C'est dans une salle bondée que la liste de gauche a présenté ses vœux pour 2014. Clin d'oeil au rassemblement, Pierre Dichamp et Pierre Mathieu se sont tour à tour exprimés.
- Face à la situation actuelle, la population romillonne doit bénéficier d'une politique municipale qui ne rajoute pas de l'austérité à l'austérité, mais une politique qui va permettre l'accès aux services publics locaux dont beaucoup sont à développer. Personne ne doit être laissé seul face à ses difficultés ou ses projets et une attention et un soutien sont indispensables pour les bénévoles et tous ceux qui sont porteurs de l'intérêt général. La solidarité, le développement plus équilibré de la ville, sans aucune étroitesse mais dans une démarche de rassemblement et de travail sans exclusive doivent permettre de mettre en valeur notre ville et ses nombreux atouts. Romilly doit sortir de la torpeur dans laquelle l'a plongé l'équipe sortante. Voilà ce qui réuni toute la gauche derrière Pierre Mathieu sur des bases solides, sérieuses, durables autour d'un projet pour Romilly construit dans l'échange avec la population.
- La préoccupation est l'avenir de notre commune dans le respect de l'identité de chacun , avec la participation de la population, ce qui ouvre une perspective de victoire. Une gauche qui devra travailler dur pour pallier aux difficultés laissées par le bilan d'Eric Vuillemin. Les objectifs sont clairs : redonner du pouvoir d'achat, l'accès aux services publics locaux, la reconquête de la gestion publique de l'eau et les moyens d'y parvenir sont clairement posés pour une énergie de meilleure qualité au moindre coût, une nouvelle dynamisation du centre-ville, la promotion des projets et des actions menés par les habitants, le travail avec les structures, les collectivités, les partenaires pour que Romilly retrouve son rang. Dans les prochains jours, la poursuite des rencontres avec la population sera de mise afin d'élaborer avec elle les décisions en adéquation avec les besoins.
La liste des candidats de la gauche sera présentée le 14 février.
13/01/2014
MUNICIPALES : LA GAUCHE A INAUGURE SON LOCAL DE CAMPAGNE
En plus de son travail de terrain, la rencontre des Romillonnes et Romillons, la gauche locale rassemblée derrière Pierre Mathieu a inauguré son local de campagne face à la mairie rue Gornet Boivin.
- Dans un contexte local difficile du fait d'un chômage qui a bondi de plus de 50% depuis 2008, d'une charge fiscale communale par habitant en hausse de près de 15%, la ville a perdu plus de 400 habitants et un changement de cap est impératif pour Romilly-sur-Seine. Pierre Mathieu a exprimé notamment son objectif de rendre du pouvoir d'achat aux habitants, donner un nouvel élan de dynamisme pour le centre-ville que la politique de la droite locale a durement frappé. « Nous entendons placer au centre de la politique municipale la solidarité et l'atout que représente les services publics accessibles à tous » a également précisé le chef de file de la gauche réunie. Encouragée par de nombreux messages qui encouragent l'initiative, la gauche locale va entrer dans une nouvelle phase de la campagne au sein de laquelle la permanence électorale sera « le cœur battant ».
- Il sera un lieu d'échange avec la population qui y fera part de ses attentes et propositions. Ouverte chaque jour de 10 h 00 à 12 h et de 15 h à 18 h 30 plus le samedi de 9 h 30 à 12 h, les rendez-vous y seront possibles avec les candidats pour des échanges que Pierre Mathieu souhaitent le plus large possible sous toutes les formes. L'espace servira à la poursuite des réunions sur différentes thématiques programmées dans les prochaines semaines et sera un lieu d'information des initiatives de la campagne. D'autre part, le local accueillera le comité de soutien de la liste de gauche qui se constitue. En attendant la création imminente d'un blog, la communication est possible à l'adresse mail : pierre.mathieu2014@yahoo.fr
- Après la cérémonie des vœux de Pierre Mathieu et de la gauche rassemblée jeudi 16 janvier à 18 h 30 à la salle des fêtes François Mitterrand, des réunions de quartier se dérouleront à partir de 18 h 15 le 23 janvier à l'espace Gabriel Péri, le 28 janvier à l'espace Ambroise Croizat, le 6 février à l'espace Gaston Monmousseau et le 28 février à la salle de la Béchère.
- Dans un contexte local difficile du fait d'un chômage qui a bondi de plus de 50% depuis 2008, d'une charge fiscale communale par habitant en hausse de près de 15%, la ville a perdu plus de 400 habitants et un changement de cap est impératif pour Romilly-sur-Seine. Pierre Mathieu a exprimé notamment son objectif de rendre du pouvoir d'achat aux habitants, donner un nouvel élan de dynamisme pour le centre-ville que la politique de la droite locale a durement frappé. « Nous entendons placer au centre de la politique municipale la solidarité et l'atout que représente les services publics accessibles à tous » a également précisé le chef de file de la gauche réunie. Encouragée par de nombreux messages qui encouragent l'initiative, la gauche locale va entrer dans une nouvelle phase de la campagne au sein de laquelle la permanence électorale sera « le cœur battant ».
