25/08/2016
24/08/2016
03/08/2016
"RENFORCER SÉRIEUSEMENT LES MOYENS D'ACTION" CONTRE LES VOLS
Dans un courrier en date du 31 juillet, les conseillers municipaux communistes et partenaires de Romilly-sur-Seine se sont adressés à la préfète de l’Aube suite à de nombreux vols.
“Depuis plusieurs mois, notre ville et ses habitants subissent une recrudescence des cambriolages, traumatisants les familles qui en sont victimes. La création d’une police municipale et l’installation de nombreuses caméras, qui coûtent très cher aux contribuables, n’empêchent pas les vols de se produire. La sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental dont il appartient à l’État d’assurer la garantie dans le cadre de ses missions régaliennes.
A plusieurs reprises, nous avons exprimé au conseil municipal de Romilly notre inquiétude par rapport à cette situation préoccupante. Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d’un commissariat de police dans notre ville serait de nature à renforcer sérieusement les moyens d’action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie.
Ces propositions restent plus que jamais d’actualité, mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre. C’est pourquoi, dès maintenant, nous vous demandons de prendre les dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville, notamment la nuit.”
“Depuis plusieurs mois, notre ville et ses habitants subissent une recrudescence des cambriolages, traumatisants les familles qui en sont victimes. La création d’une police municipale et l’installation de nombreuses caméras, qui coûtent très cher aux contribuables, n’empêchent pas les vols de se produire. La sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental dont il appartient à l’État d’assurer la garantie dans le cadre de ses missions régaliennes.
A plusieurs reprises, nous avons exprimé au conseil municipal de Romilly notre inquiétude par rapport à cette situation préoccupante. Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d’un commissariat de police dans notre ville serait de nature à renforcer sérieusement les moyens d’action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie.
Ces propositions restent plus que jamais d’actualité, mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre. C’est pourquoi, dès maintenant, nous vous demandons de prendre les dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville, notamment la nuit.”
30/07/2016
31 JUILLET 1914 : JAURES ASSASSINE
Il y a cent deux ans, le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné au café du Croissant, rue Montmartre à Paris. Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité, et de nombreux militants étaient présents pour commémorer son souvenir.
28/07/2016
COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION NATIONALE DES ELUS COMMUNISTES ET REPUBLICAINS
Au lendemain du lâche assassinat de Jacques Hamel, prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray, nos pensées vont à sa famille et à ses proches, aux victimes, à toutes les stéphanaises et à tous les stéphanais, à leur maire, notre ami Hubert Wulfranc.
- A travers eux, nos pensées vont à notre peuple, à ces femmes et ces hommes dont les sentiments, au rythme des attentats, passent de la stupéfaction à l’angoisse, de la colère au désarroi. Assurer la sécurité de chacune et de chacun dans un Etat de droit, et créer les meilleures conditions pour vaincre Daech, constituent un tel défi, que cela ne doit souffrir d’aucun petit jeu politicien ni d’aucune surenchère irresponsable. Cela exige au contraire un vrai débat démocratique permettant d’agir au mieux. Il y a urgence.
- Nous voulons réaffirmer aujourd’hui combien cette macabre répétition n’entame en rien notre volonté de porter les valeurs humaines de bienveillance, de respect de l’autre, de solidarité. Cette répétition - si effroyable soit-elle -, nous conforte dans notre volonté d’agir, là où nous sommes et riches de nos engagements d’élus progressistes, pour des politiques publiques favorisant le progrès social et le mieux vivre ensemble, mettant l’humain en leur cœur.
- C’est pourquoi nous appelons au dialogue, au rassemblement de toutes et tous, dans la diversité des croyances, des convictions et des origines, pour faire vivre les mots d’Hubert Wulfranc : "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous".
- A travers eux, nos pensées vont à notre peuple, à ces femmes et ces hommes dont les sentiments, au rythme des attentats, passent de la stupéfaction à l’angoisse, de la colère au désarroi. Assurer la sécurité de chacune et de chacun dans un Etat de droit, et créer les meilleures conditions pour vaincre Daech, constituent un tel défi, que cela ne doit souffrir d’aucun petit jeu politicien ni d’aucune surenchère irresponsable. Cela exige au contraire un vrai débat démocratique permettant d’agir au mieux. Il y a urgence.
