09/10/2014

ACTIVITÉS PÉRISCOLAIRES : VITE, CHANGEONS LE CAP !

Au cours du conseil municipal du 4 octobre, le règlement intérieur des nouvelles activités périscolaires a été l'occasion de dresser un bilan de leur mise en place depuis septembre. Au nom du groupe communiste et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration suivante :
- « Lors d'un récent conseil municipal, nous vous proposions la création  d'un comité de suivi et de pilotage de la réforme des rythmes scolaires avec les différents intervenants : enseignants, parents d'élèves, élus, ATSEM, animateurs, éducateurs sportifs, représentants d'associations.Si vous avez tout d'abord refusé notre proposition, il apparaît clairement qu'elle s'impose aujourd'hui. Ce comité permettra d'ajuster l'organisation des temps impartis, de diffuser des réponses concrètes aux difficultés rencontrées et de valoriser les bonnes pratiques. Certes, vous espériez que cette réforme ne soit pas appliquée et vous ne vous êtes pas préparés  en conséquence. 
- Il s'ajoute à cela un manque de discernement pour une bonne organisation ce qui entraîne un mauvais fonctionnement. Cependant, il est urgent de pallier au manque de matériel pour un bon déroulement des activités, aux désagréments liés à une gestion au jour le jour, un manque de coordination, une mauvaise organisation des parents. Les Nouvelles Activités Périscolaires ne sont pas à la hauteur des attentes de nos enfants. Ce désordre a d'ailleurs provoqué un mouvement de grève au sein du personnel communal impliqué sur cette question le 25 septembre. Personnel de restauration, Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles, employés de ménage et administratif souhaitent une meilleure organisation et se mobilisent contre la surcharge de travail et pour la création d'emplois afin d'assurer avec plus d'efficacité leur mission de service public. Ils dénoncent également un manque d'hygiène dans les écoles, ce qui est inadmissible.
- C'est pourquoi nous réaffirmons notre exigence d'un loisir éducatif de qualité et la construction d'un environnement culturel riche. Nous vous réitérons la demande d'une création d'un comité de pilotage et de suivi avec toutes les parties prenantes dans les meilleurs délais, il en va de l'intérêt de nos enfants ».

06/10/2014

EDUCATION : FORTE HAUSSE DES TARIFS POUR LES CLASSES DE DECOUVERTE

Le conseil municipal du 4 octobre a adopté, par les seules voix de la droite, une augmentation de 8% des tarifs des classes de découverte !

- Les élus communistes et partenaires se sont opposés à ce mauvais coups (et coût !) pour les familles de notre ville. Cette augmentation pour un service que l'on doit apparenter à un service public est pénalisante pour les ménages à faibles revenus. Elle va dans le sens des inégalités entre familles aisées et celles, modestes ou en situation précaire, qui ne pourront inscrire leurs enfants.

- Le rapport annuel sur l'utilisation de la solidarité urbaine et de cohésion sociale nous démontre que le potentiel financier par habitant à Romilly est inférieur de 30 %  à celui des habitants de la strate des communes de plus de 10 000 habitants. Le revenu par habitant est inférieur de plus de 26% au revenu des habitants des communes de plus de 10 000 habitants. Parmi les causes à cette situation, les mauvais chiffres du chômage : 1 850 romillons au 30 août 2014.

- Cette hausse, alors que la commune perçoit dans la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale une part qui est affectée aux classes de découverte, en plus d'une participation du Conseil général, est injuste puisqu'elle va détourner des classes de découverte les enfants dont les parents ont des difficultés financières, privés ainsi des activités culturelles et sportives, et des connaissances du milieu naturel et de l'approche éducative et pédagogique différente des enseignants. D'autre part, nous regrettons qu'à aucun moment les parents d'élèves n'aient été associés à cette décision alors qu'ils sont les premiers concernés. Ils sont ainsi mis devant un fait accompli.
Dany Bouteiller



19/09/2014

RÉFORME DES COLLECTIVITÉS, QUOI DE NEUF ?