- Il sera un lieu d'échange avec la population qui y fera part de ses attentes et propositions. Ouverte chaque jour de 10 h 00 à 12 h et de 15 h à 18 h 30 plus le samedi de 9 h 30 à 12 h, les rendez-vous y seront possibles avec les candidats pour des échanges que Pierre Mathieu souhaitent le plus large possible sous toutes les formes. L'espace servira à la poursuite des réunions sur différentes thématiques programmées dans les prochaines semaines et sera un lieu d'information des initiatives de la campagne. D'autre part, le local accueillera le comité de soutien de la liste de gauche qui se constitue. En attendant la création imminente d'un blog, la communication est possible à l'adresse mail : pierre.mathieu2014@yahoo.fr
- Après la cérémonie des vœux de Pierre Mathieu et de la gauche rassemblée jeudi 16 janvier à 18 h 30 à la salle des fêtes François Mitterrand, des réunions de quartier se dérouleront à partir de 18 h 15 le 23 janvier à l'espace Gabriel Péri, le 28 janvier à l'espace Ambroise Croizat, le 6 février à l'espace Gaston Monmousseau et le 28 février à la salle de la Béchère.
01/01/2014
2014 : UNE ANNEE PLEINE D'ESPOIR
L'année 2014 nous ouvre ses portes. Que souhaiter à notre ville qui vit actuellement des heures difficiles ?
- Le chômage atteint tous les records, décuplé depuis 2008 et l'arrivée de monsieur Vuillemin à la tête de Romilly. Notre cité est la commune auboise la plus endettée, triste record. Ses habitants viennent de vivre une cinquième année sans piscine, inadmissible pour la seconde ville du département. Elle voit son centre-ville se déserter au profit de la zone de l'aérodrome, son maire agi contre les intérêts de ses administrés en favorisant les desseins de Véolia, entreprise du CAC 40 qui ne respectent pas ses engagements en matière de distribution d'eau et d'assainissement. Il en coûtera au moins 150 euros à chaque ménage.
- Le chômage atteint tous les records, décuplé depuis 2008 et l'arrivée de monsieur Vuillemin à la tête de Romilly. Notre cité est la commune auboise la plus endettée, triste record. Ses habitants viennent de vivre une cinquième année sans piscine, inadmissible pour la seconde ville du département. Elle voit son centre-ville se déserter au profit de la zone de l'aérodrome, son maire agi contre les intérêts de ses administrés en favorisant les desseins de Véolia, entreprise du CAC 40 qui ne respectent pas ses engagements en matière de distribution d'eau et d'assainissement. Il en coûtera au moins 150 euros à chaque ménage.
23/12/2013
MUNICIPALES 2014 : LA GAUCHE UNIE DERRIERE PIERRE MATHIEU
C'est un message d'espoir pour Romilly-sur-Seine, ses acteurs sociaux-économiques, associatifs, un nouveau départ pour notre ville.
- Lors d'une conférence de presse le 19 décembre, Pierre Mathieu a annoncé qu'il conduira une liste de rassemblement de toute la gauche pour les municipales de mars 2014. A la tête d'une équipe qui n'a cessé de s'élargir au cours des derniers mois, le vice-président du Conseil régional, qui a déjà rencontré des centaines de Romillons, sera porteur de l'espoir d'un changement. Il a exprimé sa confiance dans « un rassemblement solide de toutes les forces progressistes et de toutes les bonnes volontés désirant s'engager au service de l'intérêt général ». Il entend utiliser autrement et mieux le budget de la commune au bénéfice de tous les Romillons. « Une nouvelle page de notre ville va rendre possible une gestion apaisée, démocratique, participative ».
- Pierre Mathieu promet un choix clair pour concrétiser un engagement commun, et le partage des responsabilités au service de nos concitoyens dans le cadre d'un contrat municipal que nous entendons élaborer avec eux. L'accord du PCF, du PS et du PRG respecte l'identité de chacun. Avec détermination, sérieux, état d'esprit constructif, pragmatisme, Pierre Mathieu met son engagement au service de tous les Romillons, souhaitant fédérer pour aider Romilly à retrouver son dynamisme afin que la vie y soit moins difficile.
- Lors d'une conférence de presse le 19 décembre, Pierre Mathieu a annoncé qu'il conduira une liste de rassemblement de toute la gauche pour les municipales de mars 2014. A la tête d'une équipe qui n'a cessé de s'élargir au cours des derniers mois, le vice-président du Conseil régional, qui a déjà rencontré des centaines de Romillons, sera porteur de l'espoir d'un changement. Il a exprimé sa confiance dans « un rassemblement solide de toutes les forces progressistes et de toutes les bonnes volontés désirant s'engager au service de l'intérêt général ». Il entend utiliser autrement et mieux le budget de la commune au bénéfice de tous les Romillons. « Une nouvelle page de notre ville va rendre possible une gestion apaisée, démocratique, participative ».