- Nous voulons réaffirmer aujourd’hui combien cette macabre répétition n’entame en rien notre volonté de porter les valeurs humaines de bienveillance, de respect de l’autre, de solidarité. Cette répétition - si effroyable soit-elle -, nous conforte dans notre volonté d’agir, là où nous sommes et riches de nos engagements d’élus progressistes, pour des politiques publiques favorisant le progrès social et le mieux vivre ensemble, mettant l’humain en leur cœur.
- C’est pourquoi nous appelons au dialogue, au rassemblement de toutes et tous, dans la diversité des croyances, des convictions et des origines, pour faire vivre les mots d’Hubert Wulfranc : "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous".
Montreuil, le 27 juillet 2016
21/07/2016
SÉCURITÉ : ERIC VUILLEMIN CRÉE LA « PARTICIPATION CITOYENNE »
Lors du dernier conseil municipal, la droite et le FN ont créé pour Romilly la « participation citoyenne », qui consiste à associer certains habitants à la protection de leur environnement.
- Empruntant la forme d'un réseau de voisinage, ce dispositif doit permettre d'alerter la gendarmerie de tout événement suspect. Sept quartiers sont concernés avec à leur tête un ou quelques citoyens « référents », proposés par le maire à la gendarmerie. Ils transmettront les informations qui "leur" paraîtront utiles et une signalétique sera mise en place. Cette nouvelle mesure marque l'échec d'Eric Vuillemin sur les questions de sécurité publique et est une porte ouverte à tout type de débordements et de querelles de voisinage. Elle n’est d'ailleurs pas étendue à tous les quartiers de la ville.
- Depuis quelques mois, Romilly et ses habitants subissent une recrudescence de cambriolages et d'autres actes délictueux qui traumatisent les victimes. Police municipale et caméras de vidéosurveillance coûtent très cher aux contribuables (433 000 euros pour la police municipale + 350 000 euros pour les nouvelles vidéo-caméras) et n'empêchent pas les problèmes, alors que la sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental que l’État doit assurer dans le cadre de ses missions régaliennes. A plusieurs reprises, nous avons exprimé notre inquiétude au conseil municipal par rapport à cette question préoccupante.
- Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d'un commissariat de police renforcerait les moyens d'action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie. Ces propositions restent plus que jamais d'actualité. Mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre, notamment des dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville.
- C'est dans ce sens que les élus communistes et partenaires vont s'adresser à Madame la Préfète dans les jours à venir. Malgré nos demandes réitérées, Eric Vuillemin a choisi l’immobilisme, préférant la poursuite d'une politique en échec, de surcroît très onéreuse.
- Empruntant la forme d'un réseau de voisinage, ce dispositif doit permettre d'alerter la gendarmerie de tout événement suspect. Sept quartiers sont concernés avec à leur tête un ou quelques citoyens « référents », proposés par le maire à la gendarmerie. Ils transmettront les informations qui "leur" paraîtront utiles et une signalétique sera mise en place. Cette nouvelle mesure marque l'échec d'Eric Vuillemin sur les questions de sécurité publique et est une porte ouverte à tout type de débordements et de querelles de voisinage. Elle n’est d'ailleurs pas étendue à tous les quartiers de la ville.
- Depuis quelques mois, Romilly et ses habitants subissent une recrudescence de cambriolages et d'autres actes délictueux qui traumatisent les victimes. Police municipale et caméras de vidéosurveillance coûtent très cher aux contribuables (433 000 euros pour la police municipale + 350 000 euros pour les nouvelles vidéo-caméras) et n'empêchent pas les problèmes, alors que la sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental que l’État doit assurer dans le cadre de ses missions régaliennes. A plusieurs reprises, nous avons exprimé notre inquiétude au conseil municipal par rapport à cette question préoccupante.
