Dans la presse romillonne du 30 mai, Eric Vuillemin a annoncé un plan de relance de 40 millions d’euros, pour les quatre prochaines années, consacré au bassin de vie romillon.
Déni de démocratie
Ce n'est pas la première fois que les élus de l’opposition au Conseil municipal apprennent par voie de presse des informations relatives à la vie de la commune et de notre territoire. Ces façons de procéder du maire de Romilly et de sa majorité sont déplorables et une nouvelle manifestation de son mépris pour le fonctionnement démocratique d’une instance communale élue au suffrage universel. La droite considère sans doute le conseil municipal uniquement comme une simple chambre d’enregistrement de ses décisions. Quel manque de respect à l'égard d’élus au service de leur cité et de ses habitants ! De telles méthodes d’effets d’annonce par voie de presse, avant toute information et tout débat démocratique, sont récurrentes et l’un des signes de la conception autoritariste de l’exercice de son mandat par Eric Vuillemin. Une conception que ne partagent pas les élus communistes, pour qui la transparence, le débat et l’écoute mutuelle doivent prévaloir, à plus forte raison quand il est question de l’utilisation de l’argent public.
07/06/2016
01/06/2016
APPEL A SIGNER LE MANIFESTE
"POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE D’AVENIR"
La question des transports a pris un tour inquiétant dans le débat public alors même qu’elle se trouve aujourd’hui au cœur d’enjeux essentiels : climat et environnement,santé publique, aménagement du territoire, enjeux sociaux et économiques. Quasi absents de la loi sur la transition énergétique, les transports font l’objet de décisions et de travaux pour le moins contradictoires avec l’apparence d’un consensus sur la nécessité de rééquilibrer les parts des différents modes en faveur des plus vertueux, singulièrement le mode ferroviaire.
Présenté comme historique, l’accord «COP21» ne donne aucune obligation aux états pour privilégier les modes de transports les plus écologiques… ce qui les laisse libres de poursuivre des politiques de transports qui tournent le dos aux exigences environnementales.
La libéralisation des transports de voyageurs par autocars inclue dans la loi Macron, les décisions visant les trains Intercités induites par le rapport de la commission Duron, les trains express régionaux (TER) fragilisés par une concurrence routière déloyale et la baisse des moyens aux collectivités territoriales illustrent les contradictions fortes entre les discours sur le développement durable et les actes.
Le transport des marchandises, livré à l’hégémonie du mode routier, est totalement abandonné à la seule volonté du marché qui ignore l’intérêt général et reporte sur la collectivité toute entière la prise en charge des coûts qu’il génère (infrastructure, pollution, accidents, congestion…). Or, il s’agit là d’une grande question de société qui doit tenir une place centrale dans le débat politique.
27/05/2016
POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE D’AVENIR
Á l’exemple des initiatives fortes qui se mènent dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Midi Pyrénnées - Languedoc-Rousillon, Ile de France.... partout les élus communistes, républicains et partenaires sont dans l’action dans le cadre de rassemblements avec les usagers, les cheminots, les populations, des acteurs socio-économiques pour s’opposer aux mauvais coups qui pleuvent : fermetures le lignes, dégradation de la qualité de service, abandons par l’Etat du Fret ferroviaire, des trains de nuit et des TET (Trains d’Equilibre du Territoire), défense de la filière ferroviaire...
Incontestablement avec les orientations actuelles une spirale du déclin est engagée. En plus du refus du gouvernement de régler la question du désendettement du système ferroviaire, il faut mesurer la gravité et les conséquences terribles que représente la diminution des moyens attribués par l’Etat aux collectivités (- 28 milliards cumulés sur 4 ans) alors que celles ci- assurent l’essentiel du financement des transports collectifs du pays.
Entre les objectifs affichés notamment lors de la COP 21 et la réalité des actes gouvernementaux ce n’est pas d’un fossé dont il faut parler mais bien d’un gouffre ! Dans les faits, c’est le choix du mode routier qui est privilégié tant pour le transport des marchandises que pour celui des personnes (cars Macron). Le service public est sacrifié alors que tout continue d’être mis en œuvre pour libéraliser et ouvrir toujours plus le secteur au privé.