- Pierre Mathieu promet un choix clair pour concrétiser un engagement commun, et le partage des responsabilités au service de nos concitoyens dans le cadre d'un contrat municipal que nous entendons élaborer avec eux. L'accord du PCF, du PS et du PRG respecte l'identité de chacun. Avec détermination, sérieux, état d'esprit constructif, pragmatisme, Pierre Mathieu met son engagement au service de tous les Romillons, souhaitant fédérer pour aider Romilly à retrouver son dynamisme afin que la vie y soit moins difficile.
19/12/2013
CINEMA EDEN : LE CHOIX D'ERIC VUILLEMIN COÛTE CHER
Les chiffres ne peuvent mentir : la gestion du cinéma L'Eden coûtera 70 000 euros aux contribuables romillons en 2013. La reprise en régie municipale est un fiasco pour la droite locale.
- Pourtant, Eric Vuillemin n'avait pas été avare de promesses sur la question : il allait booster l'influence, donc les bénéfices, notamment avec les ventes annexes (friandises, boissons, etc). Tout est bien différent à l'heure du bilan : la fréquentation est en baisse, le déficit accru et la ville doit dépenser le double de ce que coûtait à notre commune notre cinéma lorsqu'il était géré de manière associative. Les explications du maire feraient presque sourire : la crise est en cause... faut-il lui rappeler qu'elle est perceptible depuis 2008 ?
- Une autocritique serait de bon aloi : amateurisme et incompétence sont les seules explications. En fait, il est certain que Monsieur le Maire n'avait pas pris la mesure des difficultés propres à l'établissement. En voulant faire taire la contestation sur sa politique désastreuse en la matière, il se retrouve pris à son propre piège. Sa soif de vengeance envers une association compétente pour mener à bien la gestion d'un cinéma aux vertus économiques, culturelles et sociales s'avère être un gouffre financier : une aberration de plus !
- Pourtant, Eric Vuillemin n'avait pas été avare de promesses sur la question : il allait booster l'influence, donc les bénéfices, notamment avec les ventes annexes (friandises, boissons, etc). Tout est bien différent à l'heure du bilan : la fréquentation est en baisse, le déficit accru et la ville doit dépenser le double de ce que coûtait à notre commune notre cinéma lorsqu'il était géré de manière associative. Les explications du maire feraient presque sourire : la crise est en cause... faut-il lui rappeler qu'elle est perceptible depuis 2008 ?
- Une autocritique serait de bon aloi : amateurisme et incompétence sont les seules explications. En fait, il est certain que Monsieur le Maire n'avait pas pris la mesure des difficultés propres à l'établissement. En voulant faire taire la contestation sur sa politique désastreuse en la matière, il se retrouve pris à son propre piège. Sa soif de vengeance envers une association compétente pour mener à bien la gestion d'un cinéma aux vertus économiques, culturelles et sociales s'avère être un gouffre financier : une aberration de plus !
14/12/2013
BAISSE DES IMPOTS... ET REALITE
Le débat d'orientation budgétaire était le point principal du conseil municipal du 12 décembre.
- Manifestement en campagne électorale, monsieur le maire a enfoncé le clou en promettant, pour 2014, aucun nouvel emprunt, une hausse des subventions aux associations, des charges financières moindres, une augmentation de la population et des rentrées d'argent en conséquence, 3,5 millions d'euros pour la nouvelle piscine, le numérique dans les écoles, une amélioration de la voirie, la restauration des cours de tennis couverts, etc.
- Cerise sur le gâteau, Eric Vuillemin annonçait une baisse des impôts locaux de 2,5%, SAUF QUE... Joë Triché allait doucher l'enthousiasme du premier édile en rappelant que si aucun nouvel emprunt ne sera souscrit, cela compensera les trop conséquents des dernières années. Pour ce qui est de la baisse des impôts, nous serons loin des 4,5 millions d'euros promis par Eric Vuillemin au début de son mandat.
- Le conseiller municipal communiste a calculé que cette baisse ne permettait que 4 euros d'économie sur la taxe d'habitation et autant sur la taxe foncière par foyer. Comparés aux hausses de la part communale sur l'eau potable et sur l'assainissement (+ 92 euros chaque année pour un foyer consommant 86 m3), les choix d'Eric Vuillemin et de sa majorité sont bien négatifs pour le portefeuille des familles romillonnes.
- De son côté, Claude Maitrot a condamné «la démarche choquante» de la droite locale, alors qu'Henri Guérin, soulignant un «budget de campagne», a regretté la baisse des services rendus à la population et leur hausse de prix, s'appuyant sur les tarifs de la restauration scolaire.
