Hausse des impôts, de la TVA, des taxes : à Romilly, depuis 2008, + 172% sur la part communale de l’eau potable et + 78% sur celle de l’assainissement.
Jamais le mécontentement et la colère n’ont été aussi importants dans la population et le monde du travail.
Chez les élu-e-s, en cette période d’élaboration des budgets, la colère est tout aussi grande. Car face aux besoins croissants des habitants, l’état diminue de 4,5 milliards d’euros sur trois ans les dotations qu’il alloue aux collectivités territoriales. Loin de nous sortir de la crise, cette politique nous y enfonce. L’austérité imposée aux peuples pour distribuer toujours plus de cadeaux aux groupes industriels n’est pas la solution, elle est au contraire le problème. Mais cela n’empêche pas la droite de demander toujours plus de cadeaux pour les entreprises, d’avancer davantage dans la casse du Code du travail, et encore plus de baisse de la dépense publique, donc moins de services pour la population (école, santé, éducation, sécurité, etc.). Ce sont toujours les mêmes solutions qu’elle préconise depuis des décennies au nom d’une soi-disant modernité.
Pas étonnant, dans ces conditions, que notre ville ait particulièrement souffert de telles politiques. L’emploi industriel a quasiment disparu, le chômage bat aujourd’hui des records et les difficultés de vie s’étendent à tous les quartiers.Les privés d’emplois sont particulièrement frappés, mais aussi les jeunes, les salariés aux petits revenus et les retraités. Beaucoup ont moins de 1 000 euros par mois en ayant plus de quarante années d’un dur travail. Cela est vrai en particulier pour le textile.
C’est au regard de cette situation que nous jugeons la politique municipale. Loin de protéger la grande majorité des habitants, elle aggrave les inégalités et les discriminations. Dans une ville, où les impôts locaux sont élevés, les services publics sont devenus trop chers, et donc de plus en plus inaccessibles.
Mais pendant ce temps-là, la Municipalité actuelle verse 100 000 € à Mon Logis pour la destruction des bâtiments des Marais et la Communauté de communes vend des terrains à 10 euros le mètre-carré à un promoteur. Décidément, Romilly, ville solidaire pour tout ses habitants, cela reste à construire.
Joë Triché, Rolande Barthélemy, Christophe Latrasse, Hélène Turquin, Angélique Cheikh
27/11/2013
11/11/2013
TRANS CHAMPAGNE ARDENNE : DE NOUVEAUX SERVICES DE TRANSPORTS
A l'occasion du renouvellement de la délégation de service public, l'offre de transport régional et son accessibilité au plus grand nombre sont améliorées.
- En absence de desserte ferroviaire, le conseil régional de Champagne-Ardenne organise le transport routier de voyageurs entre Troyes et Châlons-en-Champagne et entre Troyes et Reims, assurant ainsi la liaison nord-sud indispensable à la cohésion de la région.
- La politique volontariste derrière le vice-président Pierre Mathieu chargé des transports s'oppose à la dégradation du volume des trains sous la responsabilité de l'Etat. La Champagne-Ardenne s'est notamment engagée dans la modernisation de la gare de Romilly et l'électrification de la ligne Paris-Troyes.
- Pour le transport routier, une tarification attractive est instaurée au prix de 10 euros le trajet Paris-Châlons et 15 euros pour relier Troyes à Reims. Les abonnements offrent une réduction de 50% sur le plein tarif. D'autres réductions sont possibles : 63% avec le Passpass études et 80% avec le Passs solidaire, gratuité pour les démarches de recherche d'emploi. Les arrêts seront adaptés aux besoins des voyageurs et les 6 nouveaux autocars offriront un confort et des services accrus. Le temps de parcours pour relier Romilly à Reims sera de 2 h 15 le dimanche soir.
- En absence de desserte ferroviaire, le conseil régional de Champagne-Ardenne organise le transport routier de voyageurs entre Troyes et Châlons-en-Champagne et entre Troyes et Reims, assurant ainsi la liaison nord-sud indispensable à la cohésion de la région.
- La politique volontariste derrière le vice-président Pierre Mathieu chargé des transports s'oppose à la dégradation du volume des trains sous la responsabilité de l'Etat. La Champagne-Ardenne s'est notamment engagée dans la modernisation de la gare de Romilly et l'électrification de la ligne Paris-Troyes.