Lors de sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale le 16 septembre 2014, Manuel Valls est revenu sur la réforme des collectivités territoriales et a annoncé que les élections départementales auraient lieu en mars et les régionales en décembre 2015 .

- Les élections départementales et régionales n’auront pas lieu en même temps. C’est ce qu’a annoncé Manuel Valls : "la concomitance des élections départementales et régionales n’est plus une obligation. Précisons le calendrier : les élections départementales sont maintenues en mars 2015 conformément à la loi votée en 2013. Les élections régionales, avec la nouvelle carte auront bien lieu fin 2015."

- Concernant le passage de 22 à 13 régions, il a souligné que "ce qui, hier, semblait infaisable" était "en passe d’être accompli aujourd’hui. Ces nouvelles régions, plus grandes, plus fortes, sont nécessaires pour répondre aux défis de l’aménagement et du territoire". Il a également rappelé que "les intercommunalités seront renforcées car elles sont à même de mener les politiques publiques de proximité qu’attendent les Français."

- "Quant aux départements, le pragmatisme nous guide vers trois solutions. Dans les départements dotés d’une métropole – c’est l’exemple de Lyon –la fusion des deux structures pourra être retenue.
 Lorsque le département compte des intercommunalités fortes, là, les compétences départementales pourront être assumées par une fédération d’intercommunalités. Enfin dans les départements – notamment ruraux – où les communautés de communes n’atteignent pas la masse critique, le Conseil départemental sera maintenu, avec des compétences clarifiées".

17/09/2014

LA NOUVELLE PROVOCATION DU MEDEF

Les "propositions" du MEDEF pour "relancer" l'emploi révélées le 15 septembre provoquent la colère des syndicats et des salariés.

- Elles seront soumises au gouvernement le 24 septembre. En conclusion de ce document de 50 pages, le MEDEF reconnaît cependant que ces propositions pourraient apparaître agressives ou caricaturales... Voilà donc que la suppression de deux jours fériés créerait 100 000 emplois ! Cela semble aussi solide que le million d'emplois promis par le patronat contre le cadeau fiscal de 40 milliards.

- Le MEDEF veut aussi vider le SMIC de sa substance, en instaurant un salaire inférieur qui "pourrait être complété par une allocation sociale" et demande une remontée des seuils sociaux, plus de permissivité du travail de nuit et du dimanche, un nouveau détricotage des 35 heures pour toutes les entreprises, fermez le ban ! Les syndicats ont dénoncé la provocation, énonçant qu'il est "hors de question d'aller sur ce terrain", et que le MEDEF "veut tirer tout le monde vers le bas".

- Pour la CGT, Thierry Lepaon s'est dit "stupéfait" du "culot du MEDEF". Il est effectivement temps que monsieur Valls ramène le patronat à la raison au regard de l'archaïsme grandissant de l'organisation patronale. En voulant toujous plus, c'est cette fois aux acquis sociaux auxquels le MEDEF intime l'ordre à messieurs Valls et Hollande de s'en prendre. Les hommes et les femmes de ce pays méritent un tout autre respect.

21/08/2014

COMBATIFS ET CONSTRUCTIFS

Telle sera notre ligne de conduite pour la mandature qui s'ouvre. En relation étroite avec les habitants, nous entendons exercer pleinement nos responsabilités afin de faire prévaloir des décisions répondant au mieux aux besoins de la population et de l'intérêt  général. 

- C'est avec cette volonté que nous avons pris toute notre place dans le travail des commissions municipales et que nous sommes intervenus lors des premiers conseils. Lors de l'examen du compte administratif, nous avons dit ne pas partager l'appréciation du Maire parlant de "l'embellissement de la situation financière de la ville". Car les chiffres indiquent que la dette de la ville a très fortement progressé ces dernières années. Rien que pour le budget principal, le capital qui reste à rembourser s'élève à plus de 30 millions d'euros. La dette moyenne par habitant s'élève à Romilly à 1403 € contre 949 € pour les villes de même importance. Avec les budgets annexes la dette restant à rembourser s'élève à 54,8 millions d'euros soit 3939 € par habitant ! Pas de quoi pavoiser donc !