- Manifestement en campagne électorale, monsieur le maire a enfoncé le clou en promettant, pour 2014, aucun nouvel emprunt, une hausse des subventions aux associations, des charges financières moindres, une augmentation de la population et des rentrées d'argent en conséquence, 3,5 millions d'euros pour la nouvelle piscine, le numérique dans les écoles, une amélioration de la voirie, la restauration des cours de tennis couverts, etc.
- Cerise sur le gâteau, Eric Vuillemin annonçait une baisse des impôts locaux de 2,5%, SAUF QUE... Joë Triché allait doucher l'enthousiasme du premier édile en rappelant que si aucun nouvel emprunt ne sera souscrit, cela compensera les trop conséquents des dernières années. Pour ce qui est de la baisse des impôts, nous serons loin des 4,5 millions d'euros promis par Eric Vuillemin au début de son mandat.
- Le conseiller municipal communiste a calculé que cette baisse ne permettait que 4 euros d'économie sur la taxe d'habitation et autant sur la taxe foncière par foyer. Comparés aux hausses de la part communale sur l'eau potable et sur l'assainissement (+ 92 euros chaque année pour un foyer consommant 86 m3), les choix d'Eric Vuillemin et de sa majorité sont bien négatifs pour le portefeuille des familles romillonnes.
- De son côté, Claude Maitrot a condamné «la démarche choquante» de la droite locale, alors qu'Henri Guérin, soulignant un «budget de campagne», a regretté la baisse des services rendus à la population et leur hausse de prix, s'appuyant sur les tarifs de la restauration scolaire.
27/11/2013
CONSTRUISONS UNE VILLE SOLIDAIRE POUR TOUS
Hausse des impôts, de la TVA, des taxes : à Romilly, depuis 2008, + 172% sur la part communale de l’eau potable et + 78% sur celle de l’assainissement.
Jamais le mécontentement et la colère n’ont été aussi importants dans la population et le monde du travail.
Chez les élu-e-s, en cette période d’élaboration des budgets, la colère est tout aussi grande. Car face aux besoins croissants des habitants, l’état diminue de 4,5 milliards d’euros sur trois ans les dotations qu’il alloue aux collectivités territoriales. Loin de nous sortir de la crise, cette politique nous y enfonce. L’austérité imposée aux peuples pour distribuer toujours plus de cadeaux aux groupes industriels n’est pas la solution, elle est au contraire le problème. Mais cela n’empêche pas la droite de demander toujours plus de cadeaux pour les entreprises, d’avancer davantage dans la casse du Code du travail, et encore plus de baisse de la dépense publique, donc moins de services pour la population (école, santé, éducation, sécurité, etc.). Ce sont toujours les mêmes solutions qu’elle préconise depuis des décennies au nom d’une soi-disant modernité.
Pas étonnant, dans ces conditions, que notre ville ait particulièrement souffert de telles politiques. L’emploi industriel a quasiment disparu, le chômage bat aujourd’hui des records et les difficultés de vie s’étendent à tous les quartiers.Les privés d’emplois sont particulièrement frappés, mais aussi les jeunes, les salariés aux petits revenus et les retraités. Beaucoup ont moins de 1 000 euros par mois en ayant plus de quarante années d’un dur travail. Cela est vrai en particulier pour le textile.
C’est au regard de cette situation que nous jugeons la politique municipale. Loin de protéger la grande majorité des habitants, elle aggrave les inégalités et les discriminations. Dans une ville, où les impôts locaux sont élevés, les services publics sont devenus trop chers, et donc de plus en plus inaccessibles.
Mais pendant ce temps-là, la Municipalité actuelle verse 100 000 € à Mon Logis pour la destruction des bâtiments des Marais et la Communauté de communes vend des terrains à 10 euros le mètre-carré à un promoteur. Décidément, Romilly, ville solidaire pour tout ses habitants, cela reste à construire.
Joë Triché, Rolande Barthélemy, Christophe Latrasse, Hélène Turquin, Angélique Cheikh
Jamais le mécontentement et la colère n’ont été aussi importants dans la population et le monde du travail.
Chez les élu-e-s, en cette période d’élaboration des budgets, la colère est tout aussi grande. Car face aux besoins croissants des habitants, l’état diminue de 4,5 milliards d’euros sur trois ans les dotations qu’il alloue aux collectivités territoriales. Loin de nous sortir de la crise, cette politique nous y enfonce. L’austérité imposée aux peuples pour distribuer toujours plus de cadeaux aux groupes industriels n’est pas la solution, elle est au contraire le problème. Mais cela n’empêche pas la droite de demander toujours plus de cadeaux pour les entreprises, d’avancer davantage dans la casse du Code du travail, et encore plus de baisse de la dépense publique, donc moins de services pour la population (école, santé, éducation, sécurité, etc.). Ce sont toujours les mêmes solutions qu’elle préconise depuis des décennies au nom d’une soi-disant modernité.