- Pour le transport routier, une tarification attractive est instaurée au prix de 10 euros le trajet Paris-Châlons et 15 euros pour relier Troyes à Reims. Les abonnements offrent une réduction de 50% sur le plein tarif. D'autres réductions sont possibles : 63% avec le Passpass études et 80% avec le Passs solidaire, gratuité pour les démarches de recherche d'emploi. Les arrêts seront adaptés aux besoins des voyageurs et les 6 nouveaux autocars offriront un confort et des services accrus. Le temps de parcours pour relier Romilly à Reims sera de 2 h 15 le dimanche soir.
04/11/2013
VEOLIA : P. MATHIEU INVITE LE MAIRE A DEBATTRE
Mardi 5 novembre à 18 heures à l'espace Gaston-Monmousseau, le Parti communiste romillon organisera une réunion publique relative à l'eau et à l'assainissement dans notre ville.
- Cette initiative fait suite à la décision du Maire, Eric Vuillemin, de faire payer par la commune le remplacement de 855 branchements en plomb non réalisé par Véolia malgré ses engagements. Les élus du PCF au Conseil municipal ont saisi le tribunal administratif et une pétition a déjà collecté des centaines de signatures, le but est d'obtenir l'annulation d'une décision injuste. Cette initiative regroupera Maître Jean-Louis Péru, avocat au barreau de Paris, Pierre Mathieu et Joë Triché notamment.
- Par un courrier daté du 30 octobre, Pierre Mathieu a invité Eric Vuillemin a venir débattre dans le but d'apporter toute la transparence à ce dossier. Dans cette lettre, Pierre Mathieu insiste sur le renoncement du premier magistrat à faire exécuter à Véolia ses obligations, ce qui pénalise lourdement les usagers. D'autre part, la ville s'est engagée à renoncer à tout recours juridique alors que les conséquences de cette affaire seront une ponction supplémentaire dans les comptes de la ville, donc des Romillons.
- Au cours de cette réunion, nul doute que d'autres dérives de la société Véolia seront débattues. En effet, lors de rencontres avec les habitants de notre cité, Pierre Mathieu et ses amis politiques ont eu connaissance de pratique pour le moins injustes.
- Cette initiative fait suite à la décision du Maire, Eric Vuillemin, de faire payer par la commune le remplacement de 855 branchements en plomb non réalisé par Véolia malgré ses engagements. Les élus du PCF au Conseil municipal ont saisi le tribunal administratif et une pétition a déjà collecté des centaines de signatures, le but est d'obtenir l'annulation d'une décision injuste. Cette initiative regroupera Maître Jean-Louis Péru, avocat au barreau de Paris, Pierre Mathieu et Joë Triché notamment.
- Par un courrier daté du 30 octobre, Pierre Mathieu a invité Eric Vuillemin a venir débattre dans le but d'apporter toute la transparence à ce dossier. Dans cette lettre, Pierre Mathieu insiste sur le renoncement du premier magistrat à faire exécuter à Véolia ses obligations, ce qui pénalise lourdement les usagers. D'autre part, la ville s'est engagée à renoncer à tout recours juridique alors que les conséquences de cette affaire seront une ponction supplémentaire dans les comptes de la ville, donc des Romillons.
- Au cours de cette réunion, nul doute que d'autres dérives de la société Véolia seront débattues. En effet, lors de rencontres avec les habitants de notre cité, Pierre Mathieu et ses amis politiques ont eu connaissance de pratique pour le moins injustes.
28/10/2013
L'OPPOSITION BOYCOTTE LE CONSEIL MUNICIPAL
Refusant les méthodes d'Eric Vuillemin, l'opposition a quitté l'hémicycle communal jeudi 24 octobre avant même l'ouverture des débats. PCF-PS-MRC et partenaires se sont rangés derrière une déclaration de Joë Triché qui prit la parole dès le début de la réunion.
- S'adressant à Eric Vuillemin, Joë Triché lui a reproché son mépris des élus municipaux, le comparant à un monarque et refusant que le conseil ne soit qu'une vulgaire chambre d'enregistrement où les représentants du peuple n'auraient rien à dire, juste là pour entériner ce que le maire a décidé on ne sait avec qui. Tout semble décidé ailleurs en effet, la presse annonçant les décisions avant que l'assemblée en débatte et exprime ses choix par un vote. Quel manque de respect à l'égard des élus qui ont décidé de se mettre au service de leur ville et de ses habitants.
