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| Pierre Mathieu, le 7 juillet, à la réunion organisée par l'intersyndicale du technicentre SNCF |
"L’annonce brutale par la direction nationale de la SNCF de la fermeture de l’activité industrielle de réparation des TGV est une véritable catastrophe pour notre bassin d’emploi, déjà très en difficulté du fait des retrait d’activités industrielles liées notamment aux délocalisations de production textiles par exemple. Taux de chômage élevé, précarité et pauvreté qui rendent éligible une bonne partie de la ville aux politiques de solidarité urbaine.
Cette décision est une des conséquences du recul de la place du ferroviaire dans notre pays du fait d’un soutien très insuffisant de l’Etat pour soutenir le fret, pour investir suffisamment dans les infrastructures pour aider à l’achat des trains qui seraient nécessaires pour répondre aux besoins des territoires et des usagers… L’actualité le montre ; le choix, aujourd’hui, c’est le recul du service public, la libéralisation ; c’est le choix de développer le car, non pas en complémentarité du train, mais contre le train (loi Macron). Cela se traduit par le recul de l’activité et des charges de travail dans les ateliers SNCF.












