PROJET EDUCATIF TERRITORIAL : NOUS RESTERONS VIGILANTS
- Suite à la réforme des rythmes scolaires et l'implantation des Nouvelles Activités Périscolaires, la ville de Romilly mettra en place un projet éducatif territorial (PEDT) dès la prochaine rentrée. Il fixera les orientations pédagogiques afin que les activités proposées complètent les projets d'école. Le PEDT est une convention partenariale (Etat, collectivité, Education nationale et Caisse d'allocations familiales) qui doit recevoir l'aval de la direction des services départementaux de l'Education nationale et de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations.
- Les élus communistes et partenaires ont voté pour la proposition, mais il s'agit d'un projet qui doit faire l'objet d'améliorations, d'un suivi quotidien pour une bonne mise en application. Les premières questions sont de savoir si la ville disposera d'un panel de remplaçants suffisant en cas d'absence des animateurs pour gérer les groupes et assurer une activité de qualité, si elle possède des locaux en conséquence pour un accueil digne. Chaque enfant doit pouvoir fréquenter tout ce qui est proposé dans les Nouvelles Activités Périscolaires, c'est l'objectif du PEDT. Nous resterons vigilants sur toutes ces questions.
13/04/2015
02/04/2015
NON A LA MORT DU TRAIN ET DU SERVICE PUBLIC
La loi Macron, actuellement en débat, illustre le désengagement massif de l'Etat car elle permettrait l'ouverture libre des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar en concurrence avec les services du rail existants.
- Cette loi exprime la volonté de réduire le service public du transport ferroviaire de voyageurs en supprimant des lignes, des dessertes, au mépris de l'aménagement du territoire en délaissant désormais tout ce qui ne ressort pas des métropoles. C'est l'abandon des petites et moyennes villes, de départements déjà pénalisés par la mise en concurrence des territoires.
- D'autres scénarios sont à l'étude à la SNCF. Celle-ci envisage de ne conserver que des lignes TGV "rentables", réduisant le nombre de gares desservies. Les choix portés par son budget 2015 comportent des conséquences négatives pour l'emploi cheminot et les services rendus aux usagers. L'axiome de base du système ferroviaire est le financement des infrastructures par la puissance publique. Or, ni la réforme de 1997 ni la loi du 4 août 2014 n'y répondent. Le système ferroviaire ne peut s'autofinancer, la nation doit lui affecter des ressources pour assurer son avenir. Cette insuffisance conduit au vieillissement du réseau et à la dégradation de la qualité du service.
- L'Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d'une ressource propre pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional. Sur le territoire national, le service des "Trains d'Equilibre du Territoire" (Intercités), pourtant conventionné avec l'Etat, connaît un désengagement unilatéral de la SNCF. L'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains demande l'arrêt des nouvelles remises en cause des dessertes, d'arrêts dans les gares (voir la conférence de presse : clic). Un débat public doit s'engager dans tout le pays et doit permettre que des choix courageux soient réalisés pour le service public et l'aménagement du territoire par le pouvoir politique.
- Cette loi exprime la volonté de réduire le service public du transport ferroviaire de voyageurs en supprimant des lignes, des dessertes, au mépris de l'aménagement du territoire en délaissant désormais tout ce qui ne ressort pas des métropoles. C'est l'abandon des petites et moyennes villes, de départements déjà pénalisés par la mise en concurrence des territoires.
- D'autres scénarios sont à l'étude à la SNCF. Celle-ci envisage de ne conserver que des lignes TGV "rentables", réduisant le nombre de gares desservies. Les choix portés par son budget 2015 comportent des conséquences négatives pour l'emploi cheminot et les services rendus aux usagers. L'axiome de base du système ferroviaire est le financement des infrastructures par la puissance publique. Or, ni la réforme de 1997 ni la loi du 4 août 2014 n'y répondent. Le système ferroviaire ne peut s'autofinancer, la nation doit lui affecter des ressources pour assurer son avenir. Cette insuffisance conduit au vieillissement du réseau et à la dégradation de la qualité du service.