- Pour illustrer ses propos, Joë Triché mit en avant deux exemples récents. La reprise de l'emprunt concernant la construction du centre équestre apprise par la presse le 28 septembre avant même que l'ordre du jour du conseil municipal du 5 octobre ne soit reçu par les élus. Ce dossier d'un coût de 500 000 euros n'a fait l'objet d'aucune réunion de la commission des sports, ni de la moindre information ou étude avec les instances dirigeantes du RS-10 propriétaires de l'équipement. Pire, Eric Vuillemin a menti en affirmant que ce dossier avait été vu avec l'expert-comptable du club, ce qui est totalement faux.
- 2ème exemple, le conseil de ce jeudi a été précédé le 15 octobre par l'annonce du rachat au promoteur de l'ex-friche Sorotex d'un immeuble dont le coût est estimé à 400 000 euros afin d'y installer l'office du tourisme, l'exposition permanente de la Résistance et le musée de la bonneterie. Si l'opposition n'est sans doute pas contre ce projet, aucune étude, aucune information, aucune discussion avec les conseillers n'a été engagée. N'existe-t-il pas une commission « grands projets » ?
- Eric Vuillemin, blême pour la circonstance, semble considérer le budget communal comme le sien, or, il s'agit de l'argent des contribuables et la plus grande transparence s'impose, tout comme l'absolue nécessité de solliciter en amont l'avis de la population. Pour manifester solennellement ces pratiques d'un autre temps, les élus de l'opposition municipale n'ont donc pas participé au conseil.
- S'adressant à Eric Vuillemin, Joë Triché lui a reproché son mépris des élus municipaux, le comparant à un monarque et refusant que le conseil ne soit qu'une vulgaire chambre d'enregistrement où les représentants du peuple n'auraient rien à dire, juste là pour entériner ce que le maire a décidé on ne sait avec qui. Tout semble décidé ailleurs en effet, la presse annonçant les décisions avant que l'assemblée en débatte et exprime ses choix par un vote. Quel manque de respect à l'égard des élus qui ont décidé de se mettre au service de leur ville et de ses habitants.
- Pour illustrer ses propos, Joë Triché mit en avant deux exemples récents. La reprise de l'emprunt concernant la construction du centre équestre apprise par la presse le 28 septembre avant même que l'ordre du jour du conseil municipal du 5 octobre ne soit reçu par les élus. Ce dossier d'un coût de 500 000 euros n'a fait l'objet d'aucune réunion de la commission des sports, ni de la moindre information ou étude avec les instances dirigeantes du RS-10 propriétaires de l'équipement. Pire, Eric Vuillemin a menti en affirmant que ce dossier avait été vu avec l'expert-comptable du club, ce qui est totalement faux.
- 2ème exemple, le conseil de ce jeudi a été précédé le 15 octobre par l'annonce du rachat au promoteur de l'ex-friche Sorotex d'un immeuble dont le coût est estimé à 400 000 euros afin d'y installer l'office du tourisme, l'exposition permanente de la Résistance et le musée de la bonneterie. Si l'opposition n'est sans doute pas contre ce projet, aucune étude, aucune information, aucune discussion avec les conseillers n'a été engagée. N'existe-t-il pas une commission « grands projets » ?
- Eric Vuillemin, blême pour la circonstance, semble considérer le budget communal comme le sien, or, il s'agit de l'argent des contribuables et la plus grande transparence s'impose, tout comme l'absolue nécessité de solliciter en amont l'avis de la population. Pour manifester solennellement ces pratiques d'un autre temps, les élus de l'opposition municipale n'ont donc pas participé au conseil.
15/10/2013
CONSEIL MUNICIPAL DU 5 OCTOBRE EN BREF
- Adoption à l'unanimité d'un vœu contre la suppression annoncée de 6 allers-retours de la ligne SNCF Paris-Troyes.
- Recrutement d'un nouveau directeur général des services de la mairie et promotion au poste d'adjoint administratif principal 2è classe d'un agent.
- Fixation des modalités de rémunération des agents recenseurs.
- Adhésion de la commune au contrat groupe assurance des risques statutaires 2014-2016.
- Convention complémentaire sur les modalités de co-participation des villes de Nogent et de Romilly à la gestion de l'aire d'accueil des gens du voyage, selon les recettes et dépenses de fonctionnement et d'investissement.
Sur cette question, Christophe Latrasse a souligné que la ville de Nogent ne voulait pas installer les gens du voyage sur son territoire. Son financement de 10 places à Romilly est insuffisant par rapport à la loi en vigueur.
- Recrutement d'un nouveau directeur général des services de la mairie et promotion au poste d'adjoint administratif principal 2è classe d'un agent.