- Dans cet esprit, nous considérons que la réouverture d'un commissariat de police renforcerait les moyens d'action contre ce phénomène. Nous nous sommes également prononcés pour une augmentation des effectifs de gendarmerie. Ces propositions restent plus que jamais d'actualité. Mais sans attendre, des mesures spécifiques sont à prendre, notamment des dispositions pour renforcer la surveillance dans notre ville.
- C'est dans ce sens que les élus communistes et partenaires vont s'adresser à Madame la Préfète dans les jours à venir. Malgré nos demandes réitérées, Eric Vuillemin a choisi l’immobilisme, préférant la poursuite d'une politique en échec, de surcroît très onéreuse.
20/07/2016
ETAT D'URGENCE : TOUT D'UN JEU DE DUPES
L’émotion est légitime. Mais il est toujours dangereux d’en faire le cœur d’une politique.
Il en va ainsi de la nouvelle prolongation - la quatrième - de l’état d’urgence votée par le Parlement (lire l’intervention d’André Chassaigne à l’Assemblée Nationale). Le débat, enflammé par une droite en pré-campagne électorale, est lancé. Durcir les mesures ou pas ? Trois mois ? Six mois de plus ? La raison n’a déjà plus droit de cité. Et pourtant, faut-il le rappeler, cette gesticulation autour de l’état d’urgence a tout du jeu de dupes.
En la matière, une seule question vaut : les Français, qui possèdent l’un des arsenaux législatifs les plus sévères d’Europe en matière de terrorisme, seront-ils mieux protégés par la prorogation ? Députés et sénateurs savent pertinemment que non. Magistrats, policiers, jusqu’aux parlementaires eux-mêmes, qui viennent de boucler une commission d’enquête sur le sujet, ont fait le constat que ce régime d’exception n’a pas d’impact sur la lutte contre le terrorisme proprement dit. Le drame de Nice, s’il le fallait, en apporte une nouvelle preuve : les « perquisitions administratives » et autres « assignations à résidence » auraient-elles permis d’appréhender en amont le tueur, parfait inconnu des services de renseignement ? En aucune façon. Et pourtant, l’exécutif, aiguillonné par la surenchère des futurs candidats LR, entreprend de vendre à nouveau cette illusion d’action à un pays sous le choc.
Ce faisant, il escamote des débats plus ardus sur les nombreuses fractures sociales et errements diplomatiques. Il prend aussi de lourdes responsabilités. La première sera, si par malheur un nouvel attentat endeuille le pays, de décupler le sentiment d’impuissance et de colère. La seconde, plus grave encore, est de suggérer peu à peu à nos concitoyens que liberté et sécurité ne vont pas de pair, que l’une ne peut se renforcer qu’au détriment de l’autre. Un argument fallacieux qui sape les fondements de notre société. Et, au final, ne peut faire que le jeu des propagandistes de la terreur.
Il en va ainsi de la nouvelle prolongation - la quatrième - de l’état d’urgence votée par le Parlement (lire l’intervention d’André Chassaigne à l’Assemblée Nationale). Le débat, enflammé par une droite en pré-campagne électorale, est lancé. Durcir les mesures ou pas ? Trois mois ? Six mois de plus ? La raison n’a déjà plus droit de cité. Et pourtant, faut-il le rappeler, cette gesticulation autour de l’état d’urgence a tout du jeu de dupes.
En la matière, une seule question vaut : les Français, qui possèdent l’un des arsenaux législatifs les plus sévères d’Europe en matière de terrorisme, seront-ils mieux protégés par la prorogation ? Députés et sénateurs savent pertinemment que non. Magistrats, policiers, jusqu’aux parlementaires eux-mêmes, qui viennent de boucler une commission d’enquête sur le sujet, ont fait le constat que ce régime d’exception n’a pas d’impact sur la lutte contre le terrorisme proprement dit. Le drame de Nice, s’il le fallait, en apporte une nouvelle preuve : les « perquisitions administratives » et autres « assignations à résidence » auraient-elles permis d’appréhender en amont le tueur, parfait inconnu des services de renseignement ? En aucune façon. Et pourtant, l’exécutif, aiguillonné par la surenchère des futurs candidats LR, entreprend de vendre à nouveau cette illusion d’action à un pays sous le choc.