- L'Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d'une ressource propre pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional. Sur le territoire national, le service des "Trains d'Equilibre du Territoire" (Intercités), pourtant conventionné avec l'Etat, connaît un désengagement unilatéral de la SNCF. L'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains demande l'arrêt des nouvelles remises en cause des dessertes, d'arrêts dans les gares (voir la conférence de presse : clic). Un débat public doit s'engager dans tout le pays et doit permettre que des choix courageux soient réalisés pour le service public et l'aménagement du territoire par le pouvoir politique.
27/03/2015
ROMILLY, LA FORCE DE RÉSISTER !
Augmentation de la taxe d'habitation pour tous (+100 €), baisse drastique des subventions aux associations, mise à mort de la MJC, investissements et emplois communaux en baisse... Moins d'un an après le renouvellement du conseil municipal, la vérité éclate sur la réalité de la gestion catastrophique d’Éric Vuillemin et sur les « engagements mensongers » tenus lors de la campagne électorale.
- Dans son programme, distribué dans tous les foyers, la droite s'engageait "à poursuivre la baisse des impôts". Aujourd’hui, le maire voudrait faire croire, que les coups terribles qu’il porte aux services les plus indispensables à la population, à ceux qui donnent bénévolement de leur temps pour le mieux vivre ensemble, seraient uniquement dus aux réductions des moyens financiers qu'apportent l'Etat à la ville.
- Soyons clair : cette diminution existe et nous la condamnons tant au plan local que national. Mais elle est loin, très loin, d'expliquer tout. La preuve ? Pour 2015, les chiffres indiquent d’une part une baisse de 373000 € des dotations principales et d’autre part une augmentation attendue de 190 000 € de la Dotation de Solidarité Urbaine. Soit au final un manque à gagner de 183 000 €. Cette diminution aussi problématique soit-elle, ne justifie aucunement l'ampleur des coupes opérées, ni des choix choquants, injustes et inhumains qui sont proposés d'autant que la ville a décidé de transférer une partie de ses dépenses à la Communauté de communes pour un montant supérieur en 2015 aux pertes de recettes provenant de l'Etat.
- Rien que le transfert de la Maison de l'Emploi et de celle de la Justice et du Droit allège le budget municipal de 190 000 €. La diminution scandaleuse de 100 000 € sur 950 000 € de la subvention au Centre Communal d'Action Social, l'amputation de 80 000 € sur les 140 000 € que recevait la MJC, la baisse des aides à la vie associative sont d'abord et surtout à mettre en rapport avec la gestion et les choix faits par Eric Vuillemin et ses équipes. Des choix qui ont plombé les finances communales et qui rajoutent de l'austérité locale aux difficultés nationales. Des choix qui frappent les plus modestes, qui réduisent les services les plus utiles à la population, qui mettent à mal la vie associative et la culture.
- L'extrême gravité de ces décisions appelle une mobilisation de toutes les bonnes volontés pour obtenir la remise en cause de choix qui vont terriblement aggraver la situation de chacun dans une période où c'est au contraire l'inverse qu'il conviendrait de faire.
Pierre Mathieu, Hélène Turquin, Dany Bouteiller, conseillers municipaux.
- Dans son programme, distribué dans tous les foyers, la droite s'engageait "à poursuivre la baisse des impôts". Aujourd’hui, le maire voudrait faire croire, que les coups terribles qu’il porte aux services les plus indispensables à la population, à ceux qui donnent bénévolement de leur temps pour le mieux vivre ensemble, seraient uniquement dus aux réductions des moyens financiers qu'apportent l'Etat à la ville.