- Fixation des modalités de rémunération des agents recenseurs.
- Adhésion de la commune au contrat groupe assurance des risques statutaires 2014-2016.
- Convention complémentaire sur les modalités de co-participation des villes de Nogent et de Romilly à la gestion de l'aire d'accueil des gens du voyage, selon les recettes et dépenses de fonctionnement et d'investissement.
Sur cette question, Christophe Latrasse a souligné que la ville de Nogent ne voulait pas installer les gens du voyage sur son territoire. Son financement de 10 places à Romilly est insuffisant par rapport à la loi en vigueur.
RETRAITES : "UN RECUL SOCIAL SANS PRECEDENT"
Le mécontentement relatif au dossier des retraites ne faiblit pas. Secrétaire de l'Union locale de la CGT, Christophe Latrasse évoque « un recul sans précédent ».
- L'allongement de la durée de cotisation pour la retraite et le maintien du recul de l'âge légal à 62 ans répond aux injonctions du MEDEF. Ces dispositions détricotent méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance, pour lequel nos parents et grands-parents se sont battus. Pour la CGT, cette politique s'appuyant sur le recul des conquêtes sociales contribue au recul de la démocratie et à la montée de l'extrême-droite. La jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage et la précarité, elle est la cible de la propagande de la droite et du gouvernement qui semblent vouloir faire croire que nos jeunes devraient vivre moins bien que les générations précédentes.
- Pour Christophe Latrasse, si les profits augmentent, la qualité de la vie suit le chemin inverse. L'actuel partage des richesses est à remettre en cause, profitant d'abord à une minorité de nantis. Les retraités sont touchés également, combien reçoivent une pension inférieure à 900 euros alors qu'ils ont participé au développement du pays tout au long de leur vie professionnelle ? Une majorité de Français refuse de capituler face aux exigences des marchés financiers qui veulent détruire notre système de retraite par répartition.
- Après un cadeau de 20 milliards d'euros (crédit d'impôts emploi compétitivité) au patronat, après la loi dite de « sécurisation de l'emploi », une cinquième réforme des retraites en 20 ans suit la logique de l'allongement de durée des cotisations. Si la validation des années d'apprentissage et la création d'un dispositif prenant en compte la pénibilité sont positives, le projet de loi présenté au parlement demeure globalement injuste et économiquement inefficace.
- Christophe Latrasse rappelle que le CGT propose d'augmenter la part des richesses créées consacrée au financement des retraites, en faisant contribuer tous les revenus et en prenant des dispositions efficaces pour l'emploi des salariés de 50 à 60 ans comme celui des salariés de moins de 30 ans. La CGT propose de réformer les cotisations patronales qui pourraient être modulées en fonction des politiques d'emploi et salariale, de supprimer les exonérations dans le même temps où l'égalité homme/femme doit être reconnue. C'est pourquoi, la CGT reste mobilisée pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi, d'autres choix sont possibles.
- L'allongement de la durée de cotisation pour la retraite et le maintien du recul de l'âge légal à 62 ans répond aux injonctions du MEDEF. Ces dispositions détricotent méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance, pour lequel nos parents et grands-parents se sont battus. Pour la CGT, cette politique s'appuyant sur le recul des conquêtes sociales contribue au recul de la démocratie et à la montée de l'extrême-droite. La jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage et la précarité, elle est la cible de la propagande de la droite et du gouvernement qui semblent vouloir faire croire que nos jeunes devraient vivre moins bien que les générations précédentes.
- Pour Christophe Latrasse, si les profits augmentent, la qualité de la vie suit le chemin inverse. L'actuel partage des richesses est à remettre en cause, profitant d'abord à une minorité de nantis. Les retraités sont touchés également, combien reçoivent une pension inférieure à 900 euros alors qu'ils ont participé au développement du pays tout au long de leur vie professionnelle ? Une majorité de Français refuse de capituler face aux exigences des marchés financiers qui veulent détruire notre système de retraite par répartition.
- Après un cadeau de 20 milliards d'euros (crédit d'impôts emploi compétitivité) au patronat, après la loi dite de « sécurisation de l'emploi », une cinquième réforme des retraites en 20 ans suit la logique de l'allongement de durée des cotisations. Si la validation des années d'apprentissage et la création d'un dispositif prenant en compte la pénibilité sont positives, le projet de loi présenté au parlement demeure globalement injuste et économiquement inefficace.