Pas étonnant, dans ces conditions, que notre ville ait particulièrement souffert de telles politiques. L’emploi industriel a quasiment disparu, le chômage bat aujourd’hui des records et les difficultés de vie s’étendent à tous les quartiers.Les privés d’emplois sont particulièrement frappés, mais aussi les jeunes, les salariés aux petits revenus et les retraités. Beaucoup ont moins de 1 000 euros par mois en ayant plus de quarante années d’un dur travail. Cela est vrai en particulier pour le textile.
C’est au regard de cette situation que nous jugeons la politique municipale. Loin de protéger la grande majorité des habitants, elle aggrave les inégalités et les discriminations. Dans une ville, où les impôts locaux sont élevés, les services publics sont devenus trop chers, et donc de plus en plus inaccessibles.
Mais pendant ce temps-là, la Municipalité actuelle verse 100 000 € à Mon Logis pour la destruction des bâtiments des Marais et la Communauté de communes vend des terrains à 10 euros le mètre-carré à un promoteur. Décidément, Romilly, ville solidaire pour tout ses habitants, cela reste à construire.
Joë Triché, Rolande Barthélemy, Christophe Latrasse, Hélène Turquin, Angélique Cheikh
11/11/2013
TRANS CHAMPAGNE ARDENNE : DE NOUVEAUX SERVICES DE TRANSPORTS
A l'occasion du renouvellement de la délégation de service public, l'offre de transport régional et son accessibilité au plus grand nombre sont améliorées.
- En absence de desserte ferroviaire, le conseil régional de Champagne-Ardenne organise le transport routier de voyageurs entre Troyes et Châlons-en-Champagne et entre Troyes et Reims, assurant ainsi la liaison nord-sud indispensable à la cohésion de la région.
- La politique volontariste derrière le vice-président Pierre Mathieu chargé des transports s'oppose à la dégradation du volume des trains sous la responsabilité de l'Etat. La Champagne-Ardenne s'est notamment engagée dans la modernisation de la gare de Romilly et l'électrification de la ligne Paris-Troyes.
- Pour le transport routier, une tarification attractive est instaurée au prix de 10 euros le trajet Paris-Châlons et 15 euros pour relier Troyes à Reims. Les abonnements offrent une réduction de 50% sur le plein tarif. D'autres réductions sont possibles : 63% avec le Passpass études et 80% avec le Passs solidaire, gratuité pour les démarches de recherche d'emploi. Les arrêts seront adaptés aux besoins des voyageurs et les 6 nouveaux autocars offriront un confort et des services accrus. Le temps de parcours pour relier Romilly à Reims sera de 2 h 15 le dimanche soir.
- En absence de desserte ferroviaire, le conseil régional de Champagne-Ardenne organise le transport routier de voyageurs entre Troyes et Châlons-en-Champagne et entre Troyes et Reims, assurant ainsi la liaison nord-sud indispensable à la cohésion de la région.
- La politique volontariste derrière le vice-président Pierre Mathieu chargé des transports s'oppose à la dégradation du volume des trains sous la responsabilité de l'Etat. La Champagne-Ardenne s'est notamment engagée dans la modernisation de la gare de Romilly et l'électrification de la ligne Paris-Troyes.
- Pour le transport routier, une tarification attractive est instaurée au prix de 10 euros le trajet Paris-Châlons et 15 euros pour relier Troyes à Reims. Les abonnements offrent une réduction de 50% sur le plein tarif. D'autres réductions sont possibles : 63% avec le Passpass études et 80% avec le Passs solidaire, gratuité pour les démarches de recherche d'emploi. Les arrêts seront adaptés aux besoins des voyageurs et les 6 nouveaux autocars offriront un confort et des services accrus. Le temps de parcours pour relier Romilly à Reims sera de 2 h 15 le dimanche soir.
04/11/2013
VEOLIA : P. MATHIEU INVITE LE MAIRE A DEBATTRE
Mardi 5 novembre à 18 heures à l'espace Gaston-Monmousseau, le Parti communiste romillon organisera une réunion publique relative à l'eau et à l'assainissement dans notre ville.
- Cette initiative fait suite à la décision du Maire, Eric Vuillemin, de faire payer par la commune le remplacement de 855 branchements en plomb non réalisé par Véolia malgré ses engagements. Les élus du PCF au Conseil municipal ont saisi le tribunal administratif et une pétition a déjà collecté des centaines de signatures, le but est d'obtenir l'annulation d'une décision injuste. Cette initiative regroupera Maître Jean-Louis Péru, avocat au barreau de Paris, Pierre Mathieu et Joë Triché notamment.
- Par un courrier daté du 30 octobre, Pierre Mathieu a invité Eric Vuillemin a venir débattre dans le but d'apporter toute la transparence à ce dossier. Dans cette lettre, Pierre Mathieu insiste sur le renoncement du premier magistrat à faire exécuter à Véolia ses obligations, ce qui pénalise lourdement les usagers. D'autre part, la ville s'est engagée à renoncer à tout recours juridique alors que les conséquences de cette affaire seront une ponction supplémentaire dans les comptes de la ville, donc des Romillons.
