l'aval de la direction des services départementaux de l'Education nationale et de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations.
- Les élus communistes et partenaires ont voté pour la proposition, mais il s'agit d'un projet qui doit faire l'objet d'améliorations, d'un suivi quotidien pour une bonne mise en application. Les premières questions sont de savoir si la ville disposera d'un panel de remplaçants suffisant en cas d'absence des animateurs pour gérer les groupes et assurer une activité de qualité, si elle possède des locaux en conséquence pour un accueil digne. Chaque enfant doit pouvoir fréquenter tout ce qui est proposé dans les Nouvelles Activités Périscolaires, c'est l'objectif du PEDT. Nous resterons vigilants sur toutes ces questions.
02/04/2015
NON A LA MORT DU TRAIN ET DU SERVICE PUBLIC
La loi Macron, actuellement en débat, illustre le désengagement massif de l'Etat car elle permettrait l'ouverture libre des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar en concurrence avec les services du rail existants.
- Cette loi exprime la volonté de réduire le service public du transport ferroviaire de voyageurs en supprimant des lignes, des dessertes, au mépris de l'aménagement du territoire en délaissant désormais tout ce qui ne ressort pas des métropoles. C'est l'abandon des petites et moyennes villes, de départements déjà pénalisés par la mise en concurrence des territoires.
- D'autres scénarios sont à l'étude à la SNCF. Celle-ci envisage de ne conserver que des lignes TGV "rentables", réduisant le nombre de gares desservies. Les choix portés par son budget 2015 comportent des conséquences négatives pour l'emploi cheminot et les services rendus aux usagers. L'axiome de base du système ferroviaire est le financement des infrastructures par la puissance publique. Or, ni la réforme de 1997 ni la loi du 4 août 2014 n'y répondent. Le système ferroviaire ne peut s'autofinancer, la nation doit lui affecter des ressources pour assurer son avenir. Cette insuffisance conduit au vieillissement du réseau et à la dégradation de la qualité du service.
- L'Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d'une ressource propre pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional. Sur le territoire national, le service des "Trains d'Equilibre du Territoire" (Intercités), pourtant conventionné avec l'Etat, connaît un désengagement unilatéral de la SNCF. L'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains demande l'arrêt des nouvelles remises en cause des dessertes, d'arrêts dans les gares (voir la conférence de presse : clic). Un débat public doit s'engager dans tout le pays et doit permettre que des choix courageux soient réalisés pour le service public et l'aménagement du territoire par le pouvoir politique.
- Cette loi exprime la volonté de réduire le service public du transport ferroviaire de voyageurs en supprimant des lignes, des dessertes, au mépris de l'aménagement du territoire en délaissant désormais tout ce qui ne ressort pas des métropoles. C'est l'abandon des petites et moyennes villes, de départements déjà pénalisés par la mise en concurrence des territoires.
- D'autres scénarios sont à l'étude à la SNCF. Celle-ci envisage de ne conserver que des lignes TGV "rentables", réduisant le nombre de gares desservies. Les choix portés par son budget 2015 comportent des conséquences négatives pour l'emploi cheminot et les services rendus aux usagers. L'axiome de base du système ferroviaire est le financement des infrastructures par la puissance publique. Or, ni la réforme de 1997 ni la loi du 4 août 2014 n'y répondent. Le système ferroviaire ne peut s'autofinancer, la nation doit lui affecter des ressources pour assurer son avenir. Cette insuffisance conduit au vieillissement du réseau et à la dégradation de la qualité du service.
- L'Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d'une ressource propre pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional. Sur le territoire national, le service des "Trains d'Equilibre du Territoire" (Intercités), pourtant conventionné avec l'Etat, connaît un désengagement unilatéral de la SNCF. L'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains demande l'arrêt des nouvelles remises en cause des dessertes, d'arrêts dans les gares (voir la conférence de presse : clic). Un débat public doit s'engager dans tout le pays et doit permettre que des choix courageux soient réalisés pour le service public et l'aménagement du territoire par le pouvoir politique.
27/03/2015
ROMILLY, LA FORCE DE RÉSISTER !
Augmentation de la taxe d'habitation pour tous (+100 €), baisse drastique des subventions aux associations, mise à mort de la MJC, investissements et emplois communaux en baisse... Moins d'un an après le renouvellement du conseil municipal, la vérité éclate sur la réalité de la gestion catastrophique d’Éric Vuillemin et sur les « engagements mensongers » tenus lors de la campagne électorale.
- Dans son programme, distribué dans tous les foyers, la droite s'engageait "à poursuivre la baisse des impôts". Aujourd’hui, le maire voudrait faire croire, que les coups terribles qu’il porte aux services les plus indispensables à la population, à ceux qui donnent bénévolement de leur temps pour le mieux vivre ensemble, seraient uniquement dus aux réductions des moyens financiers qu'apportent l'Etat à la ville.
