04/07/2013

CREATION D'UNE SOCIETE PUBLIQUE LOCALE

Notre ville exerce des compétences en lien avec l'acquisition des terrains et l'édification sur ceux-ci de bâtiments commerciaux, artisanaux, industriels, etc.

- De son côté, la Communauté de communes tente de développer l'économie locale, ce qui n'empêche pas l'augmentation vertigineuse du chômage depuis 2008. Désormais, les projets ne seront plus traités par les services de ces deux entités, mais par une société publique locale dont la ville et la communauté de communes sont les deux actionnaires. Cette société doit réaliser des actions d'ingénierie de projets économiques et exercera ses activités uniquement sur le territoire de ces deux assemblées. Son capital est de 240 000 euros (240 actions à 1000 euros), Eric Vuillemin et Jérôme Bonnefoi  représenteront notre ville au conseil d'administration composé seulement de 4 membres.

- Joë Triché s'est dit sceptique, soulignant le manque de concertation pour établir ce projet. Alors que les élections municipales ont lieu dans 9 mois, la précipitation pour créer cette SPL à grande responsabilité interroge. Les 4 membres du conseil d'administration limitent le débat forcément plus riche avec l'ensemble des élus du conseil municipal et de l'assemblée communautaire. Le rôle de ces deux organes est amoindri et le risque de manque de transparence est réel. D'autre part, cette SPL évite la mise en concurrence de certains dossiers.

29/06/2013

ENDETTEMENT : ROMILLY REMBOURSERA 58 MILLIONS D'EUROS

Nos impôts paieront les intérêts de la dette, il n'y aura pas une meilleure redistribution, des services publics nouveaux ou plus efficaces. Au conseil municipal du jeudi 27 juin, la dette était au centre des débats.

- Il s'agit de prendre en compte celle du budget principal et d'y ajouter celle du budget annexe. En y ajoutant 26,6 millions d'intérêts que nous devrons aussi rembourser, elle représente 4 151 euros par habitant. Bien loin des 949 euros de la moyenne nationale pour les villes de la même importance que la nôtre. S'il y a une petite amélioration, elle est due à une malicieuse stratégie qui a dicté de contracter de gros emprunts il y a trois ans pour le reste du mandat.

- Il est à craindre que dès 2015, les élections municipales passées, l'endettement s'envole une fois de plus avec de nouveaux emprunts. En 2027, les emprunts toxiques contractés sous l'ère Cartelet prendront certes fin, mais ils seront suppléer par d'autres et les Romillons devront les couvrir. Cette très mauvaise situation explique sans aucun doute pourquoi seulement 42% des investissements prévus en 2012 ont été réalisés. La dure réalité a pris le pas sur les promesses irréalisables.

- L'argument de la droite qui défend qu'il s'agit de bonne dette avec extension du patrimoine communal qui garantit plus de moitié du passif ne semble convaincre que ceux qui l'avancent. Le conseil municipal qui a pour but de gérer au mieux les intérêts des habitants se mue en gestionnaire de la dette.

21/06/2013

LA SANTE A ROMILLY EN QUESTION

Un riche débat contradictoire avec des professionnels, une directrice de mutuelle (madame Douine), un spécialiste politique (Jean-Luc Gibelin), des habitants concernés, le Parti Communiste local a réussi un coup de maître mercredi soir en organisant une rencontre sur la santé dans notre secteur.

- Si Pierre Mathieu et Joë Triché ont lancé la discussion en évoquant l'hôpital public, le moyen séjour, l'orthophonie, la psycho-motricité notamment, le débat s'est surtout concentré autour du choix entre centre et maison de santé. Le public s'est inquiété d'un accès aux soins plus difficile du fait des problèmes financiers des patients, des dépassements d'honoraires, de la remise en cause d'avancées du fait des choix de la politique nationale et européenne, des profits pharmaceutiques, de la souffrance au travail du personnel médical, de la désertification.