- Christophe Latrasse rappelle que le CGT propose d'augmenter la part des richesses créées consacrée au financement des retraites, en faisant contribuer tous les revenus et en prenant des dispositions efficaces pour l'emploi des salariés de 50 à 60 ans comme celui des salariés de moins de 30 ans. La CGT propose de réformer les cotisations patronales qui pourraient être modulées en fonction des politiques d'emploi et salariale, de supprimer les exonérations dans le même temps où l'égalité homme/femme doit être reconnue. C'est pourquoi, la CGT reste mobilisée pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi, d'autres choix sont possibles.
11/10/2013
EMPRUNTS TOXIQUES : SUITE
En 2006, la ville signait un prêt avec la banque Dexia Crédit Local, indexé sur la variation des cours de change basé sur la parité Euro/Franc suisse, pour un montant de 5 818 740 euros.
- Le contrat comportait un taux bonifié de 3,99% tant que cette parité restait supérieure à 1,44, le taux étant impacté de 50% de la variation du taux de change le cas échéant. Le refinancement de cet emprunt en 2011 a fait l'objet d'une décision municipale, portant le taux impacté à 49% de la variation du taux de change. Cette décision permit la signature d'un nouveau contrat pour le refinancement du capital restant soit 4 846 374 euros.
- Le contrat comportait un taux bonifié de 3,99% tant que cette parité restait supérieure à 1,44, le taux étant impacté de 50% de la variation du taux de change le cas échéant. Le refinancement de cet emprunt en 2011 a fait l'objet d'une décision municipale, portant le taux impacté à 49% de la variation du taux de change. Cette décision permit la signature d'un nouveau contrat pour le refinancement du capital restant soit 4 846 374 euros.
07/10/2013
RACHAT DU CENTRE EQUESTRE : VOLTE-FACE DU MAIRE
Inauguré en 2007 cet équipement sportif avait été construit sous l’égide du RS 10 qui avait bénéficié à l’époque des subventions des collectivités territoriales mais avait dû avoir recours à 2 emprunts et abonder sur l’argent des sections pour finaliser le montage financier.
- L’équipement a été construit sur un terrain propriété de la ville ce qui était prévu dans le bail à construction. La municipalité précédente ayant promis de payer les charges de fonctionnement (eau, électricité). Malgré un regain des activités initiales, la dette de la section hippique du RS 10 n’a pu être acquittée et un déficit récurrent n'a pu être épongé mais au contraire a été « traîné » d’année en année. Pourtant, en 2008, certains dirigeants du club Romillon avaient déjà posé la question au maire qui ne voulait pas à l’époque entendre parler du rachat d’un équipement qui aurait dû être porté par la municipalité Cartelet.
- L’équipement a été construit sur un terrain propriété de la ville ce qui était prévu dans le bail à construction. La municipalité précédente ayant promis de payer les charges de fonctionnement (eau, électricité). Malgré un regain des activités initiales, la dette de la section hippique du RS 10 n’a pu être acquittée et un déficit récurrent n'a pu être épongé mais au contraire a été « traîné » d’année en année. Pourtant, en 2008, certains dirigeants du club Romillon avaient déjà posé la question au maire qui ne voulait pas à l’époque entendre parler du rachat d’un équipement qui aurait dû être porté par la municipalité Cartelet.
EN DIRECT DES QUARTIERS
Vers une nouvelle affaire Véolia ?
- A l'initiative des élus communistes Joë Triché et Pierre Mathieu, une vingtaine de familles s'est réunie mardi 1er octobre dans le quartier du nouveau Romilly. En cause, la colère des riverains envers Véolia qui facture depuis mars 2011 deux abonnements compteur d'eau (un pour l'eau chaude et un pour l'eau froide), sans qu'ils en aient été informés. Le coût supplémentaire engendré pour les habitants de certains bâtiments des rues Diderot, Paul Vaillant-Couturier et Guy Môquet est de plus de 180 euros sur 3 ans. 104 familles, locataires d'Aube-Immobilier, souvent modestes, sont concernées. Plusieurs contacts avec la société Véolia sont restés sans suite. Une pétition circule, elle exige l'annulation de la double facturation « compteur d'eau » et le remboursement des sommes indûment payées.
Service public :
- Après le vol d'un engin de la communauté de communes, les employés ne sont plus en mesure d'assurer convenablement le ramassage des ordures ménagères de l'impasse de la Garenne où un camion benne ne peut circuler. Les riverains soutenus par Joë Triché, toujours au plus près des besoins de la population, sont fort mécontents de devoir aller déposer leurs sacs à l'entrée de leur impasse. Cette pratique peut effectivement poser problème aux personnes âgées notamment.