- Soyons clair : cette diminution existe et nous la condamnons tant au plan local que national. Mais elle est loin, très loin, d'expliquer tout. La preuve ? Pour 2015, les chiffres indiquent d’une part une baisse de 373000 € des dotations principales et d’autre part une augmentation attendue de 190 000 € de la Dotation de Solidarité Urbaine. Soit au final un manque à gagner de 183 000 €. Cette diminution aussi problématique soit-elle, ne justifie aucunement l'ampleur des coupes opérées, ni des choix choquants, injustes et inhumains qui sont proposés d'autant que la ville a décidé de transférer une partie de ses dépenses à la Communauté de communes pour un montant supérieur en 2015 aux pertes de recettes provenant de l'Etat.
- Rien que le transfert de la Maison de l'Emploi et de celle de la Justice et du Droit allège le budget municipal de 190 000 €. La diminution scandaleuse de 100 000 € sur 950 000 € de la subvention au Centre Communal d'Action Social, l'amputation de 80 000 € sur les 140 000 € que recevait la MJC, la baisse des aides à la vie associative sont d'abord et surtout à mettre en rapport avec la gestion et les choix faits par Eric Vuillemin et ses équipes. Des choix qui ont plombé les finances communales et qui rajoutent de l'austérité locale aux difficultés nationales. Des choix qui frappent les plus modestes, qui réduisent les services les plus utiles à la population, qui mettent à mal la vie associative et la culture.
- L'extrême gravité de ces décisions appelle une mobilisation de toutes les bonnes volontés pour obtenir la remise en cause de choix qui vont terriblement aggraver la situation de chacun dans une période où c'est au contraire l'inverse qu'il conviendrait de faire.
Pierre Mathieu, Hélène Turquin, Dany Bouteiller, conseillers municipaux.
07/03/2015
UN CONTRAT LOCAL DE SANTE BIEN NECESSAIRE
Un Contrat Local de Santé a été soumis au dernier conseil municipal. Il a permis d'établir un diagnostic partagé qui met en lumière l’ampleur des difficultés auxquelles sont confrontés les habitants de notre territoire.
- Des difficultés plus marquées pour certaines catégories et certains quartiers qui concentrent des handicaps majeurs et des inégalités extrêmement préoccupantes.
- Des difficultés plus marquées pour certaines catégories et certains quartiers qui concentrent des handicaps majeurs et des inégalités extrêmement préoccupantes.
- Une population avec un âge moyen élevé, une baisse de la part des jeunes de 15 à 29 ans dans celle-ci, une sur-représention des seniors avec 37, 1 % des plus de 60 ans dont 8 % des plus de 80 ans (soit 1 250 personnes).
- Une précarisation importante d’une partie de la population. Des revenus nettement plus bas, ici, qu’au niveau départemental déjà très en deçà du niveau national. Le revenu fiscal annuel par foyer est inférieur de près de 20 % à celui de l’Aube et une situation encore plus dégradé sur le quartier des Lumières ou les ressources moyennes sont inférieures de 24 % à celle de la moyenne des quartiers prioritaires avec un niveau des plus bas : 7 500 € de revenu fiscal par an et par foyer !
- 30% de familles monoparentales, 34% des personnes vivant dans un ménage à bas revenu, 26% de ménages dont les prestations familiales représentent plus de 50 % des revenus…
26/02/2015
IL FAUT SOUTENIR LES ASSOCIATIONS ROMILLONNES
Notre ville a besoin d'un projet global de cohésion sociale qui nécessite des programmes d'actions sur l'emploi, le développement économique, l'animation de la ville, la réussite éducative, la citoyenneté, la prévention de la délinquance, la santé, la lutte contre la discrimination sous toutes ses formes, l'accompagnement de tous, notamment la jeunesse.
- Il y a moins d'un an Eric Vuillemin promettait « de faire encore plus pour notre jeunesse sans oublier les besoins des anciens », « soutenir et accompagner financièrement les associations », « poursuivre votre politique de subventionnement ». Aujourd'hui, il semble tenté de faire disparaître des associations, d'atteindre leur dignité, de les mépriser en jouant sur leur subventionnement.