Incontestablement avec les orientations actuelles une spirale du déclin est engagée. En plus du refus du gouvernement de régler la question du désendettement du système ferroviaire, il faut mesurer la gravité et les conséquences terribles que représente la diminution des moyens attribués par l’Etat aux collectivités (- 28 milliards cumulés sur 4 ans) alors que celles ci- assurent l’essentiel du financement des transports collectifs du pays.
Entre les objectifs affichés notamment lors de la COP 21 et la réalité des actes gouvernementaux ce n’est pas d’un fossé dont il faut parler mais bien d’un gouffre ! Dans les faits, c’est le choix du mode routier qui est privilégié tant pour le transport des marchandises que pour celui des personnes (cars Macron). Le service public est sacrifié alors que tout continue d’être mis en œuvre pour libéraliser et ouvrir toujours plus le secteur au privé.
26/05/2016
APPEL DU PARTI COMMUNISTE A LA MOBILISATION
La mobilisation contre la loi El Khomri s'amplifie : blocage des raffineries, grève à la SNCF, à La Poste, à la RATP, chez les routiers, des actions locales, dans des universités, dans des entreprises… Plusieurs manifestations et actions se préparent dans les jours et semaines qui viennent. Nous soutenons toutes les initiatives, toutes les grèves de branches, de secteurs, locales qui voient le jour. Nous encourageons les adhérent-e-s du parti à participer à l'amplification de ces actions.
Ce mouvement s'amplifie parce que le cœur du projet de loi El Khomri, avec notamment l'inversion de la hiérarchie des normes, est confirmé par le gouvernement, la droite et le patronat, malgré l'opposition archi majoritaire à ce texte dans le pays. Après le passage en force en première lecture à l'Assemblée Nationale, le texte va passer au Sénat le 13 juin. L'ambition de la majorité de droite est de durcir encore le projet de loi en renforçant son caractère libéral, anti-social, pour essayer de le faire adopter en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Pour contrer ce scénario, la mobilisation et les grèves doivent s'élargir pour le retrait du texte, et pour censurer le gouvernement s' il tente encore une fois de passer en force.
Face au bras de fer qui est engagé, nous appelons à réussir la manifestation nationale du mardi 14 juin à Paris. Nous appelons l'ensemble des communistes, des organisations locales, départementales, régionales du parti, l'ensemble des élu-e-s communistes à préparer et à participer à la manifestation, en portant nos propositions alternatives pour une véritable sécurisation de l'emploi et de la formation pour tous. Réussir le 14 juin, c'est donner du poids à nos exigences, à nos revendications et de la voix aux élu-e-s communistes à l'Assemblée nationale et au Sénat qui ne lâchent rien pour obtenir le retrait du projet de loi.
D'ici là, nous invitons à participer à la votation proposée par les organisations de jeunesse dont la JC et l'UEC, ainsi qu'aux différentes manifestations, rassemblements comme le 6 juin.
Paris, le 23 mai 2016 - Comité exécutif du PCF
18/05/2016
80 personnes se sont retrouvées devant la
bourse du travail de Romilly, le 19 mai, pour dire une nouvelle fois « non » au
projet de loi El Khomri, destructrice des droits sociaux.
Non, pour que l'emploi redémarre demain, il ne
faut pas licencier plus facilement aujourd'hui ! Si le gouvernement a déjà
reculé sur certains points, le projet demeure totalement inacceptable et le
recours au coup de force du 49-3 est aussi scandaleux qu'inacceptable. L'obstination
ne conduit qu'à l'affrontement, alors que 71 % des Français rejettent le
projet. Les appels à la grève fleurissent, souvent reconductibles dans les
transports, les industries, à la SNCF, dans les ports, dans l'agroalimentaire,
le textile, la chimie et autres…
17/05/2016
ESPOIR ET RÉSISTANCE
Les résistances s'organisent dans le contexte de la loi Le Khomri nous renvoyant à avant les conventions collectives, l'inversement des normes pour plus de pouvoirs aux entreprises, la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités, la loi NOTRe (nouvelle organisation des territoires de la République sans consultation des habitants).