- Pour pallier à cette dernière, le centre de santé (mutualiste, associatif ou municipal) est un atout qui ne doit pas cacher la question de la démographie médicale et de la formation car les collectivités ne peuvent pas tout régler. L'économie locale ne doit pas être impactée pour un problème qui relève de la nation. La question des maisons de santé mérite un débat, est-ce logique que la médecine libérale bénéficie de fonds publics émanant des collectivités ou de l'agence régionale de santé ? La transparence est indispensable. Les centres de santé semblent plus accessibles aux patients, ils évitent les dépassements d'honoraires et le travail collectif qu'ils engendrent permet une meilleure prise en charge.

13/06/2013

LA CARAVANE CGT A ROMILLY

La caravane CGT de la protection sociale a fait escale au Foyer de Romilly lundi 10 juin. Après l'introduction de la soirée par un petit film, il fut rappelé l'évolution de la question depuis 1945.

- Elle vise à protéger des individus lors de maladies, de congés-maternité, d'accidents du travail, d'invalidité, de perte d'autonomie, de chômage, pour la retraite et l'éducation des enfants. Avec la sécurité sociale, elle a permis des progrès sociaux considérables en terme de qualité et d'espérance de vie. La sécurité sociale a connu des reculs qui se sont accentués depuis les années 1980. En matière d'assurance maladie, ces reculs se sont traduits par un transfert d'une partie des dépenses sur les assurances complémentaires avec pour conséquence une hausse du reste à charge pour les usagers.

- Les ressources affectées au financement de la protection sociale sont insuffisantes au regard des besoins. Ce manque est du à la faiblesse des salaires, au chômage et au développement massif des exonérations de cotisations sociales. Elle conduit à l'explosion des déficits et sert à justifier les reculs. La CSG, dont la part dans les recettes de la sécurité a crû dans des proportions considérables depuis 1997, représente 20% des recettes. Le système de cotisation actuel a deux défauts : l'entreprise peut réduire sa contribution en diminuant en priorité sa masse salariale et le taux de cotisations est le même dans tous les secteurs d'activités. Or la part des salaires dans la valeur ajoutée varie selon les secteurs d'activité. La réforme du financement de la sécurité sociale est un enjeu majeur pour les générations présentes et pour l'avenir de notre société.

03/06/2013

« J'espère que cela va changer », « les services à la population ont été mis à mal avec Vuillemin », « nous sommes d'accord avec vos propositions » « Je suis avec vous et souhaite votre victoire en 2014 »...

- La présence de Pierre Mathieu et de ses amis politiques sur le marché samedi matin a reçu un accueil des plus chaleureux. Elle fut l'occasion de discussions à bâtons rompus sur les sujets qui préoccupent les Romillons, à 9 mois des élections municipales.

- Le rassemblement autour du vice-président du Conseil régional doit être le plus large possible et représenter la diversité des forces de gauche, ouvert à des responsables associatifs, syndicaux et des acteurs sociaux et économiques. Les dossiers de l'eau, des transports (évoqués à travers la lettre de Pierre Mathieu distribuée à cette occasion) préoccupent les habitants de Romilly. Les besoins en terme de solidarité, de justice sociale, les services publics ont été au cœur des échanges, tout comme le domaine de la santé qui fera l'objet d'un débat le 19 juin à Romilly-sur-Seine, à l'initiative du Parti Communiste local.

- Notre ville a besoin d'un fort développement et ne peut se résigner à voir le cœur de sa ville vidée de sa substance. Pour cela, comme pour ce qui est de la culture ou de l'associatif, un processus de concertation et d'élaboration avec les intéressés est indispensable. Des groupes thématiques se mettent au travail dans cet objectif, ils sont ouverts à ceux qui le souhaitent, sans exclusive, et les contacts avec les citoyens vont se multiplier.

29/05/2013

L'AUSTERITE MENACE LE TRANSPORT EXPRESS REGIONAL

11 vice-présidents de conseil régional en charge des transports, dont Pierre Mathieu, lancent une alerte afin de trouver de nouveaux financements pour développer le Transport Express Régional (TER).

- Alors qu'en 15 ans les régions ont reconstruit un service public de transport régional de voyageurs, il reste à faire pour le valoriser afin de réduire le réseau routier, répondre aux besoins, aménager le territoire et respecter l'environnement. Ces perspectives sont menacées par le gel des crédits et les contraintes financières imposées par l'Etat aux collectivités territoriales.