- Elles sont pourtant les partenaires de la commune et de ses habitants et s'appuient le plus souvent sur l'action bénévole et désintéressée de leurs adhérents sans objectif de rentabilité économique. Leurs initiatives visent l'intérêt général, sont la réponse aux besoins de la ville après avoir examiné les nécessités du terrain, les associations sont des piliers de notre vie démocratique, sociale, culturelle, sportive. Si elles doivent être reconnues et respectées, elles sollicitent des subventions pour impulser une logique de partage et de réciprocité, l'éducation citoyenne, la solidarité.
- Il y a moins d'un an Eric Vuillemin promettait « de faire encore plus pour notre jeunesse sans oublier les besoins des anciens », « soutenir et accompagner financièrement les associations », « poursuivre votre politique de subventionnement ». Aujourd'hui, il semble tenté de faire disparaître des associations, d'atteindre leur dignité, de les mépriser en jouant sur leur subventionnement.
- Elles sont pourtant les partenaires de la commune et de ses habitants et s'appuient le plus souvent sur l'action bénévole et désintéressée de leurs adhérents sans objectif de rentabilité économique. Leurs initiatives visent l'intérêt général, sont la réponse aux besoins de la ville après avoir examiné les nécessités du terrain, les associations sont des piliers de notre vie démocratique, sociale, culturelle, sportive. Si elles doivent être reconnues et respectées, elles sollicitent des subventions pour impulser une logique de partage et de réciprocité, l'éducation citoyenne, la solidarité.
14/02/2015
REFUS CATEGORIQUE DU BUDGET D'ERIC VUILLEMIN !
Suite à la présentation du budget 2015 d'Eric Vuillemin au conseil municipal du 11 février, Pierre Mathieu a réagi lors de cette même séance. Morceaux choisis :
"Lors du débat sur les orientations budgétaires, le 22 décembre dernier, j’avais terminé mon propos en vous demandant de revoir la copie du budget. Je rappelle que lors de ce sinistre conseil de fin d’année, sans même prendre le temps d’examiner les réflexions échangées dans le débat et les difficultés que ne manqueraient pas de produire un certain nombre des décisions que vous préconisez vous avez fait voter par votre majorité et avec l’abstention bienveillante des élus du Front national un ensemble de mesures s’appliquant immédiatement (baisse des subventions aux associations) et d’autres pour l’année prochaine augmentation (dénonciation du financement par la ville de 2 postes à la MJC et augmentation de près de 100 € de la taxe d’habitation pour tous les foyers romillons assujettis à celle-ci).
"Lors du débat sur les orientations budgétaires, le 22 décembre dernier, j’avais terminé mon propos en vous demandant de revoir la copie du budget. Je rappelle que lors de ce sinistre conseil de fin d’année, sans même prendre le temps d’examiner les réflexions échangées dans le débat et les difficultés que ne manqueraient pas de produire un certain nombre des décisions que vous préconisez vous avez fait voter par votre majorité et avec l’abstention bienveillante des élus du Front national un ensemble de mesures s’appliquant immédiatement (baisse des subventions aux associations) et d’autres pour l’année prochaine augmentation (dénonciation du financement par la ville de 2 postes à la MJC et augmentation de près de 100 € de la taxe d’habitation pour tous les foyers romillons assujettis à celle-ci).
02/02/2015
LES CHOIX D' ERIC VUILLEMIN ET DE SA MAJORITÉ UMP :
Ville endettée, plus d’impôts, moins de services, mise en péril des associations... La gestion d'Eric Vuillemin coûte cher à Romilly !
- L'en-cours de sa dette (plus de 50 millions d'euros de capital et d'intérêts ) est très mauvais par rapport à sa richesse, ce que les élus communistes au Conseil municipal n'ont cessé d'alerter depuis 2008. L'argument d'Eric Vuillemin qui avance depuis plusieurs années qu'il s'agit d'une bonne dette avec extension du patrimoine communal garantissant plus de moitié du passif n'était qu'un leurre.