Ce faisant, il escamote des débats plus ardus sur les nombreuses fractures sociales et errements diplomatiques. Il prend aussi de lourdes responsabilités. La première sera, si par malheur un nouvel attentat endeuille le pays, de décupler le sentiment d’impuissance et de colère. La seconde, plus grave encore, est de suggérer peu à peu à nos concitoyens que liberté et sécurité ne vont pas de pair, que l’une ne peut se renforcer qu’au détriment de l’autre. Un argument fallacieux qui sape les fondements de notre société. Et, au final, ne peut faire que le jeu des propagandistes de la terreur.
11/07/2016
LIGNE SNCF PARIS-NOGENT-ROMILLY-TROYES :
AMÉLIORER LE SERVICE, BAISSER LES PRIX
Alors que l’électrification de la ligne ferroviaire Paris-Nogent-Romilly-Troyes est actée d’ici à 2022, avec des travaux d’ouvrages d’arts imminents, les conseillers municipaux communistes et partenaires de Romilly-sur-Seine et Nogent entendent que cela aille de pair avec une amélioration significative de la qualité du service rendu et une baisse de la tarification des abonnements de travail. Le 7 juillet, Pierre Mathieu, Hélène Turquin et Dany Bouteiller, élus romillons, Marie Rivière et Dominique Couturier, de Nogent, ont tenu une conférence de presse pour mettre sur la place publique les éléments qui les ont incité à sensibiliser les usagers de la ligne SNCF n°4 et pour populariser les initiatives qu’ils proposent de mettre en œuvre.
Des améliorations demandées
Un chiffre : pour la partie située sur le territoire de l’Aube, les collectivités publiques ont apporté 96 millions d’€, soit 60% du financement aubois (160 millions d’€). Des collectivités qui, de plus, sont engagées dans des projets de réaménagements de l’environnement urbain des gares. Aux yeux des élus romillons et nogentais, cet effort financier conséquent pour permettre la réalisation de l’électrification de la ligne SNCF Paris-Troyes, un dossier qui remonte a plus de trente ans, doit avoir comme pendant un autre effort : «Le moins que l’on puisse attendre de la SNCF et de l’Etat [...], c’est qu’ils prennent les décisions qui leur incombent pour améliorer la qualité de service et l’offre ferroviaire qui dessert les deux pôles de notre territoire», a déclaré Pierre Mathieu. Dans les semaines à venir une campagne revendicative va être déployée autour de trois axes. L’amélioration du service, notamment en termes de régularité des trains, une meilleure desserte avec la proposition (qui ne coûterait rien à la SNCF) de faire s’arrêter à Romilly et Nogent-sur-Seine tous les trains Intercités, et, enfin, une baisse du prix des abonnements travail.
30/06/2016
L'ELECTRIFICATION DE LA LIGNE SNCF N°4 EN DEBAT
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| Pierre Mathieu, Jean-Paul Bachy et la directrice de cabinet du ministre des transports. |
- C'est une nouvelle étape, fruit de ceux, élus communistes notamment, qui, depuis de nombreuses années, n'ont jamais renoncé à agir pour un projet vital concernant notre territoire. La principale difficulté reste que l'Etat, au-delà de ses engagements verbaux et écrits, ne mobilise pas concrètement jusqu'à présent la part complète de financement qui lui incombe.
- Le protocole formalise le résultat des négociations menées en fin d'année dernière à l'initiative de la région Champagne-Ardenne. Pour le rendre possible, celle-ci a accepté de pré-financer 10 millions d'euros notamment pour permettre la réalisation de travaux sur Romilly et dans l'Aube. Récemment, le Président de la nouvelle région Grand Est, Philippe Richert, a acté le travail accompli et s'est engagé à agir pour que le dossier aille à son terme.