- L'Association des Régions de France exige des nouvelles ressources et propose d'instaurer un versement régional permettant de mobiliser 800 millions d'euros. Le système ferroviaire français va être transformé et sans un nouvelle réflexion sur sa dette, son financement, son organisation, le repli est inévitable alors que tout milite pour son développement. Il doit répondre aux enjeux du XXIème siècle, dont le TER est un outil majeur, dans le cadre d'un désendettement important et d'une grande entreprise publique unifiée. Celle-ci devra posséder des moyens techniques, humains, financiers aptes à garantir notamment l'avenir du réseau ferré, à développer le frêt ferroviaire et l'efficacité que la séparation de Réseau Ferré de France et de la SNCF pourrait mettre en cause. Le rapport Bianco, préconisant des restrictions pour les services publics, ne va pas dans ce sens.

24/05/2013

LIGNE PARIS-ROMILLY-TROYES : PIERRE MATHIEU S'ADRESSE A L'ETAT

Le Vice-président du Conseil régional, Pierre Mathieu, a adressé un courrier au représentant de l'Etat en charge des trains desservant la ligne Paris-Troyes.

- Il regrette que les usagers de cette ligne soient confrontés à une situation dégradée : suppression de nombreux trains, retards, capacité des trains insuffisante, déficience de l'information. Selon la SNCF, cette situation résulterait d'une défaillance technique.

- Le Vice-président communiste de la collectivité souligne que « cela donne raison à la Région qui, depuis plusieurs années, demande que la question du renouvellement du matériel roulant sur cette ligne, sous la responsabilité de l'Etat, soit concrètement solutionnée en intégrant l'électrification entre Paris et Troyes dont la mise en service est prévue pour 2017 ».

- C'est pourquoi, Pierre Mathieu demande que l'Etat exige de la SNCF un plan d'actions visant à assurer la totalité des circulations et le rétablissement d'une meilleure qualité de service souhaités par les usagers et les élus régionaux qui sont très fortement engagés dans le financement de l'amélioration de l'infrastructure par la mobilisation de près de 100 millions d'euros en Champagne-Ardenne.

- Au vu des préjudices subis par les usagers, Pierre Mathieu demande aussi que la SNCF mette en œuvre des mesures commerciales. Face à la situation, le Comité de suivi de la qualité de la ligne Paris-Belfort et le Comité des financeurs de l'électrification doivent également se réunir.

17/05/2013

ROMILLY, CAPITALE DU JEU ET DU CHOMAGE

Cela s’est passé à la réunion du Conseil communautaire du 29 mars dernier où fut voté un projet d’aménagement commercial et artisanal comprenant également un pôle ludique avec un multiplexe.

- C’est donc la mort de notre cinéma public qu’ils viennent d’entériner. Pourtant, le matin de cette réunion communautaire, était dévoilé dans la presse un autre projet de pôle ludique, mais sans multiplexe, sur la zone des Marais. Ceci confirme ce que nous ne cessons de dire depuis 2007, à savoir qu’un pôle ludique sans multiplexe à Romilly est possible. Celui devant se réaliser dans la zone des Marais offre un double avantage :
1°) Il préserve l’activité cinématographique dans son équipement actuel.
2°) Il amène de l’activité au coeur de notre ville, contrairement aux déménagements d’activités commerciales qu’il subit depuis quatre ou cinq années.

02/05/2013

1ER MAI POUR UN CHANGEMENT DE CAP. A ROMILLY AUSSI !


Environ 80 personnes se sont regroupées ce 1er mai devant la bourse du travail avant de défiler dans les rues de notre ville.

Au nom de la C.G.T, Christophe Latrasse a rappelé les origines de cette fête des travailleurs et a orienté son intervention sur l'emploi.

BESOIN D'UNE POLITIQUE NOUVELLE :
- En présence des conseillers municipaux Joë Triché, Rolande Barthélémy, Angélique Cheikh et Claude Maitrot, il a souligné la nécessité d'une rupture avec la politique économique et sociale actuelle. La CGT s'est clairement exprimée lors de la campagne des élections présidentielles en 2012 pour un changement de majorité dans l'intérêt des salariés mais est contrainte de constater l'écart grandissant entre les engagements du candidat Hollande et ses actes une fois élu.