- Aujourd'hui, le maire et sa majorité sont confrontés aux conséquences de leur gestion et en appliquant une hausse des impôts locaux, ils ont décidé de faire payer leurs choix désastreux par les Romillons. Par une baisse des subventions de près de 250 000 euros, les associations pallieront la gestion catastrophique du maire. La baisse des dotations de l'Etat prévue sur 3 années ne peut entraîner que des conséquences dramatiques pour l'emploi, les services publics, la croissance puisque les collectivités sont un des moteurs de l'investissement.
- Eric Vuillemin poursuit cette politique sans doute parce que les propositions de son parti, l'UMP, veulent aller plus loin encore en terme de réduction des dépenses publiques (2 à 3 fois supérieures à ce qu'impose le gouvernement socialiste actuellement). L’austérité aggrave tous les problèmes, ce qui ne saurait dédouaner Eric Vuillemin. Ses choix depuis 2008 se rappellent à lui !
- L'en-cours de sa dette (plus de 50 millions d'euros de capital et d'intérêts ) est très mauvais par rapport à sa richesse, ce que les élus communistes au Conseil municipal n'ont cessé d'alerter depuis 2008. L'argument d'Eric Vuillemin qui avance depuis plusieurs années qu'il s'agit d'une bonne dette avec extension du patrimoine communal garantissant plus de moitié du passif n'était qu'un leurre.
- Aujourd'hui, le maire et sa majorité sont confrontés aux conséquences de leur gestion et en appliquant une hausse des impôts locaux, ils ont décidé de faire payer leurs choix désastreux par les Romillons. Par une baisse des subventions de près de 250 000 euros, les associations pallieront la gestion catastrophique du maire. La baisse des dotations de l'Etat prévue sur 3 années ne peut entraîner que des conséquences dramatiques pour l'emploi, les services publics, la croissance puisque les collectivités sont un des moteurs de l'investissement.
- Eric Vuillemin poursuit cette politique sans doute parce que les propositions de son parti, l'UMP, veulent aller plus loin encore en terme de réduction des dépenses publiques (2 à 3 fois supérieures à ce qu'impose le gouvernement socialiste actuellement). L’austérité aggrave tous les problèmes, ce qui ne saurait dédouaner Eric Vuillemin. Ses choix depuis 2008 se rappellent à lui !
27/01/2015
26/01/2015
ETRANGLEMENT DES ASSOCIATIONS A ROMILLY : LA MJC S'ORGANISE
Les associations romillonnes sont touchées de plein fouet par les attaques de notre municipalité orchestrée par son Maire Eric Vuillemin.
- Jamais les offensives n'auront été d'une telle ampleur, ce sont entres autres, près de 250 000 euros de baisse des subventions qui seront confisqués en 2015...alors qu'une nouvelle purge est d'ores et déjà annoncée pour 2016 . Face à l'intolérable, la Maison des Jeunes et de la Culture de Romilly, créée il y a 47 ans sous une municipalité de gauche dirigée par un maire communiste, semble être la cible privilégiée. Moitié de sa subvention lui est retirée (60 000 euros), celle relative à l'organisation du festival des Mélomanies est supprimée (20 000 euros), la suppression de la prise en charge des postes de direction et de coordination dès l'an prochain entraînera la perte du soutien de la Caisse d'Allocations Familiales (75 000 euros), etc.
- Ces attaques auront des conséquences sur l'emploi, la suppression d'ateliers, la réduction de la voilure des actions. Certaines manifestations culturelles de renom et de qualité ne seront sauvées que par le soutien du Conseil régional ou du Conseil général. Pour combien de temps ? D'autre part, la fermeture de la MJC Centre social appauvrira l'offre culturelle et sociale du territoire. Une mobilisation d'administrés, d'anciens bénévoles, d'usagers est engagée par sa page Facebook « sauvons la vie culturelle à Romilly-sur-Seine ».