Il est tout à fait normal que chaque habitant bénéficie d'un service public de qualité, d'autant plus que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères est élevée depuis que Guy Allart est président de la Communauté de Communes. Les employés de cette dernière produisent un travail de qualité, une prestation qui pourrait être encore améliorée si elle était accompagnée d'une volonté politique de mieux servir la population. Il suffit d'acheter le matériel adéquat et d'embaucher pour satisfaire la demande !
- A l'initiative des élus communistes Joë Triché et Pierre Mathieu, une vingtaine de familles s'est réunie mardi 1er octobre dans le quartier du nouveau Romilly. En cause, la colère des riverains envers Véolia qui facture depuis mars 2011 deux abonnements compteur d'eau (un pour l'eau chaude et un pour l'eau froide), sans qu'ils en aient été informés. Le coût supplémentaire engendré pour les habitants de certains bâtiments des rues Diderot, Paul Vaillant-Couturier et Guy Môquet est de plus de 180 euros sur 3 ans. 104 familles, locataires d'Aube-Immobilier, souvent modestes, sont concernées. Plusieurs contacts avec la société Véolia sont restés sans suite. Une pétition circule, elle exige l'annulation de la double facturation « compteur d'eau » et le remboursement des sommes indûment payées.
Service public :
- Après le vol d'un engin de la communauté de communes, les employés ne sont plus en mesure d'assurer convenablement le ramassage des ordures ménagères de l'impasse de la Garenne où un camion benne ne peut circuler. Les riverains soutenus par Joë Triché, toujours au plus près des besoins de la population, sont fort mécontents de devoir aller déposer leurs sacs à l'entrée de leur impasse. Cette pratique peut effectivement poser problème aux personnes âgées notamment.
Il est tout à fait normal que chaque habitant bénéficie d'un service public de qualité, d'autant plus que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères est élevée depuis que Guy Allart est président de la Communauté de Communes. Les employés de cette dernière produisent un travail de qualité, une prestation qui pourrait être encore améliorée si elle était accompagnée d'une volonté politique de mieux servir la population. Il suffit d'acheter le matériel adéquat et d'embaucher pour satisfaire la demande !
02/10/2013
DESSERTES SNCF PARIS-TROYES : UN VOEU DU CONSEIL REGIONAL
![]() |
| Pierre Mathieu, vice-président en charge des transports et Jean-Paul Bachy, président du Conseil régional. |
- Le 23 juillet dernier, l'Etat annonçait son intention de supprimer deux allers-retours desservant notamment la ville de Troyes. Lors du renouvellement du matériel assurant les Trains d'équipement du territoire par l'Etat à l'horizon 2015/2016, la desserte du sud de la Champagne-Ardenne serait encore réduite puisqu'il est annoncé la suppression de 4 allers-retours Paris-Troyes et 2 allers-retours Paris-Belfort.
INCROYABLE ALORS QUE LA FREQUENTATION EST EN HAUSSE !
Lors d'une réunion à Troyes le 21 septembre, usagers, élus, acteurs sociaux et économiques, associations, se sont unanimement prononcés pour le rétablissement de tous les trains. Pour ces raisons, le conseil régional de Champagne-Ardenne demande à l'Etat :
- de rétablir les 2 allers-retours supprimés lors de cette rentrée,
- d'investir pour disposer d'assez de trains neufs à l'horizon 2015-2016 pour assurer l'ensemble des liaisons (15 allers-retours Paris-Troyes dont 6 prolongés jusqu'à Belfort),
- A titre transitoire, de mobiliser le matériel nécessaire pour assurer l'ensemble de la desserte dans les meilleures conditions,
- la concertation avec les autorités organisatrices de transports régionaux et les collectivités concernées s'impose sans délai pour exploiter la ligne.
- Le Conseil Régional demande par ailleurs que les crédits nécessaires au lancement des travaux de l'électrification soient inscrits à la prochaine loi de finances et engagés dans le cadre de la convention de financement des travaux devant être conclue avant fin 2013. Ce vœu a été unanimement voté. Comme d'habitude, le Front National est sorti de l'hémicycle pour ne pas prendre part au vote.
23/09/2013
L'EQUIPE DE PIERRE MATHIEU RENCONTRE LES ROMILLONS
Vendredi 20 septembre, l'équipe de Pierre Mathieu est allée à la rencontre des Romillons dans les quartiers Robespierre et Picasso.