15/07/2014

SOUTIEN A L'ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE

Par courrier, Pierre Mathieu a demandé à Eric Vuillemin que le conseil municipal vote une motion de soutien à l'action des l'Association des Maires de France (A.M.F) pour alerter solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences de la baisse des dotations de l'Etat :

- Les collectivités locales, communes et intercommunalités en tête, risquent d'être confrontées à de graves difficultés financières. Dans le cadre du plan d'économies de 50 milliards d'euros décliné sur 2015-2017, l'aide de l'Etat doit diminuer de 11 milliards d'euros jusqu'en 2017, soit une baisse cumulée de 28 milliards en 3 années. Une action forte est menée par l'A.M.F pour expliquer la situation et alerter les pouvoirs publics sur l'impact des mesures annoncées pour les territoires, leurs habitants et leurs entreprises.Quels que soient les efforts entrepris pour rationaliser, mutualiser et moderniser l'action publique locale, l'A.M.F prévient que les collectivités ne pourront pas absorber une contraction aussi violente de leurs ressources. La seule alternative est de procéder à des arbitrages douloureux affectant les services publics locaux, l'investissement du fait des contraintes qui limitent leurs leviers d'action.

- Romilly-sur-Seine rappelle que les collectivités de proximité que sont les communes et leurs intercommunalités sont, par la diversité de leurs interventions, au cœur de l'action publique pour tous les grands enjeux de notre société. Elles facilitent la vie quotidienne de leurs habitants et assurent le bien vivre ensemble, elles accompagnent les entreprises présentes sur leur territoire, elles jouent un rôle majeur dans l'investissement public, soutenant ainsi la croissance économique et l'emploi. Les coupes budgétaires pénaliseront les concitoyens, déjà touchés par la crise du capitalisme et fragilisera la reprise indispensable au redressement des comptes publics. Par ailleurs, les attaques récurrentes de certains médias contre les collectivités sont très souvent superficielles et injustes.

- Pour toutes ces raisons, la ville de Romilly-sur-Seine soutient les demandes de réexamen du plan de réduction des dotations de l'Etat, l'arrêt immédiat des transferts de charges et des mesures normatives, sources d'inflation de la dépense, une réunion urgente d'une instance nationale de dialogue et de négociation pour remettre à plat les politiques publiques nationales et européennes impactant les budgets des collectivités locales.

05/07/2014

LA DROITE SUPPRIME 25% DES ETUDES SURVEILLEES DANS NOS ECOLES

La réforme des rythmes scolaires s'est invitée aux débats du dernier conseil municipal. Au nom du groupe communiste et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration suivante :

- « Sur cette question, nous regrettons tout d'abord votre méthode de travail et votre mépris envers les élus. Si, au cours de ce conseil municipal se produisent débat et vote sur la mise en place des nouvelles activités périscolaires, des familles romillonnes ont reçu pour certaines depuis plusieurs semaines les dispositions définitives sur ce qui est proposé. De nombreuses pesonnes n'ont pas caché leur étonnement sur cette façon d'agir. Le débat et le vote semblent inutiles puisque tout est ficelé, or, ce conseil municipal n'est pas simplement une institution pour entériner ce que vous avez décidé. Notre conception de la démocratie et du respect du mandat des élus est tout autre.

- Sur cette réforme, la semaine de 4,5 jours permet un meilleur respect des rythmes d'apprentissage et de repos des enfants. Elle est le moyen de mettre en cohérence les différents temps de leur vie. L'Etat doit parallèlement accompagner cette réforme par la création de 60 000 postes supplémentaires, la scolarisation des moins de 3 ans et la refonte de l'éducation prioritaire. Si les nouveaux rythmes scolaires peuvent engendrer des difficultés, parfois des contradictions, le chantier de la réflexion sur les temps éducatifs doit être réouvert en clarifiant les spécificités et les fonctions de chaque espace dans le dialogue et la négociation avec tous les acteurs.