- Des actions sont prévues : une banderole sur les locaux de la MJC afin d'alerter la population, une campagne d'adhésion et d'appel aux dons, une pétition en ligne et dans les lieux publics. Nos élus soutiennent toutes les associations menacées par Eric Vuillemin et son équipe. Comme la MJC le préconise, seule la mobilisation de tous pourra éviter les mises à mort.
18/01/2015
LOI MACRON : UNE CATASTROPHE POUR LE SERVICE PUBLIC ET LE TRANSPORT FERROVIAIRE
Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional chargé des transports, réagit sur le projet de loi Macron qui doit être examiné à l’Assemblée Nationale le 26 janvier.
- Pour le transport le projet de loi « Macron », est d’une gravité sans précédent. Il est présenté comme permettant de développer l’offre de transport et d’être plus accessible aux jeunes et aux personnes à faible ressources. En fait, il organise la libéralisation totale du transport par autocar. Il va permettre aux grands groupes de transports, dont la SNCF avec sa filiale ID Bus, d’ouvrir librement des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar et donc de faire de la concurrence sur des services existants qu’il s’agisse des TER ou des trains d’équilibre du territoire (TET). Cela sans régulation et en dessaisissant totalement les Régions, qui organisent et financent les transports régionaux et interrégionaux, de tout moyen d’intervention, au moment même, ou un autre projet de loi portant « nouvelle organisation territoriale de la République » prévoit de leur confier notamment la pleine responsabilité des services interurbains !
- Pour le transport le projet de loi « Macron », est d’une gravité sans précédent. Il est présenté comme permettant de développer l’offre de transport et d’être plus accessible aux jeunes et aux personnes à faible ressources. En fait, il organise la libéralisation totale du transport par autocar. Il va permettre aux grands groupes de transports, dont la SNCF avec sa filiale ID Bus, d’ouvrir librement des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar et donc de faire de la concurrence sur des services existants qu’il s’agisse des TER ou des trains d’équilibre du territoire (TET). Cela sans régulation et en dessaisissant totalement les Régions, qui organisent et financent les transports régionaux et interrégionaux, de tout moyen d’intervention, au moment même, ou un autre projet de loi portant « nouvelle organisation territoriale de la République » prévoit de leur confier notamment la pleine responsabilité des services interurbains !
17/01/2015
CONFERENCE SUR MARGUERITE BUFFARD-FLAVIEN
L'Université Populaire de l'Aube facilite l'accès à la culture et au savoir pour tous et contribue au débat démocratique, aux échanges culturels et sociaux. Son activité concerne l'ensemble du savoir, pas seulement celui qui fait l'objet de l'enseignement universitaire proprement dit.
- Jeudi 15 janvier, elle a tenu une conférence, animée par son président, Jean Lefèvre, sur la vie de Marguerite Buffard Flavien, martyr de la résistance, à l'espace Ambroise-Croizat. A travers cette évocation, c'est une reconnaissance à toutes les femmes engagées dans la Résistance qui a été rendue.
- Née en 1912 dans le Jura, de parents instituteurs, Marguerite Buffard fut une élève douée. D'abord tentée par la médecine, elle se dirigera vers la philosophie. Elle part pour Versailles puis entre à l'école normale supérieure de Sèvres en 1932. C'est là qu'elle s'investit en politique, créant une section du groupe Vigilance contre le fascisme. Diplômée, elle est nommée professeur de philosophie à Colmar en 1935, adhère au Parti Communiste Français où elle joue un rôle de premier plan à partir de 1937. En septembre 1937, elle est nommée à Caen, s'investissant toujours plus dans le militantisme et travaille aussi à l'accueil et au soutien des réfugiés espagnols. Aux avants-postes lors de la grève du 30 novembre 1938 contre les accords de Munich, ses collègues lui évitent de peu la révocation.