- Ce fut l'occasion pour plus de 80 personnes de soutenir l'action des élus communistes au conseil municipal d'engager un recours auprès du tribunal administratif à propos de l'affaire Véolia. Rappelons qu'Eric Vuillemin refuse de faire respecter les accords conclus en 2004 entre Romilly et la société Ruas (Véolia), qui gère l'eau et l'assainissement dans notre ville. Cette attitude va conduire chaque foyer à payer une seconde fois le remplacement de 855 branchements en plomb (représentant un coût de 150 euros par famille). Face à cette situation indigne, les élus du Parti Communiste Français ont saisi la justice dans le but de faire annuler ces décisions.
- A 6 mois des élections municipales, ces rencontres permettent également aux Romillons d'exprimer leurs idées et leurs propositions afin de construire un projet ambitieux de renouveau pour Romilly. La liste que mènera Pierre Mathieu veut dépasser la concertation pour impliquer pleinement les citoyens. Les projets locaux ne doivent pas uniquement émaner des élus et des techniciens. Le sens de la démarche est d'appréhender collectivement les besoins pour notre ville dans le pluralisme des opinions, de définir des projets et d'élaborer des outils d'évaluation accessibles à chacun.
- L'accueil fut particulièrement enthousiaste, certains rejoignant même l'équipe du candidat Pierre Mathieu dans les ateliers thématiques qui fonctionnent pour élaborer un état des lieux et des propositions pour Romilly. Le but est clairement de mener une action positive directe sur la vie quotidienne des Romillons.
- Ce fut l'occasion pour plus de 80 personnes de soutenir l'action des élus communistes au conseil municipal d'engager un recours auprès du tribunal administratif à propos de l'affaire Véolia. Rappelons qu'Eric Vuillemin refuse de faire respecter les accords conclus en 2004 entre Romilly et la société Ruas (Véolia), qui gère l'eau et l'assainissement dans notre ville. Cette attitude va conduire chaque foyer à payer une seconde fois le remplacement de 855 branchements en plomb (représentant un coût de 150 euros par famille). Face à cette situation indigne, les élus du Parti Communiste Français ont saisi la justice dans le but de faire annuler ces décisions.
- A 6 mois des élections municipales, ces rencontres permettent également aux Romillons d'exprimer leurs idées et leurs propositions afin de construire un projet ambitieux de renouveau pour Romilly. La liste que mènera Pierre Mathieu veut dépasser la concertation pour impliquer pleinement les citoyens. Les projets locaux ne doivent pas uniquement émaner des élus et des techniciens. Le sens de la démarche est d'appréhender collectivement les besoins pour notre ville dans le pluralisme des opinions, de définir des projets et d'élaborer des outils d'évaluation accessibles à chacun.
- L'accueil fut particulièrement enthousiaste, certains rejoignant même l'équipe du candidat Pierre Mathieu dans les ateliers thématiques qui fonctionnent pour élaborer un état des lieux et des propositions pour Romilly. Le but est clairement de mener une action positive directe sur la vie quotidienne des Romillons.
09/09/2013
10 SEPTEMBRE : DEFENDRE ET AMELIORER NOS RETRAITES
Les manœuvres du gouvernement en ce qui concerne la future réforme des retraites ne trompent personne.
- Il s’agit, ni plus ni moins, de poursuivre la même politique que les gouvernements précédents et ce depuis 1993. Pire encore, cette réforme avalise toutes les réformes précédentes (2003 et 2010 notamment). Celle du gouvernement Ayrault annoncée se traduirait par faire cotiser plus et plus longtemps les salariés, amplifiant ainsi la décote, ainsi que par une baisse des pensions des retraités. Cette réforme reste dans la continuité des précédentes : cotiser plus pour toucher moins !
- La réforme annoncée se traduirait par une augmentation de la durée de cotisation pour atteindre 43 ans. Cet allongement de la durée de travail diminuerait fortement le niveau des pensions en renforçant les effets de la décote. A 62 ans, elle atteindrait bien souvent sa valeur maximale de 25 %. C’est encore une fois les salariés qui vont payer !
- Il s’agit, ni plus ni moins, de poursuivre la même politique que les gouvernements précédents et ce depuis 1993. Pire encore, cette réforme avalise toutes les réformes précédentes (2003 et 2010 notamment). Celle du gouvernement Ayrault annoncée se traduirait par faire cotiser plus et plus longtemps les salariés, amplifiant ainsi la décote, ainsi que par une baisse des pensions des retraités. Cette réforme reste dans la continuité des précédentes : cotiser plus pour toucher moins !