28/06/2014

ROMILLY TOUJOURS TROP ENDETTEE

L’examen du compte administratif de la commune est un moment important. Si l'approche purement technique est possible, en examinant uniquement les réalisations par rapport aux prévisions du budget primitif, on peut aussi en avoir une lecture plus politique et même un mixte. 

- Il est une source d’informations précieuses qui permettent d’avoir une appréciation de la réalité des actions menées au cours de l’année 2013 et il permet des comparaisons avec les collectivités appartenant à la même strate de population que celle de notre ville. Il donne des éléments pour apprécier l’évolution financière dans le temps de la gestion de la ville et anticiper certains éléments à venir.
La gauche a voté contre le document soumis lors du conseil municipal du 28 juin, en cohérence avec le choix fait en 2013 par les élus de sa sensibilité de ne pas voter le budget de la droite locale. Elle ne pouvait approuver le document qui retrace sa mise en œuvre.

- Au-delà de ce positionnement et en tenant compte des informations des documents, Pierre Mathieu a exprimé ne pas partager l’appréciation que le maire formule sur « l’embellissement de la situation de la ville ». Il appuie celle-ci sur l’augmentation de la capacité d’autofinancement brute de la commune, c’est-à-dire de la différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement. Une capacité qui se chiffre à 2, 9 millions d’euros en 2013 contre 2,1 millions en 2012. Eric Vuillemin se garde bien de nous parler de l’épargne nette, c’est-à-dire de l’épargne de gestion qui est disponible pour l’équipement brut de la commune, après financement des remboursements de dette. Or, avec 1,4 millions d’euros d’annuité de la dette en 2013, l’épargne nette se réduit à 500 000 €. Il n’y a donc aucune raison de fanfaronner ni de pavoiser mais plutôt toutes les raisons de s’inquiéter. Pourquoi ? Et bien parce que  les perspectives d’évolution liées à la charge financière de la dette sont plus préoccupantes que rassurantes du fait d’un encours de dette élevé et surtout des charges financières qui y sont liées. L’envolée des intérêts à payer sur la prochaine période (du fait notamment des conséquences des "emprunts toxiques") ne peut que contribuer à venir dégrader des marges de manœuvres déjà extrêmement faibles.

20/06/2014

FETE DE LA MUSIQUE A ROMILLY : UN RENDEZ-VOUS MANQUE !

La fête de la musique a été créée en 1982 par le Ministère de la culture. A Romilly, répondant à un besoin, elle a toujours connu un réel succès populaire.

- Malheureusement, la municipalité nous propose un bien maigre programme en 2014. En effet, avec un concert de Gildas Marronnier sur le parvis de la mairie suivi d'une représentation du groupe La Belle Equipe, les Romillons n'auront droit qu'à un concert de l'harmonie municipale et du conservatoire à l'espace François Mitterrand, samedi. Si la qualité des intervenants n'est pas remise en cause, nous sommes bien loin de l'esprit de la fête de la musique qui est de mettre ce type de culture partout. Elle doit permettre la mobilisation de tous les musiciens, professionnels ou amateurs. Cette attention portée à tous les genres musicaux est le gage du succès populaire.

- Si la gratuité des concerts, le soutien de la SACEM et les relais des médias oeuvrent en ce sens, il manquera l'appui de la ville de Romilly cette année pour satisfaire la population. Pour cela, il aurait fallu que la réussite de la Fête de la musique soit activée par de mulitples réseaux, institutionnels ou professionnels, en prévision du 21 juin. Un contact avec les grandes fédérations amateurs était un levier, comme les associations locales.

- Mais quelle est la volonté de la majorité municipale sur cette question ? Les élus responsables de la culture, le maire-adjoint, monsieur Bouchut au premier rang, ont-ils la capacité de mettre sur pied une programmation digne de la deuxième ville de l'Aube ? Passés les 18 mois précédents les municipales où, à des fins électoralistes, Eric Vuillemin n'a pas lésiné sur les dépenses publiques, la ville peut-elle encore assumer un minimum pour la culture ? Nous refusons cette situation et dès 2015, il sera temps de redonner une nouvelle dynamique à la Fête de la musique dans notre ville.