- Jeunes et moins jeunes ne lâchent rien ! Le mouvement « Nuit Debout » bouillonne d'idées pour une politique au service des citoyens à partir de leurs propositions. Nous ne sommes pas seuls, l'austérité est remise en cause partout : Podemos en Espagne, J. Corbyn en Angleterre, le nouveau gouvernement du Portugal, en Grèce malgré les attaques du FMI, de la Banque centrale européenne, etc. Rien ne se gagnera sans la participation citoyenne !
- Les élus progressistes de nos territoires, au service des populations, ont toute leur place pour lutter contre le manque de moyens financiers nécessaires aux services publics. Les motifs de colère et de mobilisation ne manquent d’ailleurs pas : le scandale des Panama Papers, les 41 milliards d'exonération de cotisations sociales, le versement du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE) perçu par les entreprises sans engagement de création d'emplois en sont quelques illustrations.
- Pour les élus communistes, les exigences sont à la hauteur des besoins de la population. Pas question de laisser tuer les communes, de tolérer les reculs démocratiques, d'accepter la ponction de 3,7 milliards d'euros sur les budgets des collectivités alors que 5% du montant de l'évasion fiscale nationale permettraient de leur redonner des moyens financiers dont elles ont été spoliées. Avec les citoyens, les communistes sont partie prenante de la construction d'un autre avenir que celui de l'austérité sans fin.
- Jeunes et moins jeunes ne lâchent rien ! Le mouvement « Nuit Debout » bouillonne d'idées pour une politique au service des citoyens à partir de leurs propositions. Nous ne sommes pas seuls, l'austérité est remise en cause partout : Podemos en Espagne, J. Corbyn en Angleterre, le nouveau gouvernement du Portugal, en Grèce malgré les attaques du FMI, de la Banque centrale européenne, etc. Rien ne se gagnera sans la participation citoyenne !
- Les élus progressistes de nos territoires, au service des populations, ont toute leur place pour lutter contre le manque de moyens financiers nécessaires aux services publics. Les motifs de colère et de mobilisation ne manquent d’ailleurs pas : le scandale des Panama Papers, les 41 milliards d'exonération de cotisations sociales, le versement du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE) perçu par les entreprises sans engagement de création d'emplois en sont quelques illustrations.
- Pour les élus communistes, les exigences sont à la hauteur des besoins de la population. Pas question de laisser tuer les communes, de tolérer les reculs démocratiques, d'accepter la ponction de 3,7 milliards d'euros sur les budgets des collectivités alors que 5% du montant de l'évasion fiscale nationale permettraient de leur redonner des moyens financiers dont elles ont été spoliées. Avec les citoyens, les communistes sont partie prenante de la construction d'un autre avenir que celui de l'austérité sans fin.
06/05/2016
CONSEIL MUNICIPAL DU 2 MAI
Un bref conseil municipal s'est réuni le 2 mai avec sept questions à l'ordre du jour.
- Création du syndicat mixte de l'eau, de l'assainissement collectif et non-collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication. Ont été élus délégués pour la ville de Romilly : Eric Vuillemin, Jean-Claude Lellouard, Florinda Perrot, France Collin et Pierre Mathieu comme titulaires, Jean-Albert Hosdez, Richard Renaut, Martine Richard, Dany Bouteiller et Sarah Auzols comme suppléants.
- L'ouverture du marché communal hebdomadaire au centre commercial Robespierre est reporté au 25 mai.
- Demande de subvention auprès de la caisse d'allocations familiales pour la réfection du réseau de chauffage au centre de petite enfance Picasso.
- Demande de subvention au titre du Fonds National pour l'Aménagement et le Développement du Territoire pour la mise en œuvre de l'agenda d'accessibilité des handicapés aux bâtiments municipaux.
- Demande de subvention au titre du FNADT pour un plan de rénovation thermique de bâtiments municipaux au stade municipal, au centre de petite enfance Picasso, dans différentes écoles, à la bourse du travail, à l'hôtel de ville.
- Rénovation de deux courts de tennis couverts défectueux au stade municipal.