- La réforme annoncée se traduirait par une augmentation de la durée de cotisation pour atteindre 43 ans. Cet allongement de la durée de travail diminuerait fortement le niveau des pensions en renforçant les effets de la décote. A 62 ans, elle atteindrait bien souvent sa valeur maximale de 25 %. C’est encore une fois les salariés qui vont payer !
26/08/2013
PAUVRETE : AGIR VITE !
La misère se répand dans notre pays et touche davantage les enfants. Le niveau de vie de la population romillonne est par exemple inférieur à celui du département, lui-même inférieur à la moyenne nationale.
- Le conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale estime que l'action est indispensable pour 3 millions d'enfants pauvres, dans un avis sur la « situation alarmante » publié cet été. Représentants des ministères, élus, associations, syndicats et personnalités qualifiées constatent une hausse de la pauvreté depuis 2008. Un enfant sur cinq vivait dans une famille pauvre en 2010. Ce chiffre est d'autant plus inquiétant que les études démontrent qu'un enfant qui débute sa vie dans ces conditions à de grands risques d'échec scolaire puis de mise à l'écart du marché du travail ensuite.
- Il est urgent d'entreprendre une réforme approfondie des politiques familiales et sociales, accompagnant les mesures du plan pluriannuel contre la pauvreté prises en janvier. Le Conseil interpelle le gouvernement et le parlement sur des mesures à prendre dans la prochaine loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2014. Il faut vite réagir pour vite agir !
- Le conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale estime que l'action est indispensable pour 3 millions d'enfants pauvres, dans un avis sur la « situation alarmante » publié cet été. Représentants des ministères, élus, associations, syndicats et personnalités qualifiées constatent une hausse de la pauvreté depuis 2008. Un enfant sur cinq vivait dans une famille pauvre en 2010. Ce chiffre est d'autant plus inquiétant que les études démontrent qu'un enfant qui débute sa vie dans ces conditions à de grands risques d'échec scolaire puis de mise à l'écart du marché du travail ensuite.
- Il est urgent d'entreprendre une réforme approfondie des politiques familiales et sociales, accompagnant les mesures du plan pluriannuel contre la pauvreté prises en janvier. Le Conseil interpelle le gouvernement et le parlement sur des mesures à prendre dans la prochaine loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2014. Il faut vite réagir pour vite agir !
12/08/2013
EAU - ASSAINISSEMENT :
REFUSONS DE PAYER UNE SECONDE FOIS !
Nous avons décidé d’engager des recours au tribunal administratif contre les avenants votés le 26 avril dernier par le maire et sa majorité car il est injuste, et inacceptable, de faire payer une seconde fois ce que nous avons déjà payé à Véolia.
- Nous considérons, en effet, que ces avenants sont entachés de plusieurs irrégularités :
1°) Toutes les informations permettant aux conseillers municipaux de délibérer en connaissance de cause n’ont pas été communiquées.
2°) La délibération du Conseil municipal envoyée au contrôle de légalité (sous-préfecture) n’est pas conforme au projet de délibération voté le 26 avril. Nous n’irons pas jusqu’à parler de fausse délibération, mais...
3°) La réalisation et le financement par la Ville du remplacement de 855 branchements en plomb, déjà payé par les usagers, modifie sensiblement les conditions économiques des contrats de délégation de service public signés en 2004 ; ce qui est interdit par le Code des marchés publics.
Tels sont les arguments essentiels developpés par notre avocat, Me Jean-Louis Peru pour demander l’annulation de ces délibérations que nous considérons irrégulières.
- Nous considérons, en effet, que ces avenants sont entachés de plusieurs irrégularités :
1°) Toutes les informations permettant aux conseillers municipaux de délibérer en connaissance de cause n’ont pas été communiquées.
2°) La délibération du Conseil municipal envoyée au contrôle de légalité (sous-préfecture) n’est pas conforme au projet de délibération voté le 26 avril. Nous n’irons pas jusqu’à parler de fausse délibération, mais...
3°) La réalisation et le financement par la Ville du remplacement de 855 branchements en plomb, déjà payé par les usagers, modifie sensiblement les conditions économiques des contrats de délégation de service public signés en 2004 ; ce qui est interdit par le Code des marchés publics.
Tels sont les arguments essentiels developpés par notre avocat, Me Jean-Louis Peru pour demander l’annulation de ces délibérations que nous considérons irrégulières.
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