- Ce protocole est indispensable pour la mise au point dans la foulée des conventions de financement, mais la vigilance et la mobilisation doivent rester de rigueur car si l'engagement des travaux de la première phase est acté, principalement en Ile-de-France, bien d'autres étapes restent à franchir.
24/06/2016
COMPTE ADMINISTRATIF : PLUS D'IMPÔTS ET DE TAXES POUR MOINS DE SERVICES
Le compte administratif, discuté le 18 juin au conseil municipal, traduit l'exécution du budget de l'année précédente.
- Pour 2015, il confirme bien que la ville de Romilly a reçu 235 000 euros supplémentaires de dotations de l'Etat et que les impôts et les taxes ont rapporté près de 700 000 euros de plus qu'en 2014. Cela démontre qu'il y a bien des possibilités de faire d'autres choix que ceux de l'équipe Vuillemin, qui a décidé de réduire les moyens au mouvement associatif, de réduire le personnel communal (malgré l'ouverture de la piscine et la création des postes y afférant), de réduire le service public local, etc.
- Les choix du maire sont « bien à droite », même s’il prend prétexte des orientations de la politique gouvernementale - que nous condamnons - pour mettre un coup supplémentaire aux Romillons. Les plus modestes sont les plus mis à contribution. Hausse des tarifs et hausse de la fiscalité, tous les moyens sont bons pour faire les poches des Romillons, malgré les récentes déclarations d'Eric Vuillemin dans la presse locale.
- Pour 2015, il confirme bien que la ville de Romilly a reçu 235 000 euros supplémentaires de dotations de l'Etat et que les impôts et les taxes ont rapporté près de 700 000 euros de plus qu'en 2014. Cela démontre qu'il y a bien des possibilités de faire d'autres choix que ceux de l'équipe Vuillemin, qui a décidé de réduire les moyens au mouvement associatif, de réduire le personnel communal (malgré l'ouverture de la piscine et la création des postes y afférant), de réduire le service public local, etc.
- Les choix du maire sont « bien à droite », même s’il prend prétexte des orientations de la politique gouvernementale - que nous condamnons - pour mettre un coup supplémentaire aux Romillons. Les plus modestes sont les plus mis à contribution. Hausse des tarifs et hausse de la fiscalité, tous les moyens sont bons pour faire les poches des Romillons, malgré les récentes déclarations d'Eric Vuillemin dans la presse locale.
21/06/2016
RESTAURATION SCOLAIRE : HAUSSE DES TARIFS DE 21,7 à 27,7%
Après avoir décidé une hausse des impôts, frappé aussi les associations au porte-monnaie, l'intérêt général, le social et autres, il semble que l'éducation, l'enfance et la jeunesse soient les nouvelles cibles d’Eric Vuillemin et de son équipe, supportés par le Front National.
- En effet, ils se sont unis pour voter une nouvelle hausse de 21,7 à 27,7% de la participation financière des familles romillonnes dans le cadre de la restauration scolaire dès septembre 2016. Les plus modestes sont proportionnellement les plus touchés. Pour une famille avec un enfant, le supplément à payer sera de 140 euros par an et de plus de 250 euros pour une famille avec deux enfants.
- En y ajoutant la hausse des impôts locaux d’une centaine d’euros, il n’est pas difficile de s’apercevoir à quel point la droite fait les poches des Romillons et comment elle s’attaque à leur pouvoir d’achat. Et malheureusement, nous pourrions faire une liste bien plus importante des autres augmentations qu’elle fait subir, telle par exemple la hausse de 55% de l’accueil scolaire entre janvier 2015 et mai 2016 !
- En effet, ils se sont unis pour voter une nouvelle hausse de 21,7 à 27,7% de la participation financière des familles romillonnes dans le cadre de la restauration scolaire dès septembre 2016. Les plus modestes sont proportionnellement les plus touchés. Pour une famille avec un enfant, le supplément à payer sera de 140 euros par an et de plus de 250 euros pour une famille avec deux enfants.