28/04/2013

VEOLIA SOUS LA PROTECTION DE VUILLEMIN ET DE LA DROITE

Le contrat d'affermage du service public de distribution d'eau potable et celui de l'assainissement étaient les principales questions du conseil municipal du 26 avril.

Pour cela, notre ville et la S.A Michel Ruas (reprise depuis par Véolia) sont sous contrat depuis 2004.
Le maire porte donc la responsabilité de l'application de l'accord.

DES ENGAGEMENTS NON TENUS :
- A quelques mois de l'expiration du contrat, force est de constater que les engagements de Ruas n'ont pas été tenus : le rendement du réseau est de 70% environ, il devait être porté à 80%. 1 800 branchements en plomb devaient être remplacés pour décembre 2013, il en reste 1146 et si tous les compteurs de plus de 15 ans devaient être changés, 3 000 sont toujours en service. Le contrat prévoyait des mesures en cas de non-respect des engagements, mais le maire n'a pas agi en conséquence alors qu'il pouvait faire exécuter les travaux aux frais du délégataire.

- Parallèlement, le tarif de l'eau n'a pourtant cessé d'augmenter depuis 2008 : +233% sur la part communale d'eau potable et + 103 % sur l'assainissement. Véolia, suivi par Eric Vuillemin (qui parle d'âpres discussions mais personne n'est dupe!), a préféré négocier pour se protéger contre tout éventuel recours juridique futur et une nouvelle répartition des travaux a été redéfinie.

- 291 branchements en plomb sur les 1 146 restants doivent être remplacés d'ici la fin des contrats ainsi que quelques autres travaux et la ville prendra en charge 855 branchements pour un coût de 641 250 euros (Véolia en financera 600 480). Au regard de ce qui venait d'être dit, il aurait été de bon aloi de donner une échéance pour la fin de la réalisation de ces travaux, mais rien n'a transpiré... Ainsi, Véolia est protégé puisque la collectivité s'est engagé à ne procéder à aucun recours !

- A cela s'ajoute l'absence de la mise en place d'une commission consultative des services publics. Eric Vuillemin a décidément un gros souci avec la démocratie... La prolongation d'un an des contrats actuels que les élus communistes ont demandé et obtenu est à saisir pour travailler l'hypothèse d'un retour en gestion publique et transparente de l'eau et de l'assainissement. Elle éviterait des pratiques scandaleuses qui sont à bannir, car la collectivité a bien été abusée.

20/04/2013

LE RS10 AU COEUR DU DEBAT MUNICIPAL


Lors du dernier conseil, le vote d'une subvention à la section équitation du RS10 en échange d'une activité pour des élèves de niveau élémentaire a provoqué un débat sur la situation du club.

- Cette subvention permet une amélioration de la situation financière alors qu'à ce jour, l'avenir même du club pourrait être remis en cause. Parmi les causes, le remboursement d'un emprunt pour la construction des bâtiments du cercle hippique. Rappelons que si celui-ci est supporté par le club, la structure sera entièrement propriété de la ville une fois payée.

- C'est pourquoi, Joë Triché a proposé la mise à l'étude d'une reprise de cette charge par la commune. Cette proposition, si elle suppose que la ville possède un nombre de garanties sur la gestion de la section, n'est en aucun cas une volonté de municipaliser le cercle hippique comme avancé trop hâtivement par certains. Pour le maire, cela n'est pas utile, le déficit actuel du RS10 n'est pas catastrophique et le travail de ses dirigeants doit permettre une restructuration salutaire. Selon lui, un cercle hippique bien géré peut être équilibré financièrement en multipliant les activités. Il s'est dit « très confiant dans le redressement de l'activité équitation ». Pourtant, comme l'a rappelé Rolande Barthélémy, le club va devoir ces prochains mois acheter une fumière et ainsi accentuer encore ses charges. Alors, comment sortir des problèmes financiers ?

15/04/2013

3 NOUVELLES CLASSES A L'ECOLE MIGNONNETTE

Préalablement au conseil municipal, la Fédération des conseils de parents d'élèves avait écrit au Maire concernant la construction annoncée de trois classes à l'école Mignonnette.