19/06/2014

L'INTERET GENERAL ET L'AVENIR DU SERVICE PUBLIC AU COEUR DE L'ACTION DES CHEMINOTS

Déclaration de Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional de Champagne-Ardenne et des vice-présidents communistes en charge des transports dans les régions.

Comme nous avons eu l’occasion de l’exprimer à plusieurs reprises notre pays a besoin d’une réforme ambitieuse du système ferroviaire pour répondre  aux besoins de mobilité de nos concitoyens, pour réussir la transition énergétique. Une réforme qui donne au rail et au service public les moyens d’une nouvelle efficacité. Force est de constater que le projet de loi du gouvernement ne répond pas à ces défis et ce sont ces questions qui sont au cœur du mouvement de grève des cheminots. Un mouvement qui est force de propositions pour une réelle réunification du système, son désendettement et le maintien du statut garant d’une haute sécurité ferroviaire.

26/05/2014

CONSEIL MUNICIPAL : POUR UNE AUTRE APPROCHE DE LA SECURITE

Le conseil municipal du 24 mai a adopté l'extension de la vidéo-surveillance. Notre ville sera dotée de 50 caméras d'ici deux ans. Cette solution a pourtant ses limites. Au nom du groupe communiste et partenaires, Dany Bouteiller a fait la déclaration suivante :

- «Si nous pouvons comprendre certaines des motivations, notamment celle de disposer d'un outil pouvant contribuer à la résolution d'actes délictueux, il faut aussi reconnaître objectivement que son impact sur la délinquance n'est pas certain et que son bilan est contrasté tant la diversité des situations et des objectifs est grande. En l'état actuel des données, relier directement l'installation de la vidéo-surveillance et la baisse de la délinquance serait pour le moins hasardeux puisque les résultats sont contradictoires selon les villes et l'usage fait par les forces de l'ordre reste marginal. Ce que l'on appelle l'effet plumeau, le déplacement de la délinquance, reste un problème majeur, bien que nous soyons conscients que les résultats ne sont pas quelque chose de forcément mesurable.

- Si une baisse des actes est enregistrée sur certains types de délits, elle est très peu importante. L'efficacité n'est toujours pas suffisamment démontrée et les équipements représentent des coûts d'investissement et de fonctionnement élevés. En fait, la vidéo-surveillance sert surtout à rassurer les honnêtes gens, mais aucune caméra ne peut remplacer la présence humaine, policière ou éducative adaptée. Remplacer l'homme par la machine relève d'un désintérêt pour la réalité des problèmes sur le terrain et notre devoir est de faire preuve de discernement pour apporter des réponses efficaces aux demandes de nos administrés. Pour toutes ces raisons et en l'absence concomitante d'une politique sérieuse de prévention, nous ne voterons pas cette extension de la vidéo-surveillance, notre abstention sur ce point porte aussi l'exigence forte d'autre approche de la question de la sécurité. »

20/05/2014

Dimanche 25 mai, auront lieu les élections européennes. 

- Ce sera l'occasion de sanctionner les politiques ultralibérales en France et en Europe, en votant pour le Front de Gauche. Il faut stopper, ensemble, l'austérité entraînant des dégâts sociaux considérables et la remise en cause des droits fondamentaux. L'Europe libérale joue un rôle régressif, notamment dans le contrôle des budgets publics des Etats et des collectivités territoriales. Le Front de Gauche veut ouvrir la voie d'une Europe sans austérité, démocratique, face aux multinationales et à la finance. Il agira pour un pacte social européen pour un fond de développement social et écologique finançant les services publics, la santé, l'éducation, les transports, les projets écologiques dans l'industrie, l'agriculture, les océans, le logement. Le Front de Gauche agira pour un salaire minimum européen  supérieur de 20% aux seuils nationaux de pauvreté, pour une politique de sécurité de l'emploi et de formation. Il agira pour une Europe des droits humains contre les régressions portées par l'extrême-droite.