- Validation de la mise en place de l'opération « j'apprends à nager » à la nouvelle piscine pour un maximum de 15 enfants au cours du mois de juillet.
- Création du syndicat mixte de l'eau, de l'assainissement collectif et non-collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication. Ont été élus délégués pour la ville de Romilly : Eric Vuillemin, Jean-Claude Lellouard, Florinda Perrot, France Collin et Pierre Mathieu comme titulaires, Jean-Albert Hosdez, Richard Renaut, Martine Richard, Dany Bouteiller et Sarah Auzols comme suppléants.
- L'ouverture du marché communal hebdomadaire au centre commercial Robespierre est reporté au 25 mai.
- Demande de subvention auprès de la caisse d'allocations familiales pour la réfection du réseau de chauffage au centre de petite enfance Picasso.
- Demande de subvention au titre du Fonds National pour l'Aménagement et le Développement du Territoire pour la mise en œuvre de l'agenda d'accessibilité des handicapés aux bâtiments municipaux.
- Demande de subvention au titre du FNADT pour un plan de rénovation thermique de bâtiments municipaux au stade municipal, au centre de petite enfance Picasso, dans différentes écoles, à la bourse du travail, à l'hôtel de ville.
- Rénovation de deux courts de tennis couverts défectueux au stade municipal.
- Validation de la mise en place de l'opération « j'apprends à nager » à la nouvelle piscine pour un maximum de 15 enfants au cours du mois de juillet.
29/04/2016
UN PREMIER MAI REVENDICATIF
Quelques jours après un 28 avril marqué par la mobilisation contre la « loi travail », le 1er mai se voulait un rendez-vous international de lutte pour la mise en œuvre de véritables politiques de progrès social.
- Plus de 80 personnes se sont retrouvées à Romilly devant la bourse du travail. Alors que certains éludent l'impôt grâce aux paradis fiscaux, les travailleurs payant honnêtement les leurs contribuent au vivre ensemble sans qu'une réforme fiscale ne voit le jour.
- Dans ce contexte, le service public est plus que jamais nécessaire alors qu'il subit des coupes budgétaires, la sécurité sociale ne semble plus être qu'une variable d'ajustement pour accentuer les cadeaux aux entreprises alors que la loi El Khomri ne ferait qu'accentuer la flexibilité des travailleurs, nuirait à leur santé et porterait atteinte au bien-être. La défense collective des salaires, des conditions de travail ne peuvent se produire que par la concertation sociale qui peut rétablir l'équilibre des forces entre employeurs et employés.
- Devant les richesses produites, la numérisation et l'évolution technologique, la modernité doit se traduire par plus de partage et moins de contraintes.Travailler moins pour travailler tous, équilibre entre vie privée et professionnelle, mieux se soigner, être entendu et défendu, sont la base du bien-être de tous. Des alternatives à la situation actuelle existent, notamment une réforme fiscale pour que tous les revenus contribuent selon leur capacité aux services publics, aux transports, à l'éducation, à la recherche car contrairement à l'idée répandue par les libéraux et le MEDEF, notre pays n'a jamais été aussi riche, richesse inéquitablement redistribuée.
C'est tout le message qu'a fait entendre Christophe Latrasse, secrétaire de l'Union Locale de la CGT qui souhaite « changer le système pour un monde juste et équitable ».
21/04/2016
28 AVRIL : LA LOI EL KHOMRI DANS LA TOURMENTE
Le printemps 2016 restera une saison de conflits entre jeunes, salariés, étudiants et le gouvernement, entre la détermination des uns à voir disparaître le pire texte qu'ait osé la Vème République contre les droits sociaux des travailleurs et l'aveuglement d'un exécutif qui ne renonce en rien sur le fond.
- Le 12 février, le conseil d'Etat est saisi d'un projet visant à instaurer de nouvelles libertés pour les entreprises et qui appelle une réforme du Code du Travail. Myriam El Khomri est chargée de la copie. La contestation est d'ampleur, une manifestation lancée sur les réseaux sociaux est suivie par plus de 500 000 personnes dans toute la France. La jeunesse est en tête du mouvement contre l'attaque de 18 millions de salariés et tous ceux qui espèrent intégrer un jour le monde du travail. Le 14 mars, la nouvelle mouture présentée par Manuel Valls ne change pas la philosophie du projet et trois jours plus tard, étudiants et syndicats sont encore dans la rue.