- Jeudi 15 janvier, elle a tenu une conférence, animée par son président, Jean Lefèvre, sur la vie de Marguerite Buffard Flavien, martyr de la résistance, à l'espace Ambroise-Croizat. A travers cette évocation, c'est une reconnaissance à toutes les femmes engagées dans la Résistance qui a été rendue.
- Née en 1912 dans le Jura, de parents instituteurs, Marguerite Buffard fut une élève douée. D'abord tentée par la médecine, elle se dirigera vers la philosophie. Elle part pour Versailles puis entre à l'école normale supérieure de Sèvres en 1932. C'est là qu'elle s'investit en politique, créant une section du groupe Vigilance contre le fascisme. Diplômée, elle est nommée professeur de philosophie à Colmar en 1935, adhère au Parti Communiste Français où elle joue un rôle de premier plan à partir de 1937. En septembre 1937, elle est nommée à Caen, s'investissant toujours plus dans le militantisme et travaille aussi à l'accueil et au soutien des réfugiés espagnols. Aux avants-postes lors de la grève du 30 novembre 1938 contre les accords de Munich, ses collègues lui évitent de peu la révocation.
10/01/2015
29/12/2014
LES ASSOCIATIONS VICTIMES DES CHOIX POLITIQUES DE LA DROITE
Alors que l'engagement associatif a été désigné en février dernier « grande cause nationale », voilà qu'à Romilly, les associations n'ont jamais été autant en péril.
- L'histoire de notre ville est marquée de leur empreinte, tant elles participent à son animation et à son dynamisme. C'est la raison pour laquelle elles ont été historiquement soutenues, valorisées et dotées de moyens et il fut un temps où la richesse du tissu associatif romillon était citée en exemple. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, en mettant en avant d'autres prétextes, le second mandat d’Eric Vuillemin débute comme le premier : il s’acharne contre le mouvement associatif, comme ce fut le cas dès 2008 et 2009 avec, entre autres, la volonté de nuire au RS-10, à la MJC, de louer le matériel, etc. C'est par le soutien financier qu’il débute sa politique de destruction aujourd'hui (- 339 706 euros globalement, soit une baisse de 19,15%), la quasi-totalité des associations voyant leur subvention annuelle baisser de 10% en 2015, la MJC doit être étranglée, le CCAS verra sa dotation diminuer de 100 000 euros à une époque où son action n'a jamais été aussi indispensable. Faut-il rappeler que Romilly compte près de 1900 chômeurs ? Que cette situation entraîne des répercussions épouvantables pour ceux qui en sont les victimes ?
- L'histoire de notre ville est marquée de leur empreinte, tant elles participent à son animation et à son dynamisme. C'est la raison pour laquelle elles ont été historiquement soutenues, valorisées et dotées de moyens et il fut un temps où la richesse du tissu associatif romillon était citée en exemple. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, en mettant en avant d'autres prétextes, le second mandat d’Eric Vuillemin débute comme le premier : il s’acharne contre le mouvement associatif, comme ce fut le cas dès 2008 et 2009 avec, entre autres, la volonté de nuire au RS-10, à la MJC, de louer le matériel, etc. C'est par le soutien financier qu’il débute sa politique de destruction aujourd'hui (- 339 706 euros globalement, soit une baisse de 19,15%), la quasi-totalité des associations voyant leur subvention annuelle baisser de 10% en 2015, la MJC doit être étranglée, le CCAS verra sa dotation diminuer de 100 000 euros à une époque où son action n'a jamais été aussi indispensable. Faut-il rappeler que Romilly compte près de 1900 chômeurs ? Que cette situation entraîne des répercussions épouvantables pour ceux qui en sont les victimes ?
24/12/2014
DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES : PLUS D'IMPÔTS, MOINS DE SERVICES
Le débat d'orientation budgétaire du conseil municipal du 22 décembre s'est inscrit dans un contexte général qui pèse de plus en plus lourdement sur les territoires, les populations et les collectivités territoriales.