- Nos députés s'opposeront au grand marché transatlantique avec les USA, né du démantèlement des règles tarifaires, réglementaires et environnementales. Ils s'opposeront au plan d'austérité qui prévoit la suppression des départements, la réduction des régions, une nouvelle carte intercommunale, la suppression de la clause de compétence générale... Ce plan entraînerait la diminution des services à la population, moins d'emplois publics et privés, l'abandon de missions essentielles, renvoyant les citoyens vers des solutions individuelles générant de nouvelles inégalités, de nouvelles exclusions avec de graves conséquences sociales.Le poids du vote Front de Gauche sera un atout pour tous les combats qui se mèneront dans ce sens.

- Rassemblons-nous pour une rupture nette avec l'Europe actuelle en faillite et attaquons- nous à la refondation de la construction européenne : coopérative, solidaire, démocratique.
VOTONS MASSIVEMENT POUR LE FRONT DE GAUCHE ET LA LISTE CONDUITE PAR GABRIEL AMARD !


14/05/2014

CULTURE : INTERESSANTE CONFERENCE SUR EVARISTE GALOIS

Lundi 12 mai, l'ancien secrétaire de la section locale du PCF, René Granmont, a donné une conférence sur Evariste Galois, mathématicien de génie et militant républicain : un grand moment culturel pour notre ville.

-  Evariste Galois (1811-1832) a donné son nom à une théorie, il laisse un manuscrit élaboré alors qu'il était âgé de 18 ans, qui établissent qu'une équation algébrique est résoluble par radicaux. Son mémoire, publié 14 ans après sa mort, a été considéré par ses successeurs comme le déclencheur du point de vue structural et méthodologiques des mathématiques modernes. Parallèlement, républicain radical, E. Galois prit une part active aux événements qui suivirent les Trois Glorieuses (révolution à la faveur de laquelle un nouveau régime, la monarchie de juillet, succède à la seconde restauration. Se déroulant sur trois journées, les 27, 28, 29 juillet 1830, on les appela les Trois Glorieuses). Les démêlés de Galois avec les autorités scientifiques et politiques, les zones d'ombre entourant sa mort contraste avec la grandeur de ses travaux. Il incarne le génie romantique (mouvement culturel qui s'exprime dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique et la politique à la fin du XVIIIème siècle en Europe) et une jeunesse prometteuse et mal aimée.

07/05/2014

ABANDON DU PROJET DE MULTIPLEXE : LE SUCCES DE LA RAISON !

« Génial », « on a gagné », « merci pour votre combat », « belle victoire »... 

- Depuis l'annonce du retrait de projet du cinéma multiplexe sur la zone commerciale de la Belle-Idée, les messages de soulagement affluent auprès des défenseurs du cinéma L'Eden. Il est vrai que l'annonce d'ouvrir un multiplexe avait suscité une véritable fronde auprès de la population de notre région. Le projet, soutenu par la droite locale derrière Eric Vuillemin et Guy Allart, Président de la Communauté de communes à l'époque, signait l'arrêt de mort du cinéma l'Eden. Une pétition regroupant plus de 3 000 personnes débouchait sur la création de « l'Association de Défense du Cinéma L'Eden de Romilly». Cette mobilisation se caractérisait par diverses actions lors du Village gourmand, du conseil municipal, de la Communauté de communes, des soirées de soutien, etc.

- Eric Vuillemin portait une lourde responsabilité dans les perturbations qui ont présidé aux difficultés de l'établissement. Pourtant, les défenseurs de l'Eden avaient alerté depuis le début de cette affaire qu'il n'y avait pas de place pour un multiplexe dans notre cité malgré la volonté de la droite locale, les divers promoteurs n'ayant d'ailleurs aucun projet réellement sérieux. Ils soutenaient aussi qu'un pôle ludique sans multiplexe était viable sur notre territoire. La suite leur donnera raison.

- C'est une excellente nouvelle pour ceux qui sont attachés à la diversité, à l'échange, à la liberté et aux valeurs de solidarité dont notre cinéma est empreint. Appartenant à notre patrimoine, locomotive du centre-ville, sa vocation sociale avec ses tarifs adaptés et la réponse aux demandes des spectateurs en font un véritable service public. Ses vertus culturelles pourront continuer à apporter leurs bienfaits.