- Au cours de cette réunion, nul doute que d'autres dérives de la société Véolia seront débattues. En effet, lors de rencontres avec les habitants de notre cité, Pierre Mathieu et ses amis politiques ont eu connaissance de pratique pour le moins injustes.
- Cette initiative fait suite à la décision du Maire, Eric Vuillemin, de faire payer par la commune le remplacement de 855 branchements en plomb non réalisé par Véolia malgré ses engagements. Les élus du PCF au Conseil municipal ont saisi le tribunal administratif et une pétition a déjà collecté des centaines de signatures, le but est d'obtenir l'annulation d'une décision injuste. Cette initiative regroupera Maître Jean-Louis Péru, avocat au barreau de Paris, Pierre Mathieu et Joë Triché notamment.
- Par un courrier daté du 30 octobre, Pierre Mathieu a invité Eric Vuillemin a venir débattre dans le but d'apporter toute la transparence à ce dossier. Dans cette lettre, Pierre Mathieu insiste sur le renoncement du premier magistrat à faire exécuter à Véolia ses obligations, ce qui pénalise lourdement les usagers. D'autre part, la ville s'est engagée à renoncer à tout recours juridique alors que les conséquences de cette affaire seront une ponction supplémentaire dans les comptes de la ville, donc des Romillons.
- Au cours de cette réunion, nul doute que d'autres dérives de la société Véolia seront débattues. En effet, lors de rencontres avec les habitants de notre cité, Pierre Mathieu et ses amis politiques ont eu connaissance de pratique pour le moins injustes.
28/10/2013
L'OPPOSITION BOYCOTTE LE CONSEIL MUNICIPAL
Refusant les méthodes d'Eric Vuillemin, l'opposition a quitté l'hémicycle communal jeudi 24 octobre avant même l'ouverture des débats. PCF-PS-MRC et partenaires se sont rangés derrière une déclaration de Joë Triché qui prit la parole dès le début de la réunion.
- S'adressant à Eric Vuillemin, Joë Triché lui a reproché son mépris des élus municipaux, le comparant à un monarque et refusant que le conseil ne soit qu'une vulgaire chambre d'enregistrement où les représentants du peuple n'auraient rien à dire, juste là pour entériner ce que le maire a décidé on ne sait avec qui. Tout semble décidé ailleurs en effet, la presse annonçant les décisions avant que l'assemblée en débatte et exprime ses choix par un vote. Quel manque de respect à l'égard des élus qui ont décidé de se mettre au service de leur ville et de ses habitants.
- Pour illustrer ses propos, Joë Triché mit en avant deux exemples récents. La reprise de l'emprunt concernant la construction du centre équestre apprise par la presse le 28 septembre avant même que l'ordre du jour du conseil municipal du 5 octobre ne soit reçu par les élus. Ce dossier d'un coût de 500 000 euros n'a fait l'objet d'aucune réunion de la commission des sports, ni de la moindre information ou étude avec les instances dirigeantes du RS-10 propriétaires de l'équipement. Pire, Eric Vuillemin a menti en affirmant que ce dossier avait été vu avec l'expert-comptable du club, ce qui est totalement faux.
- 2ème exemple, le conseil de ce jeudi a été précédé le 15 octobre par l'annonce du rachat au promoteur de l'ex-friche Sorotex d'un immeuble dont le coût est estimé à 400 000 euros afin d'y installer l'office du tourisme, l'exposition permanente de la Résistance et le musée de la bonneterie. Si l'opposition n'est sans doute pas contre ce projet, aucune étude, aucune information, aucune discussion avec les conseillers n'a été engagée. N'existe-t-il pas une commission « grands projets » ?
- Eric Vuillemin, blême pour la circonstance, semble considérer le budget communal comme le sien, or, il s'agit de l'argent des contribuables et la plus grande transparence s'impose, tout comme l'absolue nécessité de solliciter en amont l'avis de la population. Pour manifester solennellement ces pratiques d'un autre temps, les élus de l'opposition municipale n'ont donc pas participé au conseil.
- S'adressant à Eric Vuillemin, Joë Triché lui a reproché son mépris des élus municipaux, le comparant à un monarque et refusant que le conseil ne soit qu'une vulgaire chambre d'enregistrement où les représentants du peuple n'auraient rien à dire, juste là pour entériner ce que le maire a décidé on ne sait avec qui. Tout semble décidé ailleurs en effet, la presse annonçant les décisions avant que l'assemblée en débatte et exprime ses choix par un vote. Quel manque de respect à l'égard des élus qui ont décidé de se mettre au service de leur ville et de ses habitants.
- Pour illustrer ses propos, Joë Triché mit en avant deux exemples récents. La reprise de l'emprunt concernant la construction du centre équestre apprise par la presse le 28 septembre avant même que l'ordre du jour du conseil municipal du 5 octobre ne soit reçu par les élus. Ce dossier d'un coût de 500 000 euros n'a fait l'objet d'aucune réunion de la commission des sports, ni de la moindre information ou étude avec les instances dirigeantes du RS-10 propriétaires de l'équipement. Pire, Eric Vuillemin a menti en affirmant que ce dossier avait été vu avec l'expert-comptable du club, ce qui est totalement faux.