- L'ampleur de la réduction des dotations de l'Etat aux collectivités pour la période 2015-2017 a été confirmée. Elle sera de 3,7 milliards d'euros pour l'an prochain et représentera fin 2017 une réduction totale de 28 milliards par rapport à l'enveloppe de 2013. Cette décision entraîne des conséquences pour l'emploi, les services publics, la croissance. S'acharner dans cette voie est une folie à un moment où la France a besoin de soutenir et de faire repartir son activité, d'enrayer l'accroissement du chômage. Les collectivités sont l'un des moyens principaux de l'investissement, assurent des services publics essentiels et emploient plus de 1,9 millions de salariés. Les régions, les départements, les communes et leurs groupements assuraient jusqu'à présent un peu plus de 70% des investissements publics civils du pays. Les communes assurent 50% du chiffre d'affaire du bâtiment et des travaux publics.
- L'austérité aggrave tous les problèmes, cela fait plus de 10 ans que nous assistons aux réductions budgétaires, aux transferts de charges et au désengagement de l'Etat, à l'explosion de la demande sociale, à l'aggravation de la crise économique, du chômage et de la précarité, aux multiplications des nouvelles normes et des contraintes réglementaires, à la révision générale et permanente des politiques publiques, à la raréfaction des crédits. La cote d'alerte est dépassée, l'heure est à l'action et à la revendication des moyens financiers indispensables pour assurer les missions. Alors que les collectivités, les élus et les fonctionnaires territoriaux sont accusés de creuser les déficits, de trop recruter et de créer des gâchis financiers, ils ne sont en rien responsables dans la crise des finances publiques, à la différence de l'Etat, les collectivités ne peuvent voter un budget en déséquilibre, ne peuvent emprunter pour financer des dépenses de fonctionnement. La fameuse dette de 2 000 milliards d'euros est creusée à près de 80% par l'Etat, la part dans le déficit public n'est que de 9%. L'Etat n'a pas à nous faire payer ses choix qui nourrissent les marchés financiers et les grands groupes !
- L'ampleur de la réduction des dotations de l'Etat aux collectivités pour la période 2015-2017 a été confirmée. Elle sera de 3,7 milliards d'euros pour l'an prochain et représentera fin 2017 une réduction totale de 28 milliards par rapport à l'enveloppe de 2013. Cette décision entraîne des conséquences pour l'emploi, les services publics, la croissance. S'acharner dans cette voie est une folie à un moment où la France a besoin de soutenir et de faire repartir son activité, d'enrayer l'accroissement du chômage. Les collectivités sont l'un des moyens principaux de l'investissement, assurent des services publics essentiels et emploient plus de 1,9 millions de salariés. Les régions, les départements, les communes et leurs groupements assuraient jusqu'à présent un peu plus de 70% des investissements publics civils du pays. Les communes assurent 50% du chiffre d'affaire du bâtiment et des travaux publics.
- L'austérité aggrave tous les problèmes, cela fait plus de 10 ans que nous assistons aux réductions budgétaires, aux transferts de charges et au désengagement de l'Etat, à l'explosion de la demande sociale, à l'aggravation de la crise économique, du chômage et de la précarité, aux multiplications des nouvelles normes et des contraintes réglementaires, à la révision générale et permanente des politiques publiques, à la raréfaction des crédits. La cote d'alerte est dépassée, l'heure est à l'action et à la revendication des moyens financiers indispensables pour assurer les missions. Alors que les collectivités, les élus et les fonctionnaires territoriaux sont accusés de creuser les déficits, de trop recruter et de créer des gâchis financiers, ils ne sont en rien responsables dans la crise des finances publiques, à la différence de l'Etat, les collectivités ne peuvent voter un budget en déséquilibre, ne peuvent emprunter pour financer des dépenses de fonctionnement. La fameuse dette de 2 000 milliards d'euros est creusée à près de 80% par l'Etat, la part dans le déficit public n'est que de 9%. L'Etat n'a pas à nous faire payer ses choix qui nourrissent les marchés financiers et les grands groupes !
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