- En y ajoutant la hausse des impôts locaux d’une centaine d’euros, il n’est pas difficile de s’apercevoir à quel point la droite fait les poches des Romillons et comment elle s’attaque à leur pouvoir d’achat. Et malheureusement, nous pourrions faire une liste bien plus importante des autres augmentations qu’elle fait subir, telle par exemple la hausse de 55% de l’accueil scolaire entre janvier 2015 et mai 2016 !
16/06/2016
07/06/2016
ERIC VUILLEMIN REDORE SON BLASON
Dans la presse romillonne du 30 mai, Eric Vuillemin a annoncé un plan de relance de 40 millions d’euros, pour les quatre prochaines années, consacré au bassin de vie romillon.
Déni de démocratie
Ce n'est pas la première fois que les élus de l’opposition au Conseil municipal apprennent par voie de presse des informations relatives à la vie de la commune et de notre territoire. Ces façons de procéder du maire de Romilly et de sa majorité sont déplorables et une nouvelle manifestation de son mépris pour le fonctionnement démocratique d’une instance communale élue au suffrage universel. La droite considère sans doute le conseil municipal uniquement comme une simple chambre d’enregistrement de ses décisions. Quel manque de respect à l'égard d’élus au service de leur cité et de ses habitants ! De telles méthodes d’effets d’annonce par voie de presse, avant toute information et tout débat démocratique, sont récurrentes et l’un des signes de la conception autoritariste de l’exercice de son mandat par Eric Vuillemin. Une conception que ne partagent pas les élus communistes, pour qui la transparence, le débat et l’écoute mutuelle doivent prévaloir, à plus forte raison quand il est question de l’utilisation de l’argent public.
Déni de démocratie
Ce n'est pas la première fois que les élus de l’opposition au Conseil municipal apprennent par voie de presse des informations relatives à la vie de la commune et de notre territoire. Ces façons de procéder du maire de Romilly et de sa majorité sont déplorables et une nouvelle manifestation de son mépris pour le fonctionnement démocratique d’une instance communale élue au suffrage universel. La droite considère sans doute le conseil municipal uniquement comme une simple chambre d’enregistrement de ses décisions. Quel manque de respect à l'égard d’élus au service de leur cité et de ses habitants ! De telles méthodes d’effets d’annonce par voie de presse, avant toute information et tout débat démocratique, sont récurrentes et l’un des signes de la conception autoritariste de l’exercice de son mandat par Eric Vuillemin. Une conception que ne partagent pas les élus communistes, pour qui la transparence, le débat et l’écoute mutuelle doivent prévaloir, à plus forte raison quand il est question de l’utilisation de l’argent public.
01/06/2016
APPEL A SIGNER LE MANIFESTE
"POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE D’AVENIR"
La question des transports a pris un tour inquiétant dans le débat public alors même qu’elle se trouve aujourd’hui au cœur d’enjeux essentiels : climat et environnement,santé publique, aménagement du territoire, enjeux sociaux et économiques. Quasi absents de la loi sur la transition énergétique, les transports font l’objet de décisions et de travaux pour le moins contradictoires avec l’apparence d’un consensus sur la nécessité de rééquilibrer les parts des différents modes en faveur des plus vertueux, singulièrement le mode ferroviaire.
Présenté comme historique, l’accord «COP21» ne donne aucune obligation aux états pour privilégier les modes de transports les plus écologiques… ce qui les laisse libres de poursuivre des politiques de transports qui tournent le dos aux exigences environnementales.
La libéralisation des transports de voyageurs par autocars inclue dans la loi Macron, les décisions visant les trains Intercités induites par le rapport de la commission Duron, les trains express régionaux (TER) fragilisés par une concurrence routière déloyale et la baisse des moyens aux collectivités territoriales illustrent les contradictions fortes entre les discours sur le développement durable et les actes.
Le transport des marchandises, livré à l’hégémonie du mode routier, est totalement abandonné à la seule volonté du marché qui ignore l’intérêt général et reporte sur la collectivité toute entière la prise en charge des coûts qu’il génère (infrastructure, pollution, accidents, congestion…). Or, il s’agit là d’une grande question de société qui doit tenir une place centrale dans le débat politique.
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