- En effet, fin mars 2013, les parents d'élèves ont appris officieusement la présentation du projet sans concertation. Ce sont ensuite leurs enfants qui les ont informés que trois arbres allaient être abattus. Malgré les demandes répétées au conseil d'école et en mairie, ils déplorent l'absence d'informations et de discussions. Le 8 avril, une délégation s'est rendue à la mairie pour plus de détails sur ces travaux mais madame Lucas, trop pressée, n'a répondu que partiellement à leurs demandes. Une confusion est née suite aux propos contradictoires de madame Lucas et de la responsable du service enfance et jeunesse. Une réunion relative à la présentation du projet des 3 nouvelles classes devaient avoir lieu un midi, elle a été refusée par les parents pris par leurs obligations familiales et professionnelles. La FCPE et les parents d'élèves seront-ils rassurés par le conseil municipal ?

- Il est question d'une future présentation pour eux prochainement mais nos élus ont tranché : « les parents ne peuvent rien apporter d'autre ! » Et bien sûr, malgré la demande de Joë Triché, la possibilité de laisser s'exprimer la présidente départementale de la FCPE, présente au conseil municipal, a reçu un « non, non, non, non » du démocrate Vuillemin... N'était-ce pas lui qui quelques minutes auparavant criait « qu'on ne vienne pas me reprocher le manque de concertation, c'est faux » ? Toujours est-il que les travaux s'élèveront à 600 305 euros hors taxes, le cabinet Lenoir étant maître d'oeuvre de l'opération. Le bâtiment, avec trois classes, bureau de direction et sanitaires sera implanté parallèlement à la rue Mignonnette. Une véritable cour maternelle sera aménagée et l'accessibilité handicapés du bâtiment principal assurée.

13/04/2013

LA DROITE DEJA EN CAMPAGNE POUR 2014


Le conseil municipal du 11 avril  avait un parfum de campagne électorale à travers la venue de trois cabinets d'architectes pour dévoiler les projets de piscine, maison de santé et de trois classes à l'école Mignonnette. Autant de sujets qui tombent à pic pour la droite locale à moins d'un an des municipales.

PROJET DE PISCINE JEAN MOULIN 
 - C'est le cabinet Octant qui se présenta tout d'abord pour le projet de piscine municipale sur la colline des Hauts-Buissons. Caractéristiques techniques, différents plans et surfaces, nos élus savent tout ! L'équipement doit comporter en principe un bassin principal de 6 couloirs, des gradins de 50 places, un bassin petite enfance de 30 m2. L'option bassin complémentaire d'initiation et de loisirs de 130 m2 a été retenue, scellant le sort du dispositif de fond mobile précédemment promis. Un espace détente et bien-être comportera  un Spa, un hammam et des "douches détente" pour 250 000 euros hors taxes. Pour couronner l'ensemble, la vidéo-surveillance sera de la partie !
Coût total de la structure : 7 284 905 euros pour une pose de la première pierre le 15 novembre 2013.

10/04/2013

EAU ET ASSAINISSEMENT : QUEL CHOIX DE GESTION POUR ROMILLY ?


Gestion privée ou gestion publique de l'eau et de l'assainissement ? La question mérite une étude alors que notre ville doit renouveler ses contrats d'exploitation du réseau avec Véolia qui arrivent à terme en 2014.

- Le PCF a réuni plus de 50 personnes sur la problématique mardi soir à l'espace Gaston  Monmousseau, autour du conseiller général Joë Triché, de Christophe Lime, Maire-adjoint de Besançon chargé de l'eau et de l'assainissement, et de Pierre Mathieu, Vice-président du Conseil régional. A Romilly, le prix de l'eau n'en finit pas d'atteindre des sommets, Eric Vuillemin et son équipe ont « matraqué » les usagers en augmentant la part communale de la taxe sur l'eau potable de 333%, et la part communale de la taxe sur l'assainissement de 201%. L'alternative publique, placée sous contrôle citoyen, peut apporter des réponses viables et responsables. L'expérience le démontre : ce type de gestion permet de baisser les prix et une meilleure qualité, dans une logique d'avancées écologiques, malgré l'action des opérateurs privés qui tentent par divers moyens de le discréditer.