- 2ème exemple, le conseil de ce jeudi a été précédé le 15 octobre par l'annonce du rachat au promoteur de l'ex-friche Sorotex d'un immeuble dont le coût est estimé à 400 000 euros afin d'y installer l'office du tourisme, l'exposition permanente de la Résistance et le musée de la bonneterie. Si l'opposition n'est sans doute pas contre ce projet, aucune étude, aucune information, aucune discussion avec les conseillers n'a été engagée. N'existe-t-il pas une commission « grands projets » ?
- Eric Vuillemin, blême pour la circonstance, semble considérer le budget communal comme le sien, or, il s'agit de l'argent des contribuables et la plus grande transparence s'impose, tout comme l'absolue nécessité de solliciter en amont l'avis de la population. Pour manifester solennellement ces pratiques d'un autre temps, les élus de l'opposition municipale n'ont donc pas participé au conseil.
15/10/2013
CONSEIL MUNICIPAL DU 5 OCTOBRE EN BREF
- Adoption à l'unanimité d'un vœu contre la suppression annoncée de 6 allers-retours de la ligne SNCF Paris-Troyes.
- Recrutement d'un nouveau directeur général des services de la mairie et promotion au poste d'adjoint administratif principal 2è classe d'un agent.
- Fixation des modalités de rémunération des agents recenseurs.
- Adhésion de la commune au contrat groupe assurance des risques statutaires 2014-2016.
- Convention complémentaire sur les modalités de co-participation des villes de Nogent et de Romilly à la gestion de l'aire d'accueil des gens du voyage, selon les recettes et dépenses de fonctionnement et d'investissement.
Sur cette question, Christophe Latrasse a souligné que la ville de Nogent ne voulait pas installer les gens du voyage sur son territoire. Son financement de 10 places à Romilly est insuffisant par rapport à la loi en vigueur.
- Recrutement d'un nouveau directeur général des services de la mairie et promotion au poste d'adjoint administratif principal 2è classe d'un agent.
- Fixation des modalités de rémunération des agents recenseurs.
- Adhésion de la commune au contrat groupe assurance des risques statutaires 2014-2016.
- Convention complémentaire sur les modalités de co-participation des villes de Nogent et de Romilly à la gestion de l'aire d'accueil des gens du voyage, selon les recettes et dépenses de fonctionnement et d'investissement.
Sur cette question, Christophe Latrasse a souligné que la ville de Nogent ne voulait pas installer les gens du voyage sur son territoire. Son financement de 10 places à Romilly est insuffisant par rapport à la loi en vigueur.
RETRAITES : "UN RECUL SOCIAL SANS PRECEDENT"
Le mécontentement relatif au dossier des retraites ne faiblit pas. Secrétaire de l'Union locale de la CGT, Christophe Latrasse évoque « un recul sans précédent ».
- L'allongement de la durée de cotisation pour la retraite et le maintien du recul de l'âge légal à 62 ans répond aux injonctions du MEDEF. Ces dispositions détricotent méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance, pour lequel nos parents et grands-parents se sont battus. Pour la CGT, cette politique s'appuyant sur le recul des conquêtes sociales contribue au recul de la démocratie et à la montée de l'extrême-droite. La jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage et la précarité, elle est la cible de la propagande de la droite et du gouvernement qui semblent vouloir faire croire que nos jeunes devraient vivre moins bien que les générations précédentes.
- Pour Christophe Latrasse, si les profits augmentent, la qualité de la vie suit le chemin inverse. L'actuel partage des richesses est à remettre en cause, profitant d'abord à une minorité de nantis. Les retraités sont touchés également, combien reçoivent une pension inférieure à 900 euros alors qu'ils ont participé au développement du pays tout au long de leur vie professionnelle ? Une majorité de Français refuse de capituler face aux exigences des marchés financiers qui veulent détruire notre système de retraite par répartition.
- Après un cadeau de 20 milliards d'euros (crédit d'impôts emploi compétitivité) au patronat, après la loi dite de « sécurisation de l'emploi », une cinquième réforme des retraites en 20 ans suit la logique de l'allongement de durée des cotisations. Si la validation des années d'apprentissage et la création d'un dispositif prenant en compte la pénibilité sont positives, le projet de loi présenté au parlement demeure globalement injuste et économiquement inefficace.
- Christophe Latrasse rappelle que le CGT propose d'augmenter la part des richesses créées consacrée au financement des retraites, en faisant contribuer tous les revenus et en prenant des dispositions efficaces pour l'emploi des salariés de 50 à 60 ans comme celui des salariés de moins de 30 ans. La CGT propose de réformer les cotisations patronales qui pourraient être modulées en fonction des politiques d'emploi et salariale, de supprimer les exonérations dans le même temps où l'égalité homme/femme doit être reconnue. C'est pourquoi, la CGT reste mobilisée pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi, d'autres choix sont possibles.