PALLADIUM : 13 000 EUROS PARTENT EN FUMÉE !
Le 19 avril 2014, le Conseil municipal décidait le rachat par la ville de l'hôtel appelé « le Palladium » (situé en face de la gare). La transaction s'élevait à 350 000 euros.
- Qu'ils étaient beaux les projets d'Eric Vuillemin pour le devenir de l'établissement ! Il négociait « avec différents investisseurs », parlait de « restaurant » ou de « brasserie », de « recréer de la vitalité au centre-ville », de « plateau pour de l'habitat ou une potentielle pépinière tertiaire », des bureaux à louer, etc.
- 24 mois plus tard, ne reste que l’âcre fumée du feu de paille de belles promesses ! Exceptée l'ardoise laissée aux contribuables romillons, puisque l'établissement sera revendu à la Communauté de Communes à un prix inférieur au prix d'achat, occasionnant une perte sèche de 13 000 euros pour les comptes de la ville.
- L'année même où les associations voient leurs subventions fondre comme neige au soleil et où chaque foyer de la ville paiera 100 euros de plus d'impôts locaux du fait de la suppression de l'abattement à la base, des milliers d'euros partent en fumée. Il est inadmissible que les deniers publics ne soient pas gérés avec rigueur et réellement dans le but de servir les intérêts de la population.
- Qu'ils étaient beaux les projets d'Eric Vuillemin pour le devenir de l'établissement ! Il négociait « avec différents investisseurs », parlait de « restaurant » ou de « brasserie », de « recréer de la vitalité au centre-ville », de « plateau pour de l'habitat ou une potentielle pépinière tertiaire », des bureaux à louer, etc.
- 24 mois plus tard, ne reste que l’âcre fumée du feu de paille de belles promesses ! Exceptée l'ardoise laissée aux contribuables romillons, puisque l'établissement sera revendu à la Communauté de Communes à un prix inférieur au prix d'achat, occasionnant une perte sèche de 13 000 euros pour les comptes de la ville.
- L'année même où les associations voient leurs subventions fondre comme neige au soleil et où chaque foyer de la ville paiera 100 euros de plus d'impôts locaux du fait de la suppression de l'abattement à la base, des milliers d'euros partent en fumée. Il est inadmissible que les deniers publics ne soient pas gérés avec rigueur et réellement dans le but de servir les intérêts de la population.
11/04/2016
110 MANIFESTANTS CONTRE LA LOI EL KHOMRI ET POUR L'EMPLOI
« La situation est insupportable » a déclaré Christophe Latrasse au nom des syndicats CGT de Romilly et de Nogent-sur-Seine en introduction au rassemblement du 9 avril à la Bourse du travail.
- Les entreprises ont retrouvé leurs «marges» mais elles persistent à utiliser comme «variable» l'emploi afin de répondre aux demandes de rentabilité élevée des actionnaires. Ainsi et parmi de nombreux autres dispositifs, le CICE, pour l’essentiel, a fait baisser de 36,4% l’impôt sur les sociétés en France. Alors que très petites et petites entreprises, notamment, ont besoin de fonds pour se développer, les banques préfèrent réaliser des profits dans les circuits financiers et laissent à l’Etat et aux collectivités territoriales le rôle d’«apporteurs» de fonds. L’argent du contribuable doit en priorité être utilisé pour défendre et promouvoir l’emploi, soutenir la croissance réelle et réaliser des investissements utiles aux territoires et aux populations.
- Parallèlement, les salaires, les allocations, les pensions demeurent faibles, la pauvreté et la précarité se développent rapidement dans notre bassin d'emploi. 2015 fut « sobre », avec près de 30 000 chômeurs dans l'Aube : 12,6% de la population.