- Soyons clair : cette diminution existe et nous la condamnons tant au plan local que national. Mais elle est loin, très loin, d'expliquer tout. La preuve ? Pour 2015, les chiffres indiquent d’une part une baisse de 373000 € des dotations principales et d’autre part une augmentation attendue de 190 000 € de la Dotation de Solidarité Urbaine. Soit au final un manque à gagner de 183 000 €. Cette diminution aussi problématique soit-elle, ne justifie aucunement l'ampleur des coupes opérées, ni des choix choquants, injustes et inhumains qui sont proposés d'autant que la ville a décidé de transférer une partie de ses dépenses à la Communauté de communes pour un montant supérieur en 2015 aux pertes de recettes provenant de l'Etat.
- Rien que le transfert de la Maison de l'Emploi et de celle de la Justice et du Droit allège le budget municipal de 190 000 €. La diminution scandaleuse de 100 000 € sur 950 000 € de la subvention au Centre Communal d'Action Social, l'amputation de 80 000 € sur les 140 000 € que recevait la MJC, la baisse des aides à la vie associative sont d'abord et surtout à mettre en rapport avec la gestion et les choix faits par Eric Vuillemin et ses équipes. Des choix qui ont plombé les finances communales et qui rajoutent de l'austérité locale aux difficultés nationales. Des choix qui frappent les plus modestes, qui réduisent les services les plus utiles à la population, qui mettent à mal la vie associative et la culture.
- L'extrême gravité de ces décisions appelle une mobilisation de toutes les bonnes volontés pour obtenir la remise en cause de choix qui vont terriblement aggraver la situation de chacun dans une période où c'est au contraire l'inverse qu'il conviendrait de faire.
Pierre Mathieu, Hélène Turquin, Dany Bouteiller, conseillers municipaux.
- Dans son programme, distribué dans tous les foyers, la droite s'engageait "à poursuivre la baisse des impôts". Aujourd’hui, le maire voudrait faire croire, que les coups terribles qu’il porte aux services les plus indispensables à la population, à ceux qui donnent bénévolement de leur temps pour le mieux vivre ensemble, seraient uniquement dus aux réductions des moyens financiers qu'apportent l'Etat à la ville.
- Soyons clair : cette diminution existe et nous la condamnons tant au plan local que national. Mais elle est loin, très loin, d'expliquer tout. La preuve ? Pour 2015, les chiffres indiquent d’une part une baisse de 373000 € des dotations principales et d’autre part une augmentation attendue de 190 000 € de la Dotation de Solidarité Urbaine. Soit au final un manque à gagner de 183 000 €. Cette diminution aussi problématique soit-elle, ne justifie aucunement l'ampleur des coupes opérées, ni des choix choquants, injustes et inhumains qui sont proposés d'autant que la ville a décidé de transférer une partie de ses dépenses à la Communauté de communes pour un montant supérieur en 2015 aux pertes de recettes provenant de l'Etat.
- Rien que le transfert de la Maison de l'Emploi et de celle de la Justice et du Droit allège le budget municipal de 190 000 €. La diminution scandaleuse de 100 000 € sur 950 000 € de la subvention au Centre Communal d'Action Social, l'amputation de 80 000 € sur les 140 000 € que recevait la MJC, la baisse des aides à la vie associative sont d'abord et surtout à mettre en rapport avec la gestion et les choix faits par Eric Vuillemin et ses équipes. Des choix qui ont plombé les finances communales et qui rajoutent de l'austérité locale aux difficultés nationales. Des choix qui frappent les plus modestes, qui réduisent les services les plus utiles à la population, qui mettent à mal la vie associative et la culture.
- L'extrême gravité de ces décisions appelle une mobilisation de toutes les bonnes volontés pour obtenir la remise en cause de choix qui vont terriblement aggraver la situation de chacun dans une période où c'est au contraire l'inverse qu'il conviendrait de faire.
Pierre Mathieu, Hélène Turquin, Dany Bouteiller, conseillers municipaux.
07/03/2015
UN CONTRAT LOCAL DE SANTE BIEN NECESSAIRE
Un Contrat Local de Santé a été soumis au dernier conseil municipal. Il a permis d'établir un diagnostic partagé qui met en lumière l’ampleur des difficultés auxquelles sont confrontés les habitants de notre territoire.
- Des difficultés plus marquées pour certaines catégories et certains quartiers qui concentrent des handicaps majeurs et des inégalités extrêmement préoccupantes.
- Des difficultés plus marquées pour certaines catégories et certains quartiers qui concentrent des handicaps majeurs et des inégalités extrêmement préoccupantes.
- Une population avec un âge moyen élevé, une baisse de la part des jeunes de 15 à 29 ans dans celle-ci, une sur-représention des seniors avec 37, 1 % des plus de 60 ans dont 8 % des plus de 80 ans (soit 1 250 personnes).
- Une précarisation importante d’une partie de la population. Des revenus nettement plus bas, ici, qu’au niveau départemental déjà très en deçà du niveau national. Le revenu fiscal annuel par foyer est inférieur de près de 20 % à celui de l’Aube et une situation encore plus dégradé sur le quartier des Lumières ou les ressources moyennes sont inférieures de 24 % à celle de la moyenne des quartiers prioritaires avec un niveau des plus bas : 7 500 € de revenu fiscal par an et par foyer !
- 30% de familles monoparentales, 34% des personnes vivant dans un ménage à bas revenu, 26% de ménages dont les prestations familiales représentent plus de 50 % des revenus…
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