- L'allongement de la durée de cotisation pour la retraite et le maintien du recul de l'âge légal à 62 ans répond aux injonctions du MEDEF. Ces dispositions détricotent méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance, pour lequel nos parents et grands-parents se sont battus. Pour la CGT, cette politique s'appuyant sur le recul des conquêtes sociales contribue au recul de la démocratie et à la montée de l'extrême-droite. La jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage et la précarité, elle est la cible de la propagande de la droite et du gouvernement qui semblent vouloir faire croire que nos jeunes devraient vivre moins bien que les générations précédentes.
- Pour Christophe Latrasse, si les profits augmentent, la qualité de la vie suit le chemin inverse. L'actuel partage des richesses est à remettre en cause, profitant d'abord à une minorité de nantis. Les retraités sont touchés également, combien reçoivent une pension inférieure à 900 euros alors qu'ils ont participé au développement du pays tout au long de leur vie professionnelle ? Une majorité de Français refuse de capituler face aux exigences des marchés financiers qui veulent détruire notre système de retraite par répartition.
- Après un cadeau de 20 milliards d'euros (crédit d'impôts emploi compétitivité) au patronat, après la loi dite de « sécurisation de l'emploi », une cinquième réforme des retraites en 20 ans suit la logique de l'allongement de durée des cotisations. Si la validation des années d'apprentissage et la création d'un dispositif prenant en compte la pénibilité sont positives, le projet de loi présenté au parlement demeure globalement injuste et économiquement inefficace.
- Christophe Latrasse rappelle que le CGT propose d'augmenter la part des richesses créées consacrée au financement des retraites, en faisant contribuer tous les revenus et en prenant des dispositions efficaces pour l'emploi des salariés de 50 à 60 ans comme celui des salariés de moins de 30 ans. La CGT propose de réformer les cotisations patronales qui pourraient être modulées en fonction des politiques d'emploi et salariale, de supprimer les exonérations dans le même temps où l'égalité homme/femme doit être reconnue. C'est pourquoi, la CGT reste mobilisée pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi, d'autres choix sont possibles.
11/10/2013
EMPRUNTS TOXIQUES : SUITE
En 2006, la ville signait un prêt avec la banque Dexia Crédit Local, indexé sur la variation des cours de change basé sur la parité Euro/Franc suisse, pour un montant de 5 818 740 euros.
- Le contrat comportait un taux bonifié de 3,99% tant que cette parité restait supérieure à 1,44, le taux étant impacté de 50% de la variation du taux de change le cas échéant. Le refinancement de cet emprunt en 2011 a fait l'objet d'une décision municipale, portant le taux impacté à 49% de la variation du taux de change. Cette décision permit la signature d'un nouveau contrat pour le refinancement du capital restant soit 4 846 374 euros.
- Le contrat comportait un taux bonifié de 3,99% tant que cette parité restait supérieure à 1,44, le taux étant impacté de 50% de la variation du taux de change le cas échéant. Le refinancement de cet emprunt en 2011 a fait l'objet d'une décision municipale, portant le taux impacté à 49% de la variation du taux de change. Cette décision permit la signature d'un nouveau contrat pour le refinancement du capital restant soit 4 846 374 euros.
07/10/2013
RACHAT DU CENTRE EQUESTRE : VOLTE-FACE DU MAIRE
Inauguré en 2007 cet équipement sportif avait été construit sous l’égide du RS 10 qui avait bénéficié à l’époque des subventions des collectivités territoriales mais avait dû avoir recours à 2 emprunts et abonder sur l’argent des sections pour finaliser le montage financier.
- L’équipement a été construit sur un terrain propriété de la ville ce qui était prévu dans le bail à construction. La municipalité précédente ayant promis de payer les charges de fonctionnement (eau, électricité). Malgré un regain des activités initiales, la dette de la section hippique du RS 10 n’a pu être acquittée et un déficit récurrent n'a pu être épongé mais au contraire a été « traîné » d’année en année. Pourtant, en 2008, certains dirigeants du club Romillon avaient déjà posé la question au maire qui ne voulait pas à l’époque entendre parler du rachat d’un équipement qui aurait dû être porté par la municipalité Cartelet.
- L’équipement a été construit sur un terrain propriété de la ville ce qui était prévu dans le bail à construction. La municipalité précédente ayant promis de payer les charges de fonctionnement (eau, électricité). Malgré un regain des activités initiales, la dette de la section hippique du RS 10 n’a pu être acquittée et un déficit récurrent n'a pu être épongé mais au contraire a été « traîné » d’année en année. Pourtant, en 2008, certains dirigeants du club Romillon avaient déjà posé la question au maire qui ne voulait pas à l’époque entendre parler du rachat d’un équipement qui aurait dû être porté par la municipalité Cartelet.
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