- Dans notre secteur, les destructions s'amplifient : le démantèlement du technicentre SNCF fait disparaître environ 250 emplois cheminots, la SIRC à Marigny-le-Châtel (90 personnes) est fermée, de même que Franprix (10 salariés) et bientôt le non-remplacement de 29 employés communaux à la mairie de Romilly, entre autres. Alors que l'emploi reste la préoccupation principale des Français, le Medef en veut toujours plus et, avec ses relais dans les lieux de pouvoir, œuvre à dynamiter le Code du travail et les acquis sociaux afin d'asservir le monde du travail aux exigences du capital.
08/04/2016
GIBOULÉE DE HAUSSES ET DE TAXES
La hausse de 1 067 000 euros de nos impôts locaux ne sera pas la seule mauvaise surprise de l'année 2016 pour les habitants de Romilly. La majorité municipale a adopté au Conseil municipal du 2 avril des mesures supplémentaires, très douloureuses financièrement.
- Changement des tarifs pour les concessions funéraires :
Ces variations entraînent une hausse de 47,73% des concessions de 15 ans (230 euros au lieu de 156) pour les fosses columbariums et + 49,1% (170 au lieu de 114 euros) pour l'achat et le renouvellement des cavurnes. Seuls la droite et le Front National ont voté en faveur de ces mesures.
- Facturation de la collecte des encombrants et déchets verts :
Si les élus communistes ont exprimé leur accord pour la sensibilisation de la population au plan de propreté de la ville, ils regrettent qu'à cause d'une infime minorité de citoyens indisciplinés, le service de ramassage des encombrants ou déchets verts soit désormais facturé à 25 euros et les dépôts sauvages à 50 euros le mètre/cube.
Et attention ! Ces mesures sont « réservées » aux personnes âgées d'au moins 65 ans, disposant d'une carte d'invalidité ou ne possédant pas de véhicule. C'est inadmissible ! Elles s'appliquent après une nouvelle revalorisation de 3,8% de la taxe sur les ordures ménagères de la Communauté de communes du président... Eric Vuillemin. A Romilly, les impôts augmentent mais les services diminuent... ou deviennent payants.
- Mise en place de la vidéo-verbalisation :
Cette mesure vise à frapper les automobilistes au portefeuille. Si les infractions les plus graves (non-respect des feux tricolores par exemple) doivent faire l'objet de fermeté, la verbalisation par caméra pour un arrêt en double file est abusive. La présence de forces humaines permettrait de résoudre de nombreux problèmes puisque, notamment aux abords des écoles, cela sécuriserait la sortie de nos enfants : un double avantage !
- Changement des tarifs pour les concessions funéraires :
Ces variations entraînent une hausse de 47,73% des concessions de 15 ans (230 euros au lieu de 156) pour les fosses columbariums et + 49,1% (170 au lieu de 114 euros) pour l'achat et le renouvellement des cavurnes. Seuls la droite et le Front National ont voté en faveur de ces mesures.
- Facturation de la collecte des encombrants et déchets verts :
Si les élus communistes ont exprimé leur accord pour la sensibilisation de la population au plan de propreté de la ville, ils regrettent qu'à cause d'une infime minorité de citoyens indisciplinés, le service de ramassage des encombrants ou déchets verts soit désormais facturé à 25 euros et les dépôts sauvages à 50 euros le mètre/cube.
Et attention ! Ces mesures sont « réservées » aux personnes âgées d'au moins 65 ans, disposant d'une carte d'invalidité ou ne possédant pas de véhicule. C'est inadmissible ! Elles s'appliquent après une nouvelle revalorisation de 3,8% de la taxe sur les ordures ménagères de la Communauté de communes du président... Eric Vuillemin. A Romilly, les impôts augmentent mais les services diminuent... ou deviennent payants.
- Mise en place de la vidéo-verbalisation :
Cette mesure vise à frapper les automobilistes au portefeuille. Si les infractions les plus graves (non-respect des feux tricolores par exemple) doivent faire l'objet de fermeté, la verbalisation par caméra pour un arrêt en double file est abusive. La présence de forces humaines permettrait de résoudre de nombreux problèmes puisque, notamment aux abords des écoles, cela sécuriserait la sortie de nos enfants : un double avantage !
07/04/2016
06